{"title":"Échelle 1:18","description":"Lancée en 2016, notre collection à l\u0026#x27;échelle 1:18 transpose le savoir-faire, la précision et l\u0026#x27;authenticité de nos célèbres modèles à l\u0026#x27;échelle 1:8 à une échelle plus accessible. Issus des mêmes processus de recherche approfondis et des mêmes sources de référence, ces modèles sont devenus la référence pour les collectionneurs du monde entier, reconnus pour leur niveau de détail exceptionnel, leurs finitions réalistes et leur présentation soignée.","products":[{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans en 1962 - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:18, d’une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO était le modèle qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports et d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d\u0026#x27;origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s\u0026#x27;est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype aux lignes grossières et mal ajustées. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’est produite plus tard dans l’année, et Bizzarrini s’est retrouvé écarté du projet ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été équipés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style s’apparentait fortement à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la silhouette générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de fabrication du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle d’avant-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant au sein d’une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais aussi être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie, aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été rattrapée que par les AC Cobra très compétitives de Shelby (équipées de moteurs V8 de cylindrée bien supérieure) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires en catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 reproduit fidèlement le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet 24\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur rival le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs 1962 pour Ferrari, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total de 45 points. Ses rivaux les plus proches étaient Jaguar, qui n’avait totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554993234,"sku":"M5903","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0569.jpg?v=1718787474"},{"product_id":"ferrari-250lm-1-18","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eVéhicule conduit à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du châssis n° 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d\u0026#x27;homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d\u0026#x27;autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit qui lui a donné son nom. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l’automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés s’étirant jusqu’à un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d’homologuer le modèle, ce qui obligea la voiture à concourir face à de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s\u0026#x27;est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a participé. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points décisifs à la conquête finale par Ferrari du Trophée international des prototypes GT, en s\u0026#x27;imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point d’orgue de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire, devançant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, aurait réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très recherchée, la plupart des exemplaires se vendant régulièrement aux enchères à plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis n° 6105 a été adjugé aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 LM est identique à celle qui a été pilotée jusqu’à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965.  Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient venus avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d’usine et les sept engagés privés de Ferrari étaient certes plus nombreux que ceux de Ford, mais ils étaient tous nettement en manque de puissance. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, à 12 secondes du meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire semblait acquise pour Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effondrer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et la voiture privée de l’Écurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir les voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une sollicitation intolérable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque était en cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au photo-finish, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge éclate à grande vitesse dans la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité de leur différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249555091538,"sku":"M5902","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5902-Ferrari250LM1.18Scale-Front3.4.jpg?v=1749208854"},{"product_id":"ferrari-f40-1-18","title":"Ferrari F40 - Rosso Corsa - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa F40 devait marquer le quarantième anniversaire de Ferrari. Première supercar de la marque, bien que fortement influencée par la philosophie de la 288 GTO, cette voiture extrême n’a jamais été conçue pour la course. Cela ne signifie toutefois pas qu’elle manquait d’intérêt : son groupe motopropulseur sophistiqué et suralimenté, associé à un châssis de premier ordre, lui conférait des qualités dynamiques exceptionnelles, proches de celles d’une voiture de course. Comme l’écrivait le célèbre magazine Road \u0026amp; Track : « La F40 est peut-être l’une des voitures de route les plus abouties jamais construites ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eQuelques mois seulement avant son décès, un Enzo Ferrari affaibli a annoncé depuis un podium au siège de Ferrari à Maranello, en Italie, la sortie d’une voiture qui allait changer le monde. Cette voiture, la F40, a marqué la fin d’une époque, tant pour la marque Ferrari que pour les voitures de haute performance en général. C’était une supercar exigeante et spartiate — « pas particulièrement confortable », selon les propres termes de la marque. La F40 avait été conçue expressément pour être la voiture de route Ferrari la plus rapide, la plus précise et la plus agressive de tous les temps. Et elle était ce qui se rapprochait le plus d’une voiture de course qui se serait échappée du paddock et aurait, d’une manière ou d’une autre, été homologuée pour la circulation routière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD’une certaine manière, c’est exactement ce que cette voiture avait fait. Les origines de la F40 remontent à la 288 GTO Evoluzione, cette fusée que Ferrari développait pour concourir dans la discipline « course sur route » de la légendaire catégorie Groupe B des compétitions homologuées par la FIA. Des accidents de rallye ont mis fin à toute la catégorie avant que l’Evoluzione n’ait pu faire ses preuves, laissant Ferrari face à la décision de savoir quoi faire de tout le temps, de l’argent et de l’ingénierie remarquable qui avaient été consacrés à ce projet. La réponse est venue d’un concurrent allemand, confronté à la même situation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePorsche développait elle aussi un monstre du Groupe B et avait été contrainte de transformer ce projet en voiture de série. D’abord connue sous le nom de « Gruppe B concept », cette voiture devint finalement la 959, étonnamment rapide et à la pointe de la technologie. Ferrari remarqua les gros titres et les éloges que suscitait la 959 et commença à penser que sa voiture du Groupe B, dont le projet avait été avorté, pourrait en faire autant. « C’est une voiture formidable, nous devons la construire », déclara Marco Toni, pilote d’essai chez Ferrari, à propos de l’Evoluzione. C’était tout ce qu’Enzo avait besoin d’entendre. Il fit appel à Nicola Materazzi, le père de la 288 GTO et de son homologue Evoluzione, pour construire la voiture de série. Ce fut la dernière voiture de série qu’Enzo Ferrari approuva personnellement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F40 fit ses débuts en 1987 et stupéfia les essayeurs par ses performances époustouflantes. Un essai réalisé par Road \u0026amp; Track en octobre 1991 a montré que la F40, d’une puissance de 478 hp, pouvait passer de 0 à 60 mph en seulement 3,8 secondes et parcourir le quart de mile en 11,8 secondes, pour atteindre une vitesse de pointe de 196 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette Ferrari intégrait une technologie de pointe dans son empattement de 2 450 mm, notamment un moteur V8 biturbo et une carrosserie légère en composite de Kevlar et de carbone. Et pourtant, ce n’était pas un vaisseau spatial comme la 959. Si la Porsche offrait un aperçu d’un avenir saturé de technologie, la F40 était saluée comme la version la plus épurée et la plus satisfaisante des méthodes traditionnelles. Elle ne disposait d’aucun des systèmes électroniques d’assistance désormais courants dans toutes les voitures de sport modernes. Elle n’utilisait pas de cartographie moteur sophistiquée ni de contrôle de traction pour améliorer les temps au tour. Pas de direction assistée, de freins assistés ni d’ABS pour rassurer le conducteur. Le poids était réduit au strict minimum : les panneaux de carrosserie en composite étaient conçus pour allier résistance et légèreté ; un pare-brise recouvert de Lexan remplaçait le verre ; et l’habitacle était pour le moins dépouillé, dépourvu de système audio, de boîte à gants, de garnitures sophistiquées ou de revêtements de siège. La F40 exigeait une attention et une concentration absolues. Mais si vous lui accordiez cela, elle vous offrait en retour la meilleure expérience de conduite de toutes les voitures en circulation à l’époque, et de la plupart de celles qui ont suivi. Pour Enzo, décédé en 1988, ce fut un dernier acte à la hauteur de sa carrière, qui préfigurait un avenir dans lequel son entreprise resterait, même après son décès, à l’avant-garde des voitures de route ultra-hautes performances. Seuls 1 311 exemplaires ont été produits.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari F40 a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249560596562,"sku":"M5904-KN","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9645.jpg?v=1698054649"},{"product_id":"ferrari-laferrari-aperta-1-18","title":"Ferrari LaFerrari Aperta - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eVéritable cousine Spider du projet le plus ambitieux de Maranello à ce jour, la LaFerrari Aperta est issue de la voiture de série la plus extrême de Ferrari en termes de performances, dont on a retiré le toit. L’Aperta incarnait l’expression la plus aboutie des capacités techniques de Ferrari, tant en matière d’ingénierie GT que de Formule 1, repoussant les limites de la technologie automobile de série. La demande pour cette première Ferrari hybride décapotable fut telle que les 200 exemplaires furent vendus, sur invitation uniquement, avant même le lancement officiel du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe système hybride dérivé de la F1, connu sous le nom de système HY-KERS, alliait en toute fluidité des performances extrêmes à une efficacité maximale ; il était plus évolué et plus complexe que le système KERS utilisé par les monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. Le moteur à combustion V12 atmosphérique de 6,3 litres, qui constituait déjà la version la plus puissante jamais conçue du V12 classique de Ferrari, était associé à un moteur électrique de 150 hp pour produire une puissance impressionnante de 960 CV. Ce moteur électrique fournissait une puissance inépuisable sur toute la plage de régime et un couple maximal de plus de 900 Nm. Le groupe motopropulseur combiné a été conçu pour fournir en permanence la puissance maximale tant que la voiture est en mouvement, ce qui signifie qu’il n’y avait pas de mode électrique distinct à activer ; au contraire, les unités thermique et électrique fonctionnaient constamment en parfaite synergie, l’énergie étant récupérée via divers systèmes, notamment les freins et le contrôle de traction, puis stockée dans un bloc-batterie de 132 lb. Ce système hybride propulsait l’Aperta à 124 mph (200 km\/h) en moins de sept secondes, pour atteindre une vitesse maximale de 217 mph (349 km\/h), ce qui en faisait le Spider le plus rapide de l’histoire de la marque. La boîte de vitesses F1 à double embrayage et sept rapports était couplée au moteur électrique, tandis qu’un moteur électrique auxiliaire remplaçait l’alternateur traditionnel, ce qui permettait de gagner du poids et de réduire l’encombrement de l’ensemble.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour la clientèle la plus passionnée de Ferrari, l’Aperta, au style futuriste et extrême, conserve les caractéristiques essentielles du coupé, alliant à la perfection forme et fonctionnalité tout en conservant des références évidentes aux Ferrari du passé. L’absence de toit a constitué un nouveau challenge pour les ingénieurs de Maranello, dont l’objectif était d’atteindre les mêmes valeurs de rigidité torsionnelle et de coefficient de traînée que le coupé. Des modifications ciblées ont renforcé le châssis, tandis que des solutions innovantes d’aérodynamisme intégrées ont permis d’éviter toute augmentation de la traînée, plaçant l’Aperta au sommet de la catégorie des supercars en termes de performances dynamiques. L’architecture de la LaFerrari représentait le summum de l’innovation, même au regard des normes légendaires de Ferrari. Les ingénieurs de Maranello ont réussi à obtenir une efficacité aérodynamique accrue, une répartition idéale du poids et un centre de gravité abaissé, le tout dans une carrosserie épurée composée de quatre types différents de fibre de carbone. La carrosserie aux lignes fluides, entièrement conçue en interne par le designer en chef de Ferrari, Flavio Manzoni, intégrait la technologie aérodynamique et de nombreux éléments de style clairement inspirés du programme de Formule 1 de Ferrari, tels que le séparateur avant, ainsi que des voitures de compétition GT, comme l’aileron arrière et le feu antibrouillard. L’aileron arrière et le soubassement constituaient des éléments clés du système d’aérodynamique active, se déployant et se rétractant en fonction de la vitesse du véhicule, du freinage, de la position de l’accélérateur et de l’angle de braquage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la Ferrari LaFerrari Aperta a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers à l\u0026#x27;aide de logiciels de CAO provenant directement du bureau d\u0026#x27;études de Ferrari, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l\u0026#x27;échelle. Enfin, le prototype a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;un examen minutieux par les équipes d\u0026#x27;ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249563611218,"sku":"M5905","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5905FerrariLaFerrariAperta1-18marketingphoto_17_EDIT.jpg?v=1723119894"},{"product_id":"ferrari-f50-european-spec-1-18","title":"Ferrari F50 - Rosso Corsa - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications techniques fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour célébrer le 50e anniversaire de Ferrari, la F50 était le modèle de série le plus proche d’une Formule 1 que la marque ait jamais construit. Elle succédait à la F40, dont la popularité ne s’est jamais démentie, et s’inscrivait ainsi dans la lignée de l’approche puriste et sans compromis de son prédécesseur en matière de hautes performances. Dépourvue de direction assistée, de freinage assisté et d’ABS, la F50 était la « machine extrême » de Ferrari des années 90 et recourait largement à des matériaux composites sophistiqués, à une technologie de construction inspirée de la F1 et à l’aérodynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBien qu’un peu prématurée en tant que modèle commémoratif - le demi-centenaire de Ferrari ne devant être célébré qu’en 1997, une fois la production achevée –, la F50 fut dévoilée au Salon de Genève de 1995. Le président de Ferrari, Luca Di Montezemolo, a déclaré que la série serait limitée à seulement 349 exemplaires, soit un de moins que ce que l’entreprise estimait pouvoir vendre. Il s’agissait d’un changement stratégique majeur, motivé par un ralentissement du marché des supercars au début des années 1990, après la vente de plus de 1 300 F40.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que les précédentes séries limitées étaient équipées de moteurs V8 turbocompressés, la F50 était dotée d’un moteur V12 atmosphérique de 4,7 litres, dérivé directement de celui utilisé sur les monoplaces de Formule 1 Ferrari F1-89 et F1-90, et ayant subi d’importantes modifications afin de l’adapter à un usage routier. Le moteur Ferrari Tipo F130B, monté en position centrale, était installé longitudinalement et fixé de manière rigide à la cloison arrière ; tout comme son équivalent dans les monoplaces de Formule 1, il servait d’élément porteur pour la transmission et la suspension arrière. Sous son capot moteur en plastique transparent à persiennes, la puissance de 512 chevaux du V12 permettait à la voiture d’atteindre 60 mph (100 km\/h) en seulement 3,87 secondes, pour une vitesse de pointe annoncée de 202 mph (325 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa technologie inspirée de la F1 ne s’arrêtait pas là. Les panneaux de carrosserie de la F40 étaient tous fabriqués à partir de matériaux composites ; elle utilisait une suspension arrière à tiges poussoirs ; le châssis était entièrement construit en fibre de carbone ; et les pneus Goodyear Fiorano avaient été développés spécialement pour ce projet. La F50 était même équipée d’un réservoir de carburant résistant aux crevaisons plutôt que d’un Tank traditionnel. Pour souligner le caractère extrême de la voiture, elle ne disposait d’aucune aide à la conduite : direction assistée, freins assistés, contrôle de traction ni ABS n’ont jamais été proposés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe design signé Pininfarina, caractérisé par de nombreuses courbes, des prises d’air et des sorties d’échappement, ainsi qu’un aileron arrière encore plus radical que celui de la F40 et un toit rigide amovible, n’avait pratiquement rien en commun avec aucun autre modèle Ferrari. Elle présentait de nombreuses courbes, des fentes d’admission et d’échappement, ainsi qu’un aileron arrière encore plus radical que celui de la F40, mais la forme de la carrosserie répondait davantage à des impératifs aérodynamiques qu’à des considérations esthétiques, et a nécessité 2 000 heures d’essais en soufflerie. La F50 était effectivement équipée d’un toit rigide amovible, avec une petite capote en toile fournie en guise de solution de secours, afin que les occupants puissent se rapprocher encore davantage de l’expérience de la F1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa production s’est déroulée de 1995 à 1997, avec une série de numéros de châssis allant de 101919 à 1107575. Un prototype GT1 a également été fabriqué, mais n’a jamais pris la piste ; trois exemplaires au total ont été construits, chacun portant sa propre série de numéros de châssis : 001, 002 et 003.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567379538,"sku":"M5938","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5938FerrariF501-18marketingphoto_8_EDIT.jpg?v=1724835144"},{"product_id":"porsche-356a-speedster-1-18","title":"Porsche 356A Speedster - Argent métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eDe nombreuses voitures peuvent être qualifiées de « classiques » ou de « très convoitées », mais rares sont celles qui ont su susciter l’engouement nécessaire pour être considérées comme des « légendes ». La Porsche 356A Speedster fait partie de ces voitures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD\u0026#x27;abord produite en Autriche de 1948 à 1949, puis en Allemagne de 1950 à 1955, la 356 fut la première voiture de série de Porsche. Conçue spécialement dans un souci de vitesse, elle s’est démarquée à une époque où de nombreux autres constructeurs automobiles recouraient à des moteurs plus puissants pour gagner en performances ; Porsche s’est quant à elle concentrée sur l’équilibre et la légèreté pour atteindre les mêmes objectifs. Sa carrosserie, à la fois élégante et en aluminium, était fabriquée à la main et pesait 160 kilogrammes de moins que celle de la 356 Coupé. Le coupé a été développé pour le marché américain et n’a été construit qu’à 16 exemplaires. En 1956, Porsche a lancé une version révisée baptisée 356A ; bien qu’elle ressemblât raisonnablement à la 356 d’origine, de nombreuses modifications y avaient été apportées. Cependant, l’inconvénient de la nouvelle 356A, tout comme celui de la précédente 356 Coupé, était son prix élevé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est là qu’intervint l’importateur américain Max Hoffman. C’est lui qui convainquit Porsche qu’il existait un marché pour ses voitures en Amérique. Il demanda une Porsche peu coûteuse, dotée d’un équipement réduit, dont le prix serait inférieur à 3 000 dollars. À l’automne 1954, Porsche produisit une version nettement moins chère, dotée uniquement du strict nécessaire, et intégra pour la première fois le terme « Speedster » dans le nom du modèle. « Des années d’avance en matière d’ingénierie, des miles d’avance sur la route » : tel était le slogan utilisé par Hoffman dans sa campagne publicitaire de lancement pour le magazine Road \u0026amp; Track (1955). La 356 1500 Speedster fit rapidement sensation dans le monde du sport automobile et connut un succès immédiat dans les États côtiers ensoleillés des États-Unis, où sa configuration basique et l’absence d’équipements météorologiques sophistiqués étaient plus qu’appropriées - et le sont encore aujourd’hui. L’icône hollywoodienne James Dean possédait également un Speedster, ce qui n’a fait que renforcer son image. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on peut citer un pare-brise avant bas et arrondi, une carrosserie allégée et une boîte de vitesses Speciale - sans aucun doute les principales raisons pour lesquelles le Speedster était tant apprécié des pilotes de course. Parmi ses autres caractéristiques uniques, on trouvait des sièges baquets et un tableau de bord très épuré, inspiré des voitures de course Porsche Spyder disponibles à l\u0026#x27;époque. L\u0026#x27;habitacle était d\u0026#x27;une simplicité extrême, avec un grand volant à deux branches, trois cadrans ronds sur le tableau de bord et à peine quelques boutons dans tout l\u0026#x27;habitacle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 356A Speedster était propulsée par un moteur à quatre cylindres à plat de 1,6 litre, doté d’un arbre à cames central et de soupapes en tête. La puissance était transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports. Même si sa puissance de 60 chevaux n’est rien comparée à celle des voitures de sport d’aujourd’hui, la 356A Speedster était plutôt légère, avec un poids de seulement 1 750 livres, et cette puissance suffisait à propulser la voiture à 60 mph en environ 13,9 secondes. Elle parcourait le quart de mile en un peu plus de 19 secondes, tandis que sa vitesse maximale n’atteignait que 99,4 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa popularité de la Speedster n’a cessé de croître depuis son lancement dans les années 1950 et elle est devenue ces dernières années la coqueluche de divers constructeurs de répliques. Aux États-Unis, son prix à sa sortie n’était que de 2 995 dollars américains. Aujourd’hui, pour acquérir un véritable Speedster en parfait état, il faut s’attendre à ce que son prix aux enchères dépasse le demi-million de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 représente la variante Type 2 (ou « T2 »), révisée en 1957 pour intégrer ses échappements à travers les renforts de pare-chocs arrière. La version Speedster présentait des différences notables par rapport à ses homologues coupé et cabriolet, avec un pare-brise bas amovible destiné aux courses du week-end, des sièges baquets fixes et des rideaux latéraux à la place des vitres à manivelle. La « T2 » bénéficiait également d’un certain nombre d’améliorations apportées à la boîte de vitesses, à l’embrayage et à la direction, qui rendaient sa conduite plus aisée et plus agréable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle de la Porsche 356A a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567707218,"sku":"M6011","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/12_48a4a433-b5d3-4d3a-8f77-83b54750a4fe.jpg?v=1601655079"},{"product_id":"jaguar-e-type-roadster-1-18","title":"Jaguar E-type Roadster - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eSouvent considérée comme la plus belle voiture de série de tous les temps, la sublime Jaguar E-type Série 1 a suscité l\u0026#x27;engouement des passionnés d\u0026#x27;automobile du monde entier lors de son lancement au Salon de Genève en 1961. Inspirée de la Jaguar D-type de course, vainqueur des 24 Heures du Mans de 1955 à 1957, la E-type était propulsée par une version de 3,8 litres du moteur Jaguar XK, qui avait déjà fait ses preuves, développant une puissance de 265 chevaux-vapeur et permettant d’atteindre une vitesse de pointe proche de 150 miles par heure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa construction du châssis monocoque, qui utilisait le moteur lui-même comme élément structurel de la voiture au sein du sous-châssis avant, s’inspirait également de la D-type de course et se traduisait par un gain de poids considérable. Équipée de freins à disque aux quatre roues et dotée d’une suspension indépendante sophistiquée à l’avant comme à l’arrière, l’E-type était en avance sur son temps. Qualifiée, selon la rumeur, par Enzo Ferrari de « plus belle voiture jamais construite », l’E-type est devenue un symbole emblématique des années 1960 et a connu un succès particulier sur le marché américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle Amalgam à l’échelle 1:18 de la Jaguar E-type Roadster, d’une perfection absolue, a été fabriqué à la main et mis en œuvre dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar E-type Roadster est également disponible à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Jaguar E-Type Roadster at 1:8 scale\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/jaguar\/products\/jaguar-e-type-roadster\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez l\u0026#x27;E-type à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567739986,"sku":"M6009","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6009JaguarE-typeRoadster1-18marketingphoto_8.jpg?v=1744720257"},{"product_id":"ferrari-333-sp-1997-le-mans-1-18","title":"Ferrari 333 SP - Le Mans 1997 - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eInspiré de la voiture de course de la catégorie LMP de Moretti Racing Inc., pilotée par Gianpiero Moretti, Max Papis et Didier Theys lors des 24 Heures du Mans des 14 et 15 juin 1997\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO d\u0026#x27;origine, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 333 SP, qui a marqué le retour de la légende italienne à la compétition automobile après 20 ans d’absence, a connu un succès immédiat. Construite par le constructeur automobile italien Dallara (puis par Michelotto) pour participer au Championnat du monde des voitures de sport lors de la saison 1994, la 333 SP devait intégrer la nouvelle catégorie WSC de l’IMSA. Dallara a fait des merveilles en fournissant la transmission et la suspension, ainsi qu’en assurant le développement aérodynamique et la carrosserie. Le moteur et le châssis ont toutefois été développés exclusivement en interne par Ferrari. Le groupe motopropulseur était une version modifiée du moteur V12 utilisé sur la Ferrari 641 de Formule 1 de 1990, dont la cylindrée avait été dûment portée à 4 litres, capable de développer 641 chevaux-vapeur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa 333 SP a démontré son potentiel au cours de la seconde moitié de la saison 1994, en faisant ses débuts à Road Atlanta où elle a décroché les première et deuxième places, avant de remporter d’autres victoires à Lime Rock et ailleurs. La saison 1995 a mal commencé lors des 24 Heures de Daytona, mais ce contretemps a rapidement été suivi d’une victoire lors des redoutables 12 Heures de Sebring, puis de quatre autres victoires tout au long de l’année. Ferrari a ainsi remporté le championnat des constructeurs et le pilote Fermin Velez s’est adjugé le titre de champion des pilotes. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa 333 SP a continué à se battre pour la première place dans les championnats du monde entier jusqu’à la fin des années 1990. Elle fut sans aucun doute la voiture emblématique de cette époque des courses de voitures de sport.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe modèle de la Ferrari 333 SP est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de la voiture de course de classe LMP de Moretti Racing Inc.,\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003etelle qu’elle a été pilotée lors des 24 Heures du Mans 1997 par Gianpiero Moretti, Max Papis et Didier Theys. Ils ont terminé troisièmes de leur catégorie et sixièmes au classement général, le meilleur résultat jamais obtenu par une 333 SP au Mans. \u003c\/span\u003eCette voiture précise, portant le numéro de châssis 010, s’est imposée aux 2 Heures de Sebring et à Lime Rock en 1997, et a également décroché plusieurs deuxièmes places aux 3 Heures de Road Atlanta, aux 3 Heures de Watkins Glen et aux 12 Heures de Sebring.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567772754,"sku":"M5934","price":1050.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5934FerrariF333SP1-18marketingphoto_8_EDIT.jpg?v=1724863333"},{"product_id":"ferrari-enzo-1-18","title":"Ferrari Enzo - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eAu cours de son histoire, Ferrari a, de temps à autre, lancé des éditions limitées de voitures de sport routières extrêmes, intégrant les avancées technologiques de pointe et les performances les plus élevées de leur époque. La 288GT0, la F40 et la F50 font partie de cette gamme, et l’Enzo Ferrari de 2002 en est un autre exemple, mise à la disposition du client le plus important de Ferrari pour une utilisation sur route. Seuls 399 exemplaires ont été construits, s’inspirant largement du savoir-faire le plus récent de la marque en Formule 1, avec une carrosserie en matériaux composites de pointe et un châssis en sandwich de fibre de carbone et d’aluminium alvéolé. Le moteur V12 de 5 998 cm³ développait une puissance impressionnante de 660 chevaux-vapeur et, associé à une aérodynamique clairement inspirée de la F1 capable de générer une force d’appui de 775 kg à 300 km\/h, permettait à l’Enzo d’atteindre une vitesse maximale de 350 kilomètres à l’heure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu moment du lancement de l’Enzo, Ferrari connaissait un âge d’or en Formule 1 et il ne fait aucun doute que l’Enzo a bénéficié de toutes les technologies les plus récentes et les plus avancées issues de la piste à cette époque. Ferrari s’était fixé pour objectif de faire de l’Enzo un système intégré capable d’améliorer les performances du conducteur grâce à une interface homme-machine inspirée de la Formule 1. Le design a également été fortement influencé par la fonctionnalité, à un degré sans précédent pour une voiture de route Ferrari. Le résultat final fut une voiture de route extrêmement impressionnante et sans compromis, dont le lancement fut salué par un large consensus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari Enzo a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567805522,"sku":"M5939","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF2369_copy_Resized.jpg?v=1601655188"},{"product_id":"ferrari-330-p4-1-18","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations de la seule voiture encore existante\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triomphe écrasant (1er, 2e et 3e places) aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut mise au point pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis de la 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567838290,"sku":"M5933","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5933-127_-_Ferrari_330_P4_0858GT_1.18_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601655233"},{"product_id":"ferrari-250tr-1-18","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire grâce à Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 21 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’une voiture d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur cette qualité, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour planter le décor, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là attira une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari, qui comptait un effectif record de 11 voitures en course, composé à la fois de voitures d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la course avec ce modèle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 Testa Rossa a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567871058,"sku":"M5908","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF5558.jpg?v=1714135395"},{"product_id":"mclaren-mp4-4-1-18","title":"McLaren MP4\/4 - Vainqueur du Grand Prix du Japon 1988 - Ayrton Senna - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eAprès avoir effectué seulement quelques tours au volant de la nouvelle MP4\/4 de 1988, Alain Prost aurait déclaré au directeur de l\u0026#x27;écurie, Ron Dennis, qu’il savait que cette voiture remporterait le championnat du monde. Et il eut raison, puisque la McLaren MP4\/4, pilotée par le Français Prost et son coéquipier brésilien Ayrton Senna, fraîchement recruté, est entrée dans les annales de la Formule 1 comme la voiture la plus dominante de tous les temps, avec un taux de victoire de 93,8 %.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4\/4 a remporté 15 des 16 courses, ne s’inclinant qu’à Monza, une défaite que beaucoup ont considérée comme auto-infligée, après que Senna eut percuté la Williams-Judd du retardataire Jean-Louis Schlesser dans la première chicane. Senna a remporté huit de ces courses, décrochant ainsi son premier titre de champion du monde, bien qu’il ait été disqualifié lors de la manche d’ouverture au Brésil. Dans le même temps, avec sept victoires à son actif - un résultat à peine moins remarquable –, Prost s’est retrouvé à seulement trois points de la première place, laissant le rival le plus proche de McLaren, Gerhard Berger, troisième, littéralement à des milles derrière. À la fin de la saison, McLaren avait inscrit le total phénoménal de 199 points au championnat des constructeurs, soit près de trois fois le total de Ferrari, deuxième, un record qui allait tenir jusqu’en 2002. Les performances du duo en qualifications furent tout aussi impressionnantes : Senna s’élança en pole position pas moins de 13 fois, tandis que Prost se qualifia en tête à deux des trois autres occasions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe grand optimisme qui régnait chez McLaren, suite à l’arrivée de son nouveau moteur Honda RA168E V6 turbo de 1,5 litre et d’Ayrton Senna en tant que coéquipier de Prost, n’a pas été tempéré par les changements de règlement pour la saison 1988. Celles-ci ont entraîné une nouvelle réduction de la capacité du réservoir de carburant à 150 litres et une limite obligatoire de suralimentation de 2,8 bars, ces deux mesures devant en théorie profiter aux rivaux de McLaren équipés de moteurs atmosphériques, dans le cadre d’une initiative clairement prise en prévision de l’interdiction imminente de la technologie turbo qui devait entrer en vigueur en 1989. La règle relative à la capacité du réservoir de carburant était si restrictive que beaucoup s’attendaient à ce que 1988 soit une année de transition pour les écuries équipées de moteurs turbo, plutôt qu’une année victorieuse. Mais pour McLaren, du moins, il n’en fut rien. Avec un poids total réduit, une force d’appui exceptionnelle, des freins et une suspension hautement efficaces, un fabuleux V6 et deux des meilleurs pilotes de tous les temps au volant, il ne fait guère de doute que la MP4\/4 était la voiture de McLaren, et sans doute la meilleure voiture de Formule 1 de tous les temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle de la McLaren MP4\/4 est une réplique à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la voiture qu\u0026#x27;Ayrton Senna a pilotée jusqu\u0026#x27;à la victoire lors du Grand Prix du Japon en 1988, remportant ainsi son premier titre de champion du monde des pilotes. Senna s\u0026#x27;était qualifié en pole position, avec 0,3 seconde d\u0026#x27;avance sur son rival pour le titre et coéquipier Prost, et pas moins de 1,5 seconde d\u0026#x27;avance sur la Ferrari la plus proche, troisième sur la grille. Prost a pris un superbe départ et s’est emparé de la tête tandis que Senna calait ; ce dernier a toutefois eu la chance que Suzuka dispose de la seule grille de départ en pente de l’année, ce qui lui a permis de redémarrer sa voiture en la poussant. Sachant qu’il n’avait rien à perdre et tout à gagner dans cette course, et avec le titre de champion en ligne de mire, Senna a entamé sa remontée depuis la 14e place. Sa percée lui a permis de gagner six places dès la fin du premier tour et, au quatrième tour, il occupait déjà la quatrième place. Au 14e tour, les conditions météorologiques sont entrées en jeu lorsque la pluie a commencé à tomber, ce qui a profité au Brésilien, spécialiste de la pluie. Au 24e tour, Senna talonnait de près Prost, qui souffrait d’un problème de boîte de vitesses. Lorsque les deux pilotes ont dû doubler des retardataires, alors que Prost était bloqué par Andrea de Cesaris, Senna en a profité pour prendre la tête et a ensuite signé trois tours les plus rapides consécutifs, établissant au passage un nouveau record du tour. Malgré les protestations de Senna demandant l’arrêt de la course en raison des conditions météorologiques de plus en plus épouvantables, celle-ci s’est déroulée dans son intégralité et Senna a terminé avec 13 secondes d’avance sur Prost. Cette victoire a été la première des trois titres mondiaux remportés par Senna et a établi un record du nombre total de victoires en une saison, détenu auparavant par Jim Clark et Prost.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles ont été fabriqués à la main et finis dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de McLaren Racing concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que nous n’appliquons pas les graphismes des sponsors du secteur du tabac sur ce modèle en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Veuillez \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"sales@amalgam.com\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour plus d’informations. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567903826,"sku":"M5990","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF2493_Resized.jpg?v=1601655309"},{"product_id":"1967-porsche-911-r-monza-1-18","title":"Porsche 911 R - Spécifications de la tentative de record du monde BP de 1967 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 001R piloté par Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele lors des tentatives de record du monde d\u0026#x27;endurance de Porsche à Monza, du 31 octobre au 3 novembre 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm\/12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan d\u0026#x27;une voiture d\u0026#x27;époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives originaux et spécifications des matériaux fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003eUne référence pour les puristes dans l’histoire de Porsche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux modèles emblématiques de l’histoire de Porsche, la 911 R de 1967 occupe une place particulièrement influente. Conçue à une époque où le sport automobile connaissait une évolution rapide, elle est devenue l’expression la plus pure de la volonté de la marque de repousser les limites du potentiel technique de la 911. Légère, sans fioritures et d’une efficacité redoutable, la 911 R a distillé la philosophie de course de Porsche dans sa forme la plus essentielle. Bien que seuls quelques exemplaires aient été construits, l’impact de cette voiture fut profond : elle a façonné la conception que Porsche se fait de la performance, a inspiré les futures 911 de compétition et figure aujourd’hui parmi les dérivés les plus rares et les plus vénérés de l’histoire du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePousser la 911 au-delà de ses limites\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R est née de la confiance grandissante de Porsche dans la plateforme 911 au milieu des années 1960. Alors que l’entreprise continuait de concentrer ses efforts en compétition sur des prototypes spécialement conçus à cet effet, les succès remportés par des pilotes privés lors de rallyes et de courses de côte ont clairement démontré que la 911 recelait un potentiel bien plus grand. Ferdinand Piëch, qui venait de prendre la tête de la R\u0026amp;D, a défendu l’idée d’une 911 ultra-légère et ultra-spécialisée, conçue exclusivement pour la performance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’espoir de Porsche d’homologuer la voiture pour les compétitions GT fut rapidement anéanti, et les exigences de production étant trop élevées pour un modèle de niche, le projet fut revu à la baisse pour aboutir à une série limitée de 20 exemplaires destinés aux clients, auxquels s’ajoutèrent quatre prototypes. Malgré tout, la 911 R s’avéra immédiatement compétitive. Lors de ses débuts en 1967 au Mugello, elle décrocha une remarquable troisième place au classement général – derrière seulement deux prototypes Porsche – et devint rapidement un redoutable atout en rallye, en course sur circuit et en course de côte, démontrant jusqu’où la plateforme de la 911 pouvait être poussée lorsqu’elle était libérée des contraintes des voitures de série.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePhilosophie de conception et principales caractéristiques techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R a été conçue avec un objectif unique : une légèreté extrême. Une coque en acier dépouillée, des panneaux de carrosserie en fibre de verre, des vitrages fins et un habitacle épuré permettaient d’atteindre un poids à vide d’environ 800 kg, soit une réduction spectaculaire de 230 kg par rapport à une 911 S de série. À l’intérieur, tout ce qui n’était pas indispensable a été supprimé, remplacé par des sièges Scheel légers, un tableau de bord simplifié et des mécanismes de vitres à sangle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn son cœur se trouvait le six-cylindres à plat de deux litres de type 901\/22, dérivé de la voiture de course 906 et développant 210 hp à 8 000 tr\/min ; un chiffre extraordinaire pour un ensemble aussi léger. Associée à une boîte de vitesses à cinq rapports, à une suspension de course, à des jantes plus larges et à un Tank de 100 litres offrant une grande autonomie, la 911 R affichait des performances rivalisant avec celles de prototypes spécialisés. Rapide, brute et sans compromis, elle incarnait la forme la plus aboutie de la philosophie de la 911 que Porsche avait créée jusqu’alors.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eMonza – Le marathon du record du monde\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la 911 R s\u0026#x27;était déjà forgé une réputation de redoutable machine de compétition, son heure de gloire survint fin 1967 sur le circuit incliné de Monza. Ce qui n’était au départ qu’une conversation informelle autour d’une bière entre les pilotes suisses Rico Steinemann et Dieter Spoerry s’est rapidement transformé en un projet audacieux visant à reconquérir une série de records du monde d’endurance qui avaient échappé à Porsche. BP Suisse a soutenu cette tentative, Firestone a fourni les pneus, et une Porsche 906 a d’abord été choisie pour les Challenges de 72 et 96 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’entreprise démarra sous de bons auspices, mais les virages inclinés en béton de Monza, particulièrement éprouvants, endommagèrent rapidement la suspension de la 906, contraignant l’équipe à s’arrêter au bout de 20 heures. Ne disposant que de 48 heures pour reprendre la course conformément au règlement de la FIA, Porsche se mobilisa d’urgence. Les ingénieurs de Zuffenhausen ont dépêché trois 911 R : une comme voiture de record, deux comme sources de pièces de rechange. L’une d’entre elles a même dû rouler toute la nuit à travers la France après s’être vu refuser l’entrée en Suisse pour cause de bruit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa tentative de record a repris dans la soirée du 31 octobre, la 911 R s’avérant cette fois-ci bien mieux adaptée à la surface brutale de Monza. Les conditions météorologiques se sont dégradées, la visibilité s’est réduite à quelques mètres, les carburateurs se sont recouverts de givre, et l’équipe a fini par manquer de pneus pluie, obligeant Firestone à rainurer à la main des pneus secs. Malgré tout, le rythme s’est maintenu : ravitaillements de 90 litres, nettoyage des pare-brise, vérifications de la suspension et interminables heures de conduite à plein régime sur les virages relevés, escarpés et faiblement éclairés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu bout de quatre jours sans répit, entre brouillard, pluie, froid et une sollicitation mécanique quasi constante, la 911 R a tenu ses promesses. Elle a établi cinq nouveaux records du monde stupéfiants et 14 records internationaux de catégorie, sur les distances de 15 000 kilomètres, 72 heures, 10 000 miles, 20 000 kilomètres et 96 heures, le tout à des vitesses moyennes supérieures à 209,23 km\/h. Et elle y est parvenue au volant d’une voiture qui, quelques jours auparavant encore, se trouvait dans l’atelier d’essais de Zuffenhausen, son moteur portant déjà les traces de 100 heures d’essais au banc d’essai à pleine charge. Il s’agissait là d’un exploit extraordinaire en matière de durabilité technique et d’endurance du pilote, d’autant plus que le châssis 001R avait déjà subi 100 heures d’essais rigoureux sur son banc d’essai, ce qui a consolidé le statut de la 911 R comme l’une des 911 les plus extraordinaires jamais construites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe témoignage d’une légende\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 911 R de 1967 a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur le véhicule. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567936594,"sku":"M5915","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5915Porsche911R1967BPWorldRecord1-18marketingphoto_10_EDIT.jpg?v=1723119646"},{"product_id":"ferrari-488-spider-1-18","title":"Ferrari 488 Spider","description":"\u003cp\u003eS\u0026#x27;inscrivant pleinement dans la lignée des sensationnelles voitures de sport V8 décapotables de Ferrari, les concepteurs de la 488 Spider ont placé son toit rigide rétractable au cœur même de la philosophie de conception du modèle, l\u0026#x27;ensemble du concept ayant été développé autour de celui-ci. Ferrari s’appuyait sans aucun doute sur son expertise dans ce domaine, après avoir créé le premier système de toit rigide amovible au monde sur sa précédente 458 Spider. Décrite par beaucoup à l’époque comme la voiture par excellence pour les hédonistes, elle est équipée d’un moteur V8 turbocompressé de 3,9 litres, associé à une boîte de vitesses Getrag à 7 rapports, développant une puissance de 660 chevaux-vapeur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’époque de sa conception, il s’agissait de la Spider la plus puissante jamais construite, capable de passer de 0 à 62 mph en trois secondes pile et d’atteindre une vitesse maximale de 203 miles par heure. Cette voiture constituait un véritable tour de force en matière d’innovations technologiques, la possibilité de relever ou d’abaisser le toit pendant que le véhicule roule étant sans doute la caractéristique la plus remarquable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 488 Spider a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568034898,"sku":"M5928-RED","price":1050.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5928-REDFerrari488Spider1-18marketingphoto_8_EDIT.jpg?v=1723119822"},{"product_id":"ferrari-488gtb-1-18","title":"Ferrari 488 GTB - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa Ferrari 488 de 2015 est la première voiture à moteur central suralimentée de la marque depuis l’emblématique F40. Elle marque un changement de cap, notamment au niveau de sa carrosserie, qui permet une augmentation spectaculaire de 50 % de l’appui aérodynamique généré par la vitesse. Ferrari annonce également des changements de vitesse plus rapides et une suspension adaptative plus sophistiquée. Le moteur est lui aussi très différent : il s’agit d’un V8 biturbo à vilebrequin plat de 3,9 litres, plus petit que d’habitude, qui parvient à être à la fois plus efficace et plus performant avec ses 661 chevaux-vapeur. Il s’inscrit dans la lignée de la famille de moteurs Ferrari F154.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe nom de la voiture s’inspire en réalité des performances de son moteur, qui produit 488 cm³ par cylindre. La 488 GTB est équipée d’une boîte de vitesses à double embrayage à sept rapports, fabriquée pour Ferrari par Getrag. Elle a été élue « Supercar de l’année 2015 » par le célèbre magazine automobile Top Gear.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 488 GTB a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568067666,"sku":"M5927-RED","price":1050.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5927-REDFerrari488GTB1-18marketingphoto_9_EDIT.jpg?v=1723119738"},{"product_id":"jaguar-xkss-1-18","title":"Jaguar XKSS - Bleu Cotswold - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSouvent considérée comme la première supercar au monde, la XKSS était la version routière de la D-type, qui avait dominé les 24 Heures du Mans en remportant la victoire en 1955, 1956 et 1957. Jaguar s’est retiré de la compétition à la fin de la saison 1956 (des écuries privées ont continué à courir en 1957) et s’est retrouvé avec plusieurs exemplaires achevés ou en cours de construction. Afin de récupérer une partie de son investissement et de conquérir le marché américain, de plus en plus lucratif pour les voitures de sport européennes, ces véhicules furent adaptés aux normes routières.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeules des modifications mineures ont été apportées à la structure de base de la D-type, qui a conservé son moteur d’origine de 3,4 litres développant 262 chevaux. Une porte côté passager a été ajoutée, tandis que la grande ailette située derrière le conducteur et la cloison séparant les sièges passager et conducteur ont toutes deux été supprimées. D\u0026#x27;autres modifications ont été apportées spécifiquement pour le marché américain : un pare-brise pleine largeur, encadré de chrome, a été ajouté ; des vitres latérales ont été installées sur les portières conducteur et passager ; un toit pliant en tissu a été ajouté pour offrir une protection contre les intempéries ; des pare-chocs chromés ont été ajoutés à l’avant et à l’arrière (un élément de style repris plus tard sur l’E-type) ; les blocs optiques arrière de la XK140 ont été montés plus haut sur les ailes ; et de fines bandes chromées ont été ajoutées aux bords des carénages des phares avant. Steve McQueen et James Hull ont tous deux possédé des XKSS, le premier surnommant sa voiture la « Green Rat ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVingt-cinq voitures avaient été au moins partiellement assemblées avant qu’un incendie survenu en 1957 dans l’usine de Browns Lane n’en détruise neuf, ne laissant que seize XKSS à vendre. En 2017, Jaguar a livré les neuf voitures de sport XKSS « perdues » à un groupe restreint de collectionneurs et de clients ; bien que entièrement neuves, ces voitures portaient des numéros de châssis d’époque. Toutes ces voitures se sont vendues à un prix supérieur à 1 million de livres sterling chacune.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette Amalgam à l’échelle 1:18 de la Jaguar XKSS, d’une perfection absolue, a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation. Chaque modèle Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar XKSS est également disponible à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Jaguar XKSS at 1:8 scale\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/jaguar-xkss-1-8\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la XKSS à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568100434,"sku":"M6014","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF6286.jpg?v=1601655489"},{"product_id":"ferrari-288-gto-1-18","title":"Ferrari 288 GTO - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eAnnoncée par Enzo Ferrari en septembre 1983, puis dévoilée au Salon de l’automobile de Genève en mars 1984, la GTO a suscité un véritable engouement. Son nom légendaire (inspiré de la 250 GTO du milieu des années 1960), son style époustouflant signé Pininfarina, son moteur à la puissance apparemment inépuisable et l’utilisation généralisée de matériaux composites innovants ont fait de la GTO le modèle le plus proche d’une voiture de course. En grande partie parce que c’était exactement ce pour quoi elle avait été conçue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon la croyance populaire, la Ferrari 288 GTO aurait été conçue pour courir dans la catégorie Groupe B des rallyes, qui fut par la suite abandonnée, avec une production limitée à 200 exemplaires afin de satisfaire au quota de deux cents unités requis pour l’homologation. Mais selon Nicola Materazzi, ingénieur chez Ferrari et « père » de la 288 GTO, le projet était antérieur au règlement du Groupe B. La GTO, a-t-il expliqué, est née de la crainte d’Enzo Ferrari de voir ses voitures de série perdre tellement de leur avantage que des véhicules qui n’étaient que des « versions allégées de Ferrari » puissent les battre. Quelle que soit la raison de sa conception, la GTO n’a jamais couru. Le Groupe B a été annulé pour des raisons de sécurité, mais Ferrari a persévéré. Son apparition à Genève a fait un tel sensation que la voiture s’est vendue en un clin d’œil avant même que la production ne commence. Un acheteur potentiel désirait tellement une GTO qu’il a déboursé 20 000 francs suisses pour obtenir un document attestant qu’il achèterait la 201e si elle venait à être construite. Il a eu de la chance. Au final, Ferrari a produit un total de 272 GTO entre 1984 et 1986. Pourtant, les concessionnaires ne recevaient qu’un seul exemplaire chacun et devaient sélectionner avec soin un client qui devait être approuvé par Ferrari. La plupart se sont vendus bien au-dessus de leur prix demandé. Aujourd’hui, ce serait une véritable aubaine, car la 288 GTO, tout comme son prédécesseur des années 1960, est désormais très prisée sur le marché des collectionneurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa GTO a véritablement captivé l’imagination, même si, visuellement, elle ne se distinguait pas de manière frappante des modèles de série de l’époque. La carrosserie, dessinée par Pininfarina, a été façonnée selon des méthodes traditionnelles ; les designers ont apporté leurs croquis préliminaires directement à l’atelier, se passant de la conception assistée par ordinateur, alors naissante. Des ailes évasées, des ailerons et de multiples prises d’air à l’avant et à l’arrière conféraient à la voiture une allure bien plus agressive : une 308 sous stéroïdes. Bien que s’inspirant de la silhouette de la série 308, elles ne partageaient que très peu de composants. La GTO était fortement influencée par l’écurie de Formule 1, utilisant un châssis spaceframe en acier à haute résistance, complété par du Kevlar, de la fibre de verre et de l’aluminium. Son cœur battant, un V8 de 2 855 cm³ développant 400 hp, a défini son nom officieux ; ses admirateurs l’ont baptisée la « 288 » pour la distinguer de la légendaire 250 GTO. Le groupe motopropulseur était monté longitudinalement afin d’améliorer la répartition de son poids de 1 160 kg, ce qui a permis d’agencer plus efficacement les équipements auxiliaires, la boîte de vitesses et les deux turbocompresseurs IHI ; toutefois, Leonardo Fioravanti, directeur du design chez Pininfarina, a tout de même dû allonger l’empattement de 11 cm et élargir la voie. Malgré cela, la GTO était plus courte de 5 mm que la 308, grâce à un porte-à-faux arrière réduit. C’est également la première Ferrari à avoir jamais été équipée de deux turbocompresseurs. Affichant une vitesse de pointe de 189 mph (305 km\/h), la 288 accélérait de 0 à 62 mph (100 km\/h) en seulement 4,9 secondes. Malgré ses origines issues de la course, la GTO était parfaitement équipée pour une utilisation sur route, avec des sièges garnis de cuir de série et des options telles que les vitres électriques et la climatisation disponibles.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l\u0026#x27;échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d\u0026#x27;une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 288 GTO reproduit le modèle tel qu’il a été dévoilé au Salon de l’automobile de Genève en mars 1984. Elle a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers à l’aide de fichiers CAO fournis directement par Ferrari, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Enfin, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eest également disponible à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Ferrari 288 GTO at 1:8 scale\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/ferrari-288-gto\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la Ferrari 288 GTO à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572294738,"sku":"M5900","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9514CENTRED.jpg?v=1624278654"},{"product_id":"porsche-550-spyder-1-18","title":"Porsche 550 RS Spyder - Argent métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa 550 Spyder a marqué les premiers pas de Porsche à part entière dans le monde de la course automobile, et l’un de ses plus grands succès de tous les temps. À une époque où presque tous les aspects des voitures tendaient à s’agrandir, la 550 Spyder, remarquablement légère avec un poids inférieur à 1 500 livres, représentait tout le contraire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes prototypes ont été développés à partir de 1950 par Walter Glöckler, pilote de moto et vendeur chez Volkswagen, qui souhaitait utiliser le moteur quatre cylindres à plat de 1,1 litre de Porsche dans ses voitures de course de fabrication artisanale. Cette année-là, son prototype équipé d’un moteur Porsche remporta le championnat allemand dans la catégorie des voitures de sport de 1 100 cm³. Porsche en prit note et commença à soutenir la voiture de Glöckler, avant de conclure finalement un pacte informel d’assistance mutuelle. À partir de 1951, les prototypes de Glöckler arborèrent la marque Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes succès se multiplièrent avec ces prototypes. Dès 1952, Porsche avait commencé à développer en interne sa propre voiture de course spécialement conçue à cet effet : la Type 550. La première 550 construite en usine fit ses débuts au Nürburgring lors des Eiffel Races, le 31 mai 1953. Malgré une pluie battante et des problèmes de carburateur, la 550 remporta la toute première course à laquelle elle participa, signe avant-coureur de ce qui allait suivre. Quelques semaines plus tard, un duo de voitures décrocha la première et la deuxième place aux 24 Heures du Mans. Après quelques victoires supplémentaires en Europe, les voitures furent vendues à un acquéreur qui continua à les aligner en compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa version définitive de la 550 fut dévoilée au monde entier au Salon de Paris en octobre 1953. La voiture se caractérisait par un châssis en treillis et une carrosserie aux lignes épurées. Mais le clou du spectacle était son moteur, connu sous le nom de Type 547.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe développement de ce moteur, dirigé par l’ingénieur de Porsche Ernst Fuhrmann, portait sur un moteur de 1,5 litre à quatre arbres à cames (contre le double arbre à cames des modèles précédents) et d’une conception remarquablement compacte, qui développait, selon les déclarations du constructeur, 110 hp tout en conservant pratiquement les mêmes dimensions que les anciens moteurs à quatre cylindres à plat de la marque, qui développaient environ 80 hp. L’association de la 550 et du moteur à quatre arbres à cames de Fuhrmann allait dominer la compétition à travers le monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, lors de la cinquième participation de Porsche au Mans, la 550 était devenue non seulement la grande gagnante de sa catégorie, mais aussi une force avec laquelle il fallait compter dans la course à la victoire au classement général face à des voitures plus grandes et plus puissantes. La victoire la plus importante de la 550 remonte toutefois à 1956, lorsqu’une version modernisée à châssis tubulaire remporta la victoire au classement général de la Targa Florio, qui comptait alors parmi les courses les plus célèbres et les plus exigeantes au monde. Parmi les géants vaincus figuraient la Ferrari 860 Monza et la Mercedes-Benz 300 SL.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les musées Porsche regorgent de légendes de la course automobile. Rien de tout cela n’aurait été possible sans ce petit « tueur de géants », première incursion de Porsche dans la course d’usine : la 550 Spyder.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 de la Porsche 550 Spyder est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport extérieure protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572327506,"sku":"M6013","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Front3-4BlendEdit.jpg?v=1624279369"},{"product_id":"jaguar-e-type-coupe-1-18","title":"Jaguar E-type Coupé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa Jaguar E-type, l’une des voitures de sport les plus emblématiques de tous les temps, est avant tout réputée pour sa beauté. Enzo Ferrari l’aurait qualifiée de « plus belle voiture jamais construite » et elle figure toujours en tête des classements mondiaux des plus belles voitures. Mais elle est bien plus qu’une simple beauté. Lorsqu’elle a fait ses débuts au Salon de l’automobile de Genève en 1961, elle comptait parmi les voitures les plus sophistiquées sur le plan technologique qui aient jamais existé. Sa silhouette fluide, conçue par le brillant aérodynamicien Malcom Sayer, reposait sur des formules mathématiques permettant d’obtenir une forme capable de fendre efficacement l’air. Elle était véritablement à la pointe de la technologie de son époque. Sous sa carrosserie aux lignes harmonieuses se cachaient une suspension arrière entièrement indépendante, rare pour l’époque, et un moteur six cylindres en ligne de 3,8 litres, qui avait fait ses preuves en propulsant les voitures de course D-type vers la victoire lors des éprouvantes 24 Heures du Mans de 1955, 1956 et 1957. Il en résultait une voiture à la fois très agile et souple, capable d’atteindre sans peine des vitesses à trois chiffres. Un six cylindres en ligne plus puissant, de 4,2 litres, a remplacé le fidèle 3,8 litres en 1964. Un V12 de 5,3 litres est venu s’ajouter à la gamme en 1971.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa suspension de pointe, son moteur issu de la compétition et son châssis sophistiqué en faisaient une excellente voiture de course, et elle a effectivement brillé sur les circuits. Le 3 avril 1961, Sir Graham Hill s’imposa face à ses rivaux britanniques d’Aston Martin et aux légendaires Italiens de Ferrari sur le circuit vallonné d’Oulton Park. Très vite, les E-type se mesurèrent sur les circuits d’Europe et d’Amérique du Nord, et continuèrent à le faire jusque dans les années 1970.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa silhouette de l’E-type subit des modifications mineures tout au long de ses 14 années d’existence, au fil de trois « séries » distinctes. Les coupés, les Roadsters et les modèles « deux-plus-deux » reprenaient tous, d’une manière ou d’une autre, la formule de base de l’E-type, sans jamais s’éloigner trop de cette silhouette à couper le souffle. Au total, plus de 72 000 E-type ont été produites jusqu’à l’arrêt de la production au début de l’année 1975.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa E-type reste la voiture la plus emblématique de la riche histoire de Jaguar et figurera à jamais parmi les plus grands noms du panthéon des voitures les plus importantes que le monde ait jamais connues.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle Amalgam de la Jaguar E-type, à l’échelle parfaite de 1:18, est livré dans un coffret noir de luxe accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572360274,"sku":"M6008","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Front3.4Blend_b44d1f83-ed6e-47f8-abb0-7803c119000b.jpg?v=1624278555"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez et Kinnunen - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté au règlement de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI annonça également la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée (4,9, 5,0 puis 5,4 litres), chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez, Leo Kinnunen et Brian Redman lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnantes courbes inclinées à 31 degrés du circuit de Daytona, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé première et deuxième de la course, Jo Siffert et Brian Redman occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles et devançant de 48 tours la Ferrari d\u0026#x27;usine n° 28, troisième. C\u0026#x27;était la première course à laquelle participait l\u0026#x27;emblématique Porsche 917K, et cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC pendant les deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie d’une gamme comprenant plusieurs modèles aux échelles 1\/8 et 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572425810,"sku":"M6012","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M6012-075-Porsche917GulfNo2WinnerDaytona19701.18Scale-Front3.4.jpg?v=1624279502"},{"product_id":"ferrari-f2004-1-18","title":"Ferrari F2004 - Vainqueur du Grand Prix du Canada 2004 - Schumacher - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eAu volant de laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Grand Prix du Canada de Formule 1 2004, disputé sur le circuit Gilles-Villeneuve le 13 juin 2004\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eMême dans une histoire aussi riche, illustre et couronnée de succès que celle de la Scuderia Ferrari, rares sont les monoplaces qui ont dominé autant que la F2004, leur bolide engagé dans le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 2004. La phénoménale Ferrari F2004 s\u0026#x27;est imposée dans quinze des dix-huit courses, ce qui en fait l\u0026#x27;une des machines les plus dominantes à avoir jamais concouru dans ce sport. La F2004 allait marquer l’apogée de la remarquable « ère dorée » de Ross Brawn, Rory Byrne et Michael Schumacher, après une période couronnée de succès au cours de laquelle Ferrari a remporté six titres de champions du monde des constructeurs consécutifs et cinq titres de champions du monde des pilotes sans interruption en six ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe total de quinze victoires de la F2004 n’a depuis été surpassé que par la domination de Mercedes et de Red Bull à l’ère des moteurs hybrides, sur des saisons plus longues. Treize de ces victoires ont été remportées par l’Allemand Michael Schumacher, les deux autres par le Brésilien Rubens Barrichello. Le duo, qui en était à sa quatrième saison consécutive en tant que coéquipiers, a également décroché quatorze autres deuxièmes ou troisièmes places (deux pour Schumacher, douze pour Barrichello), au moins l’un des pilotes montant sur le podium à chaque course. Sa fiabilité extraordinaire était sans égale ; l’écurie n’a enregistré que deux abandons, tous deux dus à des collisions plutôt qu’à des défaillances mécaniques. La F2004 a décroché douze pole positions et réalisé quatorze meilleurs tours, écrasant littéralement la concurrence. En réalité, c’est la domination de Ferrari qui a conduit à des modifications du règlement pour 2005, ce qui a contribué à mettre fin à la série de succès de l’Italien ; toutefois, le châssis F2004M modifié s’est tout de même montré suffisamment performant pour monter sur le podium lors du Grand Prix d’Australie, qui ouvrait la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2004 a marqué l’apogée de l’« âge d’or » de Ferrari, avec plusieurs records établis : Ferrari a remporté son sixième titre consécutif de champion du monde des constructeurs, son quatorzième titre au total, tandis que Schumacher a décroché son cinquième titre consécutif de champion du monde des pilotes, son septième au total, prolongeant ainsi son record. Schumacher a battu son propre record du plus grand nombre de victoires en une saison avec treize victoires, et en a établi un nouveau avec dix meilleurs tours en une seule saison (dont beaucoup sont restés invaincus pendant près de quinze ans), tandis que ses sept victoires consécutives ont égalé la série d’Alberto Ascari pour Ferrari en 1952 et 1953. La pole position de Schumacher à Suzuka était sa huitième au Grand Prix du Japon, égalant ainsi le record de Senna du plus grand nombre de pole positions remportées lors d’un même Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la Ferrari F2004 est exactement celle avec laquelle Michael Schumacher a remporté le Grand Prix de Formule 1 du Canada 2004 sur le circuit Gilles-Villeneuve, le 13 juin 2004. La course fut chaotique, seule la moitié du peloton ayant été classée à l’arrivée : six voitures ont abandonné et quatre autres ont été disqualifiées en raison d’irrégularités au niveau des conduits de frein. Malgré cela, les Ferrari de Schumacher et Barrichello, parties respectivement en sixième et septième position, ont connu des courses relativement sereines, mettant en œuvre une stratégie à deux arrêts superbement exécutée pour remonter dans le classement. Le duo a dû faire preuve de patience, réalisant ses premiers gains lorsque les Renault ont connu des défaillances de suspension et des problèmes lors des arrêts au stand. Alors que les voitures de tête effectuaient leur troisième arrêt au stand, Schumacher les a dépassées sans difficulté et a remporté haut la main sa septième victoire sur les huit dernières courses. Il s’agissait de sa 77e victoire en carrière, un nouveau record, et de sa septième victoire au Canada, un record en soi : c’était la première fois qu’un pilote remportait le même Grand Prix à sept reprises. Ferrari était déjà largement en tête du championnat des constructeurs, avec deux fois plus de points que ses rivaux les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a été soumis à un examen minutieux tant par l’équipe de conception que par l’équipe d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249578979410,"sku":"M6050","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9064.jpg?v=1677773733"},{"product_id":"ford-gt40-1969-le-mans-winner-1-18","title":"Ford GT40 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 1969 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu\u0026#x27;elle a couru au Mans en 1969 avec Jacky Ickx et Jackie Oliver au volant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 8,8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l’aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre de l’histoire du sport automobile. Après avoir échoué à s’emparer de la célèbre entreprise d’Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré vouloir écraser Ferrari au Mans. Le résultat fut une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a fait l’objet d’un développement particulièrement improvisé. Malgré son immense richesse et ses capacités de production, Ford, en tant qu’entreprise, ne disposait que de très peu d’expertise en matière de course automobile. Ford a négocié un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l’ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni afin qu’il joue un rôle clé dans le projet. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l’équipe s’installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine terminée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le nom de « GT40 » est apparu plus tard et provenait de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture achevée, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit 103 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Ses premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, malgré son incroyable réputation, se soldèrent toutes par des abandons. À la fin de l’année, Wyer, bien qu’il continuât à construire des GT40, confia la mission de les piloter en compétition au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby remplaça le moteur de 4,2 L par un monstre de 7,0 L qu’il avait déjà utilisé avec brio sur la Cobra, associé à une nouvelle boîte de vitesses ZF. Équipée de ce nouveau groupe motopropulseur, la GT40 remporta sa première victoire à Daytona en 1965 avant de décrocher la deuxième place à Sebring. Le Mans fut toutefois un désastre, les cinq voitures engagées ayant toutes abandonné en raison de problèmes mécaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL\u0026#x27;année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Un triplé à Daytona fut rapidement suivi d\u0026#x27;une nouvelle victoire à Sebring. Cependant, c\u0026#x27;était le titre du Mans que Ford convoitait. Ford mobilisa une véritable armée pour la course cette année-là : neuf voitures, plus de 100 personnes et 21 tonnes de pièces de rechange. Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en occupant les trois premières places et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. La GT40 a ensuite remporté le Mans pendant trois années supplémentaires, s’imposant comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. Ferrari n’a plus gagné au Mans depuis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la Ford GT40 est inspirée du châssis n° 1075, vainqueur des 24 Heures du Mans en 1969. Pilotée par Jacky Ickx et Jackie Oliver, la voiture n° 6 a signé l’arrivée la plus serrée de l’histoire des 24 Heures du Mans, et l’une des plus mémorables de toute l’histoire du sport automobile, devançant la Porsche 908 de Hans Hermann de seulement 120 mètres (390 pieds) après 372 tours. C\u0026#x27;était l\u0026#x27;histoire classique de l\u0026#x27;outsider : Porsche avait déjà remporté le Championnat du monde des voitures de sport alors qu\u0026#x27;il restait encore trois courses sur les dix prévues, et était le grand favori pour s\u0026#x27;imposer au Mans pour la première fois. Seize Porsche étaient en lice, soit plus d\u0026#x27;un tiers du peloton, et Porsche a effectivement mené pendant 90 % de la course. Cependant, la boîte de vitesses de la 917 en tête s’est cassée à 11 heures et la Ford d’Ickx et d’Oliver a pris la tête. La course s’est terminée par un sprint de trois heures, la Ford étant aux prises avec des problèmes d’échappement tout en étant talonnée par la Porsche 908 de Herrmann et Gérard Larrousse, qui devaient eux-mêmes faire face à des problèmes mécaniques affectant les freins et le moteur. Ickx savait que s’il menait à l’entrée de la ligne droite de Mulsanne, Herrmann le dépasserait, mais qu’il pourrait profiter de son sillage pour le repasser et conserver ensuite la tête pendant le reste d’un tour. Les voitures ont franchi la ligne d’arrivée alors qu’il restait moins d’une minute, et devaient donc effectuer un tour supplémentaire. La Ford n’avait jamais parcouru plus de 23 tours avec un seul Tank, mais elle devait désormais, soudainement, en effectuer un de plus. Ickx a simulé un manque de puissance dû à un manque de carburant, laissant Herrmann le dépasser dès le début de la ligne droite de Mulsanne, avant de profiter de l’aspiration pour le dépasser à nouveau juste avant la fin de cette ligne droite de 5 km. Ickx a résisté à Herrmann pour franchir la ligne d’arrivée en tête, privant ainsi Porsche de la victoire une année de plus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePlus impressionnant encore, la voiture qui a franchi la ligne d’arrivée en vainqueur n’était pas un nouveau modèle conçu pour cette année-là. En réalité, il s’agissait exactement du même châssis qui avait remporté Le Mans l’année précédente, piloté par Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi. Ickx a dédié la victoire de l’équipe à l’ancien vainqueur Bianchi, décédé plus tôt dans l’année. Ickx s’est également imposé après avoir entamé la course par une protestation solitaire contre le « départ du Mans », suite au décès du pilote privé Porsche Willy Mairisse l’année précédente, en se rendant à pied jusqu’à sa voiture et en prenant son temps pour boucler ses ceintures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579831378,"sku":"M6148","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0518_96b4cd78-a9f0-428f-a7f2-663b805b1765.jpg?v=1705942354"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d\u0026#x27;un scan numérique du châssis 917 d\u0026#x27;origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règlements de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis finalement 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf convaincants. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante et, au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est la voiture qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et celle qui allait établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur les circuits ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917 KH s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées parmi les arrivants. La Porsche de l’écurie Martini, en tête de ce groupe, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’une maquette « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Porsche 917, qui comprend plusieurs modèles aux échelles 1:8 et 1:8.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249582026834,"sku":"M6015","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9360_1fe0d8a7-a37c-4326-b800-bbc47572158e.jpg?v=1705942084"},{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18-weathered","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans 1962 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 250 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de l\u0026#x27;un de ses derniers arrêts au stand, sélectionnée dans les archives de Motorsport Images\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter une nouvelle édition spéciale de modèles aux finitions «usées par la course» : la Ferrari 250 GTO à l\u0026#x27;échelle 1:18. Chaque modèle de cette édition limitée à 250 exemplaires s’inspire du châssis 3705GT, tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962 avec Pierre Noblet et Jean Guichet au volant. Chaque modèle a été méticuleusement peint à la main et retravaillé dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque trace de saleté accumulée en course, telle qu’on a pu l’observer lors de l’un des derniers arrêts au stand de la voiture n° 19. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de cet arrêt au stand, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces 250 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. Le modèle original a été développé à partir des données issues d’un scan numérique d’une Ferrari 250 GTO Série 1 d’époque, et le prototype qui en a résulté a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une représentation d’une exactitude absolue. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, le modèle Ferrari 250 GTO était la voiture qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses composants. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti et d’un châssis de 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d’origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s’est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été cédé lors d’une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble agissant sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de mettre au point une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’ensuivit plus tard dans l’année, et Bizzarrini se retrouva écarté ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’évolua que très peu au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient reçu des carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style était très similaire à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long du cycle de fabrication de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle de pré-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été devancée que par les AC Cobra très performantes de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on peut citer ses victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; ses victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 représente le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs de 1962, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total maximal de 45 points. Son plus proche rival était Jaguar, qui n’a totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 GTO à l’échelle 1:18, avec finition « usée par la course », est limitée à seulement 250 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « usés par la course » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. La brosse présentée dans la galerie est incluse uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583566930,"sku":"M5903-3705-RWV","price":1745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0003_Ferrari250GTOWeathered1.18Scale-BLACK-Front3.4.jpg?v=1779365261"},{"product_id":"bugatti-type-59-nuvolari-1-18","title":"BUGATTI Type 59 - Grand Prix de Monaco de 1934 - Nuvolari - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 20 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Tazio Nuvolari a terminé cinquième du Grand Prix de Monaco, le 2 avril 1934, sur le circuit de Monaco\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés après numérisation du châssis n° 59122 appartenant à Ralph Lauren\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par Bugatti\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la voiture de Grand Prix Bugatti, la Type 59 témoignait des talents d’ingénierie extraordinairement créatifs d’Ettore et Jean Bugatti. À une époque où l’art de la conception des voitures de course était sans doute supplanté par la science, la Type 59 est restée compétitive malgré son recours continu à une mécanique «désuète». Bien qu’elle ait souvent été battue par ses rivales plus modernes, financées par les pouvoirs publics, sa carrosserie longue, basse et élancée lui a valu une place très particulière dans l’histoire du Grand Prix. La Type 59 reste la dernière voiture de Grand Prix victorieuse de Bugatti.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Type 59 est généralement considérée comme un chef-d’œuvre artistique : elle conservait encore l’héritage de l’emblématique et invincible Type 35, qu’Ettore Bugatti avait conçue une décennie plus tôt, mais en allongeant l’empattement du nouveau châssis, il créa une magnifique voiture de Grand Prix aux proportions parfaites. Sous la carrosserie entièrement en aluminium se trouvait son moteur huit cylindres en ligne. Ce groupe motopropulseur était une nouvelle conception, menée par Jean, le fils aîné d’Ettore, destinée non seulement à équiper la voiture de course Type 59, mais aussi la future grande routière Type 57. Dans sa version Grand Prix, il était équipé de deux arbres à cames, d’un système de lubrification à carter sec et d’un vilebrequin allégé. À ses débuts, le moteur avait une cylindrée de 2,8 litres, qui fut rapidement portée à un peu moins de 3,3 litres grâce à un suralimentateur, et une boîte de vitesses indépendante à quatre rapports fut installée à peu près à mi-chemin entre le moteur et le différentiel arrière pour une répartition optimale du poids.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis à treillis en acier de la Type 59 était pratiquement identique à celui de son prédécesseur, la Type 54. Fait inhabituel, les essieux avant et arrière étaient constitués de deux moitiés assemblées au milieu, ce qui conférait une certaine souplesse aux essieux rigides traditionnels. Ettore Bugatti privilégiait le concept de Grand Prix biplace, et la Type 59 ne faisait pas exception : le pilote était décalé vers la droite par rapport au centre de la voiture, et son sens légendaire du design se manifestait dans des détails raffinés tels que les jantes à rayons en corde de piano, d’une conception remarquable. Cet ajout particulier s’appuyait sur une mécanique robuste : une plaque arrière en aluminium supportait le couple provenant de la transmission et du freinage, tandis que les rayons eux-mêmes ne supportaient que les charges radiales.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe longs retards ont fait que la Type 59 ne fit ses débuts qu’à la fin de la saison 1933 et que la voiture dut être modifiée pour pouvoir concourir dans le cadre de la nouvelle réglementation des « 750 kg » qui devait entrer en vigueur en 1934. La Bugatti ne connut pas un succès particulier sur les circuits, mais, bien que ses rivales Auto Union, Mercedes-Benz et Alfa Romeo eussent apporté des innovations significatives avec la suspension indépendante et les freins hydrauliques, la Type 59 resta compétitive, malgré son utilisation persistante d’essieux rigides et de freins à tambour actionnés par câble. Elle remporta un seul Grand Prix majeur, à Spa en 1934, et, même à cette occasion, de nombreux facteurs atténuants entrèrent en jeu. Les rivaux allemands de Bugatti, Mercedes-Benz et Auto Union, s’étaient retirés de la course au préalable (apparemment en raison de problèmes avec les autorités douanières belges à la frontière) et des problèmes ont affecté les autres concurrents, ce qui signifie que seules sept voitures ont pris le départ, dont trois Type 59. L’autre grand adversaire de Bugatti, Alfa Romeo, avait pris une avance confortable avant que ses deux voitures ne se retirent, l’une à la suite d’un accident et l’autre à cause d’une rupture de conduite d’huile, laissant ainsi le champ libre à René Dreyfus et Antonio Brivio pour remporter un fantastique doublé au profit de la marque française. La Type 59 a toutefois connu d’autres succès dans des Grands Prix de moindre importance : Jean-Pierre Wimille s’est imposé à Alger en 1934 et à Deauville en 1936, tandis qu’en 1935, Robert Benoist s’est imposé en Picardie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les Type 59 sont des pièces de collection très prisées dont la valeur est estimée à plus de 10 millions de livres sterling. Seules sept voitures ont été construites en configuration Grand Prix, dont quatre ont couru pour l’écurie d’usine Bugatti et qui ont toutes survécu jusqu’à nos jours. Parmi leurs propriétaires actuels figurent Ralph Lauren et le designer industriel Marc Newson. Un ancien châssis de Grand Prix, transformé en voiture de sport dans les années 1930, s’est vendu aux enchères pour 9,5 millions de livres sterling en 2020.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 est inspirée de la voiture avec laquelle Tazio Nuvolari a décroché la cinquième place lors du Grand Prix de Monaco, le 2 avril 1934, sur le circuit de Monaco. Monaco fut la première grande course à se dérouler sous la nouvelle limite de poids de 750 kg et, alors que l’équipe d’usine Bugatti s’était présentée avec trois voitures, une quatrième Type 59 rouge avait été prêtée à Tazio Nuvolari. Il s’était inscrit en tant que pilote privé, bien qu’il bénéficiait du soutien total de l’équipe. Parti en cinquième position, Nuvolari s’est fait dépasser au départ par l’Alfa Romeo de Louis Chiron, qui avait pris un excellent départ. Après dix tours, Piero Taruffi a réussi à dépasser Nuvolari, mais s’est immédiatement fait repasser ; cette bataille acharnée a pris fin brusquement lorsque la Maserati a commencé à avoir des ratés. À mi-course, Nuvolari se laissait distancer par le peloton de tête et finit par se faire doubler d’un tour par Chiron. Les arrêts au stand des voitures de tête permirent à Nuvolari de remonter jusqu’à la troisième place après environ 70 tours, mais des problèmes de freins l’obligèrent à effectuer un long arrêt à son tour, le reléguant à la sixième place. À quelques tours de l’arrivée, Nuvolari a repris la cinquième place après l’abandon de la Maserati de Taruffi, qui continuait de présenter des ratés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour créer la Type 59, nous avons utilisé notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur le châssis 59122, gracieusement mis à disposition par son propriétaire actuel, Ralph Lauren, et, avec la collaboration de Bugatti, nous avons développé cette réplique à l’échelle d’une précision et d’un niveau de détail époustouflants. Cette maquette à l’échelle a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité parfaite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583763538,"sku":"M6021-NUV","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9556.jpg?v=1710326463"},{"product_id":"mercedes-amg-one-1-18","title":"Mercedes-AMG ONE - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm \/ 10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d\u0026#x27;origine fournis par Mercedes-AMG\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eOffrant une technologie de Formule 1 à l’état pur pour la route, la Mercedes-AMG ONE s’impose comme la voiture biplace la plus fascinante à avoir jamais sillonné les routes. Premier véhicule au monde disponible dans le commerce à la fois équipé d\u0026#x27;un groupe motopropulseur hybride de F1 et homologué pour la route, la ONE est un véritable hybride de haute performance qui représente le summum de ce qui est actuellement techniquement réalisable. Elle célèbre un succès sans précédent dans la catégorie reine du sport automobile ainsi que le demi-centenaire d’AMG, mais offre également un aperçu fascinant de l’avenir de l’automobile chez Mercedes-AMG.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa motorisation hybride de la ONE s’accompagne d’un concept de traction avant purement électrique et sélective par roue, et devrait développer une puissance combinée de plus de 1 000 hp (735 kW) et atteindre une vitesse maximale supérieure à 218 mph (352 km\/h). Les composants de ce système de propulsion hybride rechargeable hautement efficace et performant, baptisé EQ Power+, intégrés à la Mercedes-AMG Project ONE, s’inspirent directement de la Formule 1 et ont été mis au point en étroite collaboration avec les experts en sport automobile de Mercedes-AMG High Performance Powertrains à Brixworth. Il s’agit d’un ensemble hautement intégré et intelligemment interconnecté, composé d’un moteur hybride essence V6 de 1,6 litre et de quatre moteurs électriques au total : l’un est intégré au turbocompresseur, un autre est monté directement sur le moteur à combustion interne et relié au carter, tandis que les deux moteurs restants entraînent les roues avant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe design cohérent de la Mercedes-AMG ONE repose sur un principe simple : la forme suit la fonction. Chaque détail de conception apporte un avantage spécifique aux performances globales du véhicule. Les proportions musclées s’inspirent du concept du moteur central. L’habitacle, nettement décalé vers l’avant, les larges passages de roues et la taille de guêpe avec son arrière allongé sont autant d’indices évidents des origines sportives de la voiture. Le grand spoiler avant noir, doté de prises d’air s’étendant sur toute la largeur du véhicule, domine la vue de face. Les phares à LED plats s’intègrent parfaitement aux contours de la carrosserie. La ligne de toit dynamique comporte une prise d’air qui se fond avec élégance dans l’aileron vertical en forme d’aileron de requin. Le design du pot d’échappement, doté d’une large sortie ronde et de deux autres petites ouvertures, s’inspire directement de celui des voitures de Formule 1. Ce design hautement fonctionnel confère au véhicule un caractère saisissant et distinctif, sans équivalent sous cette forme, visant à évoquer les sensations d’une véritable course pour offrir une expérience à nulle autre pareille.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’habitacle offre une ambiance authentique de Formule 1, alliant performances et fonctionnalité. Les couleurs et les matériaux sélectionnés pour l’intérieur s’inspirent de la voiture de course de Formule 1. L’habitacle aux contours ergonomiques, doté de deux sièges baquets, se caractérise par un style futuriste et minimaliste ainsi que par des matériaux innovants. Les pédales et le volant de style Formule 1 peuvent être réglés selon les besoins. Le tunnel central sépare visuellement les espaces conducteur et passager et constitue un élément fonctionnel de la structure porteuse en fibre de carbone. Il s’intègre habilement à l’architecture monocoque. Les sièges de course sculptés évoquent sans équivoque le monde de la course automobile. Les assises sont revêtues de cuir Nappa gris magma et agrémentées d’incrustations en maille textile sportive. Les surpiqûres contrastantes jaunes constituent également une caractéristique distinctive d’AMG.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu prix de 2,72 millions de dollars l’unité, seules 275 Mercedes-AMG ONE seront construites, malgré une liste d’attente en pleine expansion qui serait, selon certaines sources, quatre fois plus longue, afin de préserver l’exclusivité de cette hypercar. Retardée par la pandémie mondiale, la production du véhicule a débuté en août 2022 et celui-ci devrait devenir la voiture de course homologuée pour la route la plus exceptionnelle jamais sortie d’Affalterbach.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583960146,"sku":"M6188","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0135EDIT.jpg?v=1699010306"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique du châssis 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale des Porsche 917K présentant des traces d\u0026#x27;usure de course, telles qu\u0026#x27;elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 100 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course et des dommages subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 100 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive, réalisée par Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que la cylindrée de tous les futurs moteurs de prototypes serait limitée à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers modèles de la 917 étaient propulsés par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à arrière court et à arrière long ont été développées, mais si la 917 à arrière long est une véritable merveille, c’est la version à arrière court, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L\u0026#x27;année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur circuit ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH 1971, vainqueur du Mans, avec finition « Race Weathered », est limitée à seulement 100 exemplaires à l’échelle 1:18.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître certains des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584681042,"sku":"M6015-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC_1743_9397dd60-5d67-4826-8d58-5203fad97e63.jpg?v=1705940661"},{"product_id":"laferrari-1-18","title":"Ferrari LaFerrari - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003ePremière voiture de série Ferrari équipée d’un système hybride, la LaFerrari a constitué le projet le plus ambitieux de Maranello à ce jour, repoussant les limites de la technologie automobile de série. « LaFerrari » incarnait l’expression la plus aboutie des capacités techniques de Ferrari, tant en matière d’ingénierie GT que de Formule 1, affichant les performances les plus extrêmes jamais atteintes par une Ferrari homologuée pour la route, et son influence continue de se faire sentir aujourd’hui sur l’ensemble de la gamme Ferrari. Conçue pour seulement 499 clients particulièrement exigeants, la LaFerrari s’inscrit dans la lignée illustre de ses prédécesseurs en édition limitée - la 288 GTO, la F40, la F50 et l’Enzo - et rappelle fortement les grandes Ferrari du passé, notamment la 330 P4 et la 312P.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe système hybride dérivé de la F1, connu sous le nom de système HY-KERS, alliait à la perfection performances extrêmes et efficacité maximale ; il était plus évolué et plus complexe que le système KERS utilisé par les monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. Le moteur à combustion V12 atmosphérique de 6,3 litres, qui constituait déjà la version la plus puissante jamais conçue du V12 classique de Ferrari, était associé à un moteur électrique de 150 hp pour produire une puissance impressionnante de 960 CV. Ce moteur électrique fournissait une puissance inépuisable sur toute la plage de régimes et un couple maximal dépassant les 900 Nm. Le groupe motopropulseur combiné a été conçu pour fournir en permanence la puissance maximale tant que la voiture est en mouvement, ce qui signifie qu’il n’y avait pas de mode électrique distinct à activer ; au contraire, les unités thermique et électrique fonctionnaient constamment en parfaite synergie, l’énergie étant récupérée via divers systèmes, notamment les freins et le contrôle de traction, puis stockée dans un bloc-batterie de 132 lb. Ce système hybride propulsait la LaFerrari à 124 mph (200 km\/h) en moins de sept secondes, pour atteindre une vitesse de pointe de 217 mph (349 km\/h), ce qui en faisait la Ferrari de série la plus rapide de l’histoire de la marque. La boîte de vitesses F1 à double embrayage et sept rapports était couplée au moteur électrique, tandis qu’un moteur électrique auxiliaire remplaçait l’alternateur traditionnel, ce qui permettait de gagner du poids et de réduire l’encombrement de l’ensemble.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’architecture de la LaFerrari représentait le summum de l’innovation, même selon les critères légendaires de Ferrari. Les ingénieurs de Maranello ont réussi à améliorer l’efficacité aérodynamique, à obtenir une répartition idéale du poids et à abaisser le centre de gravité, le tout dans une carrosserie épurée composée de quatre types différents de fibre de carbone. La carrosserie aux lignes fluides, entièrement conçue en interne par le designer en chef de Ferrari, Flavio Manzoni, intégrait la technologie aérodynamique ainsi que de nombreux éléments stylistiques clairement inspirés du programme de Formule 1 de Ferrari, tels que le séparateur avant, et des voitures de compétition GT, comme l’aileron arrière et le feu antibrouillard. L’aileron arrière et le soubassement constituaient des éléments clés du système d’aérodynamique active, se déployant et se rétractant en fonction de la vitesse du véhicule, du freinage, de la position de l’accélérateur et de l’angle de braquage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari LaFerrari sera fabriquée à la main et finie dans nos ateliers à l’aide de logiciels de CAO provenant directement du bureau d’études de Ferrari, ce qui nous permet de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Enfin, le prototype de la maquette a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une fidélité totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40364351094866,"sku":"M6195","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF6932.jpg?v=1695210276"},{"product_id":"ferrari-499p-1-18-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2023 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue association avec la compétition, qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour concevoir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font encore évoluer. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur central arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout couplé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le championnat jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le moment fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire lors du Lone Star Le Mans au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue la deuxième arrivée la plus serrée entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée dans la course au titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, se classant respectivement huitième et neuvième.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l\u0026#x27;équipage n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l\u0026#x27;équipage n° 51 remportant l\u0026#x27;Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience, se battant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l\u0026#x27;Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante lors des qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de l’Hypercar n° 51 qui a mené Alessandro Pier Guidi à la victoire, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à convertir ce potentiel en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa sœur, s’est classée deuxième. L’équipe a monté des pneus neufs pour l’Hyperpole, s’attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était de fait transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a créé, comme on l’a vu par la suite, une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40453455446098,"sku":"M6274-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4949.jpg?v=1715071322"},{"product_id":"ferrari-daytona-sp3-1-18","title":"Ferrari Daytona SP3 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm \/ 10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants\u003cbr\u003e métalliques usinés par CNC\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour rendre hommage aux V12 à moteur central arrière de Ferrari qui ont valu à la marque son statut inégalé dans le sport automobile, la Daytona SP3 incarne l’esprit des prototypes de l’âge d’or des courses de voitures à roues couvertes des années 1960. Deuxième modèle à rejoindre la série « Icona » de Ferrari après la série Monza, cette voiture biplace à moteur V12 est une interprétation futuriste du prototype sportif classique et s’inspire des souvenirs du spectaculaire triplé de Ferrari aux 24 Heures de Daytona lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1967.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la Daytona SP3 se trouve le F140HC, le moteur à combustion interne le plus puissant que Ferrari ait jamais construit. Ce V12 atmosphérique monté en position centrale arrière est capable de développer 840 cv et reprend l’architecture du F140HB équipant la 812 Competizione, dont il hérite des améliorations. Avec une accélération de 0 à 62 mph (0 à 100 km\/h) en 2,85 secondes et de 0 à 124 mph (0 à 200 km\/h) en seulement 7,4 secondes, ainsi qu’une vitesse maximale de 211 mph (340 km\/h), il est évident que cette voiture a été conçue dans l’esprit même de la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet esprit a également été profondément intégré à l’architecture de la voiture, dans le but de créer une harmonie entre le conducteur et le véhicule. Dans le même souci d’allègement que pour la LaFerrari, les sièges ont été intégrés au châssis, optimisant ainsi la position de conduite et renforçant la sensation de piloter une monoplace. Le châssis et la carrosserie sont entièrement réalisés en matériaux composites, une technologie issue de la Formule 1, ce qui leur confère un poids réduit et une excellente rigidité structurelle. Pirelli a contribué au développement des nouveaux pneus de la voiture, les P Zero Corsa, afin de les optimiser tant sur route sèche que mouillée, garantissant ainsi une stabilité dans les situations de faible adhérence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa série Icona est axée sur le design et rend hommage à l’histoire de Ferrari en réinterprétant le style des voitures les plus emblématiques de la marque pour en faire une version résolument moderne. La Daytona SP3 s’inspire de nombreuses voitures Ferrari légendaires de l’âge d’or du sport automobile à roues couvertes, mais plus particulièrement des modèles 330 P3\/4, 330 P4 et 412 P, dont la chorégraphie mémorable a permis à ces trois voitures de franchir côte à côte la ligne d’arrivée en 1967. L’équilibre général de la Daytona SP3 est souligné par des volumes monolithiques qui illustrent avec force le savoir-faire ancestral de la carrosserie italienne à son apogée. La fluidité de ses volumes se marie sans effort à des surfaces plus anguleuses, pour créer ce sentiment d’équilibre esthétique naturel qui est depuis longtemps la marque de fabrique de l’histoire du design de Maranello.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari Daytona SP3 a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers à l’aide de la CAO, directement à partir des plans du bureau d’études de Ferrari, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Enfin, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40463278866514,"sku":"M6276-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0853_dde91773-91e7-4f01-97b8-da51b439931a.jpg?v=1700241865"},{"product_id":"aston-martin-db5-vantage-1-18","title":"Aston Martin DB5 Vantage - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDisponible avec une peinture extérieure « Silver Birch »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConstruit à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’un véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives, codes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Aston Martin\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eSouvent présentée comme « la voiture la plus célèbre au monde », l’Aston Martin DB5 Vantage est largement considérée comme l’une des plus belles voitures jamais construites et est souvent qualifiée de plus séduisante jamais produite par la marque britannique. Elle figure sans aucun doute parmi les plus appréciées, en grande partie grâce à son association désormais indissociable avec un certain agent d’espionnage international.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite entre 1963 et 1965, la DB5 était visuellement presque identique à la DB4 qui l’avait précédée. Cependant, le changement le plus significatif de la DB5 se situait sous le capot : l’introduction d’un six cylindres en ligne atmosphérique de 3 995 cm³, développant 282 bhp et 280 lb ft, dont la puissance était transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses ZF à cinq rapports synchronisés et un embrayage Borg \u0026amp; Beck robuste. C\u0026#x27;était la première fois qu\u0026#x27;Aston Martin utilisait ce moteur sur une voiture de série, celui-ci ayant d\u0026#x27;abord été employé sur la Lagonda Rapide (basée sur la DB4 d\u0026#x27;Aston) et sur l\u0026#x27;Aston Martin DP215, la voiture de course d\u0026#x27;endurance engagée au Mans en 1963. Parmi les modifications apportées au châssis figuraient l’adoption des freins à disque Girling, qui n’avaient été utilisés que sur la DB4 GT, ainsi que des jantes de 15 pouces. De nombreuses autres améliorations ont été intégrées, notamment des vitres électriques et deux servofreins hydrauliques. À l’intérieur, ce nouveau modèle était plus luxueux que n’importe quelle Aston précédente. Un système de climatisation Normalair était proposé en option. Cependant, les nombreuses améliorations apportées à la DB5 lui faisaient peser plus de 100 kg de plus que le modèle qu’elle remplaçait ; néanmoins, son moteur plus puissant lui permettait de rester performante, réduisant le temps de 0 à 60 mph à environ 8 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa DB5 a acquis une renommée mondiale lorsqu’elle a été choisie comme voiture de James Bond dans le film « Goldfinger », ainsi que dans plusieurs autres films de la série James Bond, ce qui a finalement donné naissance à une création spéciale d’Aston Martin Works, baptisée « Goldfinger Continuation », construite en 2020. Cette association avec James Bond était le rêve de tout responsable marketing, l’exemple parfait du placement de produit, qui a failli ne jamais voir le jour : l’E-type de Jaguar était le choix privilégié, mais Jaguar a refusé la proposition d’EON, et le propriétaire d’Aston Martin, David Brown, était lui aussi réticent au départ à fournir une DB5. Le reste appartient à l’histoire, et la DB5 « Silver Birch » de James Bond, truffée de gadgets, est devenue un phénomène immortel du grand écran.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de l’Aston Martin DB5 Vantage présente une finition extérieure dans la couleur emblématique « Silver Birch », avec un intérieur entièrement noir. S\u0026#x27;inscrivant dans la lignée de la célèbre DB4 GT, le moteur de la DB5 Vantage était doté d\u0026#x27;une culasse à haute compression améliorée, d\u0026#x27;un calage de distribution modifié et de carburateurs Weber à double corps triples. La puissance a également atteint 325 bhp, soit quarante de plus que le moteur de série, permettant d’atteindre 0-60 mph (0-96,5 km\/h) en 6,5 secondes. Aston Martin n’a produit que 65 DB5 Vantage, dont environ 40 étaient à conduite à droite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide d’Aston Martin pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO originaux et d’une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40463279128658,"sku":"M6240-SC1","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0280.jpg?v=1704287021"},{"product_id":"ferrari-f40-verde-pallido","title":"Ferrari F40 - Verde Pallido - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 300 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eReproduction parfaite du « Minty Forty » dans sa palette de couleurs unique « Verde Pallido » \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 900 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, photogravures et composants\u003cbr\u003e métalliques usinés par CNC\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDéveloppé en partenariat avec le concessionnaire automobile allemand exclusif Schaltkulisse\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous annoncer que nous nous sommes associés au concessionnaire automobile allemand exclusif Schaltkulisse afin d’immortaliser l’unique et charismatique « Minty Forty ». Le châssis n° 88538 de la Ferrari F40, repeint de manière «pécheresse» mais délicieuse en Verde Pallido par Schaltkulisse après avoir été restauré à la perfection, a été reproduit avec une grande précision dans une édition spéciale limitée à seulement 300 exemplaires \u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003edans le monde entier, offrant ainsi une occasion rare de posséder une pièce de collection extraordinaire. \u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F40 devait célébrer les quarante ans de Ferrari. Première supercar de la marque, bien que fortement influencée par la philosophie de la 288 GTO, cette machine extrême n’a jamais été destinée à une vie sur les circuits. Cela ne signifie toutefois pas qu’elle manquait de raison d’être : son groupe motopropulseur sophistiqué et suralimenté, associé à un châssis de premier ordre, lui conférait des performances dynamiques exceptionnelles, proches de celles d’une voiture de course. Comme l’écrivait le célèbre magazine Road \u0026amp; Track : « La F40 est peut-être l’une des voitures de route les plus abouties jamais construites ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eQuelques mois seulement avant son décès, un Enzo Ferrari affaibli annonça depuis un podium au siège de Ferrari à Maranello, en Italie, une voiture qui allait changer le monde. Cette voiture, la F40, marqua la fin d’une époque, tant pour la marque Ferrari que pour les voitures de haute performance en général. C’était une supercar exigeante et spartiate — « pas particulièrement confortable », même selon la description de la marque elle-même. La F40 avait été conçue expressément pour être la voiture de route Ferrari la plus rapide, la plus précise et la plus agressive de tous les temps. Et elle était ce qui se rapprochait le plus d’une voiture de course qui se serait échappée du paddock et aurait, d’une manière ou d’une autre, été homologuée pour la circulation routière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD’une certaine manière, c’est exactement ce qu’elle avait fait. Les origines de la F40 remontent à la 288 GTO Evoluzione, cette fusée que Ferrari développait pour rivaliser dans la discipline « course sur route » de la légendaire catégorie Groupe B des compétitions homologuées par la FIA. Des accidents de rallye ont mis fin à toute la catégorie avant que l’Evoluzione n’ait pu faire ses preuves, laissant Ferrari face à la décision de savoir quoi faire de tout le temps, de l’argent et des prouesses techniques qui avaient été investis dans le projet. La réponse est venue d’un rival allemand, confronté à la même situation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePorsche développait elle aussi un monstre du Groupe B et avait été contrainte de transformer ce projet en voiture de série. D’abord connue sous le nom de « Gruppe B concept », cette voiture devint finalement la 959, étonnamment rapide et à la pointe de la technologie. Ferrari remarqua les gros titres et les éloges que suscitait la 959 et commença à penser que sa voiture du Groupe B, dont le projet avait été abandonné, pourrait en faire autant. « C’est une superbe voiture, il faut que nous la construisions », déclara Marco Toni, pilote d’essai chez Ferrari, à propos de l’Evoluzione. C’était tout ce qu’Enzo avait besoin d’entendre. Il fit appel à Nicola Materazzi, le père de la 288 GTO et de son homologue Evoluzione, pour construire la voiture de série. Ce serait la dernière voiture de série qu’Enzo Ferrari approuverait personnellement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F40 fit ses débuts en 1987 et stupéfia les essayeurs par ses performances époustouflantes. Un essai réalisé par Road \u0026amp; Track en octobre 1991 a montré que la F40, d’une puissance de 478 hp, pouvait passer de 0 à 60 mph en seulement 3,8 secondes et parcourir le quart de mile en 11,8 secondes, pour atteindre une vitesse de pointe de 196 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette Ferrari concentrait une technologie de pointe dans son empattement de 2 450 mm, notamment un moteur V8 biturbo et une carrosserie légère en composite de Kevlar et de carbone. Et pourtant, ce n\u0026#x27;était pas un vaisseau spatial comme la 959. Si la Porsche offrait un aperçu d’un avenir saturé de technologie, la F40 était saluée comme la version la plus épurée et la plus satisfaisante des méthodes traditionnelles. Elle ne disposait d’aucun des systèmes électroniques d’assistance désormais de série sur toutes les voitures de sport modernes. Elle ne recourait pas à des cartographies moteur sophistiquées ni au contrôle de traction pour améliorer les temps au tour. Pas de direction assistée, ni de freins assistés, ni d’ABS pour rassurer le conducteur. Le poids était réduit au strict minimum : les panneaux de carrosserie en composite étaient conçus pour allier résistance et légèreté ; un pare-brise en Lexan remplaçait le verre ; et l’habitacle était pour le moins dépouillé, sans système audio, sans boîte à gants, ni garnitures ou revêtements sophistiqués. La F40 exigeait une attention et une concentration absolues. Mais si vous lui accordiez cela, elle vous offrait en retour la meilleure expérience de conduite parmi toutes les voitures en circulation à l’époque, et parmi la plupart de celles qui ont suivi. Pour Enzo, décédé en 1988, ce fut un dernier acte à la hauteur de sa carrière, qui préfigurait un avenir dans lequel son entreprise resterait, même après son décès, à l’avant-garde des voitures de route ultra-hautes performances. Seuls 1 311 exemplaires ont été produits.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari F40 en Verde Pallido a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration avec Ferrari qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une exactitude totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F40 en Verde Pallido à l’échelle 1:18 est limitée à seulement 300 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40582764789842,"sku":"M5904-SC2","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF1817.jpg?v=1701355151"},{"product_id":"bentley-blower-1930-le-mans-1-18-scale","title":"« Bentley Blower de 1929 » - Le Mans 1930 - Birkin \u0026 Chassagne - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu\u0026#x27;elle a été pilotée par Sir Henry (Tim) Birkin et Jean Chassagne lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1930\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 centimètres (9 pouces)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec un livret de certificat d\u0026#x27;authenticité signé par Sandy Copeman, fondateur d\u0026#x27;Amalgam\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;une maquette « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40642065498194,"sku":"M6307-SC1","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DESKTOPHEROIMAGE-BentleyBlower-1.18scale.jpg?v=1787069590"},{"product_id":"jaguar-d-type-1-18-scale","title":"Jaguar D-type - Vainqueur du Grand Prix de Reims 1956 - Hamilton \u0026 Bueb - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que celle avec laquelle Duncan Hamilton et Ivor Bueb ont remporté la victoire lors des 12 Heures de Reims, à Reims-Gueux, le 30 juin 1956\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDisponible dans la célèbre livrée « British Racing Green »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’un véhicule d’époque - châssis XKD 505\/601\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives, codes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Jaguar Heritage\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar D-type a été conçue et construite dans un seul but : remporter les 24 Heures du Mans. Bien que la C-Type ait battu de manière décisive les meilleurs pilotes européens au Mans en 1951 et 1953, la menace représentée par Alfa Romeo, Aston Martin, Ferrari et Mercedes-Benz a clairement fait comprendre au directeur de l’écurie Jaguar, « Lofty » England, et à l’ingénieur Bill Heynes qu’une nouvelle voiture était nécessaire. La D-type en fut le résultat : plus robuste, plus légère et plus rapide que la Type C, tout en étant propulsée par une version développant 245 bhp du même moteur XK. Cela signifiait que les particuliers pouvaient facilement acheter et entretenir ces voitures, ce qui constituait un soutien précieux pour l’équipe d’usine. La D-type s’est révélée extrêmement efficace dans sa mission, devenant l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire du Mans, avec trois victoires sur les quatre années où elle a concouru, entre 1954 et 1957. Le succès de la D-type ne s\u0026#x27;est pas limité aux circuits non plus : elle a finalement donné naissance à la XKSS, destinée à la route, et a inspiré bon nombre des voitures les plus célèbres de tous les temps, notamment la légendaire E-type.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite entre 1954 et 1956, la D-type partageait de nombreux composants mécaniques avec son prédécesseur, la C-Type. Ses suspensions avant et arrière ainsi que ses freins à disques innovants sur toutes les roues ont été conservés, tout comme le légendaire moteur XK six cylindres en ligne de 3,4 litres, qui a été retravaillé pour atteindre une puissance de 245 bhp, grâce à un bloc plus court, des soupapes plus grandes et des carburateurs Weber triples. Sur le plan structurel, cependant, la D-Type était totalement différente. Sa construction monocoque révolutionnaire en alliage d’aluminium marquait une rupture nette avec le châssis à cadre spatial et la conception de carrosserie plus souple de la C-Type ; elle s’inspirait de la technologie aéronautique afin d’optimiser l’efficacité aérodynamique. La conception fut un tel succès que le châssis prototype XKC 401 battit le record du tour au Mans de cinq secondes entières lors des essais de 1954. La réduction de la traînée sous la carrosserie avait contribué à la vitesse de pointe élevée de la voiture ; un aileron fut par la suite monté derrière le pilote pour assurer la stabilité, en vue de la longue ligne droite de Mulsanne. Pour la saison 1955, les voitures d’usine furent équipées d’un nez plus long, allongeant la voiture de 7½ pouces, et le carénage de l’appui-tête ainsi que l’aileron aérodynamique furent fusionnés en un seul élément lisse, améliorant ainsi le profil aérodynamique, réduisant le poids et augmentant encore la vitesse maximale de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors de ses débuts en 1954, la D-Type, pilotée par Duncan Hamilton et Tony Rolt, ne connut pas le succès immédiat escompté en raison de conditions épouvantables ; elle termina à un peu moins de trois minutes de la Ferrari, soit environ un demi-tour (soit un peu moins de 5 km) du circuit, même après avoir atteint une vitesse de pointe époustouflante de 170 mph. L’année suivante, cependant, Mike Hawthorn et Ivor Bueb ont franchi la ligne d’arrivée en tête, offrant à la D-type son premier titre au Mans, lors d’une épreuve malheureusement marquée par l’accident le plus meurtrier de l’histoire du sport automobile, qui a poussé leurs plus proches concurrents, Mercedes-Benz, à se retirer de la course. En 1956, Jaguar remporta une nouvelle victoire : la petite écurie Ecurie Ecosse, basée à Édimbourg, vit sa D-type, pilotée par Ninian Sanderson et Ron Flockhart, devancer d’un tour l’Aston Martin qui la talonnait, pilotée par Stirling Moss et Peter Collins, jusqu’au drapeau à damier. Bien que Jaguar se soit retiré du sport automobile à la fin de la saison 1956, l’année 1957 s’est avérée être la plus fructueuse pour la D-type. Des écuries privées continuaient de représenter la D-type et l’Ecurie Ecosse s’imposa à nouveau en 1957, scellant ainsi un triplé pour la D-type, pilotée par les anciens vainqueurs Flockhart et Bueb. Leur victoire fut écrasante : ils terminèrent avec huit tours d’avance sur leur voiture sœur, pilotée par Sanderson et John « Jock » Lawrence. Les D-Type ont dominé le classement cette année-là, sans connaître aucun abandon et en occupant cinq des six premières places, consolidant ainsi leur place dans l’histoire du Mans comme l’une des voitures les plus titrées de la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn dehors du Circuit de la Sarthe, la D-Type restait une voiture de course au succès incroyable, remportant des victoires en Europe et aux États-Unis sur des circuits tels qu’Aintree, Goodwood, Silverstone, Watkins Glen, Willow Springs et Daytona. L’écurie Briggs Cunningham remporta une victoire majeure au volant d’une D-type lors des 12 Heures de Sebring en 1955 : Mike Hawthorn et Phil Walters menèrent la course pendant tous les tours sauf un pour franchir la ligne d’arrivée en tête. Deux autres victoires ont été remportées aux 12 Heures de Reims par l’équipe Jaguar Works ; en 1954, Ken Wharton et Peter Whitehead ont décroché la première victoire de la D-type moins d’un mois après cette défaite de justesse au Mans, tandis que Duncan Hamilton et Ivor Bueb allaient réitérer cet exploit un an plus tard. Telle était la capacité de la D-type que, entre des mains expertes, elle remportait encore des victoires mineures une décennie plus tard face à une concurrence bien plus avancée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eJaguar avait prévu de construire 100 D-type avant de se retirer du sport automobile à la fin de la saison 1956 ; la production de la voiture a toutefois pris fin après la fabrication de seulement 75 exemplaires. Les 25 châssis restants devaient être réutilisés pour la XKSS destinée à la route ; cependant, un incendie survenu à l’usine de Browns Lane détruisit la plupart de ces châssis, mettant brusquement fin à l’histoire de la D-type\/XKSS. Cependant, 62 ans après la construction de la dernière D-type, Jaguar Classic a annoncé qu’elle mènerait à bien la série de production initiale de 100 voitures, en fabriquant méticuleusement à la main 25 nouveaux exemplaires. En utilisant les numéros de châssis initialement prévus, ces voitures de la série « Continuation » n’étaient pas de simples répliques, mais littéralement des voitures neuves, construites dans le Warwickshire selon les spécifications techniques d’origine et en utilisant bon nombre des matériaux et méthodes authentiques employés par le directeur des compétitions, Lofty England, et ses ingénieurs, ainsi que les plans d’origine, exactement comme la voiture avait été fabriquée dans les années 1950. Les clients de la D-type pouvaient choisir soit la version « Shortnose » de 1955 avec la « bosse unique », soit la version « Longnose » de 1956 avec l’« aileron arrière », bien que les deux versions soient équipées du moteur XK six cylindres doté d’une culasse à grand angle et d’étriers de frein à changement rapide. Les voitures « Continuation » étaient entièrement destinées à la compétition dans des épreuves de voitures anciennes, construites dans les moindres détails à l’image de l’original, y compris dans leur volonté de gagner.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Jaguar D-type reproduit fidèlement le châssis XKD 605, tel qu’il a remporté la victoire dans sa livrée classique « British Racing Green », piloté par Duncan Hamilton et Ivor Bueb lors des 12 Heures de Reims, à Reims-Gueux, le 30 juin 1956. Construit en mars 1956, le XKD 605 fait partie des douze exemplaires « Longnose » ; il s’agit de l’avant-dernier modèle de la série D-type et il a été affecté à l’équipe de course Jaguar Works dès son achèvement. Reims a marqué les débuts en compétition de cette voiture, où Hamilton et Bueb l’ont pilotée jusqu’à une victoire écrasante. Le mois suivant, Bueb et Mike Hawthorn ont piloté la XKD 605 au Mans, mais ont été gênés par des ratés d’allumage persistants, finalement attribués à une fissure dans un tuyau d’injection de carburant. Ils ont terminé sixièmes, après avoir bouclé 280 tours et signé le meilleur temps au tour. La voiture a été remise à neuf après Le Mans et équipée d’une boîte de vitesses à cinq rapports. Après le retrait de Jaguar de la compétition, elle a été cédée d’occasion à l’écurie Briggs Cunningham. Peinte aux couleurs de course de l’équipe, à savoir le blanc avec des bandes bleues, et équipée d’un nouveau moteur d’usine de 3,8 litres, la XKD 605 contribua au deuxième titre consécutif de Walt Hansgen au championnat SCCA dans la catégorie des voitures de sport modifiées de classe C et fut pilotée par Mike Hawthorn et Ivor Bueb jusqu’à la troisième place à Sebring. La voiture est restée aux États-Unis jusqu’en 1961, puis est revenue en Angleterre, où elle a été repeinte dans sa couleur d’origine, le « British Racing Green ». Elle a ensuite été prêtée au Musée national de l’automobile d’Italie, où elle est restée près de vingt ans avant de revenir à l’usine Jaguar. Comptant parmi les D-Type les plus authentiques encore conservées, la XKD 605 possède toujours le pare-brise, le siège passager et la portière du Mans 1956. Elle arbore fièrement sa plaque d\u0026#x27;immatriculation d\u0026#x27;origine « 393 RW », après avoir été réimmatriculée auprès de la DVLA en 1996, ainsi que le numéro de course « 25 » correspondant à sa victoire à Reims.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle du châssis XKD 505\/601 nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40642067955794,"sku":"M5977-SC1","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF3509.jpg?v=1712917708"},{"product_id":"mclaren-f1-lm-1-18-scale","title":"McLaren F1 LM - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan du châssis prototype original XPLM\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins originaux et spécifications des matériaux fournis par McLaren Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVersion plus basse, plus rigide et destinée à la piste de la révolutionnaire F1 de série, la F1 LM a été construite pour célébrer l’étonnante première victoire de McLaren au Mans. Présentes au Mans avec sept F1 GTR réparties dans six écuries privées, les F1 GTR ont remporté une victoire impressionnante, terminant aux 1re, 3e, 4e, 5e et 13e places. La McLaren Kokusai Kaihatsu n° 59, pilotée par Yannick Dalmas, Masanori Sekiya et JJ Lehto, a terminé avec un tour d’avance sur son plus proche rival, devenant ainsi à la fois la première équipe et la première voiture à s’imposer dès ses débuts au Mans. De plus, grâce à la participation de Lehto et Sekiya, il s’agissait de la première victoire au Mans pour un pilote finlandais et un pilote japonais dans cette course historique de 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn hommage à ce succès immédiat, McLaren a décidé de ne construire que cinq voitures destinées à la vente, symbolisant les cinq voitures de course ayant franchi la ligne d’arrivée, et de conserver le prototype. À l’origine, il était prévu que ces voitures arborent une livrée orange papaye vif en hommage au fondateur Bruce McLaren, mais seules quatre d’entre elles l’ont adoptée, les deux autres ayant été personnalisées pour le sultan de Brunei. Selon certaines informations, le PDG de McLaren, Ron Dennis, aurait promis le prototype à son pilote Lewis Hamilton s’il remportait deux titres de champion du monde de Formule 1® de la FIA chez McLaren. Cette voiture est toujours en possession de McLaren.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes versions F1 LM étaient plus légères de 60 kg et davantage axées sur la piste que la F1 standard, tout en étant plus puissantes que les voitures de piste F1 GTR, dont la puissance était limitée au Mans en vertu du règlement. Elle pouvait atteindre 60 mph (97 km\/h) en 3,9 secondes (ce qui aurait pu être plus rapide sans le patinage des roues) et 100 mph (161 km\/h) en 6,7 secondes, pour atteindre une vitesse de pointe de 225 mph (362 km\/h). Elle a détenu à une époque de nombreux records du monde, notamment celui du 0-100-0 mph, qu’elle a réalisé en un temps époustouflant de 11,5 secondes. Comme l’a déclaré McLaren elle-même, la F1 LM était « une voiture de course du Mans indomptée, dotée de plaques d’immatriculation ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGordon Murray, alors directeur technique de McLaren Cars, se souvient : « Après Le Mans, après la victoire, et une fois l’euphorie retombée, j’ai commencé à penser que nous devrions faire quelque chose pour fêter ça… Et puisque la voiture de série s’était rendue au Mans et avait gagné, pourquoi ne pas fabriquer une version routière à partir du kit utilisé au Mans ? Nous avions le kit, nous avions fabriqué l’aileron, la carrosserie, nous disposions du moteur qui montait plus haut dans les tours, alors pourquoi ne pas en faire une édition limitée ? »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour créer la McLaren F1 LM, nous avons numérisé le châssis du prototype d’origine, le XPLM, au McLaren Technology Centre, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Cette maquette à l’échelle précise a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. De plus, le modèle prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40642073133138,"sku":"M6020-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6020-sc1McLarenF1LM1-18marketingphoto_1_EDITED.jpg?v=1739443022"},{"product_id":"ford-gt40-1969-le-mans-winner-race-weathered-1-18-scale","title":"Ford GT40 - Vainqueur du Mans 1969 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 250 exemplaires seulement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis n° 1075 qui a remporté la victoire avec Jacky Ickx et Jackie Oliver lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 1969\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture roulant dans la voie des stands après sa victoire sur le circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8,8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l’aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle Ford, Gulf Oil et des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter la dernière nouveauté de notre série «Race Weathered», en constante expansion : la Ford GT40 à l\u0026#x27;échelle 1\/18, telle qu\u0026#x27;elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1969. Cette édition unique, limitée à 250 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque trace de saleté accumulée lors de la course, telle que la voiture l’arborait lorsqu’elle a été conduite à la victoire par Jacky Ickx et Jackie Oliver \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003esur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 1969\u003c\/span\u003e. Chaque modèle de cette édition limitée sera accompagné d’un tirage giclée au format A2 (portrait), de qualité archive, représentant la voiture après sa victoire, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre du sport automobile. Après avoir échoué à s’emparer de la célèbre entreprise d’Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré son intention d’écraser Ferrari au Mans. Il en a résulté une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a fait l’objet d’un développement particulièrement improvisé. Malgré son immense richesse et ses capacités de production, Ford, en tant qu\u0026#x27;entreprise, ne disposait que de très peu d\u0026#x27;expertise en matière de course automobile. Ford a conclu un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l\u0026#x27;ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni pour qu\u0026#x27;il joue un rôle clé dans le projet. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l\u0026#x27;équipe s\u0026#x27;installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine terminée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le nom « GT40 » est apparu plus tard et provenait de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture terminée, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit 103 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Ses premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, malgré son incroyable réputation, se soldèrent toutes par des abandons. À la fin de l’année, Wyer, bien qu’il continuât à construire des GT40, confia la tâche de les piloter en course au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby remplaça le moteur de 4,2 L par un monstre de 7,0 L qu’il avait déjà utilisé avec brio sur la Cobra, associé à une nouvelle boîte de vitesses ZF. Équipée de ce nouveau groupe motopropulseur, la GT40 remporta sa première victoire à Daytona en 1965 avant de décrocher la deuxième place à Sebring. Le Mans fut toutefois un désastre : les cinq voitures engagées n’ont pas réussi à terminer la course en raison de problèmes mécaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Un triplé à Daytona fut rapidement suivi d’une nouvelle victoire à Sebring. Cependant, c’était le titre du Mans que Ford convoitait. Ford mobilisa une véritable armée pour la course cette année-là : neuf voitures, plus de 100 personnes et 21 tonnes de pièces de rechange. Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en occupant les trois premières places et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. La GT40 a enchaîné les victoires au Mans pendant trois années supplémentaires, s’imposant comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. Ferrari n’a plus remporté le Mans pendant plus de cinquante ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCes modèles seront accompagnés d’une reproduction artistique giclée d’une magnifique photographie de Rainer Schlegelmilch, prise alors que la voiture descendait la voie des stands après sa victoire aux 24 Heures du Mans de 1969. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l’échelle 1:18 de la Ford GT40 est inspirée du châssis n° 1075, vainqueur des 24 Heures du Mans en 1969. Pilotée par Jacky Ickx et Jackie Oliver, la voiture n° 6 a signé l’arrivée la plus serrée de l’histoire des 24 Heures du Mans, et l’une des plus mémorables de toute l’histoire du sport automobile, devançant la Porsche 908 de Hans Hermann de seulement 120 mètres (390 pieds) après 372 tours. C\u0026#x27;était l\u0026#x27;histoire classique de l\u0026#x27;outsider : Porsche avait déjà remporté le Championnat du monde des voitures de sport alors qu\u0026#x27;il restait encore trois courses sur les dix prévues et était le grand favori pour s\u0026#x27;imposer au Mans pour la première fois. Seize Porsche étaient en lice, soit plus d\u0026#x27;un tiers du peloton, et Porsche a effectivement mené pendant 90 % de la course. Cependant, la boîte de vitesses de la 917 en tête s’est cassée à 11 heures et la Ford d’Ickx et d’Oliver a pris la tête. La course s’est terminée par un sprint de trois heures, la Ford étant aux prises avec des problèmes d’échappement tout en étant talonnée par la Porsche 908 de Herrmann et Gérard Larrousse, qui devaient eux-mêmes faire face à des problèmes mécaniques touchant les freins et le moteur. Ickx savait que s’il menait à l’entrée de la ligne droite de Mulsanne, Herrmann le dépasserait, mais qu’il pourrait profiter de son sillage pour le repasser et conserver ensuite la tête pendant le reste d’un tour. Les voitures ont franchi la ligne d’arrivée alors qu’il restait moins d’une minute, et devaient donc effectuer un tour supplémentaire. La Ford n’avait jamais parcouru plus de 23 tours avec un seul Tank, mais devait désormais, soudainement, gagner un tour supplémentaire. Ickx a simulé un manque de puissance dû à une panne de carburant, laissant Herrmann le dépasser tôt sur la ligne droite de Mulsanne, avant de profiter de l’aspiration pour le dépasser à nouveau juste avant la fin de cette ligne droite de 5 km. Ickx a résisté à Herrmann pour franchir la ligne d’arrivée en tête, privant ainsi Porsche de la victoire une année de plus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePlus impressionnant encore, la voiture qui a franchi la ligne d’arrivée en vainqueur n’était pas un nouveau modèle conçu pour cette année-là. En réalité, il s’agissait exactement du même châssis qui avait remporté Le Mans l’année précédente, piloté par Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi. Ickx a dédié la victoire de l’équipe à l’ancien vainqueur Bianchi, décédé plus tôt dans l’année. Ickx s’est également imposé après avoir entamé la course par une protestation solitaire contre le « départ du Mans » - suite au décès du pilote privé Porsche Willy Mairisse l’année précédente - en se rendant à pied jusqu’à sa voiture et en prenant tout son temps pour attacher ses ceintures.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Weathered » de la Ford GT40 est limitée à seulement 250 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer certains des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40717111656530,"sku":"M6148-RWV","price":1745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/FordGT401.18ScaleWeathered-PROMO-Front3.4_00923d97-d3cc-4d5d-aec1-88a971d27a27.jpg?v=1726072373"},{"product_id":"porsche-911-rsr-brumos-1973-1-18-scale","title":"Porsche 911 RSR 2,8 - Vainqueur de Daytona en 1973 - Haywood \u0026 Gregg - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eBasé sur le châssis 911.360.0328 avec lequel Hurley Haywood et Peter Gregg ont remporté la victoire lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan de la voiture d\u0026#x27;origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives et spécifications techniques fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la 911 2.4S remportait un franc succès dans le tout nouveau Championnat d’Europe des GT de 1972, face à une concurrence de plus en plus rude de la part de Ferrari et De Tomaso, Porsche a pris la décision de développer une nouvelle voiture pour l’année suivante afin de conserver sa domination dans les courses d’endurance GT. L’objectif était de concourir dans la catégorie GT du Groupe 4 (2 500 à 3 000 cm³), ce qui obligeait la marque allemande à développer un nouveau moteur plus puissant pour être compétitive. L’homologation du Groupe 4 exigeait la production de 500 exemplaires identiques de la 911 Speciale ; pour y répondre, Porsche a donc produit la Carrera RS de 2,7 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec ses passages de roues élargis, son aileron « ducktail » unique et son moteur six cylindres à plat hautement optimisé, la Carrera 2,7 RS offrait des sensations de conduite absolument exceptionnelles. À l’époque, ce moteur de 2,7 litres était le plus gros jamais proposé sur une Porsche et développait 210 bhp à 6 300 tr\/min. Mais, bien que la 2.7 RS fût une excellente voiture de route, Porsche souhaitait se lancer dans la compétition ; la marque l’a donc utilisée comme base pour développer un modèle de course à part entière, la RSR (Renn Sport Rennen) de 2,8 litres. Il ne s’agissait pas simplement de voitures de série transformées, mais de modèles développés exclusivement pour la compétition, conçus et construits de A à Z pour une utilisation en course à haut niveau, intégrant toutes les améliorations imaginables autorisées par le règlement de la FIA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur les 1 580 voitures RS construites, 55 sont devenues des voitures de course RSR 2,8 : leurs carrosseries ont été prélevées de la chaîne de production avant même que les moteurs et les transmissions n’aient été montés, puis transférées à l’atelier de course de Porsche, le « Werk 1 », pour y subir une refonte complète. Des élargisseurs d’ailes imposants, une suspension abaissée, une prise d’air centrale pour le refroidisseur d’huile et des jantes Fuchs ultra-larges ont été ajoutés, conférant à la voiture un look bien plus agressif, tandis que les freins s’inspiraient des composants utilisés sur la célèbre 917. La réduction du poids était une priorité absolue, à tel point que tout le caoutchouc a été retiré des articulations de suspension et que l’habitacle a été dépouillé ; Porsche a ainsi pu alléger de près de 80 kg (176 livres) la RS Lightweight de série, déjà très légère, tout en renforçant le châssis. Au cœur de la RSR se trouvait son moteur de course surdimensionné. L’objectif de Porsche était de s’approcher le plus possible de la limite de cylindrée fixée pour la catégorie des trois litres, et les efforts des ingénieurs ont permis de passer des 210 bhp de la RS à plus de 300 bhp, ce qui a permis à la RSR de passer de 0 à 62 mph (0-100 km\/h) en seulement quatre secondes. Ces voitures de course spécialement conçues n’étaient toutefois pas bon marché. Porsche les proposait au prix de 59 000 marks allemands, ce qui représentait pratiquement le prix d’une autre Porsche de plus que la 2.7 RS de série destinée à la route. Les 55 exemplaires ont été vendus pour la plupart à des écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RSR s’imposait comme la 911 la plus légère, la plus rapide, la plus puissante et la plus agile à avoir jamais participé aux courses GT, et le modèle fit immédiatement ses preuves en remportant la première manche du Championnat des constructeurs Work de 1973. Elle enchaîna ensuite en s’imposant aux 24 Heures de Daytona, aux 12 Heures de Sebring et à la Targa Florio. La RSR remporta trois championnats internationaux et sept championnats nationaux rien qu’en 1973, dont six des neuf manches du Championnat d’Europe GT. Le palmarès phénoménal de la Porsche 911 RSR 2.8 a marqué le début d’une véritable légende, qui perdure encore aujourd’hui, dans le monde des courses d’endurance GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 est une reproduction parfaite de la Porsche 911 RSR 2.8 de 1973, châssis n° 911.360.0328, qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973. La Brumos Racing n° 59 et sa voiture sœur, la Penske Racing n° 6, étaient en réalité des prototypes : il s’agissait des premières carrosseries de 911 RS équipées d’un moteur RSR expérimental, d’une boîte de vitesses et d’une suspension testées par Singer et Porsche avant d’être mises à la disposition des autres écuries. La voiture n’était pas encore homologuée par la FIA et courait donc dans la catégorie des prototypes, sans aucun espoir de s’imposer face à ses rivales, des monoplaces spécialement conçues pour la course. En réalité, la priorité de la direction était de ne pas endommager les voitures, afin de garantir une analyse et des essais corrects après la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalgré cela, la voiture était rapide et, surtout, incroyablement fiable. En effet, la n° 59 n’a passé que 24 minutes aux stands sur les 24 heures que dura la course, ce qui témoigne clairement de sa robustesse et de l’endurance de son duo de pilotes. Alors que leurs rivaux tombaient les uns après les autres, notamment la voiture sœur Penske n° 6 qui a abandonné après 405 tours à la suite du dévissage d’un volant moteur, la n° 59 a continué à avancer. Une frayeur s’est produite lorsque la voiture a percuté une mouette sur la ligne droite principale, mais, grâce à une utilisation astucieuse du nouveau système de communication radio de l’équipe, Haywood a reçu l’ordre de rester en piste pendant que les ingénieurs se procuraient un pare-brise de rechange, qui a finalement été trouvé sur une 911 dans le parking. À partir de là, tout s’est déroulé sans encombre et Haywood et Gregg ont décroché leur première victoire à Daytona, avec 32 tours d’avance sur leur plus proche concurrent. Gregg allait par la suite devenir le deuxième pilote à remporter quatre victoires à Daytona, tandis que Haywood allait y remporter cinq victoires, un record qui tient toujours aujourd’hui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers à partir d’images d’archives, ainsi que de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies avec le concours de Porsche AG et du Musée Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Porsche afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40723662241874,"sku":"M5913","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Edit_0001_DSCF2316.jpg?v=1711622886"},{"product_id":"ferrari-812-competizione-tailor-made-1-18-scale","title":"Ferrari 812 Competizione « Tailor Made » - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cdiv class=\"x_x_elementToProof\"\u003eÉdition limitée à seulement 250 exemplaires\u003c\/div\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cdiv class=\"x_x_elementToProof\"\u003eLe premier lot de modèles est entièrement épuisé\u003c\/div\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eReproduction parfaite de la Ferrari 812 Competizione personnalisée par le département Tailor Made de Maranello\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 900 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO d\u0026#x27;origine, des codes de peinture et des graphismes de livrée fournis par le Centro Stile de Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDéveloppé en partenariat avec Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/dSD4hBq4OV0?si=0sdEunhYDfF1LVfi\" height=\"315\" width=\"100%\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eFerrari 812 Competizione Tailor Made à l’échelle 1:18\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous pouvons désormais vous annoncer que nous avons lancé le développement d’une édition limitée de modèles à l’échelle 1:18 reproduisant à la perfection l’unique Ferrari 812 Competizione personnalisée par le département Tailor Made de Maranello. Limitée à 250 exemplaires, cette édition spéciale « Art Car » rend hommage à la passion et au savoir-faire artistique du Ferrari Centro Stile, et deviendra un objet de collection très recherché, particulièrement attrayant pour les plus fervents admirateurs de Ferrari qui apprécient également l’art et le design. À l’heure actuelle, les modèles de cette édition exceptionnelle ne sont disponibles qu’en précommande directement auprès d’Amalgam Collection.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette nouvelle édition limitée à 250 exemplaires à l’échelle 1:18 s’inscrit dans la lignée de notre création d’un modèle unique à l’échelle 1:8 l’année dernière. Ce modèle 1:8 fabriqué à la main avait été offert par Amalgam Collection et avait permis de récolter des fonds importants au profit de la Fondation Ferrari. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ partir des données CAO originales fournies par le Centro Stile de Ferrari, les artisans d’Amalgam pourront recréer à la perfection chaque détail raffiné de l’unique 812 Competizione Tailor Made, depuis les peintures automobiles originales mélangées avec précision pour reproduire fidèlement la finition extérieure mate « Giallo Tristrato » de la voiture réelle, jusqu’à un intérieur qui restitue parfaitement l’art présent dans la voiture réelle. La touche finale, d’une grande finesse, consistera en l’application d’illustrations méticuleusement réduites à l’échelle, dans une teinte Nero DS Sketch mate. La maquette ne recevra l’approbation du directeur du design, Flavio Manzoni, et de son équipe de conception qu’une fois qu’ils seront pleinement satisfaits de la précision de sa représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSandy Copeman, fondatrice d’Amalgam Collection, a déclaré\u003c\/strong\u003e : « Bien que nos modèles soient souvent décrits comme des œuvres d’art, et qu’ils relèvent effectivement de l’art dans leur création, en réalité, puisqu’ils restituent l’essence même des voitures qu’ils représentent, la beauté de nos modèles dépend en fin de compte de la beauté de la voiture qu’ils incarnent. Dans ce cas précis, il ne fait aucun doute que tant la voiture que les maquettes relèvent bel et bien de l’art. »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa véritable Ferrari 812 Competizione Tailor Made\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInspirée par le concept de la « feuille blanche », qui est le point de départ de la recherche créative des designers du Centro Stile de Ferrari pour chaque nouveau modèle, la 812 Competizione Tailor Made fait partie des 999 exemplaires de la Ferrari 812 Competizione construits, une série limitée et extrêmement exclusive destinée aux collectionneurs et aux passionnés du douze cylindres le plus passionnant au monde. Commandée par Ferrari North America spécialement pour le dîner de gala et la vente aux enchères de la Fondation Ferrari, cette voiture a été imaginée comme l’une de ces fiches jaunes désormais emblématiques sur lesquelles les designers de Maranello transposent leurs premières idées, réflexions et notes, de leur esprit au papier. Son design incarne parfaitement l’équilibre entre la réalisation technique irréprochable et le savoir-faire artistique issus des dessins de Flavio Manzoni.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 812 Competizione Tailor Made à l’échelle 1:18 est limitée à seulement 250 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40767504875602,"sku":"M6313-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6313-SC1websitephoto_6.jpg?v=1725907182"},{"product_id":"maserati-250f-1-18","title":"Maserati 250F - Vainqueur du Grand Prix d'Allemagne de 1957 - Juan Manuel Fangio - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir du scan d’une 250F d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute la plus belle voiture de Formule 1 à avoir jamais couru, et très certainement l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’après-guerre, la Maserati 250F s’est distinguée tant par la longévité de sa brillante carrière en compétition que par la liste des pilotes qui ont pris le volant de ce bolide. La 250F a concouru au plus haut niveau du sport automobile à une époque de développement rapide : elle a fait ses débuts en 1954 et continuait à se battre avec acharnement en 1960, traversant ainsi une ère dorée, bien que souvent difficile et dangereuse, des Grands Prix. Conduite notamment par deux des plus grands pilotes de l\u0026#x27;histoire du Grand Prix, Juan Manuel Fangio et Stirling Moss, la 250F est largement considérée comme la voiture de Grand Prix à moteur avant par excellence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNée des nouvelles réglementations relatives aux moteurs de 2,5 litres instaurées pour la saison 1954 de Formule 1, la 250F reprenait les lignes des monoplaces de Formule 2 de Maserati de 1952 et 1953. Les anciens ingénieurs de Ferrari, Gioacchino Colombo et Valerio Colotti, furent débauchés de Maranello pour rejoindre Modène et travailler aux côtés du chef de projet, Giulio Alfieri. Un châssis tubulaire simple supportait la suspension, les panneaux de carrosserie en aluminium et le moteur. La suspension avant était indépendante, avec des triangles et des ressorts hélicoïdaux. L’arrière utilisait un essieu de type DeDion, rendu célèbre par les voitures de Grand Prix Mercedes-Benz à moteur avant des années 1930. Dans l’ensemble, cette configuration était loin d’être révolutionnaire, mais sa conception simple en fit un choix très prisé des pilotes privés, notamment un certain Stirling Moss, qui en acheta une grâce à ses gains en course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1957, un tout nouveau châssis à structure spatiale multitubulaire fut mis au point. Il reprenait les mêmes lignes, mais était considérablement plus léger et plus résistant que le modèle d’origine, bien plus conventionnel. Les freins à tambour furent conservés, mais leur puissance de freinage et leurs caractéristiques de refroidissement furent améliorées. La dernière version du moteur six cylindres en ligne fut reprise, mais elle n’était plus montée en décalé sur le nouveau châssis « Tipo 2 » ou « T2 ». Les travaux sur un tout nouveau moteur à double arbre à cames en tête ont débuté en 1956. Véritable chef-d’œuvre d’ingénierie, le V12 de 2,5 litres développait 320 bhp à un régime époustouflant de 12 000 tr\/min. Cela représentait 50 bhp de plus que le six cylindres en ligne. Le V12 ne fit qu’une seule apparition en course pour l’écurie d’usine, avant que la marque, à court de liquidités, ne se retire de la compétition internationale à la fin de la saison 1957. Elle resta la voiture la plus puissante construite durant l’ère des 2,5 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la 250F a pris le départ de 46 courses du Championnat du monde de Formule 1, pour un nombre impressionnant de 277 engagements, remportant huit victoires, huit pole positions et dix meilleurs tours en piste. Le succès ne s’est pas limité aux épreuves officielles, puisque la voiture s’est également imposée à Goodwood, Pescara, Pau, Aintree, Oulton Park, Modène, Buenos Aires, Rome et Bordeaux, pour n’en citer que quelques-unes. Parmi les pilotes célèbres, on peut citer Fangio et Moss, qui ont remporté l’ensemble de ces huit victoires officielles, ainsi que Jean Behra, Hans Herrmann, Jo Bonnier, Masten Gregory, Maria Teresa de Filippis, Peter Collins, Roy Salvadori et Luigi Musso. Vingt-six voitures ont été construites au cours des cinq années de production de la 250F et chacune d’entre elles était unique, dotée de caractéristiques différentes au fur et à mesure que la conception évoluait. D’autres voitures ont peut-être connu davantage de succès, mais rares sont celles qui l’ont fait avec autant de panache.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Maserati 250F est une réplique parfaite de la voiture avec laquelle Juan Manuel Fangio a remporté une victoire légendaire lors du Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, le 4 août 1957. Souvent considérée comme la plus grande performance de Fangio, voire comme la plus grande de toute l’histoire de la course automobile, cette course a vu l’Argentin, alors âgé de 46 ans, combler un retard de près d’une minute pour remporter la victoire et son cinquième titre mondial. Fangio s’est élancé en pole position devant la Ferrari de Mike Hawthorn, mais alors que la Ferrari allait disputer une course traditionnelle sans arrêt, la Maserati devait s’arrêter aux stands pour changer de pneus et faire le plein. Un départ lent fit chuter l’Argentin derrière Hawthorn et son coéquipier Peter Collins, parti en quatrième position, mais Fangio reprit la tête dès le troisième tour. Il conserva son avance, établissant au passage quatre nouveaux records du tour, avant de s’arrêter enfin aux stands à la fin du 12e tour.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet arrêt au stand fut un véritable désastre : le mécanicien chargé de démonter la roue arrière gauche fit tomber l’écrou de roue sous la voiture et mit une demi-minute à le retrouver. Fangio est entré dans la voie des stands avec une avance de 28 secondes ; il en est ressorti avec 48 secondes d’avance sur Collins, deuxième, qui avait lui-même battu le nouveau record de Fangio. Après quelques tours passés à roder ses pneus, Fangio a entamé sa remontée, gagnant jusqu’à une seconde par mile au 15e tour. Enchaînant les records du tour, l’Argentin rattrapa ses rivaux au volant de leurs Ferrari, les dépassant tous les deux au vingt-et-unième et à l’avant-dernier tour, pour finalement devancer le duo britannique et remporter la victoire avec 2,8 secondes d’avance, une performance qui allait graver à jamais son nom et celui de la 250F dans la légende de la Formule 1. Il était peut-être donc tout à fait approprié que ce soit là la dernière victoire de Fangio en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40842391912530,"sku":"M6304-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6304-SC1marketingphoto_42.jpg?v=1755773384"},{"product_id":"porsche-911-rsr-1973-daytona-race-weathered","title":"Porsche 911 RSR 2,8 - Vainqueur de Daytona en 1973 - Haywood \u0026 Gregg - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eBasée sur le châssis 911.360.0328 qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle est accompagné d’un tirage de qualité d’archive représentant la voiture dans la voie des stands lors du montage du pare-brise de remplacement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’un véhicule d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives et spécifications techniques fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le prochain modèle de notre série de voitures de course patinées à l\u0026#x27;échelle 1:18 : la Porsche 911 RSR. Ce modèle minutieusement patiné de la 911 RSR est limité à seulement 100 exemplaires, chacune étant peinte à la main et détaillée par nos artisans à Bristol, qui ont reproduit avec précision les dommages causés par le choc avec un oiseau ayant contraint à changer le pare-brise vers la fin de la course, ainsi que les traces de saleté accumulées sur la voiture à l’issue des 24 Heures de Daytona de 1973. Le savoir-faire artistique mis au service de ces 100 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe modèle de base a été développé en collaboration avec Porsche à partir des données issues d’un scan numérique de la voiture réelle. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné par Porsche Classic afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Les détails de patine sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1973. Chaque modèle est accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture dans la voie des stands au moment du remplacement du pare-brise, avec Hurley Haywood toujours au volant, sélectionnée par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la 911 2.4S avait remporté un grand succès lors du tout nouveau Championnat d’Europe des GT de 1972, face à une concurrence de plus en plus rude de la part de Ferrari et De Tomaso, Porsche a pris la décision de développer une nouvelle voiture pour l’année suivante afin de conserver sa domination dans les courses GT d’endurance. L’objectif était de concourir dans la catégorie GT du Groupe 4 (2 500 à 3 000 cm³), ce qui obligeait la marque allemande à développer un nouveau moteur plus puissant pour être compétitive. L’homologation du Groupe 4 exigeait la production de 500 exemplaires identiques de la 911 Speciale ; pour y répondre, Porsche a donc produit la Carrera RS de 2,7 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec ses passages de roues élargis, son aileron « ducktail » unique et son moteur six cylindres à plat hautement optimisé, la Carrera 2,7 RS offrait des sensations de conduite absolument exceptionnelles. À l’époque, ce moteur de 2,7 litres était le plus gros disponible sur une Porsche et développait 210 bhp à 6 300 tr\/min. Mais, bien que la 2.7 RS fût une excellente voiture de route, Porsche souhaitait se lancer en compétition ; la marque l’utilisa donc comme base pour développer un modèle de course pur et dur, la RSR (Renn Sport Rennen) de 2,8 litres. Il ne s’agissait pas simplement de voitures de série transformées, mais de véhicules développés exclusivement pour la compétition, conçus et construits de A à Z pour une utilisation en course à haut niveau, intégrant toutes les améliorations imaginables autorisées par le règlement de la FIA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur les 1 580 voitures RS construites, 55 sont devenues des voitures de course RSR 2,8 : leurs carrosseries ont été prélevées de la chaîne de production avant même que les moteurs et les transmissions n’aient été montés, puis transférées à l’atelier de course de Porsche, le « Werk 1 », pour y subir une refonte complète. Des élargisseurs d’ailes imposants, une suspension abaissée, une prise d’air centrale pour le refroidisseur d’huile et des jantes Fuchs ultra-larges ont été ajoutés, conférant à la voiture un look bien plus agressif, tandis que les freins s’inspiraient des composants utilisés sur la célèbre 917. La réduction du poids était une priorité majeure, à tel point que tout le caoutchouc a été retiré des articulations de la suspension et que l’habitacle a été dépouillé ; Porsche a ainsi pu alléger de près de 80 kg (176 livres) la RS Lightweight de série, déjà légère, tout en renforçant le châssis. Au cœur de la RSR se trouvait son moteur de course surdimensionné. L’objectif de Porsche était de s’approcher le plus possible de la limite de cylindrée fixée pour la catégorie des trois litres, et les efforts des ingénieurs ont permis de passer des 210 bhp de la RS à plus de 300 bhp, ce qui a permis à la RSR de passer de 0 à 62 mph (0 à 100 km\/h) en seulement quatre secondes. Ces voitures de course spécialement conçues n’étaient toutefois pas bon marché. Porsche les proposait au prix de 59 000 marks allemands, ce qui représentait pratiquement le prix d’une autre Porsche de plus que la 2.7 RS de série destinée à la route. Les 55 exemplaires ont pour la plupart été vendus à des écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RSR s’imposait comme la 911 la plus légère, la plus rapide, la plus puissante et la plus agile à avoir jamais participé aux courses GT, et le modèle fit immédiatement ses preuves en remportant la première manche du championnat Work des constructeurs de 1973. Elle enchaîna ensuite en remportant les 24 Heures de Daytona, les 12 Heures de Sebring et la Targa Florio. La RSR remporta trois championnats internationaux et sept championnats nationaux rien qu’en 1973, dont six des neuf manches du Championnat d’Europe GT. Le palmarès phénoménal de la Porsche 911 RSR 2.8 a marqué le début d’une véritable légende, qui perdure encore aujourd’hui, dans les courses d’endurance GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 est une reproduction parfaite de la Porsche 911 RSR 2.8 de 1973, châssis n° 911.360.0328, qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973. La Brumos Racing n° 59 et sa voiture sœur, la Penske Racing n° 6, étaient en réalité des prototypes : il s’agissait des premières carrosseries de 911 RS équipées d’un moteur, d’une boîte de vitesses et d’une suspension RSR expérimentaux, testés par Singer et Porsche avant d’être mis à la disposition des autres écuries. La voiture n’était pas encore homologuée par la FIA et a donc concouru dans la catégorie des prototypes, sans qu’on s’attende à ce qu’elle l’emporte face à ses rivales, des monoplaces spécialement conçues pour la course. En effet, la priorité de la direction était de ne pas endommager les voitures, afin de garantir une analyse et des essais appropriés après la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalgré cela, la voiture était rapide et, surtout, incroyablement fiable. En effet, la n° 59 n’a passé que 24 minutes aux stands sur l’ensemble des 24 heures de course, ce qui témoigne clairement de sa robustesse et de l’endurance de son duo de pilotes. Alors que leurs rivaux tombaient les uns après les autres, y compris la voiture sœur Penske n° 6 qui a abandonné après 405 tours à la suite du dévissage d’un volant moteur, la n° 59 a continué sa course. Une frayeur s’est produite lorsque la voiture a percuté une mouette sur la ligne droite principale, mais grâce à une utilisation astucieuse du nouveau système de communication radio de l’équipe, Haywood a reçu l’ordre de rester en piste pendant que les ingénieurs cherchaient un pare-brise de rechange, qu’ils ont finalement trouvé sur une 911 dans le parking. À partir de là, tout s’est déroulé sans encombre et Haywood et Gregg ont décroché leur première victoire à Daytona, avec 32 tours d’avance sur leur plus proche concurrent. Gregg deviendra plus tard le deuxième pilote à remporter quatre victoires à Daytona, tandis qu’Haywood sera le premier à s’imposer à cinq reprises sur ce circuit, un record qui tient toujours aujourd’hui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers à partir d’images d’archives, ainsi que de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies avec le concours de Porsche AG et du Musée Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Porsche afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Porsche 911 RSR Brumos est limitée à seulement 100 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41094407028818,"sku":"M5913-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche911RSR1.8ScaleWeathered-BLACKBG-Front3.4.jpg?v=1734715915"},{"product_id":"ferrari-12cilindri-1-18-scale","title":"Ferrari 12Cilindri (2024) - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eCarrosserie en Rosso Imola avec un intérieur Blu Sterling\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO d\u0026#x27;origine, des codes de peinture et des spécifications techniques fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eNouvelle Berlinetta biplace de Maranello équipée d’un V12 atmosphérique monté en position centrale avant, la Ferrari 12Cilindri incarne à la perfection l’ADN du Cheval Cabré, offrant des performances et une tenue de route incomparables, associées à un design sophistiqué et sculptural. Destinée aux connaisseurs du mythique moteur V12, la Ferrari 12Cilindri de 830 cv s’inspire des voitures Gran Turismo de Ferrari des années 1950 et 1960, et offre des sensations de conduite issues de la course alliées à une grande polyvalence. La 12Cilindri s’inscrit dans la lignée naturelle de la philosophie sans compromis de la marque en matière de groupe motopropulseur, qui fait vibrer les passionnés du Cheval Cabré depuis que le tout premier moteur Ferrari a rugit en franchissant les portes de l’usine de Maranello en 1947. Alliant avec aisance élégance, polyvalence et performances, la 12Cilindri perpétue cet héritage unique, en l’élevant vers de nouveaux sommets en matière de performances, de confort et de design.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDesign\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec la Ferrari 12Cilindri, Flavio Manzoni et l’équipe de conception du Ferrari Centro Stile se sont attachés à transformer radicalement les codes stylistiques des précédentes V12 à moteur central avant de Ferrari. Des lignes épurées dominent la géométrie de la voiture, soulignant les volumes qui composent un ensemble parfaitement harmonieux. Les flancs d’une pureté extrême s’étendent vers l’arrière sur toute la longueur de la voiture à partir d’une section dièdre. Tout en conservant la sensualité caractéristique de Ferrari, les ailes ont été sculptées avec une précision géométrique extrême : toutes les lignes résultent d’intersections entre les volumes, et une approche plus fonctionnelle de la forme a été adoptée, faisant écho à la nostalgie. L’aileron arrière musclé est imposant, tout en étant parfaitement maîtrisé sur le plan géométrique. Sur l’aileron avant, cette tension musclée se prolonge légèrement, venant se poser le long du flanc et accentuant encore davantage l’esthétique monolithique de la voiture. La silhouette de la 12Cilindri respire la sportivité et la classe : des lignes simples mais harmonieuses intègrent un dispositif aérodynamique actif garantissant des performances inégalées, un capot à charnières avant qui met en valeur la vue sur le compartiment moteur, ainsi que les deux sorties d’échappement jumelées devenues la signature des voitures 12 cylindres de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eMoteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe moteur F140HD de la Ferrari 12Cilindri est la dernière évolution du V12 emblématique qui a posé les fondements de la légende de Maranello. Dans cette version, il développe 830 cv et son régime maximal atteint le chiffre vertigineux de 9 500 tr\/min, et est associé à la boîte de vitesses à double embrayage à huit rapports qui a reçu un accueil unanime et enthousiaste sur les autres modèles de la gamme. Le moteur intègre des composants et des logiciels modifiés, dont certains avaient déjà été adoptés sur la série spéciale 812 Competizione, ce qui lui assure une place de leader dans sa catégorie en termes de performances. Pour permettre au V12 d’atteindre un régime aussi élevé, les ingénieurs se sont attachés à réduire le poids et l’inertie des composants du moteur, notamment en adoptant des bielles en titane, des pistons plus légers en alliage d’aluminium et en introduisant un vilebrequin rééquilibré. La plupart des modifications visaient à optimiser la délivrance du couple dans toutes les conditions de fonctionnement. Le résultat est un moteur à la réactivité incroyablement fluide et sans à-coups, qui délivre sa puissance maximale à la ligne rouge. Une stratégie logicielle innovante a été mise au point, offrant une sensation de conduite véritablement unique grâce à une accélération et une puissance croissantes sans fin, ainsi qu’aux notes les plus pures de la sonorité caractéristique de Ferrari, jusqu’au limiteur de régime.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eChâssis et dynamique\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 12Cilindri est conçue pour les connaisseurs ayant une vision très claire de ce qu’a toujours été l’ADN de Ferrari, ce qui en fait véritablement une voiture réservée à quelques privilégiés. Les ingénieurs de Ferrari ont cherché à produire une voiture sobre et élégante sans faire de compromis sur les performances. Bénéficiant des technologies de pointe en matière de contrôle dynamique des Berlinetta à moteur avant, y compris des éléments perfectionnés sur d’autres modèles de la gamme comme la 296 GTB, la 12Cilindri est équipée de la direction indépendante sur les quatre roues (4WS) qui a fait ses débuts sur la série Speciale 812 Competizione, tandis que la direction des roues arrière présente des caractéristiques mécaniques innovantes qui améliorent considérablement la précision de contrôle de la position de chaque actionneur, offrant un temps de réponse plus rapide des essieux et, par conséquent, une meilleure réactivité dans les virages. Une tenue de route optimale est également garantie grâce à une répartition des masses quasi idéale, et la réactivité de la voiture bénéficie également de la réduction de 20 mm de l’empattement par rapport à la 812 Superfast. Le châssis entièrement en aluminium de la Ferrari 12Cilindri est entièrement nouveau : une attention particulière a été portée à la géométrie des composants moulés, tels que les tours d’amortisseurs et les montants A et C, afin d’améliorer la rigidité torsionnelle tout en réduisant le poids. En position « Low Drag », de nombreux éléments sont conçus pour affleurer la carrosserie, optimisant ainsi l’aérodynamisme de la voiture tout en offrant un design épuré ; tandis qu’en configuration à forte portance, la 12Cilindri génère une portance maximale et garantit l’équilibre aérodynamique de la voiture. Les exigences en matière de dissipation thermique du moteur et de ses équipements auxiliaires ont nécessité une refonte complète du système de refroidissement de la voiture, ce qui a permis d’optimiser l’évacuation de l’air sous le soubassement avant, avec pas moins de sept ouvertures dans le pare-chocs avant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eIntérieur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’habitacle de la Ferrari 12Cilindri garantit un confort exceptionnel tant au conducteur qu’au passager, même lors de longs trajets : sa sensation d’espace et de légèreté est encore renforcée par un toit en verre, des matériaux prestigieux et un écran central, en plus de celui destiné au conducteur et d’un troisième situé devant le passager. Le style intérieur s’inspire de l’architecture à double cockpit du Cheval Cabré, utilisée ces dernières années sur la Ferrari Roma, la Roma Spider et la Purosangue. L’habitacle de la 12Cilindri présente une structure quasi symétrique composée de deux modules destinés au conducteur et au passager, offrant un niveau exceptionnel de confort et d’implication dans l’expérience de conduite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 12Cilindri, déclinée en Rosso Imola avec un intérieur Blu Sterling, a été fabriquée et finie à la main dans nos ateliers à partir de données CAO confidentielles fournies par l’équipe du Ferrari Centro Stile, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Il a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41118260068434,"sku":"M6305-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6305-SC1Ferrari12Cilindri1-18_22.jpg?v=1737649015"},{"product_id":"ferrari-812-competizione-1-18-scale","title":"Ferrari 812 Competizione - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eModèle présenté en Grigio Coburn, avec une patte de fermeture en Giallo et une bande Nero DS\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:18, d’une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de Ferrari en matière de Berlinetta à moteur avant extrême, la nouvelle 812 Competizione porte les caractéristiques essentielles de la 812 Superfast, saluée par la critique, à un niveau supérieur. Initialement baptisée « 812 VS » par Ferrari, cette voiture a été conçue pour incarner les plus de 70 ans d’expérience de la marque sur les circuits du monde entier, en condensant l’essence même de chacune de ses voitures de sport afin d’offrir un mélange harmonieux de performances, de design et de fonctionnalité. De la conception à la fabrication, Ferrari a créé cette œuvre d’art en hommage à sa propre histoire et par dévouement envers ses collectionneurs et connaisseurs les plus passionnés. Dotée de nombreuses solutions techniques sans compromis visant à garantir un plaisir de conduite inégalé, elle ne sera produite qu’à 999 exemplaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Competizione, dernière voiture de route Ferrari équipée d’un V12 à aspiration naturelle, s’appuie sur un nouveau système de direction indépendante des quatre roues qui permet aux roues arrière d’agir indépendamment les unes des autres, plutôt que de manière synchronisée. S’agissant d’une Ferrari conçue pour la piste, la réduction du poids a constitué un aspect essentiel pour améliorer les performances de la voiture. La Competizione pèse 38 kg de moins qu’une Superfast ; le groupe motopropulseur, les pare-chocs avant et arrière en fibre de carbone, les ailerons arrière, les prises d’air et le châssis ont tous contribué à cette réduction de poids. Une batterie lithium-ion de 12 V vient s\u0026#x27;ajouter aux bielles en titane et à d\u0026#x27;autres modifications apportées au moteur afin de réduire le poids, permettant ainsi à la voiture d\u0026#x27;atteindre 0-62 mph (0-100 km\/h) en 2,85 s, de 0 à 124 mph (0 à 200 km\/h) en 7,7 s et d’atteindre une vitesse maximale de 211 mph (340 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVersion plus puissante du V12 de 6,5 litres de la marque, la 812 Competizione est le fruit d’une recherche aérodynamique approfondie et de pointe, qui a abouti à des solutions extrêmes pour le profil de la voiture, sans précédent pour un véhicule homologué pour la route. L’une des caractéristiques les plus remarquables de l’extérieur est sa lunette arrière entièrement fermée, qui remplace le rétroviseur par une caméra, une première dans l’histoire des voitures de série de Ferrari. Au lieu d’une vitre, elle est équipée de trois paires d’éléments profilés qui agissent comme des générateurs de vortex, permettant la redistribution du champ de pression de l’essieu arrière vers les côtés de l’aileron afin d’augmenter la force d’appui. Ce panneau permet également aux clients de personnaliser davantage leur voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFaisant référence à l’emblématique Ferrari 330 P4, l’imposant aileron arrière de la voiture a été rehaussé ; ce design Tailor Made élargit également l’allure de l’arrière, conférant ainsi à celui-ci une présence plus affirmée. Les extrémités de cet appendice aérodynamique viennent croiser la ligne des ailes arrière, soulignant ainsi leur aspect musclé et faisant référence aux légendaires modèles 330 P3\/P4. La partie arrière de la carrosserie, au niveau des arêtes, est désormais cannelée, ce qui accentue le caractère tridimensionnel et distinctif des flancs de la voiture. Les blocs de feux arrière confèrent au véhicule un look plus agressif et évocateur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn ce qui concerne l’architecture intérieure, la 812 Competizione est restée fidèle à la 812 Superfast, conservant les mêmes paramètres généraux, les interfaces principales du tableau de bord et des panneaux de porte, ainsi que le motif en diapason caractéristique de cette dernière dans le design des sièges. Les panneaux de porte eux-mêmes ont été allégés globalement, tant sur le plan esthétique qu’en termes de poids réel, afin de souligner le caractère sportif de l’habitacle. Au centre de l’habitacle, un lien entre le passé et l’avenir de Ferrari se dessine à travers le retour du thème emblématique du levier de vitesses, revisité avec une touche de modernité. C’est la première fois qu’il apparaît sur une voiture V12 et il reflète parfaitement l’esprit de la 812 Competizione ainsi que la tradition de la marque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 812 Competizione, déclinée en Grigio Coburn avec un Giallo Fly et une bande Nero DS, a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les données CAO d’origine, les finitions et les codes de peinture. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303669964882,"sku":"M6313-SC2","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6313-SC21-18marketingphoto_42.jpg?v=1734538103"},{"product_id":"ferrari-f80-1-18-scale-rosso-supercar","title":"Ferrari F80 - Supercar Rosso - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eCarrosserie « Rosso Supercar » avec intérieur « Rosso Ferrari » et « Nera »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa F80, la Ferrari de série la plus puissante jamais construite, marque l’aube d’une nouvelle ère technologique à Maranello. Elle perpétue l’ambition initiale d’Enzo Ferrari de créer la machine de conduite ultime, prolongeant ainsi la lignée dont la légendaire LaFerrari était la dernière représentante. Alliant héritage et innovation à la vaste expérience de Ferrari dans le sport automobile, la F80 incarne le meilleur de ce que Ferrari est capable de réaliser et est destinée à prendre sa place parmi les plus grandes voitures de sport jamais produites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eUne ingénierie sans compromis\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLimitée à seulement 799 exemplaires, la F80 incarne le summum de l’ingénierie pour un véhicule à moteur à combustion interne. Sa motorisation hybride développe la puissance impressionnante de 1 200 chevaux, s’appuyant sur l’expertise de Ferrari en Formule 1 et dans le Championnat du monde d’endurance. En son cœur se trouve un moteur V6 biturbo de trois litres à angle de 120° (F163CF) développant 900 hp. Celui-ci est associé à un système hybride de pointe, dans lequel un essieu avant électrique et un moteur (MGU-K) apportent 300 hp supplémentaires. Il est important de noter que le MGU-K est le premier groupe hybride à avoir été entièrement développé, testé et fabriqué à Maranello. Il intègre des caractéristiques avancées telles qu’un stator à bobines dentées, un rotor à disposition de Halbach et un système de retenue des aimants en fibre de carbone — toutes ces technologies issues des programmes de course de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour maîtriser une telle puissance, Ferrari a équipé la F80 d’innovations jamais vues auparavant sur une voiture de série. La plus importante d’entre elles est le système de freinage CCM-R Plus, offrant une résistance mécanique et une résistance à la chaleur bien supérieures à celles des freins carbone-céramique classiques. Associée à un châssis en fibre de carbone, à une nouvelle suspension active et à une aérodynamique extrême générant jusqu’à 1 050 kg d’appui aérodynamique, la F80 est conçue pour offrir des performances à la limite du possible. Du S-Duct inspiré de la 499P à la construction multimatière du châssis — fibre de carbone pour la cellule et le toit, sous-châssis en aluminium fixés par des attaches en titane —, chaque détail est pensé pour allier résistance, légèreté et efficacité.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eUn nouveau langage stylistique audacieux\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLe design de la F80 est tout aussi révolutionnaire. Sous la direction de Flavio Manzoni, le Centre de design Ferrari a forgé une esthétique radicalement nouvelle qui fait le pont entre le passé et l’avenir de Ferrari. Inspirée des monoplaces de Formule 1 tout en étant conçue pour accueillir deux occupants, l’architecture de la F80 incarne à la fois une vision futuriste et l’ADN indéniable de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes proportions saisissantes de la voiture sont définies par une forme dièdre marquée, sa posture puissante s’ancrant sur les roues. Le contraste entre la partie supérieure peinte de la carrosserie et les surfaces inférieures en fibre de carbone apparente accentue son caractère technique sculptural. Les phares sont dissimulés dans un élément de visière qui remplit à la fois des fonctions aérodynamiques et d’éclairage, conférant à la F80 une face avant d’une originalité unique. À l’arrière, un design compact à « queue courte » intègre un aileron mobile proposant deux configurations distinctes, tandis que les structures superposées des feux arrière créent une profondeur spectaculaire, inspirée du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSous tous les angles, la F80 révèle de nouveaux détails : des panneaux de passage de roue verticaux qui rendent hommage à la F40, une ligne arrière musclée soulignant la présence de l’aileron, et des formes inspirées de l’aérospatiale qui confèrent à la voiture un caractère futuriste, presque surnaturel. Il ne s’agit pas simplement d’un design au service de la beauté : c’est un design au service de la performance, revêtu d’une forme qui garantit que la F80 sera immédiatement reconnue comme l’une des grandes icônes de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari F80, déclinée en Rosso Supercar avec un intérieur Rosso Ferrari et Nera, a été fabriquée à la main et finalisée dans nos ateliers à partir de données CAO confidentielles fournies par l’équipe du Ferrari Centro Stile, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Il a été fabriqué et fini à la main dans nos ateliers, en collaboration avec Ferrari, qui a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42106139050066,"sku":"M6347-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6347-SC1photos_6_EDIT.jpg?v=1759405000"},{"product_id":"mclaren-w1-1-18-scale","title":"McLaren W1 - Papaya Spark - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, mesurant plus de 25 cm \/ 10 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications de matériaux fournis par McLaren Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime d’une véritable supercar, la W1 ouvre un nouveau chapitre de la célèbre lignée des « 1 » de McLaren en tant que successeur révolutionnaire de deux des plus grandes supercars de tous les temps : la McLaren F1 et la McLaren P1. La W1 a été créée conformément à la philosophie de McLaren, axée sur des performances de pointe, et s’inspire des principes fondamentaux qui sous-tendent chaque supercar McLaren : une puissance exceptionnelle mise au service d’une aérodynamique de pointe et de technologies de châssis allégées ; les plus hauts niveaux d’excellence dynamique et une connexion absolue avec le conducteur ; un environnement de conduite idéal, adapté à toutes les situations de conduite ; ainsi qu’une esthétique époustouflante et une expérience sonore spectaculaire. Seuls 399 exemplaires destinés aux clients seront produits, au prix d’au moins 2 millions de livres sterling chacun, et tous ont déjà été attribués à des clients.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTout le savoir-faire considérable et réputé de McLaren en matière d’ingénierie légère et de performances aérodynamiques, inspiré par des années d’innovation en course automobile et par la mentalité de champion du monde de l’entreprise, a été mis à profit pour la W1. L’équipe d’ingénieurs à l’origine de ce nouveau modèle McLaren Ultimate a, à elle seule, contribué à remporter 16 titres de champion du monde de Formule 1 pour McLaren, tant dans la catégorie pilotes que dans celle des constructeurs. Cette expertise, intégrée au sein d’une équipe plus large, a donné naissance à la supercar la plus spécialisée que McLaren ait jamais construite, mais aussi à un modèle doté d’un éventail de capacités exceptionnellement large. La W1 est une supercar pour toutes les occasions ; plus que toute autre McLaren, elle est aussi à l’aise sur route que sur circuit et, en tant que supercar McLaren homologuée pour la route la plus rapide au tour et à l’accélération, elle procure des sensations grisantes quelle que soit la situation. Tout comme le nom « W1 » rend hommage à l’esprit de champion du monde de McLaren, la date de présentation publique de la voiture a également été choisie dans cet esprit : le 6 octobre 2024 marquera le 50e anniversaire de la victoire d’Emerson Fittipaldi, qui a permis à McLaren de remporter ses premiers titres de champion du monde de Formule 1, tant chez les pilotes que chez les constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la W1 se trouve un tout nouveau groupe motopropulseur hybride haute performance, composé du tout nouveau moteur à combustion V8 MHP-8 de McLaren, d’un tout nouveau module électrique (intégrant un moteur électrique à flux radial et une unité de commande du moteur), ainsi que d’une boîte de vitesses à 8 rapports avec marche arrière électrique. La puissance et le couple sont transmis exclusivement aux roues arrière, via un différentiel électrique, afin d’offrir une vitesse fulgurante. La puissance exceptionnelle de ce tout nouveau groupe motopropulseur hybride haute performance de 1 275 PS, associée à l’engagement sans faille de McLaren en faveur de l’ingénierie allégée, a permis d’atteindre des niveaux de performance jusqu’alors réservés aux supercars de circuit et aux voitures de course. Conçu pour offrir une puissance épique et des performances à couper le souffle, ce groupe motopropulseur délivre la puissance la plus élevée jamais atteinte par une McLaren et, associé à un poids de 1 399 kg, offre un rapport puissance\/poids stupéfiant de 911 PS\/tonne pour la W1 - le plus élevé jamais enregistré pour une McLaren homologuée pour la route et, plus important encore, le meilleur de sa catégorie. Cette puissance colossale, associée à un couple total de 1 340 Nm et à la réactivité instantanée de l’accélérateur grâce au module E, confère à la W1 des chiffres d’accélération époustouflants : elle passe de 0 à 100 km\/h (62 mph) en 2,7 secondes, le 0 à 200 km\/h (124 mph) est possible en seulement 5,8 secondes et le 0 à 300 km\/h (186 mph) peut être atteint en moins de 12,7 secondes. Il s’agit de la McLaren homologuée pour la route la plus rapide en accélération et au tour de piste de tous les temps, plus rapide qu’une Speedtail jusqu’à 300 km\/h (186 mph) et avec 3 secondes d’avance par tour sur une McLaren Senna sur le circuit de référence de McLaren à Nardo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa plateforme aérodynamique de la W1 est la plus avancée jamais développée pour une voiture de série McLaren ; elle est le fruit de 350 heures d’essais en soufflerie portant sur 5 000 points de test, s’appuyant sur les innovations aérodynamiques inspirées de la Formule 1 qui avaient déjà distingué la McLaren P1. La monocoque Aerocell intègre des fixations pour les toutes premières portes anédriques de McLaren ; elle permet d’optimiser le flux d’air depuis les passages de roues avant vers les radiateurs à haute température, offrant ainsi un espace de refroidissement supplémentaire qui permet de réduire la taille des radiateurs nécessaires au refroidissement du groupe motopropulseur, ce qui optimise l’agencement et réduit le poids. Les ailerons avant et arrière actifs, ainsi que le déflecteur d’air W1 monté sur le toit, comptent parmi les caractéristiques aérodynamiques les plus avancées jamais intégrées à une McLaren homologuée pour la route : l’aileron avant est actionné par deux moteurs électriques et pivote selon un arc de cercle afin de créer une surface frontale inférieure sur toute la largeur, acheminant l’air sous la voiture en mode « Race » via un déflecteur en T et une quille inspirés de la Formule 1. Les deux ailerons fonctionnent en conjonction l’un avec l’autre et avec d’autres éléments de la conception afin de permettre une gestion rapide et précise des exigences aérodynamiques. L’aileron arrière révolutionnaire McLaren Active Long Tail - sans doute l’élément visuellement le plus spectaculaire de la nouvelle W1 - est absolument essentiel aux performances aérodynamiques de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa clé de la dualité du caractère dynamique de la W1 - qui offre une expérience de conduite sublime aussi bien sur route que sur circuit - réside dans le mode « McLaren Race ». Lorsqu’il est activé, ce mode met en œuvre des technologies aérodynamiques adaptatives pour permettre une transformation radicale et inégalée du caractère de la voiture, passant de la route au circuit. Une particularité de la W1 réside dans le fait qu’une grande partie de la force d’appui est obtenue en utilisant l’ensemble du soubassement pour créer un effet de sol, lequel est maximisé lorsque le mode Race est sélectionné. La hauteur de caisse de la W1 s’abaisse (de 37 mm à l’avant et de 17 mm à l’arrière) et un système de renfort rigidifie la suspension. Les ailerons actifs avant et arrière sont déployés, le « McLaren Active Long Tail » s’étendant vers l’arrière jusqu’à 300 mm pour contribuer à générer les 1 000 kg d’appui aérodynamique disponibles sur la W1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la McLaren W1, en édition limitée, a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir de données CAO retravaillées fournies directement par McLaren Automotive. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303680057426,"sku":"M6350-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6350-SC1McLarenW11-18SC1marketingphoto_46.jpg?v=1778755478"},{"product_id":"mclaren-m23d-1976-japan-1-18-scale","title":"McLaren M23D - Grand Prix du Japon 1976 - James Hunt - Troisième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eVéhicule piloté par James Hunt, qui a terminé troisième au Grand Prix du Japon au Fuji Speedway le 24 octobre 1976\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan data-teams=\"true\"\u003eCréé en collaboration avec McLaren Racing et la succession de James Hunt\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications techniques fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eÉvolution de la McLaren M16 engagée aux 500 miles d’Indianapolis, la McLaren M23 a fait ses débuts en tant que monoplace de Formule 1 en 1973 et est restée compétitive jusqu’à ce que McLaren la remplace en 1977. Équipée d\u0026#x27;un moteur Ford Cosworth DFV, préparé par la société de préparation spécialisée Nicholson-McLaren Engines, la M23 développait une puissance d\u0026#x27;environ 490 chevaux-vapeur. La saison 1975 a vu la poursuite du développement de la M23, notamment avec l’ajout d’une boîte de vitesses à six rapports, ce qui constituait une véritable nouveauté à cette époque de la Formule 1. Parmi les autres améliorations figuraient diverses modifications de la carrosserie, notamment des déflecteurs aérodynamiques devant les roues arrière, des profils de nez redessinés et une carrosserie allongée devant les roues arrière abritant les refroidisseurs d’huile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 s\u0026#x27;inspire de la quatrième et dernière version de la M23 utilisée en 1973, la M23D. La voiture devait être pilotée par le champion du monde 1974, Emerson Fittipaldi, et par le pilote allemand Jochen Mass, jusqu’à ce que Fittipaldi quitte McLaren pour rejoindre l’écurie Copersucar-Fittipaldi de son frère. La direction de l’écurie a alors recruté le pilote britannique James Hunt, qui avait réalisé de belles performances chez Hesketh Racing, mais certains doutaient qu’il puisse maintenir son niveau suffisamment longtemps pour rivaliser avec les champions de 1975, Ferrari et Niki Lauda. Cette saison s’est avérée être l’une des plus extraordinairement dramatiques et politiques de l’histoire de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLauda a poursuivi sur sa lancée de champion lors des premières courses de 1976 et, à la mi-saison, il était donné favori pour un deuxième titre. James Hunt, cependant, restait une épine constante dans le pied de Ferrari. En proie à des problèmes de fiabilité, Hunt a dû abandonner lors de quatre des six premières courses de la saison, même si ses retours dans les deux autres ont été extrêmement impressionnants : une victoire en Espagne et une deuxième place en Afrique du Sud. La première polémique de la saison éclata en Espagne, où, après avoir mis fin à la série de cinq victoires consécutives de Ferrari, Hunt fut disqualifié de la première place après que les pneus de sa M23D furent jugés trop larges, ce qui attribua la victoire à Lauda. McLaren fit appel, arguant que cela était dû à la dilatation des pneus pendant la course, et deux mois plus tard, la décision fut annulée et Hunt réintégré. Cette injustice ne fit que stimuler Hunt et McLaren et intensifier l’attention médiatique portée à sa rivalité grandissante avec Lauda. La fiabilité s’améliora et Hunt marqua deux points en Suède avant de remporter le Grand Prix de France. Une nouvelle victoire semblait se profiler lors de son Grand Prix à domicile, à Brands Hatch, mais Hunt fut disqualifié pour avoir emprunté une voie d’accès alors qu’il regagnait les stands à la suite d’un carambolage au premier tour. Fait controversé, l’appel avait été interjeté par Ferrari. Lors de la course suivante, au Nürburgring, Lauda a subi un violent accident à Bergwerk et sa voiture a pris feu. Gravement blessé et souffrant de brûlures importantes, il a reçu les derniers sacrements à l’hôpital. Mais Lauda a effectué un rétablissement miraculeux et, bien que fortement marqué par des cicatrices, il était de retour sur la piste cinq semaines plus tard, lors du Grand Prix d’Italie. Hunt avait réduit l’écart au moment du retour de Lauda grâce à des victoires en Allemagne et aux Pays-Bas. Malgré un abandon à Monza, Hunt s’imposa au Canada et aux États-Unis, préparant ainsi une finale de saison spectaculaire, puisqu’il n’était plus qu’à trois points de son adversaire avant la dernière manche au Japon. Dans des conditions extrêmement pluvieuses et dangereuses, Lauda a déclaré forfait, tandis que Hunt a décroché la dernière place sur le podium, remportant ainsi quatre points et s\u0026#x27;adjugeant le titre de champion du monde des pilotes in extremis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la M23D a permis à McLaren de remporter six victoires et quatre autres podiums, totalisant 74 points et décrochant un titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la McLaren M23D est inspirée de la voiture avec laquelle James Hunt a décroché la troisième place lors de la dernière course de la saison 1976, au Fuji Speedway au Japon, s’assurant ainsi le titre de champion du monde des pilotes. Ce n’était pas un exploit anodin, d’autant plus que la M23 était alors une voiture âgée de trois ans, qui devait affronter la puissance du champion en titre, Niki Lauda, et de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHunt s’était qualifié en deuxième position, mais Lauda le talonnait de près en troisième, ce qui promettait une course passionnante. Le jour de la course, sous une pluie torrentielle et sous les yeux du monde entier, Hunt a pris un bon départ et s’est emparé de la tête. À la fin du deuxième tour, Lauda est rentré aux stands et s’est retiré, estimant que les conditions étaient trop dangereuses. En tête, Hunt menait mais fut bientôt talonné par la March de Vittorio Brambilla, jusqu’à ce que l’Italien fasse un tête-à-queue et soit éliminé de la course. Hunt commença à souffrir de l’usure de ses pneus et fut dépassé par la Lotus de Mario Andretti et par Patrick Depailler au volant d’une Tyrrell, à onze tours de l’arrivée. Hunt se trouvait toujours en bonne position, car cela suffisait pour décrocher le titre, mais le malheur a frappé : une crevaison au pneu avant gauche l’a contraint à rentrer aux stands. Hunt est revenu en cinquième position, à deux tours de l’arrivée, et devait terminer quatrième pour décrocher son premier titre. Il a dépassé les Surtees d’Alan Jones et de Clay Regazzoni, coéquipier de Lauda chez Ferrari, pour terminer en troisième position. Même à ce moment-là, Hunt pensait avoir perdu le titre au cours de ces derniers tours confus, avant d’apprendre qu’il avait terminé troisième - ce qui suffisait pour devenir champion du monde 1976.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan data-teams=\"true\"\u003eCe\u003c\/span\u003e modèle a été fabriqué à la main et assemblé dans nos ateliers à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies directement par McLaren Racing, ainsi que de nos propres données CAO issues de la numérisation d’une voiture d’origine. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part de nos équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite à l’original.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303681040466,"sku":"M6349-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6349-MarketingShoot_3.jpg?v=1782213655"},{"product_id":"ferrari-156-f1-sharknose-1961-season-1-18-scale","title":"Ferrari 156 F1 « Sharknose » - Saison de Formule 1 1961 - Phil Hill - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eModèle piloté par Phil Hill, Wolfgang von Trips et Giancarlo Baghetti lors de la saison de Formule 1 de 1961\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de XX cm\/XX pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications de matériaux fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNouveau projet historique dans l’univers de la Formule 1 : nous allons développer une version à l’échelle 1:18 de la Ferrari 156 F1 pilotée par Phil Hill en 1961. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d\u0026#x27;air avant inhabituelles, la 156 F1 fut la première Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à prendre le départ d\u0026#x27;une véritable course et permit par la suite aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. La Ferrari 156 F1, qui suscite tant d’émotion, occupe une place de choix parmi les légendes de la course automobile à Maranello, comptant parmi les voitures les plus dominantes de l’histoire. La sortie des modèles est actuellement prévue pour la fin de l’année.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePremière monoplace de Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à avoir été pilotée en véritable compétition, l’évocatrice Ferrari 156 F1 trône au milieu des légendes de la course automobile de Maranello comme l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d’air avant inhabituelles, la 156 F1 a été construite pour la saison 1961 et a ensuite permis aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. Aussi glorieuse que soit sa légende, la 156 F1, comme toutes les grandes histoires, a également connu une terrible tragédie : le pilote allemand Wolfgang von Trips a été mortellement blessé, ainsi que quinze spectateurs, lorsqu’il s’est crashé lors du Grand Prix d’Italie, course décisive pour le titre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 156 F1 est le fruit d’un cahier des charges confié par Enzo Ferrari au nouveau directeur technique Carlo Chiti, avec pour consigne claire de créer une voiture capable de remporter le championnat du monde de Formule 1 dans le cadre de la nouvelle réglementation imposant des moteurs de 1,5 litre. Elle a été développée à partir de la 156 F2 de l’année précédente, conçue pour la Formule 2, et de la 156 P, qui était le prototype adapté aux règlements de Formule 1. Cette monoplace arborait une conception à la fois simple et ingénieuse, avec un châssis tubulaire revêtu de panneaux en aluminium. Un nouveau moteur V6 léger à 120 degrés fut développé pour répondre à ces nouvelles règles ; l’angle ainsi obtenu entre les blocs-cylindres permettait d’abaisser le centre de gravité. L’allure de la voiture était également différente, grâce à un nez effilé et à deux prises d’air inclinées qui ont donné naissance à son nouveau surnom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa première année de la formule 1,5 litre fut dominée par une écurie Ferrari très bien préparée, et la « Sharknose » remporta cinq des huit courses de la saison 1961. L’Américain Phil Hill s’est imposé en Belgique et en Italie, l’Allemand Wolfgang von Trips, comte de Trips, lors des Grands Prix des Pays-Bas et de Grande-Bretagne, tandis que le pilote privé Giancarlo Baghetti a remporté sa première et unique victoire officielle en France. Seul Stirling Moss, au volant d’une Lotus-Climax dépassée, parvint à devancer les Ferrari à Monaco et en Allemagne, où seules ses compétences purent compenser l’avantage de puissance des Ferrari. Innes Ireland, au volant d’une autre Lotus, remporta également le Grand Prix des États-Unis, mais uniquement parce que Ferrari ne s’était pas engagée dans la course. Le moment de gloire de la « Sharknose » survint lors de la course en Belgique, où Hill devança Von Trips, Richie Ginther et Olivier Gendebien pour un incroyable quadruplé (1-2-3-4). Deux courses plus tard, l’équipe signait un nouveau triplé, Von Trips devançant Hill et Ginther lors du Grand Prix de Grande-Bretagne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa lutte pour le titre a atteint son paroxysme lors de l’avant-dernière course à Monza, Von Trips devançant Hill de quatre points au classement général. Malheureusement, Von Trips est entré en collision avec Jim Clark dès le deuxième tour ; sa voiture a été projetée hors de la piste et a percuté la tribune sur laquelle se trouvaient des spectateurs, causant la mort de quinze personnes ainsi que celle de Von Trips lui-même. Hill, ignorant le sort de son ami et coéquipier, remporta la course et devint ainsi le premier Américain à remporter le championnat des pilotes de Formule 1, mais sa joie s’évanouit rapidement lorsqu’il apprit la terrible nouvelle. Ferrari avait également décroché son premier titre de champion du monde des constructeurs et s’était par la suite retirée de la dernière course de la saison aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 156 F1 « Sharknose » remporta cinq victoires, neuf autres podiums, six pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 40 points et remportant le Championnat du monde des pilotes ainsi que la Coupe internationale des constructeurs de Formule 1 au cours de la saison 1961 de Formule 1. La 156 F1 était si performante qu’elle continua à participer régulièrement aux courses et à remporter des victoires et des podiums jusqu’aux saisons 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 156 F1 « Sharknose », pilotée par Phil Hill, Wolfgang von Trips et Giancarlo Baghetti lors de la saison de Formule 1 de 1961, a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de la Scuderia Ferrari pour ce qui est des finitions d’origine, des matériaux, des images d’archives et des dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303687364690,"sku":"M6348-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0005_Ferrari156F1PhilHill-1961_Monza.jpg?v=1734435644"},{"product_id":"ferrari-250-gto-road-specification-1-18-scale","title":"Ferrari 250 GTO - Version route (1962) - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm \/ 10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrésenté avec une carrosserie Rosso Corsa et un habitacle de course épuré aux sièges bleus\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de nos propres données CAO, élaborées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO incarnait à la perfection la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti et reposant sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version de compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d\u0026#x27;origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s\u0026#x27;est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été cédé lors d\u0026#x27;une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble agissant sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (Le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien meilleurs que ceux jamais enregistrés par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’ensuivit plus tard dans l’année, et Bizzarrini se retrouva écarté du projet ; la mise au point de la carrosserie de la GTO fut alors confiée à Sergio Scaglietti, qui lui donna sa forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été dotés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style s\u0026#x27;apparentait fortement à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de construction du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle d’avant-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie, aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus réduite de six points, n’ayant été rattrapée que par les redoutables AC Cobra de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 représente la Ferrari 250 GTO, qui a été dévoilée au monde entier lors d\u0026#x27;une conférence de presse à Maranello en février 1962. Ce modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d\u0026#x27;origine dans les moindres détails. Le prototype ainsi obtenu a été soumis à un examen minutieux de la part de Ferrari afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303688118354,"sku":"M5903-SC3","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5903-SC3Ferrari250GTO1-18marketingphoto_44.jpg?v=1740495592"},{"product_id":"ferrari-312-t2-1-18-scale","title":"Ferrari 312 T2 - Grand Prix du Japon 1976 - Niki Lauda - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eTelle que pilotée par Niki Lauda lors de la saison 1976 de Formule 1\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications de matériaux fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eDeuxième version du châssis 312 T, qui a connu un immense succès, la 312 T2 a représenté la Scuderia Ferrari pendant la majeure partie de la saison 1976 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. Pilotée par le champion du monde en titre Niki Lauda, le pilote suisse Clay Regazzoni et, pour une seule course lors du Grand Prix d’Italie, l’Argentin Carlos Reutemann, la 312 T2 a joué un rôle majeur dans l’un des duels les plus légendaires de l’histoire de la Formule 1 : Lauda contre James Hunt.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn raison des modifications apportées au règlement aérodynamique pour la saison 1976, la T2 était pratiquement une voiture entièrement nouvelle. Les prises d’air de type « périscope » avaient été interdites, ce qui limitait la hauteur totale de la voiture. Il a donc fallu concevoir de nouveaux conduits, partant de la partie avant du cockpit pour acheminer l’air vers les deux rangées de carburateurs situées au-dessus des culasses. D\u0026#x27;autres conduits situés plus bas acheminaient l\u0026#x27;air de refroidissement vers les radiateurs. La suspension de l\u0026#x27;année précédente fut réutilisée, mais la voiture était désormais plus légère grâce à une nouvelle structure de châssis, malgré un empattement allongé de 42 mm.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 312 T2 a remplacé son prédécesseur après trois courses de la saison, toutes remportées par Ferrari, lors du Grand Prix d’Espagne de 1976. Lors de sa première course, Lauda a été battu par son rival pour le titre, James Hunt, bien que ce dernier ait ensuite été disqualifié lors des vérifications techniques d’après-course. L\u0026#x27;ordre fut rétabli deux semaines plus tard en Belgique, où Lauda et Regazzoni signèrent un doublé dominant après avoir signé les meilleurs temps en qualifications. Lauda confirma sa forme à Monaco, décrochant une nouvelle pole position et remportant la victoire, tandis que Regazzoni, qui partait en troisième position, fut contraint à l\u0026#x27;abandon après avoir heurté une nappe d\u0026#x27;huile laissée par la McLaren-Ford de Hunt, qui avait abandonné. À l’approche de la course suivante en Suède, Lauda avait déjà totalisé plus de trois fois plus de points que son coéquipier, qui occupait la deuxième place au classement du championnat. Lauda allait ensuite décrocher la troisième place à Anderstorp, tandis que Regazzoni obtenait la sixième place, dernière place donnant droit à des points. La pire performance de Ferrari de la saison eut lieu lors de la huitième course, en France, où les deux voitures abandonnèrent en raison de défaillances des groupes motopropulseurs, habituellement fiables. L’équipe revint dans la course au Grand Prix de Grande-Bretagne, après un départ chaotique. Regazzoni a pris un départ fulgurant et, en tentant de ravir la tête de la course à Lauda, il est entré en contact avec son coéquipier, brisant la roue arrière de la voiture de l’Autrichien et endommageant celles de Hunt et de Jacques Laffite, qui se trouvaient derrière. La course a été interrompue par un drapeau rouge en raison des débris jonchant la piste. Après le redémarrage, Hunt a finalement dépassé Lauda pour remporter la victoire, le pilote Ferrari ayant connu des problèmes de boîte de vitesses à mi-course. L’événement le plus tristement célèbre de la saison, la dixième course, s’est déroulé au Nürburgring. Après un mauvais départ et un arrêt au stand précoce pour chausser des pneus slicks alors que la piste s’asséchait, Lauda poussait à fond pour rattraper le temps perdu. Juste après le virage serré à gauche précédant le virage à droite de Bergwerk, sa voiture a dérapé vers la droite et a fait un tête-à-queue à travers les barrières avant de percuter un talus de terre, puis de rebondir sur la piste, entièrement en proie aux flammes. Les trois pilotes qui suivaient immédiatement Lauda, Guy Edwards, Harald Ertl et Brett Lunger (ces deux derniers ayant également percuté la voiture accidentée de Lauda), se sont arrêtés pour aider à extraire l’Autrichien de l’épave en feu. Lauda avait subi de graves brûlures et fut transporté d’urgence par hélicoptère à l’hôpital de la Bundeswehr à Coblence avant d’être transféré vers le service des grands brûlés le plus sophistiqué d’Allemagne, où il lutta pour sa vie pendant les jours qui suivirent.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChose remarquable, à peine six semaines plus tard, Lauda faisait son retour lors du Grand Prix d’Italie. Entre-temps, Hunt avait rattrapé son retard au classement des pilotes, réduisant l’avance de Lauda à deux points, grâce à un résultat dans les points en Autriche et à une victoire aux Pays-Bas. Hunt fut également réintégré comme vainqueur du Grand Prix d’Espagne à la suite de l’appel interjeté par McLaren, ce à quoi Ferrari réagit en boycottant le Grand Prix d’Autriche. Regazzoni avait décroché la deuxième place derrière Hunt aux Pays-Bas ; ses six points faisaient la différence entre Ferrari et McLaren-Ford au championnat des constructeurs. Le retour de Lauda fut une telle surprise que Ferrari aligna trois voitures à Monza, le remplaçant de Lauda, désormais de surplus, Carlos Reutemann, prenant également le départ. Lauda marqua des points en terminant quatrième, Regazzoni se classant à nouveau deuxième, tandis que Hunt ne parvint pas à terminer la course, après avoir fait un tête-à-queue dans le bac à gravier au 12e tour. Hunt s’imposa lors de la course suivante au Canada, mais ne marqua aucun point au classement général après avoir finalement été disqualifié du Grand Prix de Grande-Bretagne pour assistance illégale de la part de son équipe technique ; la FIA infirma la décision initiale et attribua la victoire à Lauda à la suite d’un appel interjeté par Ferrari. Lauda ne marqua aucun point au Canada, mais quitta néanmoins l’Ontario avec une avance accrue de huit points. Regazzoni a terminé sixième, rapportant un point supplémentaire à l’écurie, ce qui a porté l’avance de la Scuderia au classement des constructeurs à seize points. Lors de l’avant-dernière course, le Grand Prix des États-Unis Est, Hunt s’est imposé après une lutte acharnée avec Jody Scheckter (Tyrrell-Ford). Lauda a connu des difficultés, souffrant d’un survirage avec des pneus durs par temps froid, mais il a tout de même décroché la dernière place du podium après s’être élancé en cinquième position. Les points de Lauda ont assuré le titre de champion des constructeurs à Ferrari à une course de la fin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette dernière course s’est déroulée au Fuji Speedway, au Japon. Lauda disposait d’une avance de trois points à l’approche du dernier week-end. Lors des qualifications, Hunt s’est classé deuxième, manquant la pole position de 0,03 seconde, mais Lauda le talonnait de près en troisième position. Le jour de la course arriva : la pluie tombait à torrents, la piste était inondée et un brouillard épais régnait. Les organisateurs décidèrent de maintenir la course, malgré les protestations virulentes de plusieurs pilotes. Hunt prit un bon départ et s’empara de la tête dès le premier virage. À la fin du deuxième tour, premier rebondissement : Lauda s’est arrêté aux stands pour abandonner, estimant que les conditions étaient trop dangereuses. Ses espoirs de titre reposaient désormais entièrement entre les mains de Hunt, qui semblait se diriger vers une victoire facile. Cependant, à mesure que la piste s’asséchait, il a commencé à perdre des places en raison de l’usure des pneus de sa McLaren. Un éclatement du pneu avant gauche en fin de course semblait avoir redonné l’avantage à Lauda, tandis que Hunt regagnait péniblement les stands. Il est revenu en piste en cinquième position, à deux tours de l’arrivée, mais avec des pneus neufs, et devait terminer quatrième pour décrocher son premier titre. Il dépassa les Surtees d’Alan Jones et de Regazzoni pour terminer troisième, arrachant ainsi le titre à Lauda in extremis, avec un seul point d’avance. Sans se laisser décourager, Lauda remporta le championnat des pilotes 1977 au volant de la Ferrari 312 T2B, une version améliorée de la 312 T2.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 312 T2 a remporté trois victoires, six autres podiums, trois pole positions et cinq meilleurs tours en douze courses, contribuant ainsi à la victoire de Ferrari à la Coupe internationale des constructeurs de Formule 1 en 1976.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 312 T2, telle que pilotée par Niki Lauda lors de la saison 1976 de Formule 1, a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de la Scuderia Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303696867410,"sku":"M6353-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0011_M6353-SC1-EmotionalShootImages_46.jpg?v=1785834936"},{"product_id":"porsche-carrera-gt-1-18-scale","title":"Porsche Carrera GT - Argent GT métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eCarrosserie « GT Silver Metallic » avec intérieur « Terracotta »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications techniques fournis par Porsche Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003ch3\u003eLa voiture de route par excellence de son époque\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLorsque Porsche a dévoilé la Carrera GT à l’aube du nouveau millénaire, il est immédiatement apparu qu’il ne s’agissait pas d’une supercar conventionnelle. Construite entre 2003 et 2006 en une série strictement limitée à 1 270 exemplaires, la Carrera GT incarnait la vision la plus ambitieuse de Porsche en matière de voiture de route : bien plus qu’une simple supercar, elle offrait une expérience viscérale fondée sur une ingénierie issue du sport automobile, transposée presque telle quelle du circuit à la route. À une époque de plus en plus marquée par l’intervention électronique, la Carrera GT se démarquait comme un modèle plus pur, plus exigeant et indéniablement « Porsche ».\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDu prototype de course à la supercar phare\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes origines du projet 980 remontent au programme de courses d’endurance de Porsche de la fin des années 1990. Après les victoires au classement général au Mans avec la 911 GT1, les ingénieurs de Weissach se sont attelés à la conception d’un nouveau prototype décapotable destiné à la catégorie LMP. Au cœur de ce projet se trouvait un groupe motopropulseur hors du commun : un V10 à grand angle initialement développé en secret pour la Formule 1 au début des années 1990, puis réutilisé pour répondre aux ambitions de Porsche en matière de courses de voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLorsque les modifications apportées aux règlements de la FIA et de l’ACO ont mis un terme brutal au programme de prototypes en 1999, Porsche s’est retrouvée confrontée à un dilemme familier, mais aussi à une opportunité, similaire à celle de son projet 959 dérivé du Groupe B des années 1980. Plutôt que d’abandonner des années d’efforts d’ingénierie, l’entreprise a réorienté le projet vers un modèle phare destiné à la route. Le concept Carrera GT, présenté à Paris en 2000, était initialement destiné à servir de vitrine technique. La demande suscitée par sa présentation a rendu sa production inévitable. L’assemblage final s’est déroulé dans la nouvelle usine de Leipzig, spécialement construite à cet effet par Porsche, et le premier modèle a été mis en vente aux États-Unis le 31 janvier 2004.\u003c\/p\u003e \n\u003ch3\u003eUn V10 sans compromis\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la Carrera GT se trouve l’un des moteurs les plus remarquables jamais montés sur une voiture de série. Le V10 atmosphérique, dont la cylindrée a été portée de 5,5 à 5,7 litres pour la production en série afin de gagner en puissance, a conservé son héritage de la course tout en respectant les normes de durabilité et d’émissions des voitures de série. Construit avec un bloc et des culasses en aluminium, des bielles en titane, des composants internes forgés et un système de lubrification à carter sec, le moteur affichait un poids remarquablement faible compte tenu de sa taille et de ses performances.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa puissance maximale atteignait 612 PS à 8 000 tr\/min, avec un couple de 590 Nm délivré à haut régime. Le caractère du moteur récompensait l’engagement du conducteur, développant sa puissance progressivement jusqu’à la ligne rouge située à 8 400 tr\/min, accompagné d’une sonorité devenue depuis emblématique. Les performances étaient impressionnantes : 0 à 60 mph en environ 3,6 secondes et une vitesse de pointe supérieure à 330 km\/h. La puissance était transmise exclusivement par une boîte de vitesses manuelle à six rapports, ce qui faisait de la Carrera GT une valeur à part parmi ses contemporaines. Au cœur de cette expérience se trouvait l’embrayage en composite céramique de Porsche, exceptionnellement compact et à faible inertie, permettant au moteur et à la boîte de vitesses d’être positionnés extrêmement bas dans le châssis, un choix qui s’est avéré payant sur l’ensemble de l’enveloppe dynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eChâssis et aérodynamique de pointe\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa Carrera GT était construite autour d’une monocoque et de sous-châssis en fibre de carbone, ce qui représentait à l’époque l’utilisation la plus poussée de ce matériau par Porsche sur une voiture de série. Il en résultait une rigidité torsionnelle exceptionnelle, associée à un poids à vide remarquablement faible de seulement 1 380 kg, élément clé tant pour les performances que pour le retour d’information. La suspension était tout aussi intransigeante : les configurations à double triangulation à l’avant et à l’arrière utilisaient des ressorts et des amortisseurs actionnés par des tiges de poussée et montés à l’intérieur, une configuration directement issue des voitures de course d’endurance de Porsche. Cette disposition a permis de réduire la masse non suspendue et d’assurer un contrôle précis du mouvement des roues, offrant ainsi une réactivité et une sensation de la route qui ont défini le caractère de conduite de la Carrera GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes performances aérodynamiques étaient assurées par un soubassement soigneusement étudié et un aileron arrière à déploiement automatique, qui renforçait la stabilité à grande vitesse sans compromettre le profil épuré de la voiture. Associée à des freins en carbone-céramique, d’une taille imposante mais remarquablement légers, la Carrera GT offrait une puissance de freinage exceptionnelle et une grande régularité, renforçant ainsi la confiance à grande vitesse. C’est sans doute sur la Nordschleife du Nürburgring que les capacités de la voiture se sont le mieux illustrées : avec un temps au tour bien inférieur à huit minutes, elle s’est imposée comme l’une des voitures de série les plus rapides de son époque.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUn habitacle analogique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’intérieur, la Carrera GT reflétait l’approche fonctionnelle de Porsche en matière de design, sans pour autant renoncer au confort. L’habitacle était revêtu de cuir et de fibre de carbone, dépourvu de tout ornement superflu, toutes les informations essentielles étant affichées sur des instruments analogiques traditionnels. L’assistance électronique était délibérément réduite au minimum, confiant ainsi pleinement la responsabilité au conducteur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn détail en particulier incarnait la philosophie de la voiture : le pommeau de levier de vitesses en bois de hêtre, un hommage direct à la légendaire Porsche 917. Léger et agréable au toucher, il servait à la fois de composant fonctionnel et de rappel discret de l’héritage sportif de Porsche. Des équipements tels que la climatisation et un système audio étaient disponibles, mais restaient secondaires par rapport à l’expérience de conduite.\u003c\/p\u003e \n\u003ch3\u003eLa supercar emblématique de Porsche des années 2000\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la Carrera GT est largement considérée comme l’une des supercars emblématiques de l’ère moderne. Avec seulement 1 270 exemplaires produits, un nombre suffisamment restreint pour garantir sa rareté mais suffisamment important pour asseoir sa réputation, elle occupe une place unique aux côtés de ses contemporaines du début des années 2000. Alors que d’autres se tournaient vers l’automatisation et la complexité croissante des boîtes de vitesses, la Carrera GT a conservé une pureté qui se fait de plus en plus rare. Souvent décrite comme la dernière supercar «analogique», elle incarne la philosophie de Porsche en matière de conception et d’ingénierie : une voiture conçue sans compromis, inspirée par le sport automobile et réalisée avec une vision claire de son objectif. Sa renommée grandissante auprès des collectionneurs reflète non seulement ses performances ou sa rareté, mais aussi son intégrité en tant que voiture de conducteur. La Carrera GT reste d’actualité, rappelant ce qu’il est possible de réaliser lorsque l’ambition technique est laissée libre cours, et pourquoi cette voiture construite au tournant du millénaire continue de définir la limite supérieure de l’héritage routier de Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne configuration emblématique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche Carrera est déclinée en GT Silver Metallic, avec un panneau de toit assorti et un habitacle entièrement garni de cuir Terracotta. Comptant parmi les finitions de peinture les plus anciennes de Porsche, cet argent « métal liquide » caractéristique a été introduit pour la première fois avec la Carrera GT en 2004 et est depuis devenu un élément incontournable de la gamme Porsche.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003eChaque modèle est fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers à partir de données CAO développées en interne à partir d’un scan 3D complet et détaillé d’un châssis Carrera GT d’origine, avec l’aide directe de Porsche sous la forme de spécifications relatives aux couleurs et aux matériaux, ainsi que de photographies d’archives d’époque. Tout au long de son développement, le modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite à l’original.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303697948754,"sku":"M6352-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdits_0006_PorscheCarreraGT_Porschewebsite_V5_fecad412-29ca-4ab0-8560-b6b488a07ce0.jpg?v=1734436429"},{"product_id":"porsche-917k-1970-le-mans-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1970 - Herrman \u0026 Attwood - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de la voiture n° 23 qui a remporté la victoire aux mains de Hans Herrman et Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans, les 13 et 14 juin 1970\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm \/ 10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, obtenues après numérisation d’un véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après la première présentation de la 917 au Salon de l\u0026#x27;automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers modèles de la 917 étaient équipés d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture avait une forte tendance à déraper au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture furent développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur circuit ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 23 menée à la victoire par le pilote allemand chevronné Hans Herrman et le pilote britannique Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans de 1970. De fortes pluies ont donné lieu à une course d\u0026#x27;usure au cours de laquelle seules sept voitures ont été classées parmi les arrivants, sur les 57 qui avaient pris le départ. La domination de Porsche a été totale, avec une voiture sur chaque marche du podium ainsi que toutes les victoires de catégorie. Cette victoire fut d’autant plus savoureuse pour Herrman qu’il s’agissait de sa treizième tentative, d’autant plus qu’il avait manqué la victoire l’année précédente de seulement 120 mètres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303733928018,"sku":"M6016","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6016emotionalphoto_45.jpg?v=1752252891"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/1-18.jpg?v=1787739837","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/1-18-scale.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}