{"title":"Modèles GT classiques (antérieurs à 1980)","description":"\u003cp\u003eLes décennies qui ont précédé 1980 ont vu naître certaines des plus belles et des plus influentes automobiles jamais créées. Caractérisées par leur innovation, leur caractère et leur attrait intemporel, ces voitures ont posé les bases de nombreuses marques, de nombreux designs et de nombreux idéaux techniques qui continuent aujourd’hui encore de façonner l’univers automobile. Notre collection Classic GT rend hommage à ces icônes à travers une sélection soigneusement choisie de modèles inspirés de certaines des voitures les plus admirées et les plus marquantes jamais créées.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"bentley-blower-1930-le-mans-1-8-scale","title":"« Bentley Blower de 1929 » - Le Mans 1930 - Birkin \u0026 Chassagne - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eTelle qu’elle a été pilotée par Sir Henry (Tim) Birkin et Jean Chassagne lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1930\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 54 centimètres\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec un certificat d\u0026#x27;authenticité signé par Sandy Copeman, fondateur d\u0026#x27;Amalgam\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249547948114,"sku":"M5542-BE9","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5542-BE9-Images_5.jpg?v=1780515539"},{"product_id":"bugatti-type-35","title":"BUGATTI Type 35T - Vainqueur de la Targa Florio 1926 - Patinée - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eVéritablement la Bugatti de course la plus titrée de tous les temps, la Bugatti Type 35 a remporté le championnat du monde des Grands Prix en 1926 après avoir gagné 351 courses et établi 47 records en 1924 et 1925. La Type 35 s\u0026#x27;est révélée particulièrement performante à la Targa Florio, remportant cette course sicilienne pendant cinq années consécutives, de 1925 à 1929. La Type 35 était encore si performante en 1929 que William Grover-Williams en a conduit une jusqu’à la victoire lors du premier Grand Prix de Monaco, exploit réitéré en 1930 par René Dreyfus. Ce modèle reproduit la voiture victorieuse de Bartolomeo « Meo » Costantini, telle qu’elle a couru lors de la soixante-dixième édition de la Targa Florio en 1926, où Bugatti a dominé la course en signant un triplé. Ami proche d’Ettore Bugatti, Costantini a pris sa retraite de la compétition à la fin de l’année 1926 et a succédé à Ettore lui-même au poste de directeur d’écurie à plein temps.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle parfaite a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture originale nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti Type 35T est limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249550995538,"sku":"M5740","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/BugattiType351-8scaleWebEdits_0000_Mainwebimage.jpg?v=1775648961"},{"product_id":"bugatti-57g-tank","title":"BUGATTI Type 57G « Tank » - Vainqueur du Mans 1937 - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Jean-Pierre Wimille et Robert Benoist ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1937\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 37 cm\/14 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’une portière côté conducteur et d’un capot moteur ouvrants, ainsi que d’une roue de secours amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 5 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournies par Bugatti\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSeuls trois « Type 57 Tank » ont été produits ; le premier a disparu peu après sa présentation au Salon de l’automobile de Paris en 1936, pour ne plus jamais être revu. Ce modèle s\u0026#x27;inspire du deuxième, le célèbre « Tank » 57G dérivé de la 57S, qui allait remporter le Grand Prix de France plus tard dans l\u0026#x27;année, piloté par Jean-Pierre Wimille et Raymond Sommer. Ils ont bouclé les 80 tours, soit 1 000 km, en 7 h 58 min 52,7 s, s\u0026#x27;imposant avec 50,6 secondes d\u0026#x27;avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD’autres succès ont suivi l’année suivante lorsque, pilotée par Wimille et Robert Benoist, la 57G s’est imposée aux 24 Heures du Mans après avoir bouclé 243 tours. C’était sept tours de plus que leurs plus proches rivaux, arrivés en deuxième position. Wimille remporta à nouveau la course en 1939 au volant de la troisième « Tank », la Type 57C. Malheureusement, le concepteur Jean Bugatti fut victime d’un accident mortel au volant de cette même voiture, quelques semaines seulement après qu’elle eut remporté la victoire au Mans. Le véhicule vainqueur au Mans, châssis n° 57335, est la seule « Tank » encore existante et est actuellement exposée au Musée automobile de la Fondation Simeone à Philadelphie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle parfaite a été réalisée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide du constructeur concernant les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans. L\u0026#x27;utilisation de fichiers CAO d\u0026#x27;origine et d\u0026#x27;une numérisation extrêmement précise de la voiture originale nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l\u0026#x27;échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti Type 57G « Tank » est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249551028306,"sku":"M5739","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Bugatti57gtankwebedit_0000_IMG_5465.jpg?v=1775654869"},{"product_id":"bugatti-57sc-atlantic-1936-la-voiture-noire","title":"BUGATTI Type 57SC Atlantic - « La Voiture Noire » (1936) - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eL’une des voitures Bugatti les plus emblématiques de l’époque des Bugatti d’origine, la Type 57SC Atlantic se caractérisait par des lignes de coupé fluides, soulignées par une arête dorsale prononcée s’étendant de l’avant à l’arrière du véhicule. Le concept-car « Aérolithe » de 1935, sur lequel s’inspirait la 57SC, utilisait un composite appelé « Elektron » pour ses panneaux de carrosserie. Les ingénieurs devaient donc riveter ces panneaux entre eux à l’extérieur, car bien que ce matériau fût à la fois résistant et léger, cet alliage était extrêmement inflammable lorsqu’il était exposé à des températures élevées. Les modèles de série de la 57SC Atlantic étaient dotés de carrosseries en aluminium brut, bien que les arêtes dorsales aient été conservées pour des raisons esthétiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe nom « Atlantic » a été choisi en l’honneur de Jean Mermoz, un ami pilote de Jean Bugatti, qui n’est jamais revenu d’un voyage aérien au-dessus de l’Atlantique Sud. Le « S » signifiait « Surbaissé », ce qui constituait en soi un défi majeur, et le « C » désignait le « Compresseur », un suralimentateur que Bugatti avait introduit pour répondre aux clients en quête de puissance supplémentaire. Le long capot emblématique dissimulait un moteur 8 cylindres en ligne de 3,3 litres développant 197 chevaux, ce qui permettait au coupé d’atteindre une vitesse maximale supérieure à 125 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls quatre exemplaires du Type 57SC ont été fabriqués, dont trois ont été vendus à des clients. Le premier a été vendu au banquier britannique Victor Rothschild, le troisième à l’homme d’affaires parisien Jacques Holzschuh et le quatrième à R.B. Pope, également britannique. Malheureusement, l’Atlantic de M. Holzschuh fut impliquée dans un accident mortel qui détruisit complètement le véhicule. Des décennies plus tard, la voiture fit l’objet d’une restauration minutieuse, bien que le moteur fût irrécupérable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de la deuxième voiture, la légendaire « La Voiture Noire » (la voiture noire). Bugatti était tellement séduit par la grâce et le raffinement de sa création qu’il fit construire la deuxième Atlantic pour son usage personnel. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, « La Voiture Noire » fut envoyée dans une région sûre, alors que les troupes allemandes envahissaient l’Alsace, et disparut à jamais. Sa dernière mention historique figure sur une liste de voitures qui devaient être envoyées rue Alfred Daney à Bordeaux en février 1941. Sa disparition, il y a plus de 80 ans, reste le plus grand mystère de l’histoire légendaire de Bugatti. Aujourd’hui, « La Voiture Noire » perdure en tant que mythe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour créer « La Voiture Noire », nous avons utilisé notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur le modèle de R.B. Pope, que son propriétaire actuel, Ralph Lauren, nous a aimablement permis d’utiliser, et, avec la collaboration de Julius Kruta, historien automobile spécialiste de Bugatti, nous avons développé cette réplique à l’échelle d’une précision et d’un niveau de détail époustouflants. Grâce à des images d’archives et à des données 3D issues de l’un des deux seuls exemplaires confirmés encore existants de la 57SC Atlantic, il s’agit sans aucun doute de la meilleure référence existante concernant le châssis n° 57453. Cette maquette de grande qualité a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti 57SC Atlantic « La Voiture Noire » est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249551061074,"sku":"M5260-453","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5260_-_Bugatti_57_SC_La_Voiture_Noire_-_1.8_Scale_-_Front_3.4_Door_Open.jpg?v=1604336928"},{"product_id":"ferrari-250gt-swb-lusso","title":"Ferrari 250 GT Lusso (1962) - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eLa célèbre série 250 de Ferrari est sans doute la gamme de voitures la plus emblématique qui ait jamais existé, et la Lusso est considérée par beaucoup comme le modèle le plus séduisant de cette gamme. Présentée pour la première fois au Salon de Paris en octobre 1962, avec un design signé Pininfarina, la Lusso (ou « luxe ») était l’une de ces rares voitures capables de répondre à un éventail de besoins qui semblait impossible à concilier : la capacité d’effectuer de longs trajets à grande vitesse tout en offrant un confort absolu tant au conducteur qu’aux passagers. Aux proportions exquises, elle alliait un nez surbaissé à un arrière de type Kamm, et son confort comprenait un habitacle entièrement garni ainsi qu’une suspension plus souple que celle de ses sœurs destinées à la piste. Montée sur un châssis à empattement court, la Lusso était propulsée par un moteur V12 de trois litres, léger et compact, équipé de trois carburateurs Weber à double corps. Avec une vitesse maximale de 150 mph (240 km\/h) et un temps d’accélération de 0 à 100 mph (0 à 160 km\/h) de 19,5 secondes, la Lusso constituait le final palpitant de la série 250 ; une famille unique de voitures de route.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250GT Lusso a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"\u003eDécouvrez les vitrines d\u0026#x27;exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554796626,"sku":"M5754-SC1","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0021.jpg?v=1698950684"},{"product_id":"ferrari-250-gtb-goodwood","title":"Ferrari 250 GT Berlinetta Competizione SWB - Vainqueur du TT de Goodwood 1961 - Moss - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eCette célèbre 250 GT a été fabriquée en juin 1961 et a remporté la victoire avec Stirling Moss au Tourist Trophy de Goodwood en août 1961. Les 250 GT à empattement court, dont celle-ci fait partie, ont permis au Cheval Cabré de remporter des victoires dans le monde entier et de décrocher le Trophée des Constructeurs 1961 dans la catégorie GT. Entre 1960 et 1961, la 250 GT SWB était l’arme de course de prédilection de Ferrari. Elle a enchaîné les victoires, notamment au Tour de France et aux 24 Heures du Mans. *Cet exemplaire particulier est l’un des trois seuls modèles à conduite à droite et à empattement court, et sans doute le plus célèbre de tous en raison de ses couleurs de course bleu foncé Rob Walker et du numéro 7, qui rappelle sa victoire au Goodwood TT aux mains de Moss. Moss décrivait cette Ferrari agile comme « la meilleure voiture de GT au monde ». Elle a également été pilotée à l’époque par Graham Hill et Innes Ireland.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 GTB a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 GT Berlinetta (1961) - Vainqueur du TT de Goodwood 1961 - est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection sélectionnée par Porter Press.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554862162,"sku":"M5356-COM","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/13EDIT.jpg?v=1617186619"},{"product_id":"ferrari-250-gto","title":"Ferrari 250 GTO - Version routière (1962) - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComposé de 2 132 pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, élaborées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/4ZUsh_Za4qM?si=bBmrcxzkOt6mSptB\" height=\"315\" width=\"100%\" allowfullscreen=\"\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" frameborder=\"0\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO était la voiture qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti et montée sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d’origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s’est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été cédé lors d’une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’ensuivit plus tard dans l’année, et Bizzarrini se retrouva écarté ; la mise au point de la carrosserie de la GTO fut alors confiée à Sergio Scaglietti, qui lui donna sa forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été équipés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style s’apparentait fortement à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup évolué, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de fabrication du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle de pré-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de ses débuts aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été rattrapée que par les AC Cobra très performantes de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Ferrari 250 GTO, qui a été dévoilée pour la première fois au monde lors d’une conférence de presse à Maranello en février 1962. Ce modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d’origine dans les moindres détails. Le prototype ainsi obtenu a été soumis à un examen minutieux de la part de Ferrari afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l\u0026#x27;échelle 1:8 afin qu\u0026#x27;il corresponde parfaitement aux spécifications d\u0026#x27;une véritable voiture, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Porter Press, sélectionnée avec soin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554927698,"sku":"M5376-AM","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF0744.jpg?v=1706011400"},{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans en 1962 - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:18, d’une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO était le modèle qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports et d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d\u0026#x27;origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s\u0026#x27;est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype aux lignes grossières et mal ajustées. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’est produite plus tard dans l’année, et Bizzarrini s’est retrouvé écarté du projet ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été équipés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style s’apparentait fortement à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la silhouette générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de fabrication du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle d’avant-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant au sein d’une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais aussi être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie, aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été rattrapée que par les AC Cobra très compétitives de Shelby (équipées de moteurs V8 de cylindrée bien supérieure) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires en catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 reproduit fidèlement le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet 24\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur rival le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs 1962 pour Ferrari, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total de 45 points. Ses rivaux les plus proches étaient Jaguar, qui n’avait totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554993234,"sku":"M5903","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0569.jpg?v=1718787474"},{"product_id":"ferrari-250lm-1-18","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eVéhicule conduit à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du châssis n° 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d\u0026#x27;homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d\u0026#x27;autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit qui lui a donné son nom. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l’automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés s’étirant jusqu’à un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d’homologuer le modèle, ce qui obligea la voiture à concourir face à de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s\u0026#x27;est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a participé. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points décisifs à la conquête finale par Ferrari du Trophée international des prototypes GT, en s\u0026#x27;imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point d’orgue de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire, devançant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, aurait réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très recherchée, la plupart des exemplaires se vendant régulièrement aux enchères à plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis n° 6105 a été adjugé aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 LM est identique à celle qui a été pilotée jusqu’à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965.  Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient venus avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d’usine et les sept engagés privés de Ferrari étaient certes plus nombreux que ceux de Ford, mais ils étaient tous nettement en manque de puissance. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, à 12 secondes du meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire semblait acquise pour Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effondrer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et la voiture privée de l’Écurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir les voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une sollicitation intolérable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque était en cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au photo-finish, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge éclate à grande vitesse dans la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité de leur différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249555091538,"sku":"M5902","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5902-Ferrari250LM1.18Scale-Front3.4.jpg?v=1749208854"},{"product_id":"ferrari-250tr-sebring-1958","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur des 12 Heures de Sebring 1958 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire avec Phil Hill et Peter Collins lors des 12 Heures de Sebring, le 22 mars 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCoffre ouvrant et capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournis par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agit de la voiture n° 14 qui a permis à Phil Hill et Peter Collins de remporter les 12 Heures de Sebring en 1958. Six de ces Testa Rossa ont pris le départ de l’édition 1958 de cette course légendaire, dont trois voitures d’usine et trois voitures privées. Conscients que Sebring est réputé (encore aujourd’hui) pour être un circuit très éprouvant, Hill et Collins avaient décidé avant la course de ne pas rouler à fond dès le début, afin de ménager à la fois les freins et la boîte de vitesses de la voiture. Ils occupaient la quatrième place au cours de la première heure, puis sont retombés à la cinquième place et y sont restés pendant les trois heures suivantes. Au cours de la cinquième heure, les deux Aston ont connu un problème de boîte de vitesses et, avant la mi-course, la voiture n° 14 a pris la tête. Avec 200 tours, 1 040 miles et une vitesse moyenne de 86,5 mph, c’est cette voiture qui a imposé la toute nouvelle Ferrari 250 Testa Rossa comme principale prétendante au titre du championnat des voitures de sport cette année-là, grâce à sa deuxième victoire consécutive dans la série.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 TR a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 avec l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines disponibles pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557418066,"sku":"M5248-SEB","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9482.jpg?v=1628095857"},{"product_id":"ferrari-250tr-le-mans-1958-lucy-belle","title":"Ferrari 250 TR - Le Mans 1958 - « Lucybelle II » - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires seulement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConduite par Ed Hugus et son coéquipier Ray « Ernie » Erickson, elle a terminé à la septième place des 24 Heures du Mans les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour construire chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par les historiens de l\u0026#x27;Automotive Club de L\u0026#x27;Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur ces qualités, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de cette année passionnante pour le géant de Maranello, la « Lucy Belle » fut engagée aux 24 Heures du Mans par le pilote privé Ed Hugus sous le numéro de course « 22 ». Pour vous donner une idée du contexte, la course de La Sarthe de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. Dans ce contexte où les équipes d\u0026#x27;usine affichaient des rythmes similaires, la Lucy Belle, pilotée par Ed Hugus et son coéquipier Ray « Ernie » Erickson, a décroché une honorable septième place au classement général. La Scuderia Ferrari, qui comptait un nombre record de 11 voitures engagées dans la course, composées à la fois d’engagements d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la victoire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8 de la Ferrari 250 TR a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557450834,"sku":"M5248-732","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5248-732_-_Ferrari_250_TR_Lucy_Belle_-_Front_3.4_71c92a41-de32-40de-81d1-bab601db3efb.jpg?v=1601650475"},{"product_id":"ferrari-330-gtc","title":"Ferrari 330 GTC (1966) - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eConsidérée à l’époque comme l’alliance ultime entre performances sportives et raffinement esthétique, la 330 GTC offrait la recette de rêve réunissant tous les meilleurs atouts que l’usine de Maranello de la fin des années 1960 pouvait proposer. Cette grande routière biplace tirait parti des améliorations apportées au châssis de la 275 GTB, notamment la suspension arrière indépendante, et était équipée d’un moteur V12 SOHC de quatre litres. Une nouvelle boîte de vitesses transaxiale à cinq rapports, montée à l’arrière, assurait des performances de conduite accrues ainsi qu’un équilibre et une répartition du poids optimisés. Pininfarina s’est inspiré de la 275 GS pour l’arrière de la carrosserie et du modèle 500 Superfast pour l’avant. La 330 GTC, dont seulement 600 exemplaires ont été construits entre 1966 et 1968, est largement considérée comme l’une des Ferrari les plus performantes et les plus pratiques de son époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 330 GTC a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557778514,"sku":"M5791","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5791-5-Ferrari330GTC1.8ScaleBlue-Front3.4PassengerSide.jpg?v=1603131604"},{"product_id":"ferrari-365-gtb4-daytona-spider","title":"Ferrari 365 GTS\/4 « Daytona » Spider (1969) - Rouge - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eUne superbe maquette de collection à grande échelle (1\/8) de la Ferrari 365 GTB\/4, dévoilée au public sous forme de prototype lors du Salon de l\u0026#x27;automobile de Francfort en septembre 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d\u0026#x27;origine dans les moindres détails. 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Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et de Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer ses efforts sur le perfectionnement d\u0026#x27;une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie d’allumage par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un coffre fortement bombé destiné à accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) prévu pour les longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes en acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus remporta une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils eurent le temps d’établir un record du tour avant de se retirer. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia au volant d’une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune n’atteignit le drapeau à damier. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisée en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel haletant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’écurie d’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari, portant les numéros de châssis 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la vénérée Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le châssis 0384 AM a été vendu aux enchères lors du Festival of Speed de Goodwood organisé par Bonhams pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque), bien que cet exemplaire particulier ait eu un historique de propriété contesté et ait finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Ferrari 375 Plus est celui qui a mené Umberto Maglioli à la victoire lors de la Carrera Panamericana, du 19 au 23 novembre 1954. Il s\u0026#x27;agissait de la cinquième et dernière édition de cette légendaire course automobile mexicaine, ainsi que de la dernière épreuve du Championnat du monde des voitures de sport 1954. Ferrari avait déjà décroché le titre de champion, mais une victoire au Mexique lui permettrait de remporter le maximum de points pour la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’agent américain de Ferrari, Luigi Chinetti, avait organisé un parrainage indirect consistant à trouver des clients privés pour acheter « les voitures d’usine ». Enzo Ferrari donna son accord, à condition qu’Umberto Maglioli pilote l’une des 375 Plus, le châssis 0392 AM. Chinetti avait organisé la vente de la voiture au propriétaire et pilote américain Erwin Goldschmidt ; Maglioli courut donc au volant de la voiture engagée par Goldschmidt. Le châssis 0392 n’était pas un inconnu sur les circuits, puisqu’il avait déjà participé à la Mille Miglia et au Mans, même s’il n’avait encore jamais franchi le drapeau à damier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course fut une épreuve éprouvante comprenant pas moins de huit étapes et totalisant 1 910 miles de course (3 070 kilomètres), s’étendant de Tuxtla Gutiérrez, dans le Chiapas, à Ciudad Juárez, dans le Chihuahua. 150 voitures ont pris le départ, mais seules 85 ont bouclé les huit étapes. Maglioli a terminé la course en 17 heures, 40 minutes et 26 secondes, à une vitesse moyenne de 107,93 mph (173,69 km\/h). Il a devancé de 24 minutes ses plus proches concurrents, Phil Hill et Richie Ginther au volant d’une Ferrari 375 MM, et de 111 minutes la Porsche 550 Spyder de Hans Herrman, qui a pris la troisième place. Pour mettre cela en perspective, le vainqueur de la course inaugurale de 1950 avait mis dix heures de plus que Maglioli pour franchir la ligne d’arrivée. La performance de sa voiture était telle que l’avion léger transportant les journalistes couvrant la Carrera n’arrivait pas à suivre Maglioli, qui atteignait souvent des vitesses de 180 mph et plus. Cette performance phénoménale a clairement mis en évidence à quel point Ferrari avait perfectionné la 375 Plus à la fin de la saison 1954.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 375 Plus telle qu’elle a couru lors de la Carrera Panamericana de 1954 est éditée en série limitée à 199 exemplaires à l’échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558171730,"sku":"M5344-P54","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5344-P54-15-Ferrari1954375plusPanAmerica1.8Scale-Front3.4.jpg?v=1601650667"},{"product_id":"ferrari-375-plus-lemans-1954","title":"Ferrari 375 Plus - Vainqueur du Mans 1954 - González \u0026 Trintignant - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle José Froilán González et Maurice Trintignant ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 12 et 13 juin 1954\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de scans d’une voiture d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus importantes de l’illustre histoire de Ferrari, la Ferrari 375 Plus a été conçue pour prolonger le succès de la 375 MM qui avait permis à Ferrari de remporter le premier Championnat du monde des voitures de sport de la FIA en 1953. Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer ses efforts sur le perfectionnement d’une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie d’allumage par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un renflement prononcé du coffre destiné à accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) prévu pour les longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes en acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus a remporté une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils avaient auparavant établi un record du tour le plus rapide. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia avec une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune ne franchit la ligne d’arrivée. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisées en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel haletant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le Circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari, portant les numéros de châssis 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la célèbre Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le modèle 0384 AM a été vendu aux enchères lors du Goodwood Festival of Speed organisé par Bonhams pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque) ; toutefois, cet exemplaire particulier présentait un historique de propriété contesté et a finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 375 Plus est celui qui a remporté la victoire sous le pilotage de José Froilán González et Maurice Trintignant lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 12 et 13 juin 1954. Cette course, marquée par de fortes pluies, fut un véritable thriller, considéré par beaucoup comme un affrontement entre la force brute et la science : la Ferrari 375 Plus face à la nouvelle Jaguar D-type de 3,4 litres, dotée d’une carrosserie épurée et aérodynamique. Jaguar avait livré les D-type directement depuis l’usine ; elles étaient si récentes qu’elles n’avaient même pas encore été peintes à leur arrivée. L’équipe britannique conserva la majeure partie de son effectif de pilotes de 1953 : les anciens vainqueurs Tony Rolt et Duncan Hamilton, Stirling Moss et Peter Walker, qui avaient terminé deuxièmes, ainsi que Peter Whitehead, associé cette année-là au pilote de F1 Ken Wharton. Ferrari alignait toujours une équipe de pilotes de haut niveau, malgré l’absence d’Ascari, de Farina et de Hawthorn : Umberto Maglioli, José Froilán González et Maurice Trintignant faisaient partie de l’équipe d’usine Ferrari de F1 de l’époque ; à leurs côtés figuraient Paolo Marzotto, l’ancien pilote Gordini Robert Manzon et Louis Rosier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors des essais, les Ferrari et les Jaguar se sont montrées d’un niveau supérieur au reste du peloton. Les Jaguar affichaient un avantage en termes de maniabilité, de freinage et de vitesse de pointe, mais les Ferrari disposaient d’une puissance et d’une accélération supérieures. La course a débuté sous des nuages menaçants, et les Ferrari ont rapidement pris la tête. Au bout de cinq tours, la première averse s’est abattue, annulant l’avantage de puissance des Ferrari. En moins d’une heure, l’écart entre les leaders et le reste du peloton s’élevait déjà à un tour entier. Les Jaguar ont toutefois riposté sous la pluie battante, Moss prenant la tête au 22e tour. La D-type de Wharton a été ralentie dès le début par un filtre à carburant bouché et, au cours des deux heures suivantes, les Jaguar ont souffert de ratés moteur, permettant aux Ferrari de creuser à nouveau l’écart. La pluie s’est calmée à la tombée de la nuit, ce qui a permis aux Jaguar de revenir dans la course, tandis que les Ferrari de tête subissaient leur premier abandon : la voiture de Maglioli\/Marzotto a dû abandonner en raison d’une boîte de vitesses cassée peu après 23 heures. La pluie est revenue et a causé des problèmes à l’équipe britannique : Wharton\/Whitehead ont connu des problèmes de conduite de carburant avant d’abandonner à leur tour en raison de problèmes de boîte de vitesses. Le duo a rejoint la D-type de Moss et Walker au stand des abandons, celle-ci ayant subi une défaillance totale des freins à 160 mph à la fin de la ligne droite de Mulsanne. Il a fallu deux miles de voie de dégagement pour que la voiture s’immobilise. Rolt et Hamilton, au volant de la D-type restante, se sont hissés à la deuxième place et se sont lancés à la poursuite de la Ferrari de tête pilotée par González et Trintignant. La Ferrari de Rosier\/Manzon occupait toujours la troisième place jusqu’à l’aube, moment où la boîte de vitesses de la voiture s’est bloquée en deuxième vitesse, la contraignant à l’abandon. À neuf heures de la fin, les grands rivaux ne disposaient plus que d’une voiture chacun et, alors que les nuages s’amoncelaient et que la pluie devenait une menace constante, les perspectives s’annonçaient prometteuses pour la D-type, plus aérodynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGonzález et Trintignant pouvaient se permettre de faire preuve de prudence, mais le moindre retard aurait donné l’avantage à la Jaguar qui les talonnait. Comme ils le redoutaient, la Ferrari a hésité lors du redémarrage après un arrêt ravitaillement de routine, ce qui a redonné espoir à l’équipe Jaguar. L’écart s’est toutefois réduit à seulement trois minutes ; cependant, dans sa précipitation, Rolt a effleuré le talus en sortant d’Arnage alors qu’il doublait une voiture plus lente, et deux minutes ont été perdues aux stands pour une réparation de carrosserie improvisée. À quatre-vingt-dix minutes de la fin, Trintignant conservait deux tours d’avance et a ramené la Ferrari pour un arrêt de routine. González a pris le relais, mais le V12 a refusé de redémarrer. Ferrari a perdu sept minutes pendant que les mécaniciens s’affairaient désespérément sur le moteur, avant de découvrir que la pluie avait imprégné le câblage d’allumage. Rolt était frénétiquement encouragé par son équipe de stands alors que la Ferrari était à l’arrêt, et lorsque González est reparti en piste, son avance n’était plus que de trois minutes. Alors que le circuit était désormais fouetté par le tonnerre et les éclairs et que la visibilité était réduite au minimum, Rolt fit un arrêt au stand et passa le relais à Hamilton pour l’assaut final contre la Ferrari en tête. Après avoir réalisé des temps extraordinaires dans ces conditions épouvantables, l’écart fut ramené à seulement 90 secondes. González était épuisé, n’ayant ni mangé ni dormi de tout le week-end, mais son équipe de stand l’encouragea à persévérer. À mesure que la piste s’asséchait, il put à nouveau exploiter toute la puissance de la Ferrari et franchit le drapeau à damier pour remporter les 24 Heures du Mans avec un peu moins de trois minutes d’avance, soit environ un demi-tour (un peu moins de 5 km) : il s’agissait de l’arrivée la plus serrée de cette course depuis 1933.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe vainqueur argentin s’était ainsi taillé une place à part dans l’histoire de Ferrari : trois ans plus tôt, il avait remporté la première victoire de Ferrari en F1 et, à présent, lors de sa dernière apparition à La Sarthe, il offrait également à la Scuderia sa première victoire d’usine au Mans. Ce modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 375 Plus telle qu’elle a couru aux 24 Heures du Mans de 1954 est éditée en série limitée à 199 exemplaires à l’échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558204498,"sku":"M5344-L54","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF6039.jpg?v=1602260612"},{"product_id":"ferrari-512s-spider","title":"Ferrari 512 S Spider - Sebring 1970 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue et construite en seulement trois mois par une équipe dirigée par Mauro Forghieri, la Ferrari 512 S devait représenter Ferrari dans la nouvelle catégorie des prototypes sportifs de 5 litres pour les saisons 1970 et 1971 du Championnat du monde des voitures de sport. Pour obtenir l’homologation du modèle, il fallait construire 25 exemplaires, et Enzo Ferrari a cédé 50 % de son entreprise à Fiat afin de financer le projet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture était articulée autour d’un châssis semi-monocoque tubulaire en alliage léger, dérivé de la P4 et de la 612 Can-Am, équipée d’un moteur V12 de 4 993 cm³ monté en position centrale, à quatre soupapes par cylindre, capable de développer initialement 550 hp, pour une vitesse maximale de 340 km\/h. La carrosserie, conçue par l’ingénieur Giacomo Caliri, était réalisée en fibre de verre et conçue pour être aussi légère que possible. La 512 S fut construite à la fois en version à cockpit fermé et en version décapotable, et une carrosserie aérodynamique spéciale à « longue queue » fut créée pour ses courses au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 512 S fit ses débuts lors de la course de Daytona de 1970, où elle décrocha la troisième place avec Mario Andretti, Arturo Merzario et Jacky Ickx au volant. La voiture remporta sa première victoire lors de la course suivante, les 12 Heures de Sebring, avec Ignazio Giunti, Nino Vaccarella et Andretti au volant de la version fermée de la 512 S, battant la Porsche 908 de Peter Revson et Steve McQueen. Tout au long du reste de la saison, le duel s’est poursuivi entre Ferrari et Porsche, qui courait principalement avec son prototype 917K, Porsche s’imposant généralement. Chris Amon et Merzario terminèrent cinquièmes aux 1 000 km de Brands Hatch, tandis qu’aux 1 000 km de Monza, des 512 S s’emparèrent des deuxième, troisième et quatrième places. Vaccarella et Giunti se sont frayé un chemin jusqu’à la troisième marche du podium lors de la Targa Florio et ont décroché la quatrième place aux 1 000 km de Spa. Ickx et John Surtees ont également décroché la deuxième place à Spa, avant de monter à nouveau sur le podium lors des 1 000 km du Nürburgring. Andretti et Giunti ont pris la troisième place, tandis qu’Ickx et Peter Schetty ont terminé cinquièmes aux 6 Heures de Watkins Glen. Tout au long de l’année, plusieurs écuries privées ont remporté des succès dans d’autres compétitions, comme Georg Loos et Helmut Kelleners aux 500 km de Zolder en Belgique et Gianpiero Moretti aux 200 miles de Fuji au Japon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUne version modifiée de la 512 S, baptisée 512 M, fit ses débuts à la suite des mauvais résultats de Ferrari au Mans, où les voitures n’avaient pu décrocher que les quatrième et cinquième places. Cette voiture, dotée d’une puissance supérieure et d’une aérodynamique plus avancée que la 512 S, a permis à Ickx\/Giunti de remporter les 9 Heures de Kyalami. Cependant, Enzo Ferrari n’a pas eu la patience de poursuivre le développement de ce modèle et a relégué la 512 M à un usage exclusivement réservé aux écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 1971, Ferrari reporta son attention sur les modèles sportifs de trois litres et se consacra bientôt à la Formule 1 pour les deux décennies suivantes. La 512 S et la 512 M continuèrent toutes deux à obtenir de bons résultats entre les mains des pilotes privés : la 512 S de l’écurie NART et la 512 M bleue de l’écurie Penske terminèrent respectivement deuxième et troisième à Daytona. Merzario remporta les 300 km d’Imola lors de la seule participation officielle de la 512 M en 1971.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8 de la Ferrari 512 Spider telle qu\u0026#x27;elle a couru les 12 Heures de Sebring avec Mario Andretti et Arturo Merzario au Sebring International Raceway, le 21 mars 1970. Considérée par beaucoup comme la plus mémorable des 12 Heures de Sebring jamais disputées, cette 12e édition de 1970 s’est avérée riche en rebondissements jusqu’à la fin. Porsche s’était imposée à Daytona sept semaines auparavant, mais Andretti avait décroché la pole position au volant de la voiture n° 19, offrant ainsi à Ferrari un avantage modeste mais précoce. Deux autres Ferrari d\u0026#x27;usine étaient engagées : la n° 21 pilotée par Ignazio Giunti et Nino Vaccarella, et la n° 20 pilotée par Jacky Ickx et Peter Schetty.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès un départ lancé, une première à Sebring, Andretti a conservé sa position jusqu’à la première série d’arrêts aux stands et de changements de pilote. Les quatre Porsche 917K engagées ont commencé à rencontrer des problèmes : l’une souffrait de problèmes électriques, une autre d’une crevaison. Une autre voiture a abandonné en raison de dommages irréparables au niveau de la suspension, laissant les trois Ferrari d’usine en tête alors que le soleil se couchait. Le vent a tourné pendant la nuit : la Ferrari n° 20 a souffert d’un joint de culasse défectueux, ce qui l’a contrainte à l’abandon après 151 tours, tandis que la voiture n° 21 était en proie à des problèmes qui ont nécessité un long arrêt au stand. Puis, Andretti a ramené la voiture de tête, la n° 19, aux stands en raison de problèmes de boîte de vitesses. Bien que Merzario ait réussi à remettre la voiture en piste en tête, la Porsche 917K n° 15 de Pedro Rodriguez et Jo Siffert gagnait rapidement du terrain. La fatigue des mécaniciens a commencé à se faire sentir, et la n° 19 est rapidement revenue aux stands, cette fois pour ne plus en ressortir. Porsche était en passe de remporter un nouveau doublé, avec la 917K en tête et la Porsche 908\/02 n° 48, sponsorisée par Solar Productions\/Gulf, pilotée par la star de cinéma et pilote Steve McQueen - qui courait avec une jambe plâtrée - et Peter Revson en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ une demi-heure de la fin, alors qu’il ne restait plus qu’une seule voiture en course et que la victoire au classement général était en jeu, le directeur de l’écurie Ferrari a pris un pari risqué : il a rappelé Giunti au stand dans la voiture n° 21 et l’a remplacé par Andretti, plus rapide et plus expérimenté. Partant avec un tour de retard, Andretti s’est montré fantastique, rattrapant rapidement son retard et mettant la pression sur les Porsche qui le précédaient. Soudain, la Porsche de tête est entrée aux stands en raison d’une défaillance du moyeu avant, avant de finalement abandonner à seulement quatre tours de la fin de la course, propulsant ainsi la 908 de McQueen et Revson en première position. Andretti a aussitôt dépassé Revson, mais est revenu une nouvelle fois aux stands, cette fois pour faire le plein, rendant ainsi la tête à la Porsche. À un tour de l\u0026#x27;arrivée, Andretti est revenu en trombe sur la piste et a rattrapé son rival, terminant le 248e et dernier tour avec seulement 22 secondes d\u0026#x27;avance après douze heures de course acharnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 512 S est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558892626,"sku":"M5635","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferrari_512S_-_M5635-00001.jpg?v=1601651180"},{"product_id":"ferrari-dino-246-gt","title":"Ferrari Dino 246 GT (1969) - Spécifications européennes - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eConsidérée comme l\u0026#x27;une des plus belles Ferrari de série jamais créées, la Dino 246 GT était la remplaçante, plus puissante, de la 206 GT. Elle était un véritable régal sous tous les angles et son alliance de beauté, de maniabilité, de sonorité du moteur V6, de disposition du moteur central, d’une visibilité panoramique exceptionnellement bonne et d’un prix relativement abordable la rendait irrésistible. Enzo avait imaginé la Dino comme une rivale de la nouvelle 911 de Porsche ; elle constituait une véritable prise de position de la marque italienne en termes de concept et de design, alors qu’elle n’avait jusqu’alors construit que des voitures de sport à moteur V12 à l’avant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino 206 GT d’origine fut lancée en 1967 avec un moteur V6 de deux litres, avant d’être remplacée en 1969 par une version plus puissante équipée d’un V6 de 2,4 litres, la Dino 246. Avec ses 195 hp, la 246 était vive et sa configuration à moteur central arrière lui conférait une direction légère et un équilibre exceptionnel. Visuellement, la 246 GT était presque identique à la 206 GT qu’elle remplaçait, bien que le matériau du bloc-moteur ait été remplacé par de la fonte à la place de l’aluminium et que l’empattement ait été allongé de 60 mm. En 1972, les ventes de la Dino 246 GT étant stabilisées, Ferrari chercha à accroître encore sa popularité en lançant une version décapotable. Le style conservait les lignes originales et séduisantes de la 264 GT, avec l’avantage supplémentaire d’un toit targa pratique pour la conduite à ciel ouvert.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carrosserie voluptueuse de la Dino, conçue par Pininfarina et construite par Scaglietti, recouvrait un châssis tubulaire équipé d’une suspension indépendante à triangles aux quatre roues. Le moteur, doté de quatre arbres à cames en tête, était monté transversalement derrière le conducteur et devant l’essieu arrière. La puissance était transmise aux roues via des pignons de réduction vers la boîte de vitesses transversale à 5 rapports, intégrée au différentiel et au carter d’huile du moteur. Dotée d’une direction à crémaillère et d’une configuration à moteur central, elle constituait une véritable révolution en termes de tenue de route et de stabilité ; jamais rien de tel n’avait été conçu auparavant et elle a laissé loin derrière elle ses grandes sœurs équipées de moteurs V12.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino a la particularité d’être l’une des rares Ferrari à ne pas arborer l’emblème du Cheval cabré : cette sous-marque avait été créée pour proposer des voitures de sport à un prix relativement abordable, équipées de moteurs de moins de 12 cylindres. Elle a été baptisée en l’honneur du fils défunt d’Enzo, Alfredo « Dino » Ferrari, à qui l’on attribue la conception du moteur V6 d’origine utilisé sur les voitures de Formule 2. La signature d’Alfredino constitue la base de l’emblème Dino. Plus de 3 700 exemplaires ont été produits, tant en version GT Berlinetta qu’en version GTS Spider, ce qui témoigne de son immense succès.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1:8 ont été fabriqués à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d’origine dans les moindres détails. Le prototype ainsi obtenu a été soumis à un examen rigoureux de la part de Ferrari afin de garantir une précision totale. L’édition aux spécifications européennes correspond au modèle dévoilé par Ferrari au Salon de l’automobile de Genève en mars 1972, tandis que l’édition aux spécifications américaines intègre tous les éléments supplémentaires des voitures vendues spécifiquement aux États-Unis. Des modèles sur mesure peuvent être commandés par les propriétaires de la voiture d’origine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249559384146,"sku":"M5751-ERO","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/1_29625faa-e693-4075-85cd-346ff5b6f52a.jpg?v=1601651587"},{"product_id":"ferrari-dino-246-gts","title":"Ferrari Dino 246 GTS (1972) - Spécifications européennes - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eConsidérée comme l’une des plus belles Ferrari de série jamais créées, la Dino 246 GTS était la cousine à toit targa de la 246 GT, elle-même la remplaçante plus puissante de la 206 GT. Elle était un véritable régal sous tous les angles et son alliance de beauté, de maniabilité, de sonorité du moteur V6, de disposition du moteur central, d’une visibilité panoramique exceptionnellement bonne et d’un prix relativement abordable la rendait irrésistible. Enzo avait imaginé la Dino comme une rivale de la nouvelle 911 de Porsche ; elle constituait une véritable prise de position de la marque italienne en termes de concept et de design, alors qu’elle n’avait jusqu’alors construit que des voitures de sport à moteur V12 à l’avant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino 206 GT d’origine fut lancée en 1967 avec un moteur V6 de deux litres, avant d’être remplacée en 1969 par une version plus puissante équipée d’un V6 de 2,4 litres, la Dino 246. Avec ses 195 hp, la 246 était vive et sa configuration à moteur central arrière lui conférait une direction souple et un équilibre exceptionnel. Visuellement, la 246 GT était presque identique à la 206 GT qu’elle succédait, bien que le matériau du bloc-moteur soit passé de l’aluminium à la fonte et que l’empattement ait été allongé de 60 mm. En 1972, les ventes de la Dino 246 GT étant stabilisées, Ferrari chercha à accroître encore sa popularité en lançant une version décapotable. Le style conservait les lignes originales et séduisantes de la 264 GT, avec l’avantage supplémentaire d’un toit targa pratique pour la conduite à ciel ouvert.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carrosserie voluptueuse de la Dino, conçue par Pininfarina et construite par Scaglietti, recouvrait un châssis tubulaire équipé d’une suspension indépendante à triangles aux quatre roues. Le moteur, doté de quatre arbres à cames en tête, était monté transversalement derrière le conducteur et devant l’essieu arrière. La puissance était transmise aux roues via des pignons de réduction vers la boîte de vitesses transversale à 5 rapports, intégrée au différentiel et au carter d’huile du moteur. Dotée d’une direction à crémaillère et d’une configuration à moteur central, elle constituait une véritable révélation en termes de tenue de route et de stabilité ; rien de tel n’avait jamais été conçu auparavant et elle laissait loin derrière elle ses grandes sœurs équipées de moteurs V12.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino a la particularité d’être l’une des rares Ferrari à ne pas arborer l’emblème du Cheval cabré : cette sous-marque avait été créée pour proposer des voitures de sport à un prix relativement abordable, équipées de moteurs de moins de 12 cylindres. Elle a été baptisée en l’honneur du fils défunt d’Enzo, Alfredo « Dino » Ferrari, à qui l’on attribue la conception du moteur V6 d’origine utilisé sur les voitures de Formule 2. La signature d’Alfredino constitue la base de l’emblème Dino. Plus de 3 700 exemplaires ont été produits, tant en version GT Berlinetta qu’en version GTS Spider, ce qui témoigne de son immense succès.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1:8 ont été fabriqués à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d’origine dans les moindres détails. Le prototype ainsi obtenu a été soumis à un examen minutieux de la part de Ferrari afin de garantir une précision absolue. L’édition aux spécifications européennes correspond au modèle dévoilé par Ferrari au Salon de l’automobile de Genève en mars 1972, tandis que l’édition aux spécifications américaines intègre tous les éléments supplémentaires des voitures vendues spécifiquement aux États-Unis. 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Inspirée de la Jaguar D-type de course, vainqueur des 24 Heures du Mans de 1955 à 1957, la E-type était propulsée par une version de 3,8 litres du moteur Jaguar XK, qui avait déjà fait ses preuves, développant une puissance de 265 chevaux et permettant d\u0026#x27;atteindre une vitesse de pointe proche de 150 miles par heure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa construction du châssis monocoque, qui utilisait le moteur lui-même comme élément structurel de la voiture au sein du sous-châssis avant, s\u0026#x27;inspirait également de la D-type de course et se traduisait par un gain de poids considérable. Équipée de freins à disque aux quatre roues et dotée d\u0026#x27;une suspension indépendante sophistiquée à l\u0026#x27;avant comme à l\u0026#x27;arrière, l\u0026#x27;E-type était en avance sur son temps. Qualifiée, selon la rumeur, par Enzo Ferrari de « plus belle voiture jamais construite », l’E-type est devenue un symbole emblématique des années 1960 et a connu un succès particulier sur le marché américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8 de la Jaguar E-type Coupé a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Jaguar E-type Coupé est limitée à seulement 199 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l\u0026#x27;échelle 1:8 afin qu\u0026#x27;il corresponde parfaitement aux spécifications d\u0026#x27;une véritable voiture, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249562988626,"sku":"M5809-ETP","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/4_1c68ad4e-cbc2-49e3-9e87-fc5618db1bcd.jpg?v=1601652920"},{"product_id":"jaguar-e-type-roadster","title":"Jaguar E-type Roadster (1961) - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eSouvent considérée comme la plus belle voiture de série de tous les temps, la sublime Jaguar E-type Série 1 a suscité l’engouement des passionnés d’automobile du monde entier lors de son lancement au Salon de Genève en 1961. Inspirée de la Jaguar D-type de course, vainqueur des 24 Heures du Mans de 1955 à 1957, l\u0026#x27;E-type était propulsée par une version de 3,8 litres du moteur Jaguar XK, qui avait déjà fait ses preuves, développant une puissance de 265 chevaux-vapeur et permettant d\u0026#x27;atteindre une vitesse de pointe de près de 150 miles par heure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa construction du châssis monocoque, qui utilisait le moteur lui-même comme élément structurel de la voiture au sein du sous-châssis avant, s\u0026#x27;inspirait également de la D-type de course et se traduisait par un gain de poids considérable. Équipée de freins à disque aux quatre roues et dotée d\u0026#x27;une suspension indépendante sophistiquée à l\u0026#x27;avant comme à l\u0026#x27;arrière, l\u0026#x27;E-type était en avance sur son temps. Qualifiée, selon la rumeur, par Enzo Ferrari de « plus belle voiture jamais construite », l’E-type est devenue un symbole emblématique des années 1960 et a connu un succès particulier sur le marché américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Jaguar E-type Roadster a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1\/8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition sont inscrits sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Jaguar E-type Roadster est limitée à seulement 199 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 pour qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar E-type Roadster est également disponible à l\u0026#x27;échelle 1\/18.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/jaguar\/products\/jaguar-e-type-roadster-1-18\" title=\"Jaguar E-Type Roadster at 1:18 scale\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez l\u0026#x27;E-type à l\u0026#x27;échelle 1:18 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249563054162,"sku":"M5809-ETP-SPI","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5809-ETP-SPI_-_Jaguar_E-Type_Roadster_-_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601652979"},{"product_id":"jaguar-lwe-car-zero","title":"Jaguar Lightweight E-type (LWE) - « Car Zero » (2014)","description":"\u003cp\u003eEn 1963, Jaguar, le « grand félin » britannique, a lancé un projet spécial « GT E-Type » visant à créer une série de Lightweight E-type, entièrement en alliage et inspirées de la course. Pour des raisons inconnues, seuls 12 des 18 exemplaires prévus ont été construits à l’époque, et les six numéros de châssis restants sont restés inutilisés. En 2014, Jaguar Heritage, qui fait partie de la division « Special Operations » récemment créée par Jaguar Land Rover, a décidé de construire les six voitures restantes selon les spécifications d’origine de 1964, afin de les commercialiser en tant que véhicules de compétition d’époque adaptés au sport automobile historique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carrosserie, à l’instar des douze premiers exemplaires construits dans les années 60, permet un gain de poids significatif de 114 kg par rapport à l’E-type de série à carrosserie en acier, les ingénieurs de Jaguar ayant décidé de renoncer aux méthodes de construction modernes au profit des techniques d’origine. Le moteur, construit à partir de zéro selon les plans d’origine, est le même six cylindres en ligne de 3,8 litres doté d’un bloc en aluminium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes surfaces intérieures et extérieures de la voiture ont été numérisées, la plupart des panneaux de carrosserie ayant ensuite été reproduits au centre d’ingénierie de Jaguar à Whitley. Une fois la carrosserie achevée, les voitures seront assemblées au sous-châssis du moteur avant d’être transférées sur le site de Browns Lane de l’entreprise pour y être finalisées. À l’intérieur, des sièges baquets en aluminium s’intègrent dans un habitacle au design fonctionnel, doté d’un volant gainé de bois et d’un démarrage par bouton-poussoir. Ian Callum, directeur du design chez Jaguar, a déclaré : « Avec la Lightweight E-type, notre équipe de conception s’est attachée à rendre justice au travail original de Sir William Lyons et de Malcolm Sayer. Je pense que le résultat est une nouvelle Lightweight E-type aussi époustouflante aujourd’hui que l’auraient été les modèles d’origine à leur sortie. » Chacune des six rééditions devait se vendre à plus d’un million de livres sterling. Le prototype des « six nouveaux exemplaires » a été baptisé « Car Zero » et a fait l’objet d’essais approfondis sur la piste d’essai de Jaguar Land Rover à Gaydon, au Royaume-Uni.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle Amalgam à l’échelle parfaite de 1:8 représente le prototype « Car Zero » tel qu’il a été dévoilé au Concours d’Élégance de Pebble Beach en août 2014. Il a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la coopération et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1\/8 est livré dans un coffret de présentation noir haut de gamme et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ffffff;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ffffff;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ffffff;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ffffff;\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Porter Press, soigneusement sélectionnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ffffff;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ffffff;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"The Porter Press Collection\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249563119698,"sku":"M5809","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF3842.jpg?v=1602262139"},{"product_id":"jaguar-xkd-1957-le-mans","title":"Jaguar D-type - Vainqueur du Mans 1957 - Flockhart \u0026 Bueb - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que celle qui a permis au duo britannique Ron Flockhart et Ivor Bueb de remporter la victoire aux 24 Heures du Mans en 1957\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 55 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDisponible dans la livrée emblématique « Flag Blue » métallisée de l’Écurie Ecosse\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé de portes, d\u0026#x27;un coffre et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour assembler chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’une voiture d’origine - châssis XKD 501\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives, codes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Jaguar Heritage\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eConçue spécialement pour remporter les 24 Heures du Mans, l’exemplaire Jaguar D-type a brillamment rempli sa mission, devenant l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire du Mans. Victorieuse lors de trois des quatre éditions auxquelles elle a participé, la D-type a inspiré la légendaire voiture de route E-type et a finalement donné naissance à la XKSS destinée à la route.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite entre 1954 et 1956, la D-type partageait le même moteur XK à 6 cylindres en ligne et de nombreux composants mécaniques que sa grande sœur, la C-Type, mais sa structure était totalement différente. Sa construction monocoque, inspirée de l\u0026#x27;industrie aéronautique, et son efficacité aérodynamique marquaient une rupture nette par rapport au châssis à ossature spatiale et à la carrosserie aux lignes plus douces de la Type C ; elle fut considérée comme révolutionnaire à l\u0026#x27;époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors de sa première saison en 1954, la D-type, pilotée par Duncan Hamilton et Tony Rolt, manqua de peu la victoire au Mans, devancée par Ferrari d’un seul tour. L’année suivante, Mike Hawthorn et Ivor Bueb franchirent la ligne d’arrivée en tête, offrant à la D-type son premier titre au Mans. L’épreuve fut toutefois entachée par l’accident le plus meurtrier de l’histoire du sport automobile, qui non seulement poussa leur plus proche concurrent, Mercedes-Benz, à se retirer de la course, mais les conduisit également à se retirer complètement du sport automobile pendant au moins deux décennies. En 1956, Jaguar remporta une nouvelle victoire : la petite écurie Ecurie Ecosse, basée à Édimbourg, vit sa D-type, pilotée par Ninian Sanderson et Ron Flockhart, devancer d’un tour seulement l’Aston Martin qui la talonnait, pilotée par Stirling Moss et Peter Collins, jusqu’au drapeau à damier. Jaguar s’est retirée du sport automobile en tant qu’équipe d’usine à la fin de la saison, mais des équipes privées continuaient de représenter la D-type et l’Ecurie Ecosse s’est à nouveau imposée en 1957, scellant ainsi un triplé de la D-type, pilotée par les anciens vainqueurs Flockhart et Bueb. Leur victoire fut écrasante : ils ont terminé avec huit tours d’avance sur leur voiture sœur pilotée par Sanderson et John « Jock » Lawrence. Les D-Type ont dominé le classement cette année-là, sans connaître le moindre abandon et en occupant cinq des six premières places, consolidant ainsi leur place dans l’histoire du Mans comme l’une des voitures les plus titrées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une reproduction parfaite, à l’échelle 1:8, de la D-type victorieuse au Mans en 1957, telle que pilotée vers la victoire par le duo britannique Ron Flockhart et Ivor Bueb. Il a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Jaguar D-type XKD 1957, vainqueur du Mans, est limitée à seulement 99 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1\/8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection Porter Press, sélectionnée avec soin. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003ca title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249563152466,"sku":"M5502-L57","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5502-L57-24JaguarXKD1957Lemans1-8marketingphoto_69.jpg?v=1729871622"},{"product_id":"mclaren-m8d","title":"McLaren M8D - Saison Can-Am 1970 - Denny Hulme","description":"\u003cp\u003eDéveloppée par McLaren en vue de la Canadian-American Challenge Cup de 1970, la M8D a été construite pour la saison 1970. Il s’agissait de la quatrième version de la M8A et elle faisait partie d’une série de voitures qui ont dominé le championnat Can-Am pendant quatre saisons, de 1968 à 1971. La M8D a offert à l’écurie McLaren l’une de ses meilleures années en Can-Am, mais aussi l’un de ses moments les plus difficiles. À Goodwood, lors de la pré-saison, Bruce McLaren a tragiquement perdu la vie alors qu’il testait la M8D sur la ligne droite de Lavant. Une partie de l\u0026#x27;arrière de la voiture s\u0026#x27;était soulevée, provoquant un tête-à-queue à 170 mph ; la voiture a alors quitté la piste et a percuté un bunker servant de poste de signalisation. Cet homme, qui considérait que la vie se mesurait à l’aune des exploits accomplis et non pas uniquement en années, a laissé derrière lui un héritage considérable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSe remettant admirablement de cette tragédie, survenue à peine deux semaines avant le début de la saison, McLaren a ensuite remporté neuf victoires sur dix manches. Les pilotes Dan Gurney et Denny Hulme, tous deux au volant de M8D, ont remporté huit de ces victoires, tandis que Peter Gethin s’est imposé lors de la dixième, toujours au volant d’une M8B. Les six victoires de Hulme lui ont permis de remporter son deuxième titre, bien qu’il ait couru les mains encore bandées suite à un incendie survenu dans la M15 lors des 500 miles d’Indianapolis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa M8D se distinguait visuellement de la M8B, bien qu’elle en fût la successeure directe. Les nouvelles règles interdisant les ailerons montés sur jambes de force, qui avaient connu un grand succès en 1969, la solution adoptée par McLaren consistait en une paire d’ailettes arrière faisant office de déflecteurs pour canaliser le flux d’air vers un aileron large et bas, situé à huit pouces au-dessus de la carrosserie arrière. Son apparence distinctive valut à la voiture le surnom de « Batmobile ». Elle était moins efficace sur le plan aérodynamique sans l’aileron haut de la M8B ; c’est pourquoi, pour maintenir ses performances, l’équipe chercha à obtenir une puissance encore plus élevée. Un nouvel accord avec Reynolds Aluminium lui a permis d’accéder aux nouveaux blocs-moteurs Chevrolet en silicium-aluminium de cette société, dont les versions de 8 litres étaient censées développer 700 bhp. Par souci de fiabilité, un moteur légèrement plus petit, de 7,6 litres, a été choisi, développant 670 bhp.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la McLaren M8D a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de McLaren concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565577298,"sku":"M5448","price":13120.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5448-13-McLarenM8D1.8Scale-Front3.4.jpg?v=1609958915"},{"product_id":"mercedes-benz-300-sl-gullwing","title":"Mercedes-Benz 300 SL « Gullwing » (1955) - Gris argenté métallisé - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFinition gris argent métallisé\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56,6 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail ont été nécessaires pour construire le modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, élaborées après numérisation du châssis d’origine de la voiture 198.040.5500386\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé en collaboration avec Mercedes-Benz à partir de dessins originaux et de photographies d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa supercar originale\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBeaucoup font remonter l’histoire de la supercar moderne à la Mercedes-Benz 300 SL. Célébrée pour son mélange enivrant d’esthétique saisissante, d’ingénierie pionnière et de performances exceptionnelles, la 300 SL surpasse de loin les modèles de voitures de sport emblématiques qui continuent aujourd’hui encore de fasciner les collectionneurs. Non seulement cette merveille technologique a remporté de nombreuses victoires dans les courses de voitures de sport les plus prestigieuses au monde, mais elle s’est également illustrée dans de nombreux championnats amateurs de rallye, de course sur route et d’endurance. Ce qui distingue la 300 SL, c\u0026#x27;est sa capacité à remporter des succès aussi remarquables tout en incarnant l\u0026#x27;élégance, le raffinement et l\u0026#x27;attrait - des qualités qui en font l\u0026#x27;une des voitures les plus marquantes du XXe siècle. Elle s’impose indéniablement comme la création automobile la plus chère au cœur de Mercedes-Benz et la plus influente, consolidant ainsi son héritage dans les annales de l’histoire automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLes débuts d’une légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec la W 194, Daimler-Benz avait fait un retour impressionnant dans le monde de la course automobile au début des années 1950. Alors que les trophées affluaient, Maximilian Hoffman, l’importateur officiel de Daimler-Benz à New York, identifia une lacune sur le marché automobile nord-américain. Convaincu qu’une version routière d’une telle voiture séduirait les amateurs américains aisés de voitures hautes performances, il milita pour son développement. Chose incroyable, à peine cinq mois plus tard, la 300 SL fit des débuts sensationnels au Salon de l’automobile de New York de 1954. Portant désormais la désignation interne W 198, cette nouvelle voiture de sport respirait l’élégance par ses proportions et l’innovation par sa conception technique. Il s’agissait de la première voiture de série à quatre temps au monde équipée d’une injection directe de carburant, ce qui améliorait à la fois sa puissance et son rendement. Le monde n’avait jamais vu de voiture de sport comme celle-là.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne construction digne de l’ère spatiale\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 300 SL se distinguait non seulement par son design saisissant, mais aussi par ses innovations techniques révolutionnaires. Sous la direction de Rudolf Uhlenhaut, son puissant moteur six cylindres de 3,0 L à arbre à cames en tête développait une puissance étonnante de 215 hp, permettant d’atteindre une vitesse maximale de 250 km\/h et faisant de la 300 SL la voiture de série la plus rapide au monde. À l’instar de la W 194 dont elle s’inspirait, la nouvelle 300 SL se caractérisait par une conception légère et cohérente, utilisant un châssis tubulaire complexe qui supportait le moteur, la transmission et les essieux. Ce châssis était recouvert d’une carrosserie en acier et en alliage conçue par Friedrich Geiger pour une efficacité aérodynamique maximale. Cette construction unique ne laissait aucune place à des portes conventionnelles, ce qui a conduit à la création de portes à charnières supérieures s’ouvrant vers le haut, qui sont devenues la caractéristique la plus distinctive de la 300 SL, lui valant le surnom emblématique de « Gullwing » (aile de mouette) sous lequel elle est désormais connue à jamais.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne création qui a marqué son époque\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 300 SL était bien plus qu’un simple produit de son époque ; elle l’a définie. Au-delà de ses prouesses techniques et esthétiques, l’héritage de la 300 SL s’étend à la culture populaire et au marché des collectionneurs, où elle reste l’un des véhicules les plus recherchés. La 300 SL était omniprésente, des halls d’exposition immaculés des salons automobiles aux écrans d’argent d’Hollywood, en passant par les circuits de course crasseux où elle remportait la victoire. Contrairement aux voitures de collection concurrentes, la 300 SL se distinguait par son omniprésence, en partie parce qu’elle fut produite en grand nombre : 1 400 exemplaires de la « Gullwing » furent construits entre 1954 et 1957. Lorsque la 300 SL ne figurait pas en première page de la rubrique sportive d’un magazine, elle trouvait souvent sa place dans la rubrique people, incarnant un symbole d’innovation et de luxe parmi les mondains, les magnats des affaires, les stars de cinéma et les membres de la royauté du monde entier. La 300 SL était également un bastion de l\u0026#x27;individualité et de l\u0026#x27;expression personnelle ; son propriétaire pouvait choisir sa Gullwing dans n\u0026#x27;importe quelle combinaison de couleurs et l\u0026#x27;équiper d\u0026#x27;autant d\u0026#x27;options d\u0026#x27;usine qu\u0026#x27;il le souhaitait.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUn héritage sportif qui perdure\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 300 SL fit ses débuts en course lors de la Mille Miglia de 1952, décrochant les deuxième et quatrième places grâce à Karl Kling et Rudolf Caracciola. Deux semaines plus tard, Kling, Hermann Lang et Fritz Riess ont raflé l’intégralité du podium lors du Grand Prix de Suisse à Berne-Bremgarten. Pour Le Mans en juin, trois nouvelles voitures ont été construites. Bien que la voiture de Kling et Hans Klenk ait subi une panne d’alternateur, les deux autres se sont illustrées : Lang et Riess ont remporté la course avec une vitesse moyenne de 155,58 km\/h (96,7 mph), tandis que Theo Helfrich et Helmut Niedermayr ont terminé deuxièmes, à un tour derrière. La 300 SL a connu un nouveau succès en août lorsque Lang a remporté le Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, Kling et Riess terminant respectivement deuxième et troisième. Pour une dernière sortie en tant qu’équipe d’usine, cédant à la pression de son représentant commercial à Mexico, Daimler-Benz a envoyé deux camions et 35 personnes au Mexique pour la troisième édition de la Carrera Panamericana. Malgré quelques difficultés initiales, Kling et Klenk remportèrent l’épreuve, devançant Lang et Erwin Grupp. Pour 1953, l’équipe entama les préparatifs d’une version optimisée de la SL, mais le projet fut annulé, les priorités s’étant reportées sur une nouvelle voiture de Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne lignée glorieuse\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSouvent considérée comme la création la plus emblématique de Mercedes-Benz, la 300 SL a laissé une empreinte indélébile tant dans le paysage automobile que culturel. Elle a établi une nouvelle norme en matière de design dans les années 1950, influençant l’esthétique des voitures de sport et le développement technologique pendant des décennies, et reste une référence en matière d’élégance et de performances. La 300 SL n’était pas seulement une merveille à part entière ; elle est devenue la pierre angulaire de l’identité de Mercedes-Benz. Son histoire illustre l’engagement de la marque à repousser les limites et à créer des icônes intemporelles. L’innovation et le luxe incarnés par la 300 SL ont établi le modèle des futures voitures de sport, des modèles comme la SLS AMG et l’AMG GT s’en inspirant directement. La SLS AMG, en particulier, a rendu hommage à l’original avec ses portes « ailes de mouette » modernes et son design axé sur la performance. L’héritage de la 300 SL se reflète dans la volonté de Mercedes-Benz d’allier une technologie de pointe à une élégance intemporelle. Grâce à elle, Mercedes-Benz s’est imposée comme une marque capable d’intégrer en toute harmonie son héritage de la course automobile au luxe et à l’innovation, un équilibre qui définit l’ADN de l’entreprise dans chaque voiture qu’elle produit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCréation de la maquette\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ partir des mêmes données CAO issues d’un scan numérique détaillé du châssis d’origine 198.040.5500386, nos ingénieurs ont fabriqué un gabarit pour chaque composant du modèle. Les gabarits maîtres ont été créés pour chaque pièce de cet assemblage complexe à l’aide de l’impression 3D et d’une finition manuelle méticuleuse. Des moules ont ensuite été réalisés à partir de chaque gabarit et utilisés pour créer un petit lot de pièces moulées de haute précision ; chacune d’entre elles a été ébavurée et ajustée afin de constituer un ensemble complet, avant d’être peinte, finie et assemblée. Le résultat final est cette réplique à l’échelle d’une précision et d’un niveau de détail époustouflants, rehaussée de la teinte emblématique « Silver Grey Metallic ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz 300 SL « Gullwing » est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566298194,"sku":"M5349","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC7164-Edit-Edit.jpg?v=1716285782"},{"product_id":"mercedes-benz-300-sl-roadster","title":"Mercedes-Benz 300 SL Roadster (1955) - Gris argent métallisé","description":"\u003cp\u003eLancée en 1954, l\u0026#x27;idée à l\u0026#x27;origine de cette version allégée de la W194 de Grand Prix revient à Max Hoffman, distributeur Mercedes à New York et importateur officiel de Daimler-Benz aux États-Unis. Il était convaincu qu\u0026#x27;une telle voiture séduirait les amateurs américains aisés de voitures hautes performances. C\u0026#x27;est ainsi que la nouvelle 300 SL fut présentée au Salon de l\u0026#x27;automobile de New York de 1954, et non aux salons de Genève ou de Francfort, où Mercedes avait pour habitude de lancer ses nouveaux modèles. *Avec une vitesse maximale de 135 miles par heure et un temps de 0 à 60 mph en environ 8,8 secondes, la 300 SL était la voiture de série la plus rapide de son époque. Elle fut également le premier modèle de série à utiliser l’injection de carburant, ce qui doubla la puissance, la faisant passer de 115 à 212 chevaux-vapeur. La 300 SL connut un succès immédiat et une version Roadster, dont ce modèle fait partie, fut commercialisée de 1957 à 1963. Environ les trois quarts des exemplaires fabriqués par le géant allemand ont été vendus sur le marché américain, confirmant ainsi le génie de l’idée initiale de Max Hoffman.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Mercedes-Benz 300 SL Roadster a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Mercedes-Benz pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566363730,"sku":"M5757","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Mercedes-300SL-Roadster-M5757-1.jpg?v=1601654414"},{"product_id":"mercedes-benz-sskl-1931-mille-miglia","title":"Mercedes-Benz SSKL - Vainqueur de la Mille Miglia 1931 - Rudolf Caracciola - Patinée - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAu volant de laquelle Rudolf Caracciola a remporté la victoire lors de la Mille Miglia les 12 et 13 avril 1931\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 53 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire la maquette\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Mille Miglia, ou course des mille milles à travers l’Italie, était une épreuve routière réputée pour sa difficulté et son prestige, remportée jusqu’alors par des Italiens au volant de voitures italiennes. Rudolf Caracciola a brisé ce schéma avec sa Mercedes-Benz SSKL de 1931, engagée en tant que pilote privé, car Mercedes-Benz n’était pas en mesure de lui offrir les ressources et le soutien de l’usine à cette époque. Assisté avec brio par son copilote, Wilhelm Sebastian, Caracciola remporta cette course spectaculaire de 1 000 miles, atteignant une vitesse moyenne de 101,1 kilomètres par heure sur le parcours aller-retour entre Brescia et Rome. Dans son autobiographie, Caracciola décrivait la Mille Miglia comme « 1 600 km sur des routes de campagne poussiéreuses, en passant par des gorges et des ravins… à travers d’horribles virages en tire-bouchon et des passages sinueux ; à travers des villes, des bourgs et des villages, puis à nouveau le long de routes parfaitement droites à une vitesse moyenne de 150, 160, 170 km… une nuit, puis une journée encore. »* La SSKL (Super-Sport-Kurz-Leicht, ou « super-sportive courte et légère ») était la dernière version de la voiture de sport à six cylindres suralimentée de Mercedes-Benz et fut construite exclusivement en tant que voiture de course biplace. Elle était équipée d’un moteur six cylindres de sept litres développant 300 chevaux-vapeur avec son compresseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Mercedes-Benz SSKL\u003cspan\u003e,\u003c\/span\u003e reproduisant fidèlement la voiture a\u003cspan\u003evec laquelle Rudolf Caracciola a remporté la Mille Miglia les 12 et 13 avril 1931,\u003c\/span\u003e a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Mercedes-Benz en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer à la perfection chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz SSKL est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566429266,"sku":"M5546-MIL","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF2139.jpg?v=1737998711"},{"product_id":"porsche-356a-speedster-1948","title":"Porsche 356 A Speedster (1955) - Argent métallisé - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eDe nombreuses voitures peuvent être qualifiées de « classiques » ou de « très convoitées », mais rares sont celles qui ont su susciter l’engouement nécessaire pour être considérées comme des légendes. La Porsche 356A Speedster fait partie de ces voitures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD\u0026#x27;abord produite en Autriche de 1948 à 1949, puis en Allemagne de 1950 à 1955, la 356 fut la première voiture de série de Porsche. Conçue spécialement dans un souci de vitesse, à une époque où de nombreux autres constructeurs automobiles recouraient à des moteurs plus puissants pour gagner en performances, Porsche s’est concentrée sur l’équilibre et la légèreté pour atteindre les mêmes objectifs. Sa carrosserie, à la fois élégante et en aluminium, était fabriquée à la main et pesait 160 kilogrammes de moins que celle de la 356 Coupé. Le coupé a été développé pour le marché américain et n’a été construit qu’à 16 exemplaires. En 1956, Porsche lança une version révisée baptisée 356A. Bien qu’elle ressemblât raisonnablement à la 356 d’origine, de nombreuses modifications y avaient été apportées. Cependant, l’inconvénient de la nouvelle 356A, tout comme celui du précédent coupé 356, était son prix élevé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est là qu’intervint l’importateur américain Max Hoffman. C’est lui qui convainquit Porsche qu’il existait un marché pour ses voitures en Amérique. Il demanda une Porsche bon marché, dotée d’un équipement réduit, coûtant moins de 3 000 dollars. À l’automne 1954, Porsche produisit une version nettement moins chère, ne comportant que le strict nécessaire, et qui intégrait pour la première fois le terme « Speedster » dans son nom de modèle. « Des années d’avance en matière d’ingénierie, des miles d’avance sur la route » : tel était le slogan utilisé par Hoffman dans sa campagne publicitaire de lancement pour le magazine Road \u0026amp; Track (1955). La 356 1500 Speedster fit rapidement sensation dans le monde du sport automobile et connut un succès immédiat dans les États côtiers ensoleillés des États-Unis, où sa configuration basique et l’absence d’équipements météorologiques sophistiqués étaient plus qu’appropriées - et le sont encore aujourd’hui. L’icône hollywoodienne James Dean possédait également un Speedster, ce qui n’a fait que renforcer son image. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on peut citer un pare-brise avant bas et arrondi, une carrosserie allégée et une transmission Speciale - sans aucun doute les principales raisons pour lesquelles le Speedster était tant apprécié des pilotes de course. Parmi ses autres caractéristiques uniques, on trouvait des sièges baquets et un tableau de bord très simplifié, inspiré des voitures de course Porsche Spyder disponibles à l’époque. L’habitacle était d’une simplicité extrême, avec un grand volant à deux branches, trois cadrans ronds sur le tableau de bord et seulement une poignée de boutons dans tout l’habitacle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 356A Speedster était propulsée par un moteur boxer de 1,6 litre doté d’un arbre à cames central et de soupapes en tête. La puissance était transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports. Même si ses 60 chevaux ne sont rien comparés aux voitures de sport d\u0026#x27;aujourd\u0026#x27;hui, la 356A Speedster était plutôt légère, avec un poids de seulement 1 750 livres, et cette puissance suffisait à propulser la voiture à 60 mph en environ 13,9 secondes. Elle parcourait le quart de mile en un peu plus de 19 secondes, tandis que sa vitesse maximale n’atteignait que 99,4 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa popularité du Speedster n’a cessé de croître depuis son lancement dans les années 1950 et il est devenu, ces dernières années, l’objet de toutes les convoitises de la part de divers constructeurs de répliques. Aux États-Unis, son prix à sa sortie n’était que de 2 995 dollars américains. Aujourd’hui, pour acquérir un véritable Speedster en parfait état, il faut s’attendre à ce que son prix aux enchères dépasse le demi-million de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la variante Type 2 (ou « T2 »), révisée en 1957 pour intégrer ses échappements à travers les renforts de pare-chocs arrière. La version Speedster présentait des différences notables par rapport à ses homologues coupé et cabriolet, avec un pare-brise bas amovible destiné aux courses du week-end, des sièges baquets fixes et des rideaux latéraux à la place des vitres à manivelle. La « T2 » bénéficiait également d’un certain nombre d’améliorations apportées à la boîte de vitesses, à l’embrayage et à la direction, qui rendaient sa conduite plus aisée et plus agréable. Ce modèle de la Porsche 356A a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1\/8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition sont indiqués sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566724178,"sku":"M5756","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF5922.jpg?v=1612437253"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez \u0026 Kinnunen - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté aux règlements de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s\u0026#x27;inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient une puissance de 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant une amélioration correspondante des performances. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, finissant par ajouter des roues arrière plus larges et apporter quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur les circuits ne suffisaient pas, la voiture allait ensuite être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Porsche 917K est inspirée de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez et Leo Kinnunen, avec un relais assuré par Brian Redman, lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnants virages relevés à 31 degrés du Daytona Speedway, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé 1re et 2e de la course, Jo Siffert et Redman (au volant de sa propre voiture) occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles, avec 48 tours d’avance sur la Ferrari d’usine n° 28, troisième. Il s’agissait de la première course à laquelle participait l’emblématique Porsche 917K, et cette victoire marqua de fait le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC au cours des deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l\u0026#x27;aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Daytona 1970 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566888018,"sku":"M5288-D70","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-D70-62_-_Porsche_917K_Gulf_Daytona_1970_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601654701"},{"product_id":"porsche-917k-1970-le-mans","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1970 - Herrman \u0026 Attwood - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 23 qui a remporté la victoire aux mains de Hans Herrman et Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans les 13 et 14 juin 1970\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté d\u0026#x27;une portière et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, obtenues après numérisation d’un véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de 3,0 litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture furent développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’écurie de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire marqua le début effectif de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que l’un des nombreux autres à venir. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Porsche 917K s\u0026#x27;inspire de la voiture n° 23 menée à la victoire par le pilote allemand chevronné Hans Herrman et le pilote britannique Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans de 1970. De fortes pluies ont donné lieu à une course d’usure au terme de laquelle seules sept voitures ont été classées parmi les arrivants, sur les 57 qui avaient pris le départ. La domination de Porsche a été totale, avec une voiture sur chacune des marches du podium ainsi que toutes les victoires de catégorie. Cette victoire fut d’autant plus savoureuse pour Herrman qu’il s’agissait de sa treizième tentative, d’autant plus qu’il avait manqué la victoire l’année précédente de seulement 120 mètres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Le Mans 1970 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566920786,"sku":"M5288-L70","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-L70-26_-_Porsche_917_1970_Le_Mans_Winner_Red_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601654740"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche présenta 25 exemplaires à la FIA à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l\u0026#x27;automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis finalement 5,4 litres, chacun offrant une amélioration correspondante des performances. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps avant de connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a réalisé un doublé dans la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Porsche 917 KH s\u0026#x27;inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo favorable qui a perduré, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche furent les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche qui a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH Le Mans 1971 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566953554,"sku":"M5288-L71","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-L71-4-Porsche917LeMansMartini1.8Scale-Front3.4EDITED.jpg?v=1601654796"},{"product_id":"porsche-356a-speedster-1-18","title":"Porsche 356A Speedster - Argent métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eDe nombreuses voitures peuvent être qualifiées de « classiques » ou de « très convoitées », mais rares sont celles qui ont su susciter l’engouement nécessaire pour être considérées comme des « légendes ». La Porsche 356A Speedster fait partie de ces voitures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD\u0026#x27;abord produite en Autriche de 1948 à 1949, puis en Allemagne de 1950 à 1955, la 356 fut la première voiture de série de Porsche. Conçue spécialement dans un souci de vitesse, elle s’est démarquée à une époque où de nombreux autres constructeurs automobiles recouraient à des moteurs plus puissants pour gagner en performances ; Porsche s’est quant à elle concentrée sur l’équilibre et la légèreté pour atteindre les mêmes objectifs. Sa carrosserie, à la fois élégante et en aluminium, était fabriquée à la main et pesait 160 kilogrammes de moins que celle de la 356 Coupé. Le coupé a été développé pour le marché américain et n’a été construit qu’à 16 exemplaires. En 1956, Porsche a lancé une version révisée baptisée 356A ; bien qu’elle ressemblât raisonnablement à la 356 d’origine, de nombreuses modifications y avaient été apportées. Cependant, l’inconvénient de la nouvelle 356A, tout comme celui de la précédente 356 Coupé, était son prix élevé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est là qu’intervint l’importateur américain Max Hoffman. C’est lui qui convainquit Porsche qu’il existait un marché pour ses voitures en Amérique. Il demanda une Porsche peu coûteuse, dotée d’un équipement réduit, dont le prix serait inférieur à 3 000 dollars. À l’automne 1954, Porsche produisit une version nettement moins chère, dotée uniquement du strict nécessaire, et intégra pour la première fois le terme « Speedster » dans le nom du modèle. « Des années d’avance en matière d’ingénierie, des miles d’avance sur la route » : tel était le slogan utilisé par Hoffman dans sa campagne publicitaire de lancement pour le magazine Road \u0026amp; Track (1955). La 356 1500 Speedster fit rapidement sensation dans le monde du sport automobile et connut un succès immédiat dans les États côtiers ensoleillés des États-Unis, où sa configuration basique et l’absence d’équipements météorologiques sophistiqués étaient plus qu’appropriées - et le sont encore aujourd’hui. L’icône hollywoodienne James Dean possédait également un Speedster, ce qui n’a fait que renforcer son image. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on peut citer un pare-brise avant bas et arrondi, une carrosserie allégée et une boîte de vitesses Speciale - sans aucun doute les principales raisons pour lesquelles le Speedster était tant apprécié des pilotes de course. Parmi ses autres caractéristiques uniques, on trouvait des sièges baquets et un tableau de bord très épuré, inspiré des voitures de course Porsche Spyder disponibles à l\u0026#x27;époque. L\u0026#x27;habitacle était d\u0026#x27;une simplicité extrême, avec un grand volant à deux branches, trois cadrans ronds sur le tableau de bord et à peine quelques boutons dans tout l\u0026#x27;habitacle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 356A Speedster était propulsée par un moteur à quatre cylindres à plat de 1,6 litre, doté d’un arbre à cames central et de soupapes en tête. La puissance était transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports. Même si sa puissance de 60 chevaux n’est rien comparée à celle des voitures de sport d’aujourd’hui, la 356A Speedster était plutôt légère, avec un poids de seulement 1 750 livres, et cette puissance suffisait à propulser la voiture à 60 mph en environ 13,9 secondes. Elle parcourait le quart de mile en un peu plus de 19 secondes, tandis que sa vitesse maximale n’atteignait que 99,4 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa popularité de la Speedster n’a cessé de croître depuis son lancement dans les années 1950 et elle est devenue ces dernières années la coqueluche de divers constructeurs de répliques. Aux États-Unis, son prix à sa sortie n’était que de 2 995 dollars américains. Aujourd’hui, pour acquérir un véritable Speedster en parfait état, il faut s’attendre à ce que son prix aux enchères dépasse le demi-million de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 représente la variante Type 2 (ou « T2 »), révisée en 1957 pour intégrer ses échappements à travers les renforts de pare-chocs arrière. La version Speedster présentait des différences notables par rapport à ses homologues coupé et cabriolet, avec un pare-brise bas amovible destiné aux courses du week-end, des sièges baquets fixes et des rideaux latéraux à la place des vitres à manivelle. La « T2 » bénéficiait également d’un certain nombre d’améliorations apportées à la boîte de vitesses, à l’embrayage et à la direction, qui rendaient sa conduite plus aisée et plus agréable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle de la Porsche 356A a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567707218,"sku":"M6011","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/12_48a4a433-b5d3-4d3a-8f77-83b54750a4fe.jpg?v=1601655079"},{"product_id":"jaguar-e-type-roadster-1-18","title":"Jaguar E-type Roadster - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eSouvent considérée comme la plus belle voiture de série de tous les temps, la sublime Jaguar E-type Série 1 a suscité l\u0026#x27;engouement des passionnés d\u0026#x27;automobile du monde entier lors de son lancement au Salon de Genève en 1961. Inspirée de la Jaguar D-type de course, vainqueur des 24 Heures du Mans de 1955 à 1957, la E-type était propulsée par une version de 3,8 litres du moteur Jaguar XK, qui avait déjà fait ses preuves, développant une puissance de 265 chevaux-vapeur et permettant d’atteindre une vitesse de pointe proche de 150 miles par heure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa construction du châssis monocoque, qui utilisait le moteur lui-même comme élément structurel de la voiture au sein du sous-châssis avant, s’inspirait également de la D-type de course et se traduisait par un gain de poids considérable. Équipée de freins à disque aux quatre roues et dotée d’une suspension indépendante sophistiquée à l’avant comme à l’arrière, l’E-type était en avance sur son temps. Qualifiée, selon la rumeur, par Enzo Ferrari de « plus belle voiture jamais construite », l’E-type est devenue un symbole emblématique des années 1960 et a connu un succès particulier sur le marché américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle Amalgam à l’échelle 1:18 de la Jaguar E-type Roadster, d’une perfection absolue, a été fabriqué à la main et mis en œuvre dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar E-type Roadster est également disponible à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Jaguar E-Type Roadster at 1:8 scale\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/jaguar\/products\/jaguar-e-type-roadster\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez l\u0026#x27;E-type à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567739986,"sku":"M6009","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6009JaguarE-typeRoadster1-18marketingphoto_8.jpg?v=1744720257"},{"product_id":"ferrari-330-p4-1-18","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations de la seule voiture encore existante\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triomphe écrasant (1er, 2e et 3e places) aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut mise au point pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis de la 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567838290,"sku":"M5933","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5933-127_-_Ferrari_330_P4_0858GT_1.18_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601655233"},{"product_id":"ferrari-250tr-1-18","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire grâce à Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 21 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’une voiture d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur cette qualité, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour planter le décor, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là attira une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari, qui comptait un effectif record de 11 voitures en course, composé à la fois de voitures d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la course avec ce modèle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 Testa Rossa a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567871058,"sku":"M5908","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF5558.jpg?v=1714135395"},{"product_id":"1967-porsche-911-r-monza-1-18","title":"Porsche 911 R - Spécifications de la tentative de record du monde BP de 1967 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 001R piloté par Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele lors des tentatives de record du monde d\u0026#x27;endurance de Porsche à Monza, du 31 octobre au 3 novembre 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm\/12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan d\u0026#x27;une voiture d\u0026#x27;époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives originaux et spécifications des matériaux fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003eUne référence pour les puristes dans l’histoire de Porsche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux modèles emblématiques de l’histoire de Porsche, la 911 R de 1967 occupe une place particulièrement influente. Conçue à une époque où le sport automobile connaissait une évolution rapide, elle est devenue l’expression la plus pure de la volonté de la marque de repousser les limites du potentiel technique de la 911. Légère, sans fioritures et d’une efficacité redoutable, la 911 R a distillé la philosophie de course de Porsche dans sa forme la plus essentielle. Bien que seuls quelques exemplaires aient été construits, l’impact de cette voiture fut profond : elle a façonné la conception que Porsche se fait de la performance, a inspiré les futures 911 de compétition et figure aujourd’hui parmi les dérivés les plus rares et les plus vénérés de l’histoire du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePousser la 911 au-delà de ses limites\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R est née de la confiance grandissante de Porsche dans la plateforme 911 au milieu des années 1960. Alors que l’entreprise continuait de concentrer ses efforts en compétition sur des prototypes spécialement conçus à cet effet, les succès remportés par des pilotes privés lors de rallyes et de courses de côte ont clairement démontré que la 911 recelait un potentiel bien plus grand. Ferdinand Piëch, qui venait de prendre la tête de la R\u0026amp;D, a défendu l’idée d’une 911 ultra-légère et ultra-spécialisée, conçue exclusivement pour la performance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’espoir de Porsche d’homologuer la voiture pour les compétitions GT fut rapidement anéanti, et les exigences de production étant trop élevées pour un modèle de niche, le projet fut revu à la baisse pour aboutir à une série limitée de 20 exemplaires destinés aux clients, auxquels s’ajoutèrent quatre prototypes. Malgré tout, la 911 R s’avéra immédiatement compétitive. Lors de ses débuts en 1967 au Mugello, elle décrocha une remarquable troisième place au classement général – derrière seulement deux prototypes Porsche – et devint rapidement un redoutable atout en rallye, en course sur circuit et en course de côte, démontrant jusqu’où la plateforme de la 911 pouvait être poussée lorsqu’elle était libérée des contraintes des voitures de série.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePhilosophie de conception et principales caractéristiques techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R a été conçue avec un objectif unique : une légèreté extrême. Une coque en acier dépouillée, des panneaux de carrosserie en fibre de verre, des vitrages fins et un habitacle épuré permettaient d’atteindre un poids à vide d’environ 800 kg, soit une réduction spectaculaire de 230 kg par rapport à une 911 S de série. À l’intérieur, tout ce qui n’était pas indispensable a été supprimé, remplacé par des sièges Scheel légers, un tableau de bord simplifié et des mécanismes de vitres à sangle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn son cœur se trouvait le six-cylindres à plat de deux litres de type 901\/22, dérivé de la voiture de course 906 et développant 210 hp à 8 000 tr\/min ; un chiffre extraordinaire pour un ensemble aussi léger. Associée à une boîte de vitesses à cinq rapports, à une suspension de course, à des jantes plus larges et à un Tank de 100 litres offrant une grande autonomie, la 911 R affichait des performances rivalisant avec celles de prototypes spécialisés. Rapide, brute et sans compromis, elle incarnait la forme la plus aboutie de la philosophie de la 911 que Porsche avait créée jusqu’alors.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eMonza – Le marathon du record du monde\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la 911 R s\u0026#x27;était déjà forgé une réputation de redoutable machine de compétition, son heure de gloire survint fin 1967 sur le circuit incliné de Monza. Ce qui n’était au départ qu’une conversation informelle autour d’une bière entre les pilotes suisses Rico Steinemann et Dieter Spoerry s’est rapidement transformé en un projet audacieux visant à reconquérir une série de records du monde d’endurance qui avaient échappé à Porsche. BP Suisse a soutenu cette tentative, Firestone a fourni les pneus, et une Porsche 906 a d’abord été choisie pour les Challenges de 72 et 96 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’entreprise démarra sous de bons auspices, mais les virages inclinés en béton de Monza, particulièrement éprouvants, endommagèrent rapidement la suspension de la 906, contraignant l’équipe à s’arrêter au bout de 20 heures. Ne disposant que de 48 heures pour reprendre la course conformément au règlement de la FIA, Porsche se mobilisa d’urgence. Les ingénieurs de Zuffenhausen ont dépêché trois 911 R : une comme voiture de record, deux comme sources de pièces de rechange. L’une d’entre elles a même dû rouler toute la nuit à travers la France après s’être vu refuser l’entrée en Suisse pour cause de bruit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa tentative de record a repris dans la soirée du 31 octobre, la 911 R s’avérant cette fois-ci bien mieux adaptée à la surface brutale de Monza. Les conditions météorologiques se sont dégradées, la visibilité s’est réduite à quelques mètres, les carburateurs se sont recouverts de givre, et l’équipe a fini par manquer de pneus pluie, obligeant Firestone à rainurer à la main des pneus secs. Malgré tout, le rythme s’est maintenu : ravitaillements de 90 litres, nettoyage des pare-brise, vérifications de la suspension et interminables heures de conduite à plein régime sur les virages relevés, escarpés et faiblement éclairés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu bout de quatre jours sans répit, entre brouillard, pluie, froid et une sollicitation mécanique quasi constante, la 911 R a tenu ses promesses. Elle a établi cinq nouveaux records du monde stupéfiants et 14 records internationaux de catégorie, sur les distances de 15 000 kilomètres, 72 heures, 10 000 miles, 20 000 kilomètres et 96 heures, le tout à des vitesses moyennes supérieures à 209,23 km\/h. Et elle y est parvenue au volant d’une voiture qui, quelques jours auparavant encore, se trouvait dans l’atelier d’essais de Zuffenhausen, son moteur portant déjà les traces de 100 heures d’essais au banc d’essai à pleine charge. Il s’agissait là d’un exploit extraordinaire en matière de durabilité technique et d’endurance du pilote, d’autant plus que le châssis 001R avait déjà subi 100 heures d’essais rigoureux sur son banc d’essai, ce qui a consolidé le statut de la 911 R comme l’une des 911 les plus extraordinaires jamais construites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe témoignage d’une légende\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 911 R de 1967 a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur le véhicule. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567936594,"sku":"M5915","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5915Porsche911R1967BPWorldRecord1-18marketingphoto_10_EDIT.jpg?v=1723119646"},{"product_id":"jaguar-xkss-1-18","title":"Jaguar XKSS - Bleu Cotswold - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSouvent considérée comme la première supercar au monde, la XKSS était la version routière de la D-type, qui avait dominé les 24 Heures du Mans en remportant la victoire en 1955, 1956 et 1957. Jaguar s’est retiré de la compétition à la fin de la saison 1956 (des écuries privées ont continué à courir en 1957) et s’est retrouvé avec plusieurs exemplaires achevés ou en cours de construction. Afin de récupérer une partie de son investissement et de conquérir le marché américain, de plus en plus lucratif pour les voitures de sport européennes, ces véhicules furent adaptés aux normes routières.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeules des modifications mineures ont été apportées à la structure de base de la D-type, qui a conservé son moteur d’origine de 3,4 litres développant 262 chevaux. Une porte côté passager a été ajoutée, tandis que la grande ailette située derrière le conducteur et la cloison séparant les sièges passager et conducteur ont toutes deux été supprimées. D\u0026#x27;autres modifications ont été apportées spécifiquement pour le marché américain : un pare-brise pleine largeur, encadré de chrome, a été ajouté ; des vitres latérales ont été installées sur les portières conducteur et passager ; un toit pliant en tissu a été ajouté pour offrir une protection contre les intempéries ; des pare-chocs chromés ont été ajoutés à l’avant et à l’arrière (un élément de style repris plus tard sur l’E-type) ; les blocs optiques arrière de la XK140 ont été montés plus haut sur les ailes ; et de fines bandes chromées ont été ajoutées aux bords des carénages des phares avant. Steve McQueen et James Hull ont tous deux possédé des XKSS, le premier surnommant sa voiture la « Green Rat ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVingt-cinq voitures avaient été au moins partiellement assemblées avant qu’un incendie survenu en 1957 dans l’usine de Browns Lane n’en détruise neuf, ne laissant que seize XKSS à vendre. En 2017, Jaguar a livré les neuf voitures de sport XKSS « perdues » à un groupe restreint de collectionneurs et de clients ; bien que entièrement neuves, ces voitures portaient des numéros de châssis d’époque. Toutes ces voitures se sont vendues à un prix supérieur à 1 million de livres sterling chacune.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette Amalgam à l’échelle 1:18 de la Jaguar XKSS, d’une perfection absolue, a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation. Chaque modèle Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar XKSS est également disponible à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Jaguar XKSS at 1:8 scale\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/jaguar-xkss-1-8\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la XKSS à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568100434,"sku":"M6014","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF6286.jpg?v=1601655489"},{"product_id":"bugatti-57sc-atlantic-1938-metallic-blue","title":"BUGATTI Type 57SC Atlantic « Lord Rothschild » (1938) - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eChâssis n° 57374\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures Bugatti les plus emblématiques de l’époque des Bugatti d’origine, la Type 57SC Atlantic se caractérisait par des lignes de coupé fluides, avec une arête dorsale prononcée s’étendant de l’avant à l’arrière du véhicule. Le concept-car « Aérolithe » de 1935, sur lequel s’inspirait la 57SC, utilisait un composite « Elektron » pour ses panneaux de carrosserie. Les ingénieurs devaient donc riveter ces panneaux entre eux à l’extérieur, car bien qu’il s’agisse d’un matériau à la fois résistant et léger, cet alliage était extrêmement inflammable lorsqu’il était exposé à des températures élevées. Les modèles de série de la 57SC Atlantic étaient dotés de carrosseries en aluminium nu, bien que les arêtes dorsales aient été conservées pour des raisons esthétiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe nom « Atlantic » a été choisi en l’honneur de Jean Mermoz, un ami pilote de Jean Bugatti, qui n’est jamais revenu d’un voyage aérien au-dessus de l’Atlantique Sud. Le « S » signifiait « Surbaissé », ce qui constituait en soi un défi majeur, et le « C » désignait le « Compresseur », un suralimentateur que Bugatti avait introduit pour répondre aux clients en quête de plus de puissance. Sous son long capot emblématique se cachait un moteur 8 cylindres en ligne de 3,3 litres développant 197 chevaux, qui permettait au coupé d’atteindre une vitesse maximale supérieure à 125 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls quatre exemplaires de la Type 57SC furent jamais construits, dont trois furent vendus à des clients. La première fut vendue au banquier britannique Victor Rothschild, la deuxième à l’homme d’affaires parisien Jacques Holzschuh et la troisième à R.B. Pope, également britannique. Le dernier exemplaire fut utilisé par Jean Bugatti lui-même, mais il n’existe aucune trace de ce véhicule après 1938. On ignore toujours où il se trouve. Malheureusement, l’Atlantic de Holzschuh a été impliquée dans un accident mortel qui l’a complètement détruite. Des décennies plus tard, la voiture a fait l’objet d’une restauration minutieuse, bien que le moteur fût irrécupérable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de la Bugatti 57SC Atlantic s’inspire du châssis n° 57374 tel qu’il avait été initialement livré à Victor Rothschild, 3e baron Rothschild, en 1936. Peinte en bleu gris métallisé, le n° 57374 a été construit sans la spécification « C » et l’on pense qu’il avait été équipé de divers composants provenant du prototype « Aérolithe » avant que la voiture ne soit ramenée à Molsheim afin d’y faire installer la spécification « C », à la demande de Lord Rothschild. Il continua à utiliser la voiture jusqu’en 1941, date à laquelle il l’abandonna au milieu d’un champ après qu’un compresseur défectueux eut provoqué l’explosion du moteur. Un mécanicien acheta la 57374 et la répara, avant de la revendre à un médecin fortuné en 1945. Ce dernier emporta la 57SC aux États-Unis et la vendit à Mike Oliver, un passionné de Bugatti, qui, parmi d’autres modifications visant à adapter l’Atlantic à la réglementation américaine, la peignit en rouge foncé. La voiture retourna à Molshiem en 1953 pour y faire réinstaller le compresseur. Elle changea de propriétaire en 1971, pour un montant total de 59 000 dollars, au profit du collectionneur Peter Williamson, qui l’utilisa activement pendant les 32 années suivantes. Il l’a restaurée dans son état d’origine et l’a présentée lors de l’édition 2003 du Concours d’élégance de Pebble Beach, où elle a remporté le prix « Best of Show ». La n° 57374 est restée en possession de la famille Williamson jusqu’en 2010, date à laquelle elle a été vendue pour pas moins de 30 millions de dollars au collectionneur Peter Mullin, qui l’expose désormais au sein de sa collection de chefs-d’œuvre automobiles français au Mullin Automotive Museum, situé à Oxnard, en Californie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe modèle de R.B. Pope appartient désormais à Ralph Lauren, qui a eu l’amabilité de nous autoriser à utiliser notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur sa voiture d’origine, ce qui nous a permis, avec l’aide supplémentaire de Julius Kruta, historien automobile chez Bugatti, de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Cette maquette de haute qualité a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti 57SC Atlantic « Lord Rothschild » est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568198738,"sku":"M5260-374","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5260-374-40-Bugatti57SCRothschildBlue1.8Scale-Front3.4.jpg?v=1604337080"},{"product_id":"ferrari-275-gtb-4s-nart-spider-1967","title":"Ferrari 275 GTB\/4S NART Spider (1967) - Giallo Modena","description":"\u003cp\u003eAujourd\u0026#x27;hui l\u0026#x27;une des voitures les plus rares au monde, la 275 GTB\/4S NART Spider était une version Spider biplace de route de la 275 GTB\/4. La NART Spider est née d’une demande directe adressée par Luigi Chinetti, concessionnaire Ferrari en Amérique du Nord, à Sergio Scaglietti et Enzo Ferrari ; Chinetti souhaitait offrir à ses clients exactement ce qu’ils attendaient, à savoir un successeur à la précédente série 250 California Spider. Bien que le nom « NART » n’ait jamais fait partie de la désignation officielle de la Spider, ces voitures furent communément appelées « NART » Spiders et un écusson en cloisonné arborant le logo de l’équipe fut apposé à l’arrière de chaque véhicule, en référence à la North American Racing Team de Chinetti, l’une des équipes les plus titrées des courses d’endurance. Le fait de donner le nom de NART à cette nouvelle voiture et de l’orner d’un insigne NART en a fait un modèle unique dans l’histoire de Ferrari. Le premier châssis NART a connu un grand succès lors de la course de Sebring, puis a été mis en scène dans le film de Steve McQueen « L’Affaire Thomas Crown ». Une autre NART a été commandée neuve par McQueen après le tournage du film.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉquipée du même moteur V12 Tipo 226 de 3,2 litres à 4 arbres à cames développant 300 hp que la GTB\/4, ainsi que d’une boîte de vitesses à 5 rapports et d’une suspension indépendante aux quatre roues, la « NART » Spider était capable d’atteindre des vitesses impressionnantes sur circuit. Le magazine Road \u0026amp; Track l’a décrite comme « la voiture de sport la plus satisfaisante au monde » et a enregistré un temps de 6,7 secondes pour le 0 à 60 mph (0 à 97 km\/h), ainsi qu’un temps de 14,7 secondes sur le quart de mile (0,40 km) en dragster. et une vitesse de pointe de 155 mph (249 km\/h). La quasi-totalité des technologies de course de Maranello a été appliquée à la NART Spider, testées et éprouvées sur les 275 modèles de compétition, notamment une carrosserie à long capot, une transmission à tube de couple et l’intégration d’un système de lubrification à carter sec.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChinetti avait l’intention de commander 25 NART Spider à Scaglietti, mais en raison du faible niveau des ventes, seules 10 voitures ont été construites en 1967 et 1968, ce qui rend chaque exemplaire extrêmement rare. Initialement proposé au prix de détail de 14 400 $, le châssis n° 10709 a été vendu par RM Auctions pour 27 500 000 $ en août 2013, ce qui en faisait à l’époque la voiture de série la plus chère au monde. Elle figure toujours parmi les premières de ce classement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari 275 GTB\/4S « NART » Spider en Giallo a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers selon des spécifications précises en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir de données CAO originales créées en numérisant un exemplaire d’origine. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari et de Ferrari Classiche afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro de série sont indiqués sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCette Ferrari 275 GTB\/4S « NART » Spider est limitée à 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=Hee1tYBmWEd25\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 pour qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568460882,"sku":"M5391-NRT","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5391-NRT_2_copy.jpg?v=1601655858"},{"product_id":"ferrari-246-gt-dino-usa","title":"Ferrari Dino 246 GT (1969) - Spécifications américaines - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eConsidérée comme l\u0026#x27;une des plus belles Ferrari de série jamais créées, la Dino 246 GT était la remplaçante, plus puissante, de la 206 GT. Elle était un véritable régal sous tous les angles et sa combinaison de beauté, de tenue de route, de sonorité du moteur V6, de disposition du moteur central, d’une visibilité panoramique exceptionnellement bonne et d’un prix relativement abordable la rendait irrésistible. Enzo avait imaginé la Dino comme une rivale de la nouvelle 911 de Porsche ; ce modèle constituait une véritable prise de position de la marque italienne en termes de concept et de design, alors qu’elle n’avait jusqu’alors construit que des voitures de sport à moteur V12 à l’avant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino 206 GT d’origine fut lancée en 1967 avec un moteur V6 de deux litres, avant d’être remplacée en 1969 par une version plus puissante équipée d’un V6 de 2,4 litres, la Dino 246. Avec ses 195 hp, la 246 était vive et sa configuration à moteur central arrière lui conférait une direction légère et un équilibre exceptionnel. Visuellement, la 246 GT était presque identique à la 206 GT qu’elle succédait, bien que le matériau du bloc-moteur ait été remplacé par de la fonte à la place de l’aluminium et que l’empattement ait été allongé de 60 mm. En 1972, les ventes de la Dino 246 GT étant stabilisées, Ferrari chercha à accroître encore davantage sa popularité en lançant une version décapotable. Le style conservait les lignes originales et séduisantes de la 264 GT, avec l’avantage supplémentaire d’un toit targa pratique pour la conduite à ciel ouvert.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carrosserie voluptueuse de la Dino, conçue par Pininfarina et construite par Scaglietti, recouvrait un châssis tubulaire équipé d’une suspension indépendante à triangles aux quatre roues. Le moteur, doté de quatre arbres à cames en tête, était monté transversalement derrière le conducteur et devant l’essieu arrière. La puissance était transmise aux roues via des pignons de réduction vers la boîte de vitesses transversale à 5 rapports, intégrée au différentiel et au carter d’huile du moteur. Dotée d’une direction à crémaillère et d’une configuration à moteur central, elle constituait une véritable révolution en termes de tenue de route et de stabilité ; rien de tel n’avait jamais été conçu auparavant et elle laissait loin derrière elle ses grandes sœurs équipées de moteurs V12.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino a la particularité d’être l’une des rares Ferrari à ne pas arborer l’emblème du Cheval cabré : cette sous-marque avait été créée pour proposer des voitures de sport à un prix relativement abordable, équipées de moteurs de moins de 12 cylindres. Elle a été baptisée ainsi en l’honneur du fils défunt d’Enzo, Alfredo « Dino » Ferrari, à qui l’on attribue la conception du moteur V6 d’origine utilisé dans les voitures de Formule 2. La signature d’Alfredino constitue la base de l’emblème Dino. Plus de 3 700 exemplaires ont été produits, tant en version GT Berlinetta qu’en version GTS Spider, ce qui témoigne de son immense succès.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Ferrari Dino 246 GT en version américaine, conçue exclusivement pour le marché américain. Il a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d’origine dans les moindres détails. Le prototype ainsi obtenu a été soumis à un examen minutieux de la part de Ferrari afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568591954,"sku":"M5751-USA","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Amalgam_Dino_246_GT_1-8_-_11_88cd16c8-a02a-46c4-a9a9-3fe241f87f53.jpg?v=1601656033"},{"product_id":"ferrari-246-gts-dino-usa","title":"Ferrari Dino 246 GTS (1972) - Spécifications américaines - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eConsidérée comme l’une des plus belles Ferrari de série jamais créées, la Dino 246 GTS était la cousine à toit targa de la 246 GT, elle-même la remplaçante plus puissante de la 206 GT. Elle était un véritable régal sous tous les angles et son alliance de beauté, de tenue de route, de sonorité du moteur V6, de disposition du moteur central, d’une visibilité panoramique exceptionnellement bonne et d’un prix relativement abordable la rendait irrésistible. Enzo avait imaginé la Dino comme une rivale de la nouvelle 911 de Porsche ; elle constituait une véritable prise de position de la marque italienne en termes de concept et de design, alors qu’elle n’avait jusqu’alors construit que des voitures de sport à moteur V12 à l’avant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino 206 GT d’origine fut lancée en 1967 avec un moteur V6 de deux litres, avant d’être remplacée en 1969 par une version plus puissante équipée d’un V6 de 2,4 litres, la Dino 246. Avec ses 195 ch, la 246 était vive et sa configuration à moteur central arrière lui conférait une direction légère et un équilibre exceptionnel. Visuellement, la 246 GT était presque identique à la 206 GT qu’elle succédait, bien que le matériau du bloc-moteur ait été remplacé par de la fonte à la place de l’aluminium et que l’empattement ait été allongé de 60 mm. En 1972, les ventes de la Dino 246 GT étant stabilisées, Ferrari chercha à accroître encore sa popularité en lançant une version décapotable. Le style conservait les lignes originales et séduisantes de la 264 GT, avec l’avantage supplémentaire d’un toit targa pratique pour la conduite à ciel ouvert.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carrosserie voluptueuse de la Dino, conçue par Pininfarina et construite par Scaglietti, recouvrait un châssis tubulaire doté d’une suspension indépendante à triangles aux quatre roues. Le moteur, doté de quatre arbres à cames en tête, était monté transversalement derrière le conducteur et devant l’essieu arrière. La puissance était transmise aux roues via des réducteurs à la boîte de vitesses transversale à 5 rapports, intégrée au différentiel et au carter d’huile du moteur. Dotée d’une direction à crémaillère et d’une configuration à moteur central, elle constituait une véritable révélation en termes de tenue de route et de stabilité ; rien de tel n’avait jamais été conçu auparavant et elle a laissé loin derrière elle ses grandes sœurs équipées d’un moteur V12.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Dino a la particularité d’être l’une des rares Ferrari à ne pas arborer l’emblème du Cheval cabré : cette sous-marque a été créée pour proposer des voitures de sport à un prix relativement abordable, équipées de moteurs de moins de 12 cylindres. Elle a été baptisée en l’honneur du fils défunt d’Enzo, Alfredo « Dino » Ferrari, à qui l’on attribue la conception du moteur V6 d’origine utilisé sur les voitures de Formule 2. La signature d’Alfredino constitue la base de l’emblème Dino. Plus de 3 700 exemplaires ont été produits, tant en version GT Berlinetta qu’en version GTS Spider, ce qui témoigne de son immense succès.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:8 représente la Ferrari Dino 246 GTS dans sa version américaine, conçue exclusivement pour le marché américain. Il a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant une voiture d\u0026#x27;origine dans les moindres détails. 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Levy a commandé une carrosserie unique pour la 57SC au légendaire carrossier franco-suisse Gangloff, dont les ateliers étaient situés à Colmar, à proximité de l’usine Bugatti de Molsheim. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003eAvec une vitesse de pointe de 125 miles par heure, les Bugatti des années 1930 comptaient non seulement parmi les voitures les plus énigmatiques et les plus exclusives du marché, mais aussi parmi les plus rapides. Véritables « supercars » de leur époque, incarnant toute la splendeur de cette période, les créations d’Ettore Bugatti comptent aujourd’hui, à juste titre, parmi les voitures de collection les plus recherchées de tous les temps.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp style=\"text-align: left;\"\u003e\u003cem\u003e\u003ciframe width=\"100%\" height=\"400\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/b_R2t8majoU\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette Type 57SC Gangloff fait partie des nombreuses voitures exceptionnelles de la collection automobile de Ralph Lauren, qui a eu l’amabilité de nous autoriser à utiliser notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur son véhicule d’origine, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Cette maquette à l\u0026#x27;échelle a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide du constructeur concernant les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans. De plus, le prototype a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;un examen minutieux de la part des équipes d\u0026#x27;ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti Type 57SC Gangloff Cabriolet est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569476690,"sku":"M5967-AMG","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/6_res_cf7c5ba6-3b7b-4379-b8d0-5203d7165f65.jpg?v=1601656297"},{"product_id":"ferrari-bb-lm-1979-le-mans","title":"Ferrari 512 BB LM - Le Mans 1979","description":"\u003cp\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle réduite a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide du constructeur en ce qui concerne les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"\u003eDécouvrez les vitrines d’exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569542226,"sku":"M5877-L79","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/5_res_c4b38a93-d1f0-4eb5-a2c7-cebe9030fe54.jpg?v=1601656331"},{"product_id":"ferrari-bb-lm-1979-daytona","title":"Ferrari 512 BB LM - Daytona 1979 - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eEn 1978, Ferrari avait commencé à développer une version de course de la 512 BB, une voiture qui présentait un fort potentiel de compétition. Ferrari a largement modifié quatre 512 en 1978, baptisées « BB LM » par la marque. Après une première tentative décevante au Mans en 1978, la carrosserie des BB LM fut remplacée par un nouveau modèle conçu par Pininfarina, plus long de 16 pouces (41 cm) et ne reprenant aucun des traits stylistiques d\u0026#x27;origine. Les phares escamotables furent désormais remplacés par des phares fixes intégrés au bouclier avant, tandis que l’arrière fut allongé jusqu’à la limite maximale autorisée par le règlement. La 512 BB LM devint ainsi un puissant mélange d’ingénierie italienne raffinée et de style « muscle car » américain. Neuf de ces BB LM révisées furent construites par Ferrari en 1979.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit de la Ferrari 512 BB LM à l’échelle 1:8 représente la voiture NART n° 68 telle qu’elle a couru aux 24 Heures de Daytona en 1979. Il présente une incroyable richesse de détails techniques sous le capot arrière ouvrant, avec une réplique exacte du moteur V12 Ferrari de 4,9 litres. L’habitacle de course dépouillé est visible à travers les portes qui s’ouvrent et révèle tous les détails les plus fins, y compris le câblage intérieur et l’extincteur d’urgence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit de grande qualité a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO originaux et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines d’exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569607762,"sku":"M5877-D79","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/6_res_4741128d-4dca-4486-b758-749633e80022.jpg?v=1601656359"},{"product_id":"bugatti-59t-parts-board","title":"BUGATTI Type 59 - Présentoir de pièces de modèle réduit","description":"\u003cp\u003eLa Type 59 fut la dernière voiture de course de Bugatti des années 1930. Conçue pour répondre à la nouvelle réglementation « 750 kg » qui devait entrer en vigueur en 1934, son moteur huit cylindres en ligne de 3,3 litres, de cylindrée accrue, avait une double fonction : il devait non seulement propulser la Type 59, mais également la future Type 57, une voiture de grand tourisme. La voiture était nettement plus basse que son prédécesseur en raison de sa suspension arrière en porte-à-faux et de son moteur à carter sec.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Type 59 était surpassée par ses rivales, l’italienne Alfa Romeo et les « Silver Arrows » allemandes que sont Mercedes-Benz et Auto Union, toutes deux bénéficiant du soutien financier de leurs gouvernements respectifs. Bugatti, en revanche, finançait ses engagements en course sur ses propres fonds. Le fait que ses voitures de Grand Prix « à l’ancienne » restaient relativement compétitives témoigne du talent d’Ettore Bugatti. La Type 59 réussit d’ailleurs à remporter un doublé au Grand Prix de Belgique à Spa, avec des voitures pilotées par René Dreyfus et Antonio Brivio, après que tous les favoris eurent abandonné suite à des accidents. Plus tard dans l\u0026#x27;année, Jean-Pierre Wimille s\u0026#x27;est classé premier du Grand Prix d\u0026#x27;Alger, une épreuve de moindre envergure, au volant d\u0026#x27;une Type 59.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette magnifique présentation montre les milliers de pièces du modèle Amalgam Bugatti Type 59 à l’échelle 1:8, fixées individuellement sur un panneau recouvert d’Alcantara noir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDimensions : 1 420 mm x 715 mm\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter qu’en raison de la grande taille de cette pièce et de la complexité de son expédition, des frais supplémentaires seront calculés et facturés séparément en fonction du lieu de livraison.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572032594,"sku":"M5543","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Parts-board-Bugatti-wide-2.jpg?v=1601657653"},{"product_id":"parts-board-ferrari-375-plus","title":"Ferrari 375 Plus - Présentoir de pièces de maquette","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne superbe présentation mettant en valeur les milliers de pièces du modèle Amalgam Ferrari 375 Plus à l\u0026#x27;échelle 1:8, fixées individuellement sur un panneau recouvert d\u0026#x27;Alcantara noir. Dimensions : 1 360 mm x 680 mm\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : nous avons inclus une image du modèle assemblé dans la galerie à titre de référence. Cette offre concerne uniquement le panneau de pièces.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003eL\u0026#x27;une des voitures les plus importantes de l\u0026#x27;illustre histoire de Ferrari, la Ferrari 375 Plus a été construite pour prolonger le succès de la 375 MM, qui avait permis à Ferrari de remporter le premier Championnat du monde des voitures de sport de la FIA en 1953. Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et de Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer son attention sur le perfectionnement d’une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un coffre bombé pour accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) destiné aux longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes d’acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus remporta une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils eurent le temps d’établir un record du tour avant de se retirer. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia au volant d’une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune n’atteignit le drapeau à damier. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisées en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel palpitant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le Circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’écurie d’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari : les châssis n° 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la vénérée Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le modèle 0384 AM a été vendu lors d’une vente aux enchères organisée par Bonhams dans le cadre du Goodwood Festival of Speed pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque), bien que cet exemplaire particulier ait fait l’objet d’un litige concernant son historique de propriété et ait finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003cem\u003e \u003cbr\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter qu’en raison de la taille importante de cette pièce et de la complexité de son expédition, des frais supplémentaires seront calculés et facturés séparément en fonction du lieu de livraison.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572098130,"sku":"M6106","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/375_Parts_Boad_Gallery.jpg?v=1601657711"},{"product_id":"porsche-550-spyder-1-18","title":"Porsche 550 RS Spyder - Argent métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa 550 Spyder a marqué les premiers pas de Porsche à part entière dans le monde de la course automobile, et l’un de ses plus grands succès de tous les temps. À une époque où presque tous les aspects des voitures tendaient à s’agrandir, la 550 Spyder, remarquablement légère avec un poids inférieur à 1 500 livres, représentait tout le contraire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes prototypes ont été développés à partir de 1950 par Walter Glöckler, pilote de moto et vendeur chez Volkswagen, qui souhaitait utiliser le moteur quatre cylindres à plat de 1,1 litre de Porsche dans ses voitures de course de fabrication artisanale. Cette année-là, son prototype équipé d’un moteur Porsche remporta le championnat allemand dans la catégorie des voitures de sport de 1 100 cm³. Porsche en prit note et commença à soutenir la voiture de Glöckler, avant de conclure finalement un pacte informel d’assistance mutuelle. À partir de 1951, les prototypes de Glöckler arborèrent la marque Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes succès se multiplièrent avec ces prototypes. Dès 1952, Porsche avait commencé à développer en interne sa propre voiture de course spécialement conçue à cet effet : la Type 550. La première 550 construite en usine fit ses débuts au Nürburgring lors des Eiffel Races, le 31 mai 1953. Malgré une pluie battante et des problèmes de carburateur, la 550 remporta la toute première course à laquelle elle participa, signe avant-coureur de ce qui allait suivre. Quelques semaines plus tard, un duo de voitures décrocha la première et la deuxième place aux 24 Heures du Mans. Après quelques victoires supplémentaires en Europe, les voitures furent vendues à un acquéreur qui continua à les aligner en compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa version définitive de la 550 fut dévoilée au monde entier au Salon de Paris en octobre 1953. La voiture se caractérisait par un châssis en treillis et une carrosserie aux lignes épurées. Mais le clou du spectacle était son moteur, connu sous le nom de Type 547.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe développement de ce moteur, dirigé par l’ingénieur de Porsche Ernst Fuhrmann, portait sur un moteur de 1,5 litre à quatre arbres à cames (contre le double arbre à cames des modèles précédents) et d’une conception remarquablement compacte, qui développait, selon les déclarations du constructeur, 110 hp tout en conservant pratiquement les mêmes dimensions que les anciens moteurs à quatre cylindres à plat de la marque, qui développaient environ 80 hp. L’association de la 550 et du moteur à quatre arbres à cames de Fuhrmann allait dominer la compétition à travers le monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, lors de la cinquième participation de Porsche au Mans, la 550 était devenue non seulement la grande gagnante de sa catégorie, mais aussi une force avec laquelle il fallait compter dans la course à la victoire au classement général face à des voitures plus grandes et plus puissantes. La victoire la plus importante de la 550 remonte toutefois à 1956, lorsqu’une version modernisée à châssis tubulaire remporta la victoire au classement général de la Targa Florio, qui comptait alors parmi les courses les plus célèbres et les plus exigeantes au monde. Parmi les géants vaincus figuraient la Ferrari 860 Monza et la Mercedes-Benz 300 SL.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les musées Porsche regorgent de légendes de la course automobile. Rien de tout cela n’aurait été possible sans ce petit « tueur de géants », première incursion de Porsche dans la course d’usine : la 550 Spyder.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 de la Porsche 550 Spyder est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport extérieure protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572327506,"sku":"M6013","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Front3-4BlendEdit.jpg?v=1624279369"},{"product_id":"jaguar-e-type-coupe-1-18","title":"Jaguar E-type Coupé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa Jaguar E-type, l’une des voitures de sport les plus emblématiques de tous les temps, est avant tout réputée pour sa beauté. Enzo Ferrari l’aurait qualifiée de « plus belle voiture jamais construite » et elle figure toujours en tête des classements mondiaux des plus belles voitures. Mais elle est bien plus qu’une simple beauté. Lorsqu’elle a fait ses débuts au Salon de l’automobile de Genève en 1961, elle comptait parmi les voitures les plus sophistiquées sur le plan technologique qui aient jamais existé. Sa silhouette fluide, conçue par le brillant aérodynamicien Malcom Sayer, reposait sur des formules mathématiques permettant d’obtenir une forme capable de fendre efficacement l’air. Elle était véritablement à la pointe de la technologie de son époque. Sous sa carrosserie aux lignes harmonieuses se cachaient une suspension arrière entièrement indépendante, rare pour l’époque, et un moteur six cylindres en ligne de 3,8 litres, qui avait fait ses preuves en propulsant les voitures de course D-type vers la victoire lors des éprouvantes 24 Heures du Mans de 1955, 1956 et 1957. Il en résultait une voiture à la fois très agile et souple, capable d’atteindre sans peine des vitesses à trois chiffres. Un six cylindres en ligne plus puissant, de 4,2 litres, a remplacé le fidèle 3,8 litres en 1964. Un V12 de 5,3 litres est venu s’ajouter à la gamme en 1971.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa suspension de pointe, son moteur issu de la compétition et son châssis sophistiqué en faisaient une excellente voiture de course, et elle a effectivement brillé sur les circuits. Le 3 avril 1961, Sir Graham Hill s’imposa face à ses rivaux britanniques d’Aston Martin et aux légendaires Italiens de Ferrari sur le circuit vallonné d’Oulton Park. Très vite, les E-type se mesurèrent sur les circuits d’Europe et d’Amérique du Nord, et continuèrent à le faire jusque dans les années 1970.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa silhouette de l’E-type subit des modifications mineures tout au long de ses 14 années d’existence, au fil de trois « séries » distinctes. Les coupés, les Roadsters et les modèles « deux-plus-deux » reprenaient tous, d’une manière ou d’une autre, la formule de base de l’E-type, sans jamais s’éloigner trop de cette silhouette à couper le souffle. Au total, plus de 72 000 E-type ont été produites jusqu’à l’arrêt de la production au début de l’année 1975.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa E-type reste la voiture la plus emblématique de la riche histoire de Jaguar et figurera à jamais parmi les plus grands noms du panthéon des voitures les plus importantes que le monde ait jamais connues.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle Amalgam de la Jaguar E-type, à l’échelle parfaite de 1:18, est livré dans un coffret noir de luxe accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572360274,"sku":"M6008","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Front3.4Blend_b44d1f83-ed6e-47f8-abb0-7803c119000b.jpg?v=1624278555"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez et Kinnunen - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté au règlement de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI annonça également la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée (4,9, 5,0 puis 5,4 litres), chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez, Leo Kinnunen et Brian Redman lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnantes courbes inclinées à 31 degrés du circuit de Daytona, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé première et deuxième de la course, Jo Siffert et Brian Redman occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles et devançant de 48 tours la Ferrari d\u0026#x27;usine n° 28, troisième. C\u0026#x27;était la première course à laquelle participait l\u0026#x27;emblématique Porsche 917K, et cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC pendant les deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie d’une gamme comprenant plusieurs modèles aux échelles 1\/8 et 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572425810,"sku":"M6012","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M6012-075-Porsche917GulfNo2WinnerDaytona19701.18Scale-Front3.4.jpg?v=1624279502"},{"product_id":"ferrari-330-p4-le-mans","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux créés à partir de numérisations du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport ; elle s’est illustrée sur la scène internationale à l’une des époques les plus passionnantes de l’histoire de la marque. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà un grand succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triplé écrasant aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance brute et une force impressionnantes sur les circuits du monde entier, Ferrari s\u0026#x27;en tenait à sa formule de prototypes à moteur plus petit, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, et doté d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des voitures de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut conçue pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, puisqu’une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford pendant la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de la Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans reste célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 330 P4 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249575047250,"sku":"M5964","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5964-1_-_Ferrari_330_P4_Le_Mans_1967_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1621336905"},{"product_id":"alfa-romeo-8c-2900-mille-miglia","title":"Alfa Romeo 8C 2900 - Vainqueur de la Mille Miglia 1938","description":"\u003cp\u003eLa 8C 2900 était vouée à la grandeur dès le départ, puisqu’elle avait été conçue pour la redoutable Mille Miglia italienne et les redoutables 24 Heures du Mans, et mise au point par le légendaire Vittorio Jano. Elle était équipée de la version 2,9 litres du célèbre moteur 8C d\u0026#x27;Alfa, dont la puissance était annoncée à 225 bhp, assistée par deux compresseurs et deux carburateurs Weber à flux ascendant. La carrosserie de ce modèle fut en grande partie réalisée par le maître carrossier de l’époque, Carrozzeria Touring, qui façonna les superbes ailes en forme de larme de la 2900 jusqu’à l’arrière effilé. Au cours de ses cinq années de production, cinq exemplaires, tous fabriqués en 1938, se sont distingués parmi la quarantaine de 2900 produites.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 s’inspire de l’une des cinq voitures construites spécialement pour la Mille Miglia, le châssis n° 412031. La voiture n° 143, pilotée par Clemente Biondetti, a remporté l’édition 1938 de la légendaire course italienne, avec deux minutes d’avance sur une autre 8c 2900 pilotée par Carlo Pintacuda. Pintacuda était en passe de remporter cette course mythique après avoir affiché des vitesses moyennes incroyables dans les premières étapes, menant la course depuis la ville italienne de Piacenza jusqu’à Terni, mais, malheureusement pour lui, ses freins se sont bloqués et il a perdu sa position au profit de Biondetti pendant qu’il effectuait des réparations. Après douze heures épuisantes au volant, Biondetti s’est imposé comme un vainqueur méritant. L’Alfa Romeo 8C 2900 Mille Miglia reste l’une des voitures d’avant-guerre les plus recherchées de tous les temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de la CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249575080018,"sku":"M5545-MIL","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5545-MIL-2_-_Alfa_Romeo_8C_2900_1.8_Scale_-_Front_3.4_Higher_52aa4680-0abb-45a0-8edc-e4806da98ecc.jpg?v=1601658917"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Classic_GT_Models_pre-1980_Hero.jpg?v=1788535024","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/classic-gt.oembed?page=2","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}