{"title":"Ferrari 499P","description":"\u003cp\u003eLa 499P, qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses d\u0026#x27;endurance, a été le premier prototype d\u0026#x27;usine de la marque à concourir pour remporter des victoires absolues depuis le début des années 1970. Développée pour l’ère Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, la 499P a déjà écrit un nouveau chapitre remarquable de l’histoire de Ferrari en sport automobile. De son retour triomphal à la victoire aux 24 Heures du Mans en 2023 à la réalisation de \u003cem\u003e« La Tripletta »\u003c\/em\u003e avec deux nouveaux succès en 2024 et 2025, couronnés par les deux titres du Championnat du monde d’endurance de la FIA en 2025, la collection Ferrari 499P rend hommage à l’un des programmes de courses d’endurance les plus couronnés de succès de l’histoire de la marque.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"ferrari-499p-1-18-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2023 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue association avec la compétition, qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour concevoir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font encore évoluer. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur central arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout couplé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le championnat jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le moment fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire lors du Lone Star Le Mans au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue la deuxième arrivée la plus serrée entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée dans la course au titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, se classant respectivement huitième et neuvième.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l\u0026#x27;équipage n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l\u0026#x27;équipage n° 51 remportant l\u0026#x27;Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience, se battant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l\u0026#x27;Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante lors des qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de l’Hypercar n° 51 qui a mené Alessandro Pier Guidi à la victoire, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à convertir ce potentiel en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa sœur, s’est classée deuxième. L’équipe a monté des pneus neufs pour l’Hyperpole, s’attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était de fait transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a créé, comme on l’a vu par la suite, une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40453455446098,"sku":"M6274-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4949.jpg?v=1715071322"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 51 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de vieillissement appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered», rendant hommage à la voiture n° 51 victorieuse au Mans 2023, pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi. Limitée à seulement 51 exemplaires, cette série sera patinée sur commande dans notre atelier de Bristol par nos talentueux artisans afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi la ligne d’arrivée pour sceller la première victoire au classement général de Ferrari au Mans depuis 50 ans. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité d’archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire en piste. Le premier modèle de cette édition a déjà été livré à un client, et chaque modèle sera patiné sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a ramené la Scuderia Ferrari au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remport des deux titres : le championnat du monde des constructeurs Hypercar d’endurance et le championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi cette voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se ressentent aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT, tout en y apportant de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P ont eu lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a rapidement établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d\u0026#x27;une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant ainsi aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience, se battant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a contrôlé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\n24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1\/8 de l’Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, car Toyota, champion en titre du WEC, continuait à démontrer sa propre puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa sœur de course, occupait la deuxième place. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’avait ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, rendu nécessaire par une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, nécessitant des réparations et créant, comme on l’a vu par la suite, un répit crucial, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais la voiture a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered » 2023 du Mans est éditée en série limitée à 51 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40460036997202,"sku":"M6270-SC1-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Ferrari499p1.8ScaleWeathered-PROMO-Front3.4CENTRED.jpg?v=1731936015"},{"product_id":"ferrari-499p-race-weathered-2023-le-mans-1-5-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:5","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 51 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de l’Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans les 10 et 11 juin 2023\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:5, d\u0026#x27;une longueur de plus de 100 cm\/40 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003e25 modèles ont été commandés par l’un des plus importants clients d’Amalgam. Il ne reste plus que 21 exemplaires de cette édition limitée.\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 499P, telle qu’elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 2023. Cette édition spéciale, limitée à 51 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course laissées sur la voiture telle qu’elle a été conduite vers la victoire par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue association avec la compétition, qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d\u0026#x27;amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu\u0026#x27;en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris les commandes de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux Toyota de Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de ténacité en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs en Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes en Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de l’Hypercar n° 51 qui a mené Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, son coéquipier, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s\u0026#x27;était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu\u0026#x27;au tour de Fuoco. Il s\u0026#x27;agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a sans aucun doute été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête du peloton a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a dû abandonner après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a mis fin de fait au Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était de fait transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont livrés à un jeu de temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et, comme on l’a vu par la suite, a créé un répit crucial, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P n° 51 est éditée en série limitée à 51 exemplaires à l’échelle 1:5.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40955208368210,"sku":"M6315-SC1-RWV","price":29995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC3407-Edit.jpg?v=1753203716"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-steering-wheel","title":"Volant de la Ferrari 499P - Vainqueur du Mans 2023","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du volant de l\u0026#x27;Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, qui a remporté les 24 Heures du Mans sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique grandeur nature, d\u0026#x27;une largeur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque volant est équipé de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrécision absolue en termes de poids, d’aspect et de sensations\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 1 200 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 120 heures de travail pour assembler le modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO et des codes de peinture d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se distingue par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L\u0026#x27;équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s\u0026#x27;est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au volant de la n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLe volant Ferrari 499P, réplique grandeur nature\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle du volant de la Ferrari 499P est une réplique parfaite, à taille réelle, du volant utilisé dans l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi vers la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe volant de la voiture de course constitue l’interface principale entre le pilote et son Hypercar. Le pilote doit être capable de surveiller à tout moment les données et communications les plus importantes, de jour comme de nuit, à pleine vitesse, dans les virages et même lorsque l’habitacle est soumis à des vibrations considérables. Le volant permet de gérer la puissance du groupe motopropulseur hybride, de communiquer avec le stand et de régler les paramètres de conduite afin de les adapter aux conditions changeantes de la chaussée. Les commandes tactiles, l’écran central et les leviers qui composent cet équipement de course extrême, comptant plus de 500 composants, sont le fruit du travail d’une petite équipe de dix ingénieurs de \u003cspan style=\"font-size: 11.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Calibri',sans-serif; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;\"\u003ela\u003c\/span\u003e \u003cspan style=\"font-size: 11.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Calibri',sans-serif; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;\"\u003eScuderia Ferrari\u003c\/span\u003e, qui y a consacré un an et demi. La créativité et l’intuition des ingénieurs, associées aux précieux retours d’expérience des pilotes officiels du Cheval Cabré, ont permis de faire évoluer la conception par rapport au volant de la 296 GT3 sur lequel il s’inspire. Le principal changement physique réside dans l’intégration de l’écran du tableau de bord au volant, qui reste séparé sur la voiture de GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque volant est doté de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels ; il a été fabriqué et usiné par commande numérique à partir de fibre de carbone et d’aluminium, à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari. Chaque réplique de volant a été soumise à un examen minutieux par les concepteurs et les ingénieurs de Ferrari afin de garantir une précision totale en termes de poids, d’aspect et de toucher.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa réplique du volant de la Ferrari 499P est strictement limitée à 499 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41117243113554,"sku":"M6314-SC1","price":7345.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Heroimageedit_389c9538-3723-45da-bb64-2f0ff78643be.jpg?v=1737020098"},{"product_id":"ferrari-499p-2024-lone-star-le-mans","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Lone Star Le Mans 2024 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 499 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n°83 de l\u0026#x27;écurie AF Corse, pilotée à la victoire par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye lors de la course Lone Star Le Mans au Circuit des Amériques, le 1er septembre 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une véritable voiture\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon une convention de dénomination remontant à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux mêmes couleurs que la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, affinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, épuré et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota qui fonçait pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83, séparés de seulement deux points, ont pris respectivement la huitième et la neuvième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l\u0026#x27;équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l\u0026#x27;équipage n° 51 remportant l\u0026#x27;Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse à la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLone Star Le Mans, 1er septembre 2024\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de l’Hypercar n° 83 d’AF Corse, pilotée à la victoire par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye lors du Lone Star Le Mans, disputé sur le Circuit des Amériques le 1er septembre 2024. Kubica a qualifié la n° 83 en deuxième position sur la grille, derrière la Ferrari AF Corse n° 51 d’Antonio Giovinazzi, offrant ainsi à la marque italienne une belle opportunité de victoire si elle parvenait à tenir les six heures de course sous la chaleur torride du Texas. Un excellent départ des deux Ferrari leur a permis de conserver leurs positions dès le départ, tandis que la Ferrari n° 50 de Miguel Molina est rapidement passée de la cinquième à la troisième place, assurant ainsi un triplé Ferrari dès le début de la course, après seulement une demi-heure. Cependant, à peine cinq minutes plus tard, Giovinazzi a laissé passer Kubica, permettant à la n° 83 de prendre la tête alors que les voitures adoptaient des stratégies différentes, Kubica entamant un remarquable triple relais. Le désastre a frappé la n° 51 lorsqu’elle a fait un tête-à-queue dans le virage n° 12, alors qu’elle tentait de doubler la Peugeot n° 94 ; elle a finalement dû abandonner avant la deuxième heure après avoir eu du mal à redémarrer et à regagner les stands.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès avoir terminé son triple relais, Kubica a rapidement cédé le volant à Ye, qui a habilement résisté à Nick De Vries, qui remontait rapidement au volant de la Toyota n°7, laquelle avait réalisé une remontée phénoménale depuis la neuvième place sur la grille de départ. De Vries a finalement effectué un arrêt au stand et a réussi un « undercut » sur la n° 83, confiant la Toyota à Kamui Kobayashi pour les dernières étapes de la course. Ye a terminé ses deux relais avant de céder le volant de la n° 83 à Shwartzman, qui a repris la tête grâce aux arrêts au stand pour le changement de pilote. La Toyota a de nouveau pris l’avantage sur la Ferrari lors de la série de ravitaillements suivante ; cependant, un rebondissement s’est produit lorsque Kobayashi a écopé d’un drive-through pour ne pas avoir suffisamment ralenti sous drapeaux jaunes pendant que la Peugeot 9X8 en panne de Paul di Resta était en cours de remorquage. Cette pénalité a permis à Shwartzman de reprendre la tête, qu’il a farouchement défendue face à Kobayashi pour s’assurer la victoire avec seulement 1,78 seconde d’avance. La Ferrari n° 50 a complété le podium, avec 25 secondes de retard supplémentaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe succès de la n° 83 a permis d’enregistrer un sixième vainqueur différent en six manches très disputées du WEC, et l’écart à l’arrivée a constitué le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Il convient de noter que la voiture jaune n° 83 d’AF Corse est devenue la première Ferrari d’une écurie privée à remporter une course de voitures de sport de renommée internationale depuis plus de 50 ans, et ce, le jour même où la marque italienne célébrait sa victoire au Grand Prix de Formule 1 de Monza, sur son propre terrain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1\/8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41205587378258,"sku":"M6270-SC5","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC5-SN1Ferrari499Pwebsitephotos_63.jpg?v=1737650632"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-1-18","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 83 qui a remporté la victoire avec Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm \/ 11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. 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L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. 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Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se distingue par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. 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Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts très attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari aux courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des voitures n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant au classement pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions perturbatrices de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, conduite vers une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place au classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive déterminée de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été frénétiques, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter encore davantage l’intensité. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P en lice pour la tête de la course. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies d’arrêt aux stands et de l’évolution des conditions de piste. Après un arrêt aux stands lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’approche des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures réalisé par Robert Kubica. Avec 374 tours effectués, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général d’une Ferrari privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat a couronné un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42069670199378,"sku":"M6274-SC3","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6274-SC3photos_6.jpg?v=1776347123"},{"product_id":"ferrari-499p-2024-le-mans-1-18","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2024 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 50 qui a remporté la victoire grâce à Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le Circuit de la Sarthe les 15 et 16 juin 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remport des deux titres : le Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et le Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon un système de dénomination remontant à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari de la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailettes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur est également doté d’une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se ressentent aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font encore évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un groupe moteur central-arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari aux courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée devant les autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipage n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi la troisième victoire consécutive de Ferrari cette saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a couronné le balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de la voiture n° 50 qui a remporté la victoire grâce à Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023. La voiture n° 50 a permis à Ferrari de remporter sa deuxième victoire consécutive, après le succès de sa voiture sœur n° 51 l\u0026#x27;année précédente, alors que la marque n\u0026#x27;en était qu\u0026#x27;à sa deuxième participation dans la catégorie reine au Mans en 51 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grille de départ comptait 62 voitures, avec un nombre record de 23 Hypercars provenant de neuf constructeurs, concourant aux côtés des voitures LMP2 et de la nouvelle catégorie LMGT3. Le plateau comptait un éventail varié de 186 pilotes, parmi lesquels d’anciens vainqueurs du Mans, d’anciens pilotes de Formule 1, des pilotes actuels de la NTT INDYCAR SERIES et des champions de courses GT. Outre les voitures n° 51 et n° 50, Ferrari AF Corse a également engagé la n° 83, aux couleurs jaunes, pilotée par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye. Ferrari est arrivée au Mans dans un contexte de concurrence intense, talonnant Toyota et Porsche au classement du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar, bien qu’elle affiche un rythme de course comparable. Lors des qualifications, Porsche a décroché la pole position avec la voiture n° 6, suivie de la Cadillac n° 3 en deuxième position. Les voitures n° 51 et n° 50 de Ferrari devaient s’élancer en troisième et quatrième position ; Fuoco, au volant de la n° 50, s’est montré particulièrement frustré après qu’un drapeau rouge a mis fin à un tour qui s’annonçait très prometteur, tandis que la n° 83 n’a pu faire mieux que la douzième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ de la course, les Ferrari ont trouvé leur rythme : Nielsen et Giovinazzi, au volant des voitures n° 50 et n° 51, ont pris la tête après seulement 13 minutes. Kubica, au volant de la n° 83, avait quant à lui démarré la course avec la même détermination, remontant rapidement à la cinquième place. Lorsque la pluie a commencé à tomber vers la deuxième heure, les équipes ont été contraintes de prendre des décisions stratégiques précoces. Plusieurs hypercars, dont les Ferrari à la livrée rouge, sont passées tôt aux pneus pluie. Kubica, au volant de la n° 83, a toutefois conservé ses pneus slicks tendres, maîtrisant parfaitement sa voiture sur la piste humide. À mesure que la piste s’asséchait, Shwartzman a pris le relais et s’est envolé, creusant progressivement l’écart sur la Toyota n° 8 et la Porsche n° 5 qui le poursuivaient. La pluie est revenue vers la sixième heure, déclenchant une nouvelle série d’arrêts aux stands. Cette fois-ci, la n° 83 s’est arrêtée pour chausser des pneus pluie et, une fois de plus, a parfaitement évalué les conditions, gagnant jusqu’à 30 secondes par tour sur certains de ses rivaux. Cependant, la n° 83, alors pilotée par Kubica, a ensuite été impliquée dans une collision avec la BMW n° 15 de Dries Vanthoor, projetant le pilote belge contre le mur alors qu’il tentait de rattraper son retard. Cet incident a entraîné une longue période de voiture de sécurité de plus de quatre-vingt-dix minutes, et les commissaires ont rapidement jugé Kubica responsable, lui infligeant une pénalité « stop-and-go » de 30 secondes, ce qui a relégué la n° 83 au milieu du peloton. À la neuvième heure, le trio de Ferrari n° 50, n° 83 et n° 51 occupait les cinquième, sixième et septième places, derrière la Toyota n° 8, la Porsche n° 6, la Toyota n° 7 et la Cadillac n° 2. Tard dans la nuit, la direction de course a déclenché une période de voiture de sécurité de près de quatre heures et demie, en raison à la fois de fortes pluies continues et d’une faible visibilité dans l’obscurité. La course a repris juste après la seizième heure, la n° 50 occupant la troisième place et la n° 83 la cinquième, après avoir gagné des places lors des arrêts aux stands. Giovinazzi, au volant de la n° 51, a conservé la septième place, mais a rapidement écopé d’une pénalité de passage par les stands pour avoir roulé à une vitesse non conforme pendant un drapeau jaune sur l’ensemble du circuit. La lutte pour les places s’est poursuivie jusqu’à une nouvelle heure de voiture de sécurité, déclenchée cette fois-ci par un violent accident dans la catégorie GT, qui a de nouveau regroupé les Hypercars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sept heures de la fin, onze voitures étaient encore dans le tour de tête et pouvaient toujours se disputer la victoire. La pluie a cessé et la bataille s’est intensifiée alors que les voitures se bousculaient pour gagner des places : Cadillac a perdu deux voitures, une fuite d’huile ayant immobilisé la n° 3 et un accident spectaculaire ayant mis fin aux espoirs de la Cadillac n° 311 ; Porsche a perdu la voiture n° 4 après un accident à Indianapolis, tandis que les n° 5 et n° 6 étaient à la traîne. Ferrari n’a pas été épargnée : la n° 83 s’est arrêtée aux stands, de la fumée s’échappant de ses freins, avant qu’un problème irrémédiable du système hybride ne soit diagnostiqué. Finalement, la situation semblait reproduire la finale de l’année dernière, les Ferrari n° 50 et n° 51 restantes affrontant les Toyota n° 7 et n° 8. Cependant, une erreur de Pier Guidi au volant de la n° 51 a fait tourner la Toyota n° 8 dans le virage de Mulsanne, et l’Italien a été sanctionné comme il se doit d’une pénalité de cinq secondes. L’avantage semblait s’accroître en faveur de Toyota lorsque Nielsen a été contraint de ramener la n° 50 aux stands après que la portière droite de la voiture s’est détachée. À cinquante minutes de la fin, cet arrêt hors séquence aurait dû obliger la 499P à effectuer un dernier passage aux stands ; mais Ferrari était convaincue que la voiture pourrait tenir jusqu\u0026#x27;au bout avec son réservoir de carburant, une stratégie qui allait être scrutée de près lorsque la Toyota n° 7 est entrée aux stands pour son dernier arrêt moins de dix minutes plus tard, sachant qu\u0026#x27;elle tiendrait jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée. Vingt minutes plus tard, les équipes et les fans ont pris peu à peu conscience que Ferrari avait réussi un coup de maître, Nielsen ayant piloté sa voiture de main de maître jusqu’au drapeau à damier, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive à Ferrari avec une avance de 14,221 secondes. Malgré la pénalité infligée en fin de course, la n° 51 a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place du podium, devançant la Porsche n° 6, partie en pole position, de seulement 1,167 seconde sur la ligne d’arrivée. Ce succès a marqué la 11e victoire au classement général du Cheval Cabré dans cette course d\u0026#x27;endurance française mythique, s\u0026#x27;ajoutant à 29 victoires de catégorie, pour un total de 40 victoires. En s’imposant lors de la 92e édition des 24 Heures du Mans et du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, Ferrari est également devenue le premier constructeur à monter sur la plus haute marche du podium lors de deux des courses les plus prestigieuses au monde la même année depuis 1934.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42070615064658,"sku":"M6274-SC2","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6274-SC2photos_9.jpg?v=1776345627"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 83 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition « #83 Hypercar » s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, mesurant plus de 63 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d\u0026#x27;une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered», rendant hommage à la voiture n° 83 victorieuse des 24 Heures du Mans, pilotée par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson le 15 juin 2025. Limitée à seulement 83 exemplaires, cette série sera patinée sur commande dans notre atelier de Bristol par nos talentueux artisans afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi la ligne d’arrivée pour sceller la troisième victoire consécutive de Ferrari à La Sarthe. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur la piste. Les modèles seront patinés sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de Ferrari dans la nouvelle catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA, où elle a remporté les légendaires 24 Heures du Mans trois années de suite. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari dans la catégorie d’élite des courses d’endurance pour la première fois en 50 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailettes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT, qu’ils repoussent encore plus loin. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des particularités du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de compétition GT, où le moteur est fixé au sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique des compétitions\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée la référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota qui revenait en force pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième arrivage le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée dans la course au titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire très ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante en qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 s’est classée troisième ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, décroché par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, conduite vers une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place du classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive résolue de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter encore l\u0026#x27;intensité. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies de ravitaillement et de l’évolution des conditions. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’entrée des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures signé Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari d’écurie privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered », vainqueur des 24 Heures du Mans 2025, est limitée à seulement 83 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42070615162962,"sku":"M6270-SC8-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC8-Front3.4.jpg?v=1764088859"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une impression Giclée au format A2 de qualité archive représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de vieillissement appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer cette maquette\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered» à l’échelle 1:18, rendant hommage à la voiture n° 51 victorieuse aux 24 Heures du Mans 2023, pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi. Limitée à seulement 100 exemplaires, cette série sera vieillie sur commande dans notre atelier de Bristol par nos artisans talentueux afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi le drapeau à damier, scellant ainsi la première victoire au classement général de Ferrari au Mans depuis 50 ans. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur la piste. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a ramené la Scuderia Ferrari au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les voiles latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté une victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante lors des qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 s’est classée troisième ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite, à l’échelle 1:18, de l’Hypercar n° 51 qui a été menée à la victoire par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 pilotée par Antonio Fuoco a donné le ton, tandis que la Ferrari n° 51, pilotée par Pier Guidi, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé leur a assuré une position de choix pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de la course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes relayées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’un dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel serré entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour jusqu’au moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et salués par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered » vainqueur du Mans 2023 est éditée en série limitée à 100 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:18. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à des fins d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42224784965714,"sku":"M6274-SC1-RWV","price":1535.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC1-RWV-Front3.4.jpg?v=1764093652"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-engine-and-gearbox","title":"Moteur V6 et boîte de vitesses de la Ferrari 499P (2023)","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée du groupe motopropulseur de la Ferrari 499P, vainqueur des 24 Heures du Mans 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une longueur de plus de 35 centimètres\/13 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 325 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d\u0026#x27;origine de Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch4\u003eLe cœur d’un vainqueur\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAvec l\u0026#x27;introduction de la catégorie Hypercar, Ferrari a adopté une architecture hybride associant un moteur à combustion interne situé en position centrale arrière à un système de récupération d\u0026#x27;énergie monté sur l\u0026#x27;essieu avant, le tout intégré dans un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone. En son cœur se trouve un V6 de 3,0 litres à angle de 120°, dérivé de la plateforme 296 et largement repensé pour les compétitions d’endurance. Doté d’une configuration « Hot V » avec les turbocompresseurs positionnés au sein des rangées de cylindres, le moteur supporte entièrement la charge, constituant ainsi un élément structurel du châssis - contrairement à son homologue GT3, où il est monté sur un sous-châssis arrière. Ce groupe motopropulseur délivre une puissance de 500 kW (680 ch), limitée par le règlement, aux roues arrière via une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports, tandis que le système ERS monté à l’avant apporte 200 kW (272 ch) supplémentaires, récupérant l’énergie au freinage grâce à un système de freinage électronique (« brake-by-wire ») et la stockant dans une batterie de 800 V développée grâce à l’expertise de Ferrari en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBien que la puissance installée combinée avoisine les 1 000 chevaux, le règlement du WEC de la FIA plafonne la puissance déployable à environ 500 kW, ce qui nécessite une gestion précise de la distribution hybride afin d’optimiser la traction, le rendement et la maniabilité. Il en résulte un groupe motopropulseur compact et hautement intégré, dans lequel les performances, la fonction structurelle et la récupération d’énergie sont intrinsèquement liées, le tout perfectionné grâce à des essais au banc approfondis et à un développement axé sur l’endurance.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle du moteur et de la boîte de vitesses de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:4 du groupe motopropulseur qui équipe les Hypercars n° 51 et n° 50, menées respectivement à la première et à la cinquième place par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, ainsi que Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, lors des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa voiture jumelle, s’est classée deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s\u0026#x27;était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu\u0026#x27;au tour de Fuoco. Il s\u0026#x27;agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes relayées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en essayant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a créé, comme on l’a vu par la suite, une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû effectuer un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et salués par les commissaires de piste. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe modèle réduit « Moteur et boîte de vitesses de la Ferrari 499P » est édité en série limitée à 499 exemplaires à l’échelle 1:4.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42237959405650,"sku":"M6371-SC1","price":14695.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6371-SC1Ferrari499PEnginemarketingphoto_34.jpg?v=1780395269"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-winner-weathered-1-5-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2025 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:5","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 83 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition « #83 Hypercar » s\u0026#x27;inspire de la voiture avec laquelle Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes détails de patine ont été minutieusement appliqués par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:5, d\u0026#x27;une longueur de plus de 100 cm \/ 40 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 499P, telle qu\u0026#x27;elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 2025. Cette édition spéciale, limitée à seulement 83 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque détail des traces de course laissées sur la voiture telle qu’elle a été conduite vers la victoire par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, le 15 juin. Les modèles seront vieillis sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari dans l\u0026#x27;élite des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari s’est appuyée sur ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un groupe motopropulseur central-arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout couplé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris les commandes de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83, séparés de seulement deux points, ont pris respectivement la huitième et la neuvième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des voitures n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l\u0026#x27;Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, offrant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications n’ont pas été à la hauteur des attentes : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs en Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes en Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio de la voiture n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes des voitures n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/5 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, menée à une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place du classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive déterminée de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste, avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter d’un cran l’intensité de la course. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P dans la lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de la course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies d’arrêt aux stands et de l’évolution des conditions. Après un arrêt aux stands lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’entrée des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures effectué par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une signification particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat a marqué l’aboutissement d’un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P n° 83 est éditée en série limitée à 83 exemplaires à l’échelle 1:5.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42386995282002,"sku":"M6315-SC2-RWV","price":29995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0005_M6315-SC2-RWV-EmotionalShootImages_29.jpg?v=1785399732"},{"product_id":"ferrari-499p-51-2023-le-mans-winner","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2023 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré des Hypercars n° 51 et n° 50 pilotées respectivement par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, d’une part, et par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, d’autre part, lors des 24 Heures du Mans qui se dérouleront sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les débuts de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le chiffre 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari de la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, affinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur situé en position centrale arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts très attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée distancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée devant les autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la dernière manche de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l’échelle 1\/8 des Hypercars n° 51 et n° 50 qui ont décroché respectivement la première et la cinquième place grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, ainsi que Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, lors des 24 Heures du Mans disputées sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, Toyota, champion en titre du WEC, continuant à faire preuve de sa propre puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 pilotée par Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51, pilotée par Pier Guidi, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes retrouvées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en essayant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et salués par les commissaires de piste. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P Le Mans 2023 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514493734994,"sku":"M6270-SC1","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF8865_eb8d2077-552a-4306-b630-82bb9068d71a.jpg?v=1708004811"},{"product_id":"ferrari-499p-50-2023-le-mans","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Le Mans 2023 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré des Hypercars n° 51 et n° 50 pilotées respectivement par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, d’une part, et par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, d’autre part, lors des 24 Heures du Mans qui se dérouleront sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double titre du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, l’appellation 499P évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le P signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que soumis à des contraintes aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en F1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec leur partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P ont eu lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée devant les autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe au terme d’une épreuve intense et dramatique. L\u0026#x27;équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette épreuve. La n° 83 a remporté la victoire lors du Lone Star Le Mans au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l\u0026#x27;équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l\u0026#x27;équipage n° 51 remportant l\u0026#x27;Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, tandis que la n° 83 partait en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux dernières minutes. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont signé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d\u0026#x27;être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c\u0026#x27;est la n° 83 qui s\u0026#x27;est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l’échelle 1\/8 des Hypercars n° 51 et n° 50 qui ont terminé respectivement première et cinquième grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, ainsi que Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à convertir ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualification d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa voiture jumelle, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à ses espoirs de victoire dans le Challenge. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de l’arrivée. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2023 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514493866066,"sku":"M6270-SC2","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9135.jpg?v=1784553010"},{"product_id":"ferrari-499p-50-2024-le-mans-winner","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2024 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a remporté la victoire grâce à Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl est doté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont culminé en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL\u0026#x27;ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le chiffre 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour concevoir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les voilures latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la repoussent encore plus loin. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses homologues routières, avec une puissance maximale de 500 kW (680 ch). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique des compétitions\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec son partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari aux courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n\u0026#x27;avoir manqué le podium qu\u0026#x27;une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse a été le seul véritable challenger de l\u0026#x27;écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu\u0026#x27;à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième arrivage le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a contrôlé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, s’adjugeant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l\u0026#x27;échelle 1:8 des Hypercars n° 50 et n° 51 pilotées par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, ainsi que par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023. La voiture n° 50 a permis à Ferrari de remporter sa deuxième victoire consécutive, après le succès de la voiture jumeau n° 51 l’année précédente, alors que la marque n’en était qu’à sa deuxième participation dans la catégorie reine au Mans en 51 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grille de départ comptait 62 voitures, avec un nombre record de 23 Hypercars provenant de neuf constructeurs, qui ont concouru aux côtés des voitures LMP2 et de la nouvelle catégorie LMGT3. Le plateau réunissait un large éventail de 186 pilotes, parmi lesquels d’anciens vainqueurs du Mans, d’anciens pilotes de Formule 1, des pilotes actuels de la NTT INDYCAR SERIES et des champions de courses GT. Outre les voitures n° 51 et n° 50, Ferrari AF Corse a également engagé la n° 83, aux couleurs jaunes, pilotée par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye. Ferrari est arrivée au Mans dans un contexte de concurrence intense, talonnant Toyota et Porsche au classement du championnat du monde des constructeurs d’endurance Hypercar, bien qu’elle affiche un rythme de course comparable. Lors des qualifications, Porsche a décroché la pole position avec la voiture n° 6, suivie de la Cadillac n° 3 en deuxième position. Les voitures n° 51 et n° 50 de Ferrari devaient s’élancer en troisième et quatrième position ; Fuoco, au volant de la n° 50, s’est montré particulièrement frustré après qu’un drapeau rouge a mis fin à un tour qui s’annonçait très prometteur, tandis que la n° 83 n’a pu faire mieux que la douzième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ de la course, les Ferrari ont trouvé leur rythme : Nielsen et Giovinazzi, au volant des voitures n° 50 et n° 51, ont pris la tête après seulement 13 minutes. Kubica, au volant de la n° 83, avait quant à lui pris le départ avec la même détermination, remontant rapidement à la cinquième place. Lorsque la pluie a commencé à tomber vers la deuxième heure de course, les équipes ont été contraintes de prendre des décisions stratégiques précoces. Plusieurs hypercars, dont les Ferrari à livrée rouge, sont passées tôt aux pneus pluie. Kubica, au volant de la n° 83, est toutefois resté sur des pneus slicks tendres, maîtrisant parfaitement sa voiture sur la piste humide. À mesure que la piste s’asséchait, Shwartzman a pris le relais et s’est envolé, creusant progressivement l’écart sur la Toyota n° 8 et la Porsche n° 5 qui le talonnaient. La pluie est revenue vers la sixième heure, déclenchant une nouvelle série d’arrêts aux stands. Cette fois-ci, la n° 83 s’est arrêtée pour chausser des pneus pluie et, une fois de plus, a parfaitement évalué les conditions, gagnant jusqu’à 30 secondes par tour sur certains de ses rivaux. Cependant, la n° 83, alors pilotée par Kubica, a ensuite été impliquée dans une collision avec la BMW n° 15 de Dries Vanthoor, projetant le pilote belge dans le mur alors qu’il tentait de rattraper son retard. Cet incident a entraîné une longue période de voiture de sécurité de plus de quatre-vingt-dix minutes, et les commissaires ont rapidement jugé Kubica responsable, lui infligeant une pénalité de 30 secondes de « stop and go », ce qui a relégué la n° 83 au milieu du peloton. À la neuvième heure, le trio de Ferrari n° 50, n° 83 et n° 51 occupait respectivement les cinquième, sixième et septième places, derrière la Toyota n° 8, la Porsche n° 6, la Toyota n° 7 et la Cadillac n° 2. Tard dans la nuit, la direction de course a déclenché une période de voiture de sécurité de près de quatre heures et demie, en raison à la fois de pluies torrentielles continues et d’une faible visibilité dans l’obscurité. La course a repris juste après la seizième heure, la n° 50 occupant la troisième place et la n° 83 la cinquième, après avoir gagné des places lors des arrêts aux stands. Giovinazzi, au volant de la n° 51, a conservé la septième place, mais a rapidement écopé d’une pénalité de passage par les stands pour avoir roulé à une vitesse non conforme pendant un drapeau jaune sur l’ensemble du circuit. La lutte pour les places s’est poursuivie jusqu’à une nouvelle heure de voiture de sécurité, déclenchée cette fois-ci par un grave accident dans la catégorie GT, qui a de nouveau regroupé les Hypercars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sept heures de la fin, onze voitures étaient encore dans le tour de tête et pouvaient toujours se disputer la victoire. La pluie a cessé et la bataille a fait rage tandis que les voitures se bousculaient pour gagner des places : Cadillac a perdu deux voitures, une fuite d’huile ayant immobilisé la n° 3 et un accident spectaculaire ayant mis fin aux espoirs de la Cadillac n° 311 ; Porsche a perdu la voiture n° 4 après un accident à Indianapolis, tandis que les n° 5 et n° 6 étaient à la traîne. Ferrari n’a pas été épargnée : la n° 83 s’est arrêtée aux stands, de la fumée s’échappant de ses freins, avant qu’un problème irrémédiable du système hybride ne soit diagnostiqué. Finalement, la course semblait se résumer à une répétition de la finale de l’année dernière, les Ferrari n° 50 et n° 51 restantes affrontant les Toyota n° 7 et n° 8. Cependant, une erreur de Pier Guidi au volant de la n° 51 a fait tourner la Toyota n° 8 dans le virage de Mulsanne, et l’Italien a été sanctionné comme il se doit d’une pénalité de cinq secondes. Toyota semblait avoir pris un nouvel avantage lorsque Nielsen a été contraint de ramener la n° 50 aux stands après que la portière droite de la voiture s’est détachée. À cinquante minutes de la fin, cet arrêt hors séquence aurait dû obliger la 499P à effectuer un dernier passage aux stands ; mais Ferrari était convaincue que la voiture pourrait tenir jusqu’au bout avec son plein de carburant, une stratégie qui allait être scrutée de près lorsque la Toyota n° 7 est rentrée pour son dernier arrêt moins de dix minutes plus tard, sachant qu’elle tiendrait jusqu’à la fin. Vingt minutes plus tard, les équipes et les fans ont pris conscience que Ferrari venait de réaliser un coup de maître, Nielsen ayant piloté sa voiture de main de maître jusqu’au drapeau à damier, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive à Ferrari avec une avance de 14,221 secondes. Malgré une pénalité de dernière minute, la n° 51 a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place du podium, devançant d’à peine 1,167 seconde la Porsche n° 6, partie en pole position. Ce succès a marqué la 11e victoire au classement général du Cheval Cabré dans cette course d’endurance française emblématique, qui s’ajoute à 29 victoires de catégorie, pour un total de 40 victoires. En s\u0026#x27;imposant lors de la 92e édition des 24 Heures du Mans et du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, Ferrari est également devenue le premier constructeur à monter sur la plus haute marche du podium lors de deux des courses les plus prestigieuses au monde la même année depuis 1934.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514494816338,"sku":"M6270-SC4","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC4-4Ferrari499P2024LeMans_108.jpg?v=1731956421"},{"product_id":"ferrari-499p-51-2024-le-mans-third-place","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Le Mans 2024 - Troisième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture avec laquelle Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl est doté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d\u0026#x27;une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’aménagement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien d’étonnant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur est également doté d’une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d\u0026#x27;amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu\u0026#x27;en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière à un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi le partenariat fructueux qui a débuté en 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes GT de Ferrari Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs distincts, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire au n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, signant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l\u0026#x27;échelle 1\/8 des Hypercars n° 50 et n° 51 pilotées par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La voiture n° 50 a offert à Ferrari sa deuxième victoire consécutive, après le succès de sa sœur, la n° 51, l’année précédente, alors que la marque n’en était qu’à sa deuxième participation dans la catégorie reine au Mans en 51 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grille de départ comptait 62 voitures, avec un nombre record de 23 Hypercars provenant de neuf constructeurs, qui ont concouru aux côtés des voitures LMP2 et de la nouvelle catégorie LMGT3. Le plateau comptait un large éventail de 186 pilotes, parmi lesquels d’anciens vainqueurs du Mans, d’anciens pilotes de Formule 1, des pilotes actuels de la NTT INDYCAR SERIES et des champions de courses GT. Outre les voitures n° 51 et n° 50, Ferrari AF Corse a également engagé la n° 83, aux couleurs jaunes, pilotée par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye. Ferrari est arrivée au Mans dans un contexte de concurrence intense, talonnant Toyota et Porsche au classement du championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar, bien qu’elle affiche un rythme de course comparable. Lors des qualifications, Porsche a décroché la pole position avec la voiture n° 6, suivie de la Cadillac n° 3 en deuxième position. Les voitures n° 51 et n° 50 de Ferrari devaient prendre le départ en troisième et quatrième positions ; Fuoco, au volant de la n° 50, s’est montré particulièrement frustré après qu’un drapeau rouge a mis fin à un tour qui s’annonçait très prometteur, tandis que la n° 83 n’a pu se classer qu’en douzième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ de la course, les Ferrari ont trouvé leur rythme : Nielsen et Giovinazzi, au volant des voitures n° 50 et n° 51, ont pris la tête après seulement 13 minutes. Kubica, au volant de la n° 83, avait quant à lui démarré la course avec la même détermination, remontant rapidement à la cinquième place. Lorsque la pluie a commencé à tomber vers la deuxième heure, les équipes ont été contraintes de prendre des décisions stratégiques précoces. Plusieurs hypercars, dont les Ferrari à la livrée rouge, sont passées tôt aux pneus pluie. Kubica, au volant de la n° 83, est toutefois resté sur des pneus slicks tendres, maîtrisant parfaitement sa voiture sur la piste humide. À mesure que la piste s\u0026#x27;asséchait, Shwartzman a pris le volant et s’est envolé, creusant progressivement l’écart sur la Toyota n° 8 et la Porsche n° 5 qui le poursuivaient. La pluie est revenue vers la sixième heure, déclenchant une nouvelle série d’arrêts aux stands. Cette fois, la n° 83 s’est arrêtée pour chausser des pneus pluie et, une fois de plus, a parfaitement évalué les conditions, gagnant jusqu’à 30 secondes par tour sur certains de ses rivaux. Cependant, la n° 83, alors pilotée par Kubica, a ensuite été impliquée dans une collision avec la BMW n° 15 de Dries Vanthoor, projetant le pilote belge contre le mur alors qu’il tentait de rattraper son retard. Cet incident a entraîné une longue période de voiture de sécurité de plus de quatre-vingt-dix minutes, et les commissaires ont rapidement jugé Kubica responsable, lui infligeant une pénalité « stop and go » de 30 secondes, ce qui a relégué la n° 83 au milieu du peloton. À la neuvième heure, le trio de Ferrari n° 50, n° 83 et n° 51 occupait respectivement les cinquième, sixième et septième places, derrière la Toyota n° 8, la Porsche n° 6, la Toyota n° 7 et la Cadillac n° 2. Tard dans la nuit, la direction de course a déclenché une période de voiture de sécurité de près de quatre heures et demie, en raison à la fois de pluies torrentielles continues et d’une faible visibilité dans l’obscurité. La course a repris juste après la seizième heure, la n° 50 occupant la troisième place et la n° 83 la cinquième, après avoir gagné des places lors des arrêts aux stands. Giovinazzi, au volant de la n° 51, a conservé la septième place, mais a rapidement écopé d’une pénalité de passage par les stands pour avoir roulé à une vitesse non conforme pendant un drapeau jaune sur l’ensemble du circuit. La bataille pour les places s’est poursuivie jusqu’à une nouvelle heure de voiture de sécurité, déclenchée cette fois-ci par un violent accident dans la catégorie GT, qui a de nouveau regroupé les Hypercars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sept heures de l\u0026#x27;arrivée, onze voitures se trouvaient encore dans le tour de tête et pouvaient toujours se disputer la victoire. La pluie a cessé et la bataille a fait rage alors que les voitures se bousculaient pour gagner des places : Cadillac a perdu deux voitures, une fuite d’huile ayant immobilisé la n° 3 et un accident spectaculaire ayant mis fin aux espoirs de la Cadillac n° 311 ; Porsche a perdu la voiture n° 4 après un accident à Indianapolis, tandis que les n° 5 et n° 6 étaient à la traîne. Ferrari n\u0026#x27;a pas été épargnée : la n° 83 s\u0026#x27;est arrêtée aux stands, de la fumée s\u0026#x27;échappant de ses freins, avant qu\u0026#x27;un problème irrémédiable du système hybride ne soit diagnostiqué. Au final, la situation semblait reproduire la finale de l\u0026#x27;année dernière, les Ferrari n° 50 et n° 51 restantes affrontant les Toyota n° 7 et n° 8. Cependant, une erreur de Pier Guidi au volant de la n° 51 a fait tourner la Toyota n° 8 dans le virage de Mulsanne, et l’Italien a été sanctionné en conséquence d’une pénalité de cinq secondes. Toyota semblait bénéficier d’un nouvel avantage lorsque Nielsen a été contraint de ramener la n° 50 aux stands après que la portière droite de la voiture s’est détachée. À cinquante minutes de la fin, cet arrêt hors séquence aurait dû obliger la 499P à effectuer un dernier passage aux stands ; mais Ferrari était convaincue que la voiture pourrait tenir jusqu’au bout avec son chargement de carburant, une stratégie qui allait être scrutée de près lorsque la Toyota n° 7 est entrée aux stands pour son dernier arrêt moins de dix minutes plus tard, sachant qu’elle irait jusqu’au bout. Vingt minutes plus tard, les équipes et les supporters ont pris peu à peu conscience que Ferrari avait réussi un coup de maître, Nielsen ayant piloté sa voiture de main de maître jusqu’au drapeau à damier, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive à Ferrari avec une avance de 14,221 secondes. Malgré une pénalité de dernière minute, la n° 51 a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place sur le podium, devançant la Porsche n° 6, partie en pole position, de seulement 1,167 seconde sur la ligne d’arrivée. Ce succès a marqué la 11e victoire au classement général du Cheval Cabré dans cette course d’endurance française mythique, s’ajoutant à 29 victoires de catégorie, pour un total de 40 victoires. En s\u0026#x27;imposant lors de la 92e édition des 24 Heures du Mans et du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, Ferrari est également devenue le premier constructeur à monter sur la plus haute marche du podium lors de deux des courses les plus prestigieuses au monde la même année depuis 1934.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514495012946,"sku":"M6270-SC3","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC1photos_6.jpg?v=1784553745"},{"product_id":"ferrari-499p-hypercar-83-2025-le-mans-winner","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 83 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le Circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place sous les commandes d\u0026#x27;Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture pilotée par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\nVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nL’ADN de la victoire\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nPour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien de surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nHistorique de la compétition\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a très tôt établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, la n° 51 se classant quatrième, à seulement six points derrière. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nPour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s\u0026#x27;imposer avec seulement 1,780 s d\u0026#x27;avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l\u0026#x27;histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, tandis que la n° 83 partait en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées aux trois premières places de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar en endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar en endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\n\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1\/8 reproduisent fidèlement les Hypercars Ferrari 499P n° 83, n° 51 et n° 50 qui ont pris le départ des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 de l\u0026#x27;écurie AF Corse a offert à Ferrari sa troisième victoire au classement général consécutive au Mans, tandis que la n° 51 a décroché la dernière place sur le podium. La voiture n° 50 a franchi la ligne d\u0026#x27;arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée en raison d\u0026#x27;une infraction technique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari s’est présentée à l’édition 2025 des 24 Heures du Mans forte de trois victoires consécutives en Championnat du monde d’endurance FIA, ce qui faisait de son trio de 499P Hypercars les favorites pour la victoire au classement général. Cependant, une séance de qualifications extrêmement disputée a vu les Ferrari n° 50, n° 51 et n° 83 partir respectivement des septième, onzième et treizième places sur la grille de départ — loin du triplé en première ligne que l’équipe avait espéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, les Ferrari passant immédiatement à l’attaque pour remonter depuis leurs positions en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque place avant que les premiers accrochages avec le trafic, au septième tour, n’intensifient les batailles. À la deuxième heure, la Ferrari AF Corse n° 50 a dépassé la Cadillac n° 38 grâce à une manœuvre de Nicklas Nielsen dans le virage de Mulsanne. Nielsen a ensuite rattrapé la Cadillac n° 12, qu’il a dépassée avec précision, avant de se lancer à la poursuite de la Porsche n° 6 pour la deuxième place, utilisant sa traction supérieure pour la dépasser dans la deuxième chicane. À la troisième heure, avec Antonio Fuoco au volant, la n° 50 s\u0026#x27;est hissée en tête, tandis que les n° 51 et 83 poursuivaient leur ascension, écartant leurs rivaux pour se hisser dans le top 4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, et les trois 499P se sont retrouvées en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais incroyable à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête. Au volant de la n° 83, d’abord pilotée par Yifei Ye puis par Phil Hanson, les relais ont été plus longs que ceux des voitures d’usine et, à minuit, elle conservait une légère avance de moins de deux secondes sur la n° 51. Dans le même temps, la n° 50 a écopé d’une pénalité de passage par les stands qui l’a reléguée à la quatrième place, les cinq premières places n’étant séparées que de 37 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à James Calado, au volant de la n° 51, de s’emparer de la tête, mais une série de contretemps a rapidement frappé la voiture rouge : une crevaison à l’avant gauche, une pénalité de cinq secondes pour contact avec une Corvette LMGT3, puis une autre pénalité pour excès de vitesse dans la voie des stands, reléguant la n° 51 à la huitième place. La tête de course a alterné entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari jaune n° 83, au gré de l’évolution des stratégies d’arrêt aux stands et des conditions de piste. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour reprendre la tête au volant de la n° 83, tandis que les n° 51 et 50 remontaient respectivement en troisième et cinquième position. Immédiatement après une période de drapeau jaune, Calado, au volant de la n° 51, a de nouveau dépassé la n° 83, se forgeant une confortable avance de plus de trente secondes. Cependant, lors d’un arrêt au stand de routine, Alessandro Pier Guidi a fait un tête-à-queue au volant de la n° 51 à l’entrée des stands, manquant de peu de s’échouer dans le gravier. Bien qu’il ait réussi à redresser la situation, ce tête-à-queue a coûté cinquante secondes à la n° 51, la reléguant en troisième position et rendant la tête à la n° 83, talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures effectué par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari engagée par une écurie privée depuis 1965 — et a assuré à Ferrari la possession définitive du trophée des vainqueurs, décerné à tout constructeur remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire au Mans, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer à La Sarthe. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021, tandis que pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions après avoir manqué sa chance de courir en Formule 1 avec Ferrari à la suite d’un accident de rallye dévastateur en 2011.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture n° 51 a terminé sur le podium en troisième position — signant ainsi son troisième podium consécutif au Mans après sa victoire en 2023 et sa troisième place en 2024 — tandis que la Porsche n° 6 s’est emparée de la deuxième place, les Ferrari d’usine ayant ralenti en fin de course pour préserver leurs groupes motopropulseurs. La n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée pour une infraction technique liée aux boulons de l’aileron arrière de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2025 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1\/8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514496487506,"sku":"M6270-SC8","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC8photo_54_EDIT.jpg?v=1762364102"},{"product_id":"ferrari-499p-hypercar-51-2025-le-mans-third-place","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Le Mans 2025 - Troisième place - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 83 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place sous le pilotage d\u0026#x27;Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture pilotée par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\nVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nL’ADN de la victoire\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux mêmes couleurs que la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nPour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que soumis à des contraintes aérodynamiques et d’aménagement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien de surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur situé en position centrale arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nHistorique de la compétition\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi une place sur le podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n\u0026#x27;avoir manqué qu\u0026#x27;une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s\u0026#x27;est imposée comme la seule véritable rivale de l\u0026#x27;écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu\u0026#x27;à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nPour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 n’étaient séparés que par deux points, se classant respectivement huitième et neuvième. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire au n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\n\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1:8 reproduisent fidèlement les Hypercars Ferrari 499P n° 83, n° 51 et n° 50 qui ont pris le départ des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 de l’écurie AF Corse a offert à Ferrari sa troisième victoire au classement général consécutive au Mans, tandis que la n° 51 a décroché la dernière place sur le podium. La voiture n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée en raison d’une infraction technique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari s’est présentée à l’édition 2025 des 24 Heures du Mans forte de trois victoires consécutives en Championnat du monde d’endurance FIA, ce qui faisait de son trio de 499P Hypercars les favorites pour la victoire au classement général. Cependant, une séance de qualifications extrêmement disputée a vu les Ferrari n° 50, n° 51 et n° 83 partir respectivement des septième, onzième et treizième places sur la grille — loin du triplé en première ligne que l’équipe avait espéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, les Ferrari se lançant immédiatement à l\u0026#x27;attaque pour remonter depuis leurs positions en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque place avant que les premiers contacts avec le trafic, au septième tour, n’intensifient les batailles. À la deuxième heure, la Ferrari AF Corse n° 50 a dépassé la Cadillac n° 38, Nicklas Nielsen réussissant son dépassement dans le virage de Mulsanne. Nielsen a ensuite rattrapé la Cadillac n° 12, effectuant un dépassement chirurgical avant de se lancer à la poursuite de la Porsche n° 6 pour la deuxième place, utilisant sa traction supérieure pour la dépasser dans la deuxième chicane. À la troisième heure, avec Antonio Fuoco au volant, la n° 50 s’est hissée en tête, tandis que les n° 51 et 83 poursuivaient leur ascension, écartant leurs rivaux pour se hisser dans le top 4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, et les trois 499P se sont retrouvées en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais incroyable à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête. Au volant de la n° 83, d’abord pilotée par Yifei Ye puis par Phil Hanson, les relais ont été allongés par rapport à ceux des voitures d’usine et, à minuit, elle conservait une légère avance de moins de deux secondes sur la n° 51. Dans le même temps, la n° 50 a écopé d’une pénalité de passage par les stands qui l’a reléguée à la quatrième place, les cinq premières places n’étant séparées que de 37 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à James Calado, au volant de la n° 51, de prendre la tête, mais une série de contretemps a rapidement frappé la voiture rouge : une crevaison à l’avant gauche, une pénalité de cinq secondes pour contact avec une Corvette LMGT3, puis une autre pénalité pour excès de vitesse dans la voie des stands, reléguant la n° 51 à la huitième place. La tête de course a alterné entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari jaune n° 83, au gré de l\u0026#x27;évolution des stratégies d\u0026#x27;arrêt aux stands et des conditions de piste. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour reprendre la tête au volant de la n° 83, tandis que les n° 51 et 50 remontaient respectivement en troisième et cinquième position. Immédiatement après une période de drapeau jaune, Calado, au volant de la n° 51, a de nouveau dépassé la n° 83, se forgeant une confortable avance de plus de trente secondes. Cependant, lors d’un arrêt au stand de routine, Alessandro Pier Guidi a fait un tête-à-queue au volant de la n° 51 à l’entrée des stands, manquant de peu de s’échouer dans le gravier. Bien qu’il ait réussi à se rattraper, ce tête-à-queue a coûté cinquante secondes à la n° 51, la reléguant à la troisième place et rendant la tête à la n° 83, talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures réalisé par Robert Kubica. Avec 374 tours bouclés, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une équipe Ferrari indépendante depuis 1965 — et a assuré à Ferrari la possession définitive du trophée des vainqueurs, décerné à tout constructeur remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire au Mans, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer à La Sarthe. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021 ; quant à Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions après avoir manqué l’occasion de courir en Formule 1 avec Ferrari à la suite d’un grave accident de rallye en 2011.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture n° 51 a terminé sur le podium à la troisième place — décrochant ainsi son troisième podium consécutif au Mans après sa victoire en 2023 et sa troisième place en 2024 — tandis que la Porsche n° 6 s’adjugeait la deuxième place, les Ferrari d’usine ayant ralenti en fin de course pour préserver leurs groupes motopropulseurs. La n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée pour une infraction technique liée aux boulons de l’aileron arrière de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2025 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514496520274,"sku":"M6270-SC7","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC7Ferrari499PLeMans20251-8scale_50marketingphoto_50_23dcfa1a-bb80-42f0-8db9-3a8b509c19bc.jpg?v=1784555668"},{"product_id":"ferrari-499p-hypercar-50-2025-le-mans","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Le Mans 2025 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 83 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’édition Hypercar n° 51 s’inspire de la voiture qui a décroché la troisième place sous le pilotage d’Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture pilotée par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux réalisés à partir de numérisations d\u0026#x27;une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\nVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nL’ADN de la victoire\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le chiffre 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nPour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien d’étonnant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un revêtement subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L\u0026#x27;aileron inférieur est également doté d\u0026#x27;une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d\u0026#x27;une touche à la fois affirmée et minimaliste.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers davantage d’innovation. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nHistorique de la compétition\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi la référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe au terme d’une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nPour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s\u0026#x27;imposer avec seulement 1,780 s d\u0026#x27;avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l\u0026#x27;histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant au classement pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, tandis que la n° 83 s’élançait en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\n\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l\u0026#x27;échelle 1\/8 reproduisent fidèlement les Hypercars Ferrari 499P n° 83, n° 51 et n° 50 qui ont pris le départ des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 de l’écurie AF Corse a assuré à Ferrari sa troisième victoire générale consécutive au Mans, tandis que la n° 51 a décroché la dernière place sur le podium. La voiture n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée en raison d’une infraction technique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari s’est présentée à l’édition 2025 des 24 Heures du Mans forte de trois victoires consécutives en Championnat du monde d’endurance FIA, ce qui faisait de son trio de 499P Hypercars les favoris pour la victoire au classement général. Cependant, une séance de qualifications extrêmement disputée a vu les Ferrari n° 50, n° 51 et n° 83 s’élancer respectivement des septième, onzième et treizième places sur la grille — loin du triplé en première ligne que l’équipe avait espéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, les Ferrari se lançant immédiatement à l’attaque pour remonter depuis leurs positions en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque place avant que les premiers incidents de circulation, au septième tour, n’intensifient les batailles. À la deuxième heure, la Ferrari AF Corse n° 50 a dépassé la Cadillac n° 38 grâce à une manœuvre de Nicklas Nielsen dans le virage de Mulsanne. Nielsen a ensuite rattrapé la Cadillac n° 12, effectuant un dépassement chirurgical avant de se lancer à la poursuite de la Porsche n° 6 pour la deuxième place, utilisant sa traction supérieure pour passer dans la deuxième chicane. À la troisième heure, avec Antonio Fuoco au volant, la n° 50 s’est hissée en tête, tandis que les n° 51 et n° 83 poursuivaient leur ascension, écartant leurs rivaux pour se hisser dans le top 4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, et les trois 499P se disputaient alors la tête de la course. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais incroyable à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête. Au volant de la n° 83, d’abord pilotée par Yifei Ye puis par Phil Hanson, les relais ont été allongés par rapport à ceux des voitures d’usine et, à minuit, elle conservait une mince avance de moins de deux secondes sur la n° 51. Dans le même temps, la n° 50 a écopé d’une pénalité de passage par les stands qui l’a reléguée à la quatrième place, les cinq premières places n’étant séparées que de 37 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à James Calado, au volant de la n° 51, de prendre la tête, mais une série de contretemps a rapidement frappé la voiture rouge : une crevaison à l\u0026#x27;avant gauche, une pénalité de cinq secondes pour contact avec une Corvette LMGT3, puis une autre pénalité pour excès de vitesse dans la voie des stands, reléguant la n° 51 à la huitième place. La tête de course a alterné entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari jaune n° 83, au gré de l’évolution des stratégies d’arrêt aux stands et des conditions de piste. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour reprendre la tête au volant de la n° 83, tandis que les n° 51 et 50 remontaient respectivement en troisième et cinquième position. Immédiatement après une période de drapeau jaune, Calado, au volant de la n° 51, a de nouveau dépassé la n° 83, se forgeant une confortable avance de plus de trente secondes. Cependant, lors d’un arrêt au stand de routine, Alessandro Pier Guidi a fait un tête-à-queue au volant de la n° 51 à l’entrée des stands, manquant de peu de s’échouer dans le gravier. Bien qu’il ait réussi à redresser la situation, ce tête-à-queue lui a coûté cinquante secondes, reléguant la n° 51 à la troisième place et rendant la tête à la n° 83, talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures réalisé par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari engagée par une écurie privée depuis 1965 — et a assuré à Ferrari la possession définitive du trophée des vainqueurs, décerné à tout constructeur remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire au Mans, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer à La Sarthe. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021, tandis que pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions après avoir manqué sa chance de courir en Formule 1 avec Ferrari à la suite d’un terrible accident de rallye en 2011.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture n° 51 a terminé sur le podium à la troisième place — signant ainsi son troisième podium consécutif au Mans après sa victoire en 2023 et sa troisième place en 2024 — tandis que la Porsche n° 6 s’est emparée de la deuxième place, les Ferrari d’usine ayant ralenti en fin de course pour préserver leurs groupes motopropulseurs. La n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée pour une infraction technique liée aux boulons de l’aileron arrière de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2025 est limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514496553042,"sku":"M6270-SC6","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DESKTOPHEROIMAGEEDIT-499P_50-M6270-SC6.jpg?v=1788294329"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Ferrari_499P_Collection_v1.jpg?v=1788869474","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/ferrari-499p.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}