{"title":"Ferrari au Mans","description":"\u003cp\u003ePeu de marques sont aussi étroitement liées à l\u0026#x27;histoire des 24 Heures du Mans que Ferrari. Des grandes voitures de course des années 1950 et 1960 aux Hypercars qui ont permis au Cheval Cabré de revenir au premier plan des courses d’endurance, l’histoire de Ferrari au Mans se caractérise par une quête inébranlable de la victoire. La collection « Ferrari au Mans » rassemble les éditions inspirées des voitures qui ont façonné cet héritage remarquable, rendant ainsi hommage à des générations de Ferrari de compétition qui ont laissé une empreinte indélébile sur le circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans en 1962 - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:18, d’une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO était le modèle qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports et d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d\u0026#x27;origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s\u0026#x27;est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype aux lignes grossières et mal ajustées. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’est produite plus tard dans l’année, et Bizzarrini s’est retrouvé écarté du projet ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été équipés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style s’apparentait fortement à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la silhouette générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de fabrication du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle d’avant-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant au sein d’une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais aussi être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie, aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été rattrapée que par les AC Cobra très compétitives de Shelby (équipées de moteurs V8 de cylindrée bien supérieure) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires en catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 reproduit fidèlement le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet 24\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur rival le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs 1962 pour Ferrari, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total de 45 points. Ses rivaux les plus proches étaient Jaguar, qui n’avait totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554993234,"sku":"M5903","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0569.jpg?v=1718787474"},{"product_id":"ferrari-250lm-1-18","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eVéhicule conduit à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du châssis n° 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d\u0026#x27;homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d\u0026#x27;autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit qui lui a donné son nom. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l’automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés s’étirant jusqu’à un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d’homologuer le modèle, ce qui obligea la voiture à concourir face à de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s\u0026#x27;est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a participé. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points décisifs à la conquête finale par Ferrari du Trophée international des prototypes GT, en s\u0026#x27;imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point d’orgue de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire, devançant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, aurait réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très recherchée, la plupart des exemplaires se vendant régulièrement aux enchères à plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis n° 6105 a été adjugé aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 LM est identique à celle qui a été pilotée jusqu’à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965.  Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient venus avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d’usine et les sept engagés privés de Ferrari étaient certes plus nombreux que ceux de Ford, mais ils étaient tous nettement en manque de puissance. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, à 12 secondes du meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire semblait acquise pour Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effondrer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et la voiture privée de l’Écurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir les voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une sollicitation intolérable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque était en cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au photo-finish, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge éclate à grande vitesse dans la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité de leur différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249555091538,"sku":"M5902","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5902-Ferrari250LM1.18Scale-Front3.4.jpg?v=1749208854"},{"product_id":"ferrari-250tr-le-mans-1958-lucy-belle","title":"Ferrari 250 TR - Le Mans 1958 - « Lucybelle II » - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires seulement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConduite par Ed Hugus et son coéquipier Ray « Ernie » Erickson, elle a terminé à la septième place des 24 Heures du Mans les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour construire chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par les historiens de l\u0026#x27;Automotive Club de L\u0026#x27;Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur ces qualités, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de cette année passionnante pour le géant de Maranello, la « Lucy Belle » fut engagée aux 24 Heures du Mans par le pilote privé Ed Hugus sous le numéro de course « 22 ». Pour vous donner une idée du contexte, la course de La Sarthe de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. Dans ce contexte où les équipes d\u0026#x27;usine affichaient des rythmes similaires, la Lucy Belle, pilotée par Ed Hugus et son coéquipier Ray « Ernie » Erickson, a décroché une honorable septième place au classement général. La Scuderia Ferrari, qui comptait un nombre record de 11 voitures engagées dans la course, composées à la fois d’engagements d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la victoire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8 de la Ferrari 250 TR a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557450834,"sku":"M5248-732","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5248-732_-_Ferrari_250_TR_Lucy_Belle_-_Front_3.4_71c92a41-de32-40de-81d1-bab601db3efb.jpg?v=1601650475"},{"product_id":"ferrari-333-sp-1998-le-mans","title":"Ferrari 333 SP - Le Mans 1998 - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture de course de catégorie LMP de Moretti Racing Inc., pilotée par Gianpiero Moretti, \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eMauro Baldi\u003c\/span\u003e et Didier Theys en 1998 lors des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec les capots avant et moteur amovibles\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 333 SP, qui a marqué le retour de la légende italienne à la compétition automobile après 20 ans d’absence, a connu un succès immédiat. Construite par le constructeur italien de voitures de course Dallara (puis par Michelotto) pour participer au Championnat du monde des voitures de sport lors de la saison 1994, la 333 SP devait rejoindre la nouvelle catégorie WSC de l’IMSA. Dallara a fait des merveilles en fournissant la transmission et la suspension, ainsi que le développement aérodynamique et la carrosserie. Le moteur et le châssis ont toutefois été développés exclusivement en interne par Ferrari. Le groupe motopropulseur était une version modifiée du moteur V12 utilisé sur la Ferrari 641 de Formule 1 de 1990, dont la cylindrée avait été dûment portée à 4 litres, capable de développer 641 chevaux-vapeur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa 333 SP a démontré son potentiel au cours de la seconde moitié de la saison 1994, en faisant ses débuts à Road Atlanta où elle a raflé les première et deuxième places, avant de remporter d’autres victoires à Lime Rock et ailleurs. La saison 1995 débuta mal aux 24 Heures de Daytona, mais ce mauvais départ fut rapidement suivi d’une victoire aux redoutables 12 Heures de Sebring, puis de quatre autres victoires au cours de l’année. Ferrari remporta ainsi le championnat des constructeurs et le pilote Fermin Velez décrocha le titre de champion des pilotes.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa 333 SP a continué à se battre pour la première place dans les championnats du monde entier jusqu’à la fin des années 1990. Elle fut sans aucun doute la voiture emblématique de cette époque des courses de voitures de sport.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe modèle de la Ferrari 333 SP est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de la voiture de course de la catégorie LMP de Moretti Racing Inc., telle qu’elle a été pilotée lors des 24 Heures du Mans 1998 par Gianpiero Moretti, Mauro Baldi et Didier Theys. C’est précisément cette voiture, dotée du châssis n° 019, qui a remporté les 24 Heures de Daytona avec Mauro Baldi et Arie Luyendyk, et les 12 Heures de Sebring avec Mauro Baldi et Didier Theys,\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003edeux victoires consécutives, avant de terminer 14e (troisième de la catégorie) aux 24 Heures du Mans avec le trio de pilotes qui avait remporté la victoire à Sebring.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines d\u0026#x27;exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557844050,"sku":"M5875","price":16795.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferrari_333SP_-_M5875-6_60f590e6-6f25-4518-9761-be96efdb344a.jpg?v=1601650588"},{"product_id":"ferrari-375-plus-lemans-1954","title":"Ferrari 375 Plus - Vainqueur du Mans 1954 - González \u0026 Trintignant - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle José Froilán González et Maurice Trintignant ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 12 et 13 juin 1954\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de scans d’une voiture d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus importantes de l’illustre histoire de Ferrari, la Ferrari 375 Plus a été conçue pour prolonger le succès de la 375 MM qui avait permis à Ferrari de remporter le premier Championnat du monde des voitures de sport de la FIA en 1953. Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer ses efforts sur le perfectionnement d’une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie d’allumage par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un renflement prononcé du coffre destiné à accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) prévu pour les longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes en acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus a remporté une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils avaient auparavant établi un record du tour le plus rapide. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia avec une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune ne franchit la ligne d’arrivée. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisées en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel haletant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le Circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari, portant les numéros de châssis 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la célèbre Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le modèle 0384 AM a été vendu aux enchères lors du Goodwood Festival of Speed organisé par Bonhams pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque) ; toutefois, cet exemplaire particulier présentait un historique de propriété contesté et a finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 375 Plus est celui qui a remporté la victoire sous le pilotage de José Froilán González et Maurice Trintignant lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 12 et 13 juin 1954. Cette course, marquée par de fortes pluies, fut un véritable thriller, considéré par beaucoup comme un affrontement entre la force brute et la science : la Ferrari 375 Plus face à la nouvelle Jaguar D-type de 3,4 litres, dotée d’une carrosserie épurée et aérodynamique. Jaguar avait livré les D-type directement depuis l’usine ; elles étaient si récentes qu’elles n’avaient même pas encore été peintes à leur arrivée. L’équipe britannique conserva la majeure partie de son effectif de pilotes de 1953 : les anciens vainqueurs Tony Rolt et Duncan Hamilton, Stirling Moss et Peter Walker, qui avaient terminé deuxièmes, ainsi que Peter Whitehead, associé cette année-là au pilote de F1 Ken Wharton. Ferrari alignait toujours une équipe de pilotes de haut niveau, malgré l’absence d’Ascari, de Farina et de Hawthorn : Umberto Maglioli, José Froilán González et Maurice Trintignant faisaient partie de l’équipe d’usine Ferrari de F1 de l’époque ; à leurs côtés figuraient Paolo Marzotto, l’ancien pilote Gordini Robert Manzon et Louis Rosier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors des essais, les Ferrari et les Jaguar se sont montrées d’un niveau supérieur au reste du peloton. Les Jaguar affichaient un avantage en termes de maniabilité, de freinage et de vitesse de pointe, mais les Ferrari disposaient d’une puissance et d’une accélération supérieures. La course a débuté sous des nuages menaçants, et les Ferrari ont rapidement pris la tête. Au bout de cinq tours, la première averse s’est abattue, annulant l’avantage de puissance des Ferrari. En moins d’une heure, l’écart entre les leaders et le reste du peloton s’élevait déjà à un tour entier. Les Jaguar ont toutefois riposté sous la pluie battante, Moss prenant la tête au 22e tour. La D-type de Wharton a été ralentie dès le début par un filtre à carburant bouché et, au cours des deux heures suivantes, les Jaguar ont souffert de ratés moteur, permettant aux Ferrari de creuser à nouveau l’écart. La pluie s’est calmée à la tombée de la nuit, ce qui a permis aux Jaguar de revenir dans la course, tandis que les Ferrari de tête subissaient leur premier abandon : la voiture de Maglioli\/Marzotto a dû abandonner en raison d’une boîte de vitesses cassée peu après 23 heures. La pluie est revenue et a causé des problèmes à l’équipe britannique : Wharton\/Whitehead ont connu des problèmes de conduite de carburant avant d’abandonner à leur tour en raison de problèmes de boîte de vitesses. Le duo a rejoint la D-type de Moss et Walker au stand des abandons, celle-ci ayant subi une défaillance totale des freins à 160 mph à la fin de la ligne droite de Mulsanne. Il a fallu deux miles de voie de dégagement pour que la voiture s’immobilise. Rolt et Hamilton, au volant de la D-type restante, se sont hissés à la deuxième place et se sont lancés à la poursuite de la Ferrari de tête pilotée par González et Trintignant. La Ferrari de Rosier\/Manzon occupait toujours la troisième place jusqu’à l’aube, moment où la boîte de vitesses de la voiture s’est bloquée en deuxième vitesse, la contraignant à l’abandon. À neuf heures de la fin, les grands rivaux ne disposaient plus que d’une voiture chacun et, alors que les nuages s’amoncelaient et que la pluie devenait une menace constante, les perspectives s’annonçaient prometteuses pour la D-type, plus aérodynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGonzález et Trintignant pouvaient se permettre de faire preuve de prudence, mais le moindre retard aurait donné l’avantage à la Jaguar qui les talonnait. Comme ils le redoutaient, la Ferrari a hésité lors du redémarrage après un arrêt ravitaillement de routine, ce qui a redonné espoir à l’équipe Jaguar. L’écart s’est toutefois réduit à seulement trois minutes ; cependant, dans sa précipitation, Rolt a effleuré le talus en sortant d’Arnage alors qu’il doublait une voiture plus lente, et deux minutes ont été perdues aux stands pour une réparation de carrosserie improvisée. À quatre-vingt-dix minutes de la fin, Trintignant conservait deux tours d’avance et a ramené la Ferrari pour un arrêt de routine. González a pris le relais, mais le V12 a refusé de redémarrer. Ferrari a perdu sept minutes pendant que les mécaniciens s’affairaient désespérément sur le moteur, avant de découvrir que la pluie avait imprégné le câblage d’allumage. Rolt était frénétiquement encouragé par son équipe de stands alors que la Ferrari était à l’arrêt, et lorsque González est reparti en piste, son avance n’était plus que de trois minutes. Alors que le circuit était désormais fouetté par le tonnerre et les éclairs et que la visibilité était réduite au minimum, Rolt fit un arrêt au stand et passa le relais à Hamilton pour l’assaut final contre la Ferrari en tête. Après avoir réalisé des temps extraordinaires dans ces conditions épouvantables, l’écart fut ramené à seulement 90 secondes. González était épuisé, n’ayant ni mangé ni dormi de tout le week-end, mais son équipe de stand l’encouragea à persévérer. À mesure que la piste s’asséchait, il put à nouveau exploiter toute la puissance de la Ferrari et franchit le drapeau à damier pour remporter les 24 Heures du Mans avec un peu moins de trois minutes d’avance, soit environ un demi-tour (un peu moins de 5 km) : il s’agissait de l’arrivée la plus serrée de cette course depuis 1933.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe vainqueur argentin s’était ainsi taillé une place à part dans l’histoire de Ferrari : trois ans plus tôt, il avait remporté la première victoire de Ferrari en F1 et, à présent, lors de sa dernière apparition à La Sarthe, il offrait également à la Scuderia sa première victoire d’usine au Mans. Ce modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 375 Plus telle qu’elle a couru aux 24 Heures du Mans de 1954 est éditée en série limitée à 199 exemplaires à l’échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558204498,"sku":"M5344-L54","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF6039.jpg?v=1602260612"},{"product_id":"ferrari-333-sp-1997-le-mans-1-18","title":"Ferrari 333 SP - Le Mans 1997 - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eInspiré de la voiture de course de la catégorie LMP de Moretti Racing Inc., pilotée par Gianpiero Moretti, Max Papis et Didier Theys lors des 24 Heures du Mans des 14 et 15 juin 1997\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO d\u0026#x27;origine, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 333 SP, qui a marqué le retour de la légende italienne à la compétition automobile après 20 ans d’absence, a connu un succès immédiat. Construite par le constructeur automobile italien Dallara (puis par Michelotto) pour participer au Championnat du monde des voitures de sport lors de la saison 1994, la 333 SP devait intégrer la nouvelle catégorie WSC de l’IMSA. Dallara a fait des merveilles en fournissant la transmission et la suspension, ainsi qu’en assurant le développement aérodynamique et la carrosserie. Le moteur et le châssis ont toutefois été développés exclusivement en interne par Ferrari. Le groupe motopropulseur était une version modifiée du moteur V12 utilisé sur la Ferrari 641 de Formule 1 de 1990, dont la cylindrée avait été dûment portée à 4 litres, capable de développer 641 chevaux-vapeur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa 333 SP a démontré son potentiel au cours de la seconde moitié de la saison 1994, en faisant ses débuts à Road Atlanta où elle a décroché les première et deuxième places, avant de remporter d’autres victoires à Lime Rock et ailleurs. La saison 1995 a mal commencé lors des 24 Heures de Daytona, mais ce contretemps a rapidement été suivi d’une victoire lors des redoutables 12 Heures de Sebring, puis de quatre autres victoires tout au long de l’année. Ferrari a ainsi remporté le championnat des constructeurs et le pilote Fermin Velez s’est adjugé le titre de champion des pilotes. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa 333 SP a continué à se battre pour la première place dans les championnats du monde entier jusqu’à la fin des années 1990. Elle fut sans aucun doute la voiture emblématique de cette époque des courses de voitures de sport.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe modèle de la Ferrari 333 SP est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de la voiture de course de classe LMP de Moretti Racing Inc.,\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003etelle qu’elle a été pilotée lors des 24 Heures du Mans 1997 par Gianpiero Moretti, Max Papis et Didier Theys. Ils ont terminé troisièmes de leur catégorie et sixièmes au classement général, le meilleur résultat jamais obtenu par une 333 SP au Mans. \u003c\/span\u003eCette voiture précise, portant le numéro de châssis 010, s’est imposée aux 2 Heures de Sebring et à Lime Rock en 1997, et a également décroché plusieurs deuxièmes places aux 3 Heures de Road Atlanta, aux 3 Heures de Watkins Glen et aux 12 Heures de Sebring.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567772754,"sku":"M5934","price":1050.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5934FerrariF333SP1-18marketingphoto_8_EDIT.jpg?v=1724863333"},{"product_id":"ferrari-330-p4-1-18","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations de la seule voiture encore existante\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triomphe écrasant (1er, 2e et 3e places) aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut mise au point pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis de la 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567838290,"sku":"M5933","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5933-127_-_Ferrari_330_P4_0858GT_1.18_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601655233"},{"product_id":"ferrari-250tr-1-18","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire grâce à Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 21 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’une voiture d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur cette qualité, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour planter le décor, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là attira une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari, qui comptait un effectif record de 11 voitures en course, composé à la fois de voitures d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la course avec ce modèle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 Testa Rossa a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567871058,"sku":"M5908","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF5558.jpg?v=1714135395"},{"product_id":"ferrari-bb-lm-1979-le-mans","title":"Ferrari 512 BB LM - Le Mans 1979","description":"\u003cp\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle réduite a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide du constructeur en ce qui concerne les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"\u003eDécouvrez les vitrines d’exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569542226,"sku":"M5877-L79","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/5_res_c4b38a93-d1f0-4eb5-a2c7-cebe9030fe54.jpg?v=1601656331"},{"product_id":"ferrari-330-p4-le-mans","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux créés à partir de numérisations du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport ; elle s’est illustrée sur la scène internationale à l’une des époques les plus passionnantes de l’histoire de la marque. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà un grand succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triplé écrasant aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance brute et une force impressionnantes sur les circuits du monde entier, Ferrari s\u0026#x27;en tenait à sa formule de prototypes à moteur plus petit, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, et doté d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des voitures de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut conçue pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, puisqu’une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford pendant la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de la Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans reste célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. 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De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 330 P4 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249575047250,"sku":"M5964","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5964-1_-_Ferrari_330_P4_Le_Mans_1967_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1621336905"},{"product_id":"ferrari-250-tr-1958-le-mans-winner","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire grâce à Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1\/8, d’une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision extraordinaire, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis n° 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournis par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eTriple vainqueur du Championnat du monde des voitures de sport, la 250 Testa Rossa est l’une des Ferrari les plus titrées de l’histoire. Elle figure aujourd’hui parmi les Ferrari les plus recherchées au monde, puisque seules 33 exemplaires, toutes versions confondues, ont été construits. La 250 TR a été conçue pour offrir aux clients qui couraient déjà avec la 500 TRC un moteur bien plus puissant sur un châssis similaire, afin de conserver l’excellente maniabilité du modèle précédent. Des rumeurs laissaient également entendre que la FIA imposerait une limite de trois litres aux prototypes, ce qui s’est effectivement avéré être le cas. En conséquence, c’est le V12 de trois litres conçu par Columbo, déjà utilisé sur la 250 Gran Turismo, qui a été retenu. Comme pour les autres voitures de course Ferrari, Enzo Ferrari exigeait une fiabilité absolue de la part de tous les composants, ce qui a donné lieu à une approche de conception quelque peu conservatrice, visant le succès en endurance grâce à la durabilité plutôt qu’à la vitesse pure. Cette décision s’est avérée gagnante, permettant de remporter de nombreux titres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle représente la voiture n° 14 qui a été menée à la victoire par Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans de 1958, permettant ainsi à Ferrari de remporter le Championnat du monde des voitures de sport. Pour replacer les choses dans leur contexte, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari comptait un effectif record de 11 voitures en lice, composé à la fois de voitures d’usine et d’équipes privées. La course a été marquée par quinze heures de pluie, dont trois de pluie torrentielle, qui ont donné lieu à treize accidents distincts, dont l’un a malheureusement coûté la vie au pilote amateur Jean-Marie Brussin. Gendebien et Hill ont conservé la tête pendant 22 heures et, lorsque Hill a finalement franchi la ligne d’arrivée, cela a marqué la toute première victoire au classement général des 24 Heures du Mans pour un pilote américain et un pilote belge, et a couronné la Scuderia Ferrari vainqueur des 24 Heures du Mans pour la troisième fois. Le duo a terminé avec une avance écrasante de douze tours sur ses plus proches adversaires, classés en deuxième position, et allait devenir, quatre ans plus tard seulement, le premier duo à remporter trois victoires au Mans. Malgré des conditions météorologiques exécrables pendant la majeure partie de la course, la distance parcourue par les vainqueurs, soit 4 101,926 km, leur aurait tout de même valu la cinquième place lors de l’édition de l’année précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249577734226,"sku":"M5248-TR","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF4684Centered.jpg?v=1601660708"},{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18-weathered","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans 1962 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 250 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de l\u0026#x27;un de ses derniers arrêts au stand, sélectionnée dans les archives de Motorsport Images\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter une nouvelle édition spéciale de modèles aux finitions «usées par la course» : la Ferrari 250 GTO à l\u0026#x27;échelle 1:18. Chaque modèle de cette édition limitée à 250 exemplaires s’inspire du châssis 3705GT, tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962 avec Pierre Noblet et Jean Guichet au volant. Chaque modèle a été méticuleusement peint à la main et retravaillé dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque trace de saleté accumulée en course, telle qu’on a pu l’observer lors de l’un des derniers arrêts au stand de la voiture n° 19. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de cet arrêt au stand, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces 250 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. Le modèle original a été développé à partir des données issues d’un scan numérique d’une Ferrari 250 GTO Série 1 d’époque, et le prototype qui en a résulté a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une représentation d’une exactitude absolue. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, le modèle Ferrari 250 GTO était la voiture qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses composants. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti et d’un châssis de 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d’origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s’est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été cédé lors d’une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble agissant sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de mettre au point une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’ensuivit plus tard dans l’année, et Bizzarrini se retrouva écarté ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’évolua que très peu au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient reçu des carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style était très similaire à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long du cycle de fabrication de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle de pré-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été devancée que par les AC Cobra très performantes de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on peut citer ses victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; ses victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 représente le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs de 1962, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total maximal de 45 points. Son plus proche rival était Jaguar, qui n’a totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 GTO à l’échelle 1:18, avec finition « usée par la course », est limitée à seulement 250 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « usés par la course » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. La brosse présentée dans la galerie est incluse uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583566930,"sku":"M5903-3705-RWV","price":1745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0003_Ferrari250GTOWeathered1.18Scale-BLACK-Front3.4.jpg?v=1779365261"},{"product_id":"ferrari-330-p4-le-mans-weathered","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 21 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture sur le Circuit de la Sarthe en 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eÉquipé de portes ouvrantes et d’un capot moteur\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe prochain modèle de notre série emblématique de modèles de course patinés à l’échelle 1\/8 est la Ferrari 330 P4, telle qu’elle a été pilotée par Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes lors de l’édition 1967 des 24 Heures du Mans. Ce modèle minutieusement patiné, représentant le châssis n° 0858, est limité à seulement 21 exemplaires. Chaque modèle est peint à la main et détaillé par nos artisans à Bristol, qui reproduisent fidèlement les traces de course qui ornaient la voiture à l\u0026#x27;issue de cette épreuve éprouvante. Le savoir-faire artistique mis au service de ces 21 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCe modèle a été développé à partir des données issues d’un scan numérique du seul exemplaire parfait de la 330 P4 encore existant, qui n’a subi ni accident ni modification majeure. Le prototype a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une précision absolue. Les détails de patine sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives, afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1967. Chaque modèle est accompagné d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionné par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté en remportant une victoire écrasante avec un triplé aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de relancer la série de victoires, Enzo Ferrari a donné carte blanche au directeur technique Mauro Forghieri pour le développement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut conçue pour remplacer la transmission ZF Tipo 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé obtenu à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour de course, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se sont d’abord montrées prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt a pris la tête pour la première fois, imposant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée pilotée par Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième position. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem data-mce-fragment=\"1\"\u003eLa Ferrari 330 P4 « Race Weathered » est limitée à seulement 21 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584189522,"sku":"M5964-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferrari330P41.8ScaleWeathered-Front3.4WEBEDIT.jpg?v=1645629046"},{"product_id":"ferrari-250-lm-1965-winner-weathered","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Effets de l'usure de course - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 21 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes détails de patine ont été minutieusement réalisés par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu’elle a remporté la victoire avec Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage giclée au format A1 de qualité archive représentant la voiture telle que photographiée par Rainer Schlegelmilch sur le circuit de la Sarthe en 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 51 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé de portes, d’un coffre et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de numérisations du châssis 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 250 LM, telle qu’elle a remporté la dernière victoire de Ferrari en prototype au Mans en 1965. Cette édition unique, limitée à seulement 22 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et finie avec soin par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course laissées sur la voiture lorsque Masten Gregory et Jochen Rindt l’ont menée à une victoire surprise sur le Circuit de la Sarthe. Chaque exemplaire de cette édition sera accompagné d’un tirage giclée au format A1 (portrait) de qualité d’archive, réalisé par Rainer Schlegelmilch et représentant la voiture dans les dernières étapes de la course, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « neuf ». Dès que nous disposerons d’images du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d’homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d’autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit dont elle porte le nom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l\u0026#x27;automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés descendant vers un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d\u0026#x27;homologuer le modèle, ce qui obligea celui-ci à rivaliser avec de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s’est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a pris le départ. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points essentiels à la victoire finale de Ferrari au Trophée international des prototypes GT, en s’imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point culminant de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire en battant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et en menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, a réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très convoitée, la plupart des exemplaires s’adonnant régulièrement à des enchères pour plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis 6105 s’est vendu aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 LM est celle qui a remporté la victoire avec Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965. Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient arrivés avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d\u0026#x27;usine et les sept voitures privées de Ferrari étaient certes plus nombreuses que celles de Ford, mais elles étaient toutes nettement moins puissantes. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, avec un retard de 12 secondes sur le meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire était à la portée de Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effacer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et celle de l’écurie privée Ecurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir leurs voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une contrainte insupportable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque en était la cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au coude à coude, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge explose à grande vitesse sur la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité du différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Ferrari 250 LM n° 21 est limitée à seulement 21 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584713810,"sku":"M5538-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC_1852.jpg?v=1670872544"},{"product_id":"ferrari-250-tr-1958-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 14 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire avec Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur le circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d\u0026#x27;une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d\u0026#x27;un véhicule d\u0026#x27;origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eTriple vainqueur du Championnat du monde des voitures de sport, la 250 Testa Rossa est l’une des Ferrari les plus titrées de l’histoire. Elle figure aujourd’hui parmi les Ferrari les plus recherchées au monde, puisqu’à l’ensemble de ses variantes, seules 33 ont été construites. La 250 TR a été conçue pour offrir aux clients qui couraient déjà avec la 500 TRC un moteur bien plus puissant sur un châssis similaire, afin de conserver l’excellente maniabilité du modèle précédent. Des rumeurs laissaient également entendre que la FIA imposerait une limite de trois litres aux prototypes, ce qui s’est effectivement avéré être le cas. En conséquence, c’est le V12 de trois litres conçu par Columbo, issu de la 250 Gran Turismo, qui a été utilisé. Comme pour les autres voitures de course Ferrari, Enzo Ferrari exigeait une fiabilité absolue de la part de tous les composants, ce qui s’est traduit par une approche de conception quelque peu conservatrice visant le succès en course d’endurance grâce à la durabilité plutôt qu’à la vitesse pure. Cette décision s’est avérée payante, puisqu’elle a permis de remporter de nombreux titres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle représente la voiture n° 14 qui a été menée à la victoire par Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans de 1958, permettant ainsi à Ferrari de remporter le Championnat du monde des voitures de sport. Pour replacer les choses dans leur contexte, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari comptait un effectif record de 11 voitures en lice, composé à la fois de voitures d’usine et d’écuries privées. La course a été marquée par quinze heures de pluie, dont trois de pluie torrentielle, qui ont donné lieu à treize accidents distincts, dont l’un a malheureusement coûté la vie au pilote amateur Jean-Marie Brussin. Gendebien et Hill ont conservé la tête pendant 22 heures et, lorsque Hill a finalement franchi la ligne d’arrivée, cela a marqué la toute première victoire au classement général des 24 Heures du Mans pour un pilote américain et un pilote belge, et a couronné la Scuderia Ferrari vainqueur des 24 Heures du Mans pour la troisième fois. Le duo a terminé avec une avance écrasante de douze tours sur ses plus proches adversaires, classés deuxièmes, et allait devenir, quatre ans plus tard, le premier duo à remporter trois victoires au Mans. Malgré des conditions météorologiques épouvantables pendant la majeure partie de la course, la distance parcourue par les vainqueurs, soit 4 101,926 km, leur aurait tout de même valu la cinquième place dans la course de l’année précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 TR « Race Weathered » est éditée en série limitée à seulement 14 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum les manipulations afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer certains des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40278528032850,"sku":"M5248-TR-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC_2180JM.jpg?v=1679650724"},{"product_id":"ferrari-499p-1-18-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2023 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue association avec la compétition, qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour concevoir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font encore évoluer. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur central arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout couplé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le championnat jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le moment fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire lors du Lone Star Le Mans au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue la deuxième arrivée la plus serrée entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée dans la course au titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, se classant respectivement huitième et neuvième.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l\u0026#x27;équipage n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l\u0026#x27;équipage n° 51 remportant l\u0026#x27;Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience, se battant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l\u0026#x27;Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante lors des qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de l’Hypercar n° 51 qui a mené Alessandro Pier Guidi à la victoire, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à convertir ce potentiel en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa sœur, s’est classée deuxième. L’équipe a monté des pneus neufs pour l’Hyperpole, s’attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était de fait transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a créé, comme on l’a vu par la suite, une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40453455446098,"sku":"M6274-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4949.jpg?v=1715071322"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 51 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de vieillissement appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered», rendant hommage à la voiture n° 51 victorieuse au Mans 2023, pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi. Limitée à seulement 51 exemplaires, cette série sera patinée sur commande dans notre atelier de Bristol par nos talentueux artisans afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi la ligne d’arrivée pour sceller la première victoire au classement général de Ferrari au Mans depuis 50 ans. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité d’archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire en piste. Le premier modèle de cette édition a déjà été livré à un client, et chaque modèle sera patiné sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a ramené la Scuderia Ferrari au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remport des deux titres : le championnat du monde des constructeurs Hypercar d’endurance et le championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi cette voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se ressentent aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT, tout en y apportant de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P ont eu lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a rapidement établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d\u0026#x27;une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant ainsi aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience, se battant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a contrôlé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\n24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1\/8 de l’Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, car Toyota, champion en titre du WEC, continuait à démontrer sa propre puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa sœur de course, occupait la deuxième place. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’avait ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, rendu nécessaire par une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, nécessitant des réparations et créant, comme on l’a vu par la suite, un répit crucial, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais la voiture a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered » 2023 du Mans est éditée en série limitée à 51 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40460036997202,"sku":"M6270-SC1-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Ferrari499p1.8ScaleWeathered-PROMO-Front3.4CENTRED.jpg?v=1731936015"},{"product_id":"ferrari-499p-race-weathered-2023-le-mans-1-5-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:5","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 51 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de l’Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans les 10 et 11 juin 2023\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:5, d\u0026#x27;une longueur de plus de 100 cm\/40 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003e25 modèles ont été commandés par l’un des plus importants clients d’Amalgam. Il ne reste plus que 21 exemplaires de cette édition limitée.\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 499P, telle qu’elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 2023. Cette édition spéciale, limitée à 51 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course laissées sur la voiture telle qu’elle a été conduite vers la victoire par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue association avec la compétition, qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d\u0026#x27;amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu\u0026#x27;en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris les commandes de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux Toyota de Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de ténacité en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs en Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes en Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de l’Hypercar n° 51 qui a mené Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, son coéquipier, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s\u0026#x27;était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu\u0026#x27;au tour de Fuoco. Il s\u0026#x27;agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a sans aucun doute été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête du peloton a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a dû abandonner après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a mis fin de fait au Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était de fait transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont livrés à un jeu de temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et, comme on l’a vu par la suite, a créé un répit crucial, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P n° 51 est éditée en série limitée à 51 exemplaires à l’échelle 1:5.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40955208368210,"sku":"M6315-SC1-RWV","price":29995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC3407-Edit.jpg?v=1753203716"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-steering-wheel","title":"Volant de la Ferrari 499P - Vainqueur du Mans 2023","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du volant de l\u0026#x27;Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, qui a remporté les 24 Heures du Mans sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique grandeur nature, d\u0026#x27;une largeur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque volant est équipé de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrécision absolue en termes de poids, d’aspect et de sensations\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 1 200 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 120 heures de travail pour assembler le modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO et des codes de peinture d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se distingue par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L\u0026#x27;équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s\u0026#x27;est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au volant de la n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLe volant Ferrari 499P, réplique grandeur nature\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle du volant de la Ferrari 499P est une réplique parfaite, à taille réelle, du volant utilisé dans l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi vers la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe volant de la voiture de course constitue l’interface principale entre le pilote et son Hypercar. Le pilote doit être capable de surveiller à tout moment les données et communications les plus importantes, de jour comme de nuit, à pleine vitesse, dans les virages et même lorsque l’habitacle est soumis à des vibrations considérables. Le volant permet de gérer la puissance du groupe motopropulseur hybride, de communiquer avec le stand et de régler les paramètres de conduite afin de les adapter aux conditions changeantes de la chaussée. Les commandes tactiles, l’écran central et les leviers qui composent cet équipement de course extrême, comptant plus de 500 composants, sont le fruit du travail d’une petite équipe de dix ingénieurs de \u003cspan style=\"font-size: 11.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Calibri',sans-serif; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;\"\u003ela\u003c\/span\u003e \u003cspan style=\"font-size: 11.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Calibri',sans-serif; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;\"\u003eScuderia Ferrari\u003c\/span\u003e, qui y a consacré un an et demi. La créativité et l’intuition des ingénieurs, associées aux précieux retours d’expérience des pilotes officiels du Cheval Cabré, ont permis de faire évoluer la conception par rapport au volant de la 296 GT3 sur lequel il s’inspire. Le principal changement physique réside dans l’intégration de l’écran du tableau de bord au volant, qui reste séparé sur la voiture de GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque volant est doté de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels ; il a été fabriqué et usiné par commande numérique à partir de fibre de carbone et d’aluminium, à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari. Chaque réplique de volant a été soumise à un examen minutieux par les concepteurs et les ingénieurs de Ferrari afin de garantir une précision totale en termes de poids, d’aspect et de toucher.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa réplique du volant de la Ferrari 499P est strictement limitée à 499 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41117243113554,"sku":"M6314-SC1","price":7345.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Heroimageedit_389c9538-3723-45da-bb64-2f0ff78643be.jpg?v=1737020098"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-1-18","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 83 qui a remporté la victoire avec Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm \/ 11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. 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L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. 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Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se distingue par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. 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Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée en piste par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts très attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari aux courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des voitures n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant au classement pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions perturbatrices de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, conduite vers une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place au classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive déterminée de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été frénétiques, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter encore davantage l’intensité. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P en lice pour la tête de la course. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies d’arrêt aux stands et de l’évolution des conditions de piste. Après un arrêt aux stands lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’approche des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures réalisé par Robert Kubica. Avec 374 tours effectués, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général d’une Ferrari privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat a couronné un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42069670199378,"sku":"M6274-SC3","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6274-SC3photos_6.jpg?v=1776347123"},{"product_id":"ferrari-499p-2024-le-mans-1-18","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2024 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l\u0026#x27;Hypercar n° 50 qui a remporté la victoire grâce à Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le Circuit de la Sarthe les 15 et 16 juin 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remport des deux titres : le Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et le Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon un système de dénomination remontant à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari de la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailettes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur est également doté d’une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se ressentent aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font encore évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un groupe moteur central-arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari aux courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée devant les autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipage n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi la troisième victoire consécutive de Ferrari cette saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a couronné le balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:18 de la voiture n° 50 qui a remporté la victoire grâce à Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023. La voiture n° 50 a permis à Ferrari de remporter sa deuxième victoire consécutive, après le succès de sa voiture sœur n° 51 l\u0026#x27;année précédente, alors que la marque n\u0026#x27;en était qu\u0026#x27;à sa deuxième participation dans la catégorie reine au Mans en 51 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grille de départ comptait 62 voitures, avec un nombre record de 23 Hypercars provenant de neuf constructeurs, concourant aux côtés des voitures LMP2 et de la nouvelle catégorie LMGT3. Le plateau comptait un éventail varié de 186 pilotes, parmi lesquels d’anciens vainqueurs du Mans, d’anciens pilotes de Formule 1, des pilotes actuels de la NTT INDYCAR SERIES et des champions de courses GT. Outre les voitures n° 51 et n° 50, Ferrari AF Corse a également engagé la n° 83, aux couleurs jaunes, pilotée par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye. Ferrari est arrivée au Mans dans un contexte de concurrence intense, talonnant Toyota et Porsche au classement du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar, bien qu’elle affiche un rythme de course comparable. Lors des qualifications, Porsche a décroché la pole position avec la voiture n° 6, suivie de la Cadillac n° 3 en deuxième position. Les voitures n° 51 et n° 50 de Ferrari devaient s’élancer en troisième et quatrième position ; Fuoco, au volant de la n° 50, s’est montré particulièrement frustré après qu’un drapeau rouge a mis fin à un tour qui s’annonçait très prometteur, tandis que la n° 83 n’a pu faire mieux que la douzième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ de la course, les Ferrari ont trouvé leur rythme : Nielsen et Giovinazzi, au volant des voitures n° 50 et n° 51, ont pris la tête après seulement 13 minutes. Kubica, au volant de la n° 83, avait quant à lui démarré la course avec la même détermination, remontant rapidement à la cinquième place. Lorsque la pluie a commencé à tomber vers la deuxième heure, les équipes ont été contraintes de prendre des décisions stratégiques précoces. Plusieurs hypercars, dont les Ferrari à la livrée rouge, sont passées tôt aux pneus pluie. Kubica, au volant de la n° 83, a toutefois conservé ses pneus slicks tendres, maîtrisant parfaitement sa voiture sur la piste humide. À mesure que la piste s’asséchait, Shwartzman a pris le relais et s’est envolé, creusant progressivement l’écart sur la Toyota n° 8 et la Porsche n° 5 qui le poursuivaient. La pluie est revenue vers la sixième heure, déclenchant une nouvelle série d’arrêts aux stands. Cette fois-ci, la n° 83 s’est arrêtée pour chausser des pneus pluie et, une fois de plus, a parfaitement évalué les conditions, gagnant jusqu’à 30 secondes par tour sur certains de ses rivaux. Cependant, la n° 83, alors pilotée par Kubica, a ensuite été impliquée dans une collision avec la BMW n° 15 de Dries Vanthoor, projetant le pilote belge contre le mur alors qu’il tentait de rattraper son retard. Cet incident a entraîné une longue période de voiture de sécurité de plus de quatre-vingt-dix minutes, et les commissaires ont rapidement jugé Kubica responsable, lui infligeant une pénalité « stop-and-go » de 30 secondes, ce qui a relégué la n° 83 au milieu du peloton. À la neuvième heure, le trio de Ferrari n° 50, n° 83 et n° 51 occupait les cinquième, sixième et septième places, derrière la Toyota n° 8, la Porsche n° 6, la Toyota n° 7 et la Cadillac n° 2. Tard dans la nuit, la direction de course a déclenché une période de voiture de sécurité de près de quatre heures et demie, en raison à la fois de fortes pluies continues et d’une faible visibilité dans l’obscurité. La course a repris juste après la seizième heure, la n° 50 occupant la troisième place et la n° 83 la cinquième, après avoir gagné des places lors des arrêts aux stands. Giovinazzi, au volant de la n° 51, a conservé la septième place, mais a rapidement écopé d’une pénalité de passage par les stands pour avoir roulé à une vitesse non conforme pendant un drapeau jaune sur l’ensemble du circuit. La lutte pour les places s’est poursuivie jusqu’à une nouvelle heure de voiture de sécurité, déclenchée cette fois-ci par un violent accident dans la catégorie GT, qui a de nouveau regroupé les Hypercars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sept heures de la fin, onze voitures étaient encore dans le tour de tête et pouvaient toujours se disputer la victoire. La pluie a cessé et la bataille s’est intensifiée alors que les voitures se bousculaient pour gagner des places : Cadillac a perdu deux voitures, une fuite d’huile ayant immobilisé la n° 3 et un accident spectaculaire ayant mis fin aux espoirs de la Cadillac n° 311 ; Porsche a perdu la voiture n° 4 après un accident à Indianapolis, tandis que les n° 5 et n° 6 étaient à la traîne. Ferrari n’a pas été épargnée : la n° 83 s’est arrêtée aux stands, de la fumée s’échappant de ses freins, avant qu’un problème irrémédiable du système hybride ne soit diagnostiqué. Finalement, la situation semblait reproduire la finale de l’année dernière, les Ferrari n° 50 et n° 51 restantes affrontant les Toyota n° 7 et n° 8. Cependant, une erreur de Pier Guidi au volant de la n° 51 a fait tourner la Toyota n° 8 dans le virage de Mulsanne, et l’Italien a été sanctionné comme il se doit d’une pénalité de cinq secondes. L’avantage semblait s’accroître en faveur de Toyota lorsque Nielsen a été contraint de ramener la n° 50 aux stands après que la portière droite de la voiture s’est détachée. À cinquante minutes de la fin, cet arrêt hors séquence aurait dû obliger la 499P à effectuer un dernier passage aux stands ; mais Ferrari était convaincue que la voiture pourrait tenir jusqu\u0026#x27;au bout avec son réservoir de carburant, une stratégie qui allait être scrutée de près lorsque la Toyota n° 7 est entrée aux stands pour son dernier arrêt moins de dix minutes plus tard, sachant qu\u0026#x27;elle tiendrait jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée. Vingt minutes plus tard, les équipes et les fans ont pris peu à peu conscience que Ferrari avait réussi un coup de maître, Nielsen ayant piloté sa voiture de main de maître jusqu’au drapeau à damier, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive à Ferrari avec une avance de 14,221 secondes. Malgré la pénalité infligée en fin de course, la n° 51 a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place du podium, devançant la Porsche n° 6, partie en pole position, de seulement 1,167 seconde sur la ligne d’arrivée. Ce succès a marqué la 11e victoire au classement général du Cheval Cabré dans cette course d\u0026#x27;endurance française mythique, s\u0026#x27;ajoutant à 29 victoires de catégorie, pour un total de 40 victoires. En s’imposant lors de la 92e édition des 24 Heures du Mans et du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, Ferrari est également devenue le premier constructeur à monter sur la plus haute marche du podium lors de deux des courses les plus prestigieuses au monde la même année depuis 1934.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42070615064658,"sku":"M6274-SC2","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6274-SC2photos_9.jpg?v=1776345627"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 83 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition « #83 Hypercar » s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, mesurant plus de 63 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d\u0026#x27;une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered», rendant hommage à la voiture n° 83 victorieuse des 24 Heures du Mans, pilotée par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson le 15 juin 2025. Limitée à seulement 83 exemplaires, cette série sera patinée sur commande dans notre atelier de Bristol par nos talentueux artisans afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi la ligne d’arrivée pour sceller la troisième victoire consécutive de Ferrari à La Sarthe. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur la piste. Les modèles seront patinés sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de Ferrari dans la nouvelle catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA, où elle a remporté les légendaires 24 Heures du Mans trois années de suite. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari dans la catégorie d’élite des courses d’endurance pour la première fois en 50 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailettes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT, qu’ils repoussent encore plus loin. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des particularités du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de compétition GT, où le moteur est fixé au sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique des compétitions\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée la référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota qui revenait en force pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième arrivage le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée dans la course au titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire très ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante en qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 s’est classée troisième ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, décroché par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, conduite vers une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place du classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive résolue de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter encore l\u0026#x27;intensité. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies de ravitaillement et de l’évolution des conditions. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’entrée des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures signé Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari d’écurie privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered », vainqueur des 24 Heures du Mans 2025, est limitée à seulement 83 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42070615162962,"sku":"M6270-SC8-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC8-Front3.4.jpg?v=1764088859"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une impression Giclée au format A2 de qualité archive représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de vieillissement appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer cette maquette\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered» à l’échelle 1:18, rendant hommage à la voiture n° 51 victorieuse aux 24 Heures du Mans 2023, pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi. Limitée à seulement 100 exemplaires, cette série sera vieillie sur commande dans notre atelier de Bristol par nos artisans talentueux afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi le drapeau à damier, scellant ainsi la première victoire au classement général de Ferrari au Mans depuis 50 ans. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur la piste. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a ramené la Scuderia Ferrari au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les voiles latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté une victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante lors des qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 s’est classée troisième ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite, à l’échelle 1:18, de l’Hypercar n° 51 qui a été menée à la victoire par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 pilotée par Antonio Fuoco a donné le ton, tandis que la Ferrari n° 51, pilotée par Pier Guidi, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé leur a assuré une position de choix pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de la course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes relayées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’un dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel serré entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour jusqu’au moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et salués par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered » vainqueur du Mans 2023 est éditée en série limitée à 100 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:18. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à des fins d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42224784965714,"sku":"M6274-SC1-RWV","price":1535.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC1-RWV-Front3.4.jpg?v=1764093652"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-engine-and-gearbox","title":"Moteur V6 et boîte de vitesses de la Ferrari 499P (2023)","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée du groupe motopropulseur de la Ferrari 499P, vainqueur des 24 Heures du Mans 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une longueur de plus de 35 centimètres\/13 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 325 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d\u0026#x27;origine de Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch4\u003eLe cœur d’un vainqueur\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAvec l\u0026#x27;introduction de la catégorie Hypercar, Ferrari a adopté une architecture hybride associant un moteur à combustion interne situé en position centrale arrière à un système de récupération d\u0026#x27;énergie monté sur l\u0026#x27;essieu avant, le tout intégré dans un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone. En son cœur se trouve un V6 de 3,0 litres à angle de 120°, dérivé de la plateforme 296 et largement repensé pour les compétitions d’endurance. Doté d’une configuration « Hot V » avec les turbocompresseurs positionnés au sein des rangées de cylindres, le moteur supporte entièrement la charge, constituant ainsi un élément structurel du châssis - contrairement à son homologue GT3, où il est monté sur un sous-châssis arrière. Ce groupe motopropulseur délivre une puissance de 500 kW (680 ch), limitée par le règlement, aux roues arrière via une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports, tandis que le système ERS monté à l’avant apporte 200 kW (272 ch) supplémentaires, récupérant l’énergie au freinage grâce à un système de freinage électronique (« brake-by-wire ») et la stockant dans une batterie de 800 V développée grâce à l’expertise de Ferrari en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBien que la puissance installée combinée avoisine les 1 000 chevaux, le règlement du WEC de la FIA plafonne la puissance déployable à environ 500 kW, ce qui nécessite une gestion précise de la distribution hybride afin d’optimiser la traction, le rendement et la maniabilité. Il en résulte un groupe motopropulseur compact et hautement intégré, dans lequel les performances, la fonction structurelle et la récupération d’énergie sont intrinsèquement liées, le tout perfectionné grâce à des essais au banc approfondis et à un développement axé sur l’endurance.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle du moteur et de la boîte de vitesses de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:4 du groupe motopropulseur qui équipe les Hypercars n° 51 et n° 50, menées respectivement à la première et à la cinquième place par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, ainsi que Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, lors des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa voiture jumelle, s’est classée deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s\u0026#x27;était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu\u0026#x27;au tour de Fuoco. Il s\u0026#x27;agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes relayées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en essayant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a créé, comme on l’a vu par la suite, une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû effectuer un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et salués par les commissaires de piste. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe modèle réduit « Moteur et boîte de vitesses de la Ferrari 499P » est édité en série limitée à 499 exemplaires à l’échelle 1:4.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42237959405650,"sku":"M6371-SC1","price":14695.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6371-SC1Ferrari499PEnginemarketingphoto_34.jpg?v=1780395269"},{"product_id":"ferrari-250-gto-aluminium-body-replica-3705-gt-painted-livery","title":"Réplique de la Ferrari 250 GTO à carrosserie en aluminium - Livrée peinte 3705 GT","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉditions limitées à 10 exemplaires chacune, disponibles dans une livrée 3705 GT réalisée sur commande\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÀ l\u0026#x27;échelle 1:4, la carrosserie mesure 1,08 mètre \/ 42,5 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePoids : environ 5 kg\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriquée à la main à partir d’une tôle d’aluminium martelée selon les techniques traditionnelles de la carrosserie\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eDepuis que nous avons réalisé la maquette de la Ferrari 250 GTO de Ralph Lauren en 2009, nous sommes, au fil des années, tombés de plus en plus amoureux des lignes parfaites et de la beauté de la carrosserie de cette icône incontournable de Ferrari. La silhouette de la 250 GTO incarne plus que toute autre la quintessence de la marque Ferrari dans l’imaginaire collectif. Plus on la contemple et plus on s’attarde sur chaque détail, plus on mesure la perfection du travail créatif de Bizzarini, de Forghieri et, sans doute surtout en ce qui concerne la carrosserie, de la mise au point du design par Scaglietti.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous avons créé plusieurs maquettes parfaitement détaillées de cette voiture à l’échelle 1:8, mais afin de rendre pleinement hommage à la beauté de la silhouette de la carrosserie, nous avons désormais réalisé une réplique en aluminium martelé à la main de la carrosserie de la 250 GTO, à un quart de la taille de l’original. Chaque pièce a été réalisée à partir de tôles d’aluminium selon les méthodes traditionnelles de tôlerie, en formant les panneaux sur un gabarit, exactement comme les carrosseries originales en taille réelle avaient été créées par Carrozzerie Scaglietti au début des années 1960.\u003cbr aria-hidden=\"true\"\u003e\u003cbr aria-hidden=\"true\"\u003e Le gabarit sur lequel la carrosserie est façonnée a été usiné à partir de données extrêmement précises issues de numérisations de plusieurs 250 GTO emblématiques que nous avons modélisées au fil des ans. L’investissement en main-d’œuvre qualifiée étant considérable, chaque pièce sera fabriquée sur commande. La carrosserie est présentée ici montée sur un socle en bois de noyer, mais d’autres supports peuvent être conçus et fournis sur commande. Une fixation murale de cette pièce constituerait une mise en valeur spectaculaire. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa réplique de la carrosserie en aluminium de la Ferrari 250 GTO, dans la livrée 3705 GT, est limitée à seulement 10 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:4.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42281861382226,"sku":"M6182-SC5","price":44440.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC5510-Edit_23ba71b7-77f4-4a80-a345-027ffb37a00a.jpg?v=1784282114"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-winner-weathered-1-5-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2025 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:5","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 83 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition « #83 Hypercar » s\u0026#x27;inspire de la voiture avec laquelle Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes détails de patine ont été minutieusement appliqués par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:5, d\u0026#x27;une longueur de plus de 100 cm \/ 40 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 499P, telle qu\u0026#x27;elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 2025. Cette édition spéciale, limitée à seulement 83 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque détail des traces de course laissées sur la voiture telle qu’elle a été conduite vers la victoire par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, le 15 juin. Les modèles seront vieillis sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari dans l\u0026#x27;élite des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari s’est appuyée sur ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un groupe motopropulseur central-arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout couplé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris les commandes de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83, séparés de seulement deux points, ont pris respectivement la huitième et la neuvième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des voitures n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l\u0026#x27;Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, offrant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications n’ont pas été à la hauteur des attentes : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs en Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes en Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio de la voiture n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes des voitures n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/5 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, menée à une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place du classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive déterminée de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste, avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter d’un cran l’intensité de la course. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P dans la lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de la course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies d’arrêt aux stands et de l’évolution des conditions. Après un arrêt aux stands lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’entrée des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures effectué par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une signification particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat a marqué l’aboutissement d’un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P n° 83 est éditée en série limitée à 83 exemplaires à l’échelle 1:5.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42386995282002,"sku":"M6315-SC2-RWV","price":29995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0005_M6315-SC2-RWV-EmotionalShootImages_29.jpg?v=1785399732"},{"product_id":"ferrari-499p-51-2023-le-mans-winner","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2023 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré des Hypercars n° 51 et n° 50 pilotées respectivement par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, d’une part, et par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, d’autre part, lors des 24 Heures du Mans qui se dérouleront sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les débuts de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le chiffre 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari de la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, affinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur situé en position centrale arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts très attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée distancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée devant les autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la dernière manche de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l’échelle 1\/8 des Hypercars n° 51 et n° 50 qui ont décroché respectivement la première et la cinquième place grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, ainsi que Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, lors des 24 Heures du Mans disputées sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, Toyota, champion en titre du WEC, continuant à faire preuve de sa propre puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 pilotée par Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51, pilotée par Pier Guidi, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes retrouvées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en essayant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et salués par les commissaires de piste. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P Le Mans 2023 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514493734994,"sku":"M6270-SC1","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF8865_eb8d2077-552a-4306-b630-82bb9068d71a.jpg?v=1708004811"},{"product_id":"ferrari-499p-50-2023-le-mans","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Le Mans 2023 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré des Hypercars n° 51 et n° 50 pilotées respectivement par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, d’une part, et par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, d’autre part, lors des 24 Heures du Mans qui se dérouleront sur le Circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double titre du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, l’appellation 499P évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le P signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que soumis à des contraintes aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en F1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec leur partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P ont eu lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée devant les autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe au terme d’une épreuve intense et dramatique. L\u0026#x27;équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette épreuve. La n° 83 a remporté la victoire lors du Lone Star Le Mans au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l\u0026#x27;équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l\u0026#x27;équipage n° 51 remportant l\u0026#x27;Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, tandis que la n° 83 partait en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux dernières minutes. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont signé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d\u0026#x27;être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c\u0026#x27;est la n° 83 qui s\u0026#x27;est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l’échelle 1\/8 des Hypercars n° 51 et n° 50 qui ont terminé respectivement première et cinquième grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, ainsi que Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à convertir ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualification d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa voiture jumelle, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à ses espoirs de victoire dans le Challenge. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de l’arrivée. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2023 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514493866066,"sku":"M6270-SC2","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9135.jpg?v=1784553010"},{"product_id":"ferrari-499p-50-2024-le-mans-winner","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2024 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a remporté la victoire grâce à Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl est doté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont culminé en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL\u0026#x27;ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le chiffre 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour concevoir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les voilures latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamique et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la repoussent encore plus loin. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses homologues routières, avec une puissance maximale de 500 kW (680 ch). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique des compétitions\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec son partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari aux courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n\u0026#x27;avoir manqué le podium qu\u0026#x27;une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse a été le seul véritable challenger de l\u0026#x27;écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu\u0026#x27;à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième arrivage le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a contrôlé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, s’adjugeant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l\u0026#x27;échelle 1:8 des Hypercars n° 50 et n° 51 pilotées par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, ainsi que par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 10 et 11 juin 2023. La voiture n° 50 a permis à Ferrari de remporter sa deuxième victoire consécutive, après le succès de la voiture jumeau n° 51 l’année précédente, alors que la marque n’en était qu’à sa deuxième participation dans la catégorie reine au Mans en 51 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grille de départ comptait 62 voitures, avec un nombre record de 23 Hypercars provenant de neuf constructeurs, qui ont concouru aux côtés des voitures LMP2 et de la nouvelle catégorie LMGT3. Le plateau réunissait un large éventail de 186 pilotes, parmi lesquels d’anciens vainqueurs du Mans, d’anciens pilotes de Formule 1, des pilotes actuels de la NTT INDYCAR SERIES et des champions de courses GT. Outre les voitures n° 51 et n° 50, Ferrari AF Corse a également engagé la n° 83, aux couleurs jaunes, pilotée par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye. Ferrari est arrivée au Mans dans un contexte de concurrence intense, talonnant Toyota et Porsche au classement du championnat du monde des constructeurs d’endurance Hypercar, bien qu’elle affiche un rythme de course comparable. Lors des qualifications, Porsche a décroché la pole position avec la voiture n° 6, suivie de la Cadillac n° 3 en deuxième position. Les voitures n° 51 et n° 50 de Ferrari devaient s’élancer en troisième et quatrième position ; Fuoco, au volant de la n° 50, s’est montré particulièrement frustré après qu’un drapeau rouge a mis fin à un tour qui s’annonçait très prometteur, tandis que la n° 83 n’a pu faire mieux que la douzième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ de la course, les Ferrari ont trouvé leur rythme : Nielsen et Giovinazzi, au volant des voitures n° 50 et n° 51, ont pris la tête après seulement 13 minutes. Kubica, au volant de la n° 83, avait quant à lui pris le départ avec la même détermination, remontant rapidement à la cinquième place. Lorsque la pluie a commencé à tomber vers la deuxième heure de course, les équipes ont été contraintes de prendre des décisions stratégiques précoces. Plusieurs hypercars, dont les Ferrari à livrée rouge, sont passées tôt aux pneus pluie. Kubica, au volant de la n° 83, est toutefois resté sur des pneus slicks tendres, maîtrisant parfaitement sa voiture sur la piste humide. À mesure que la piste s’asséchait, Shwartzman a pris le relais et s’est envolé, creusant progressivement l’écart sur la Toyota n° 8 et la Porsche n° 5 qui le talonnaient. La pluie est revenue vers la sixième heure, déclenchant une nouvelle série d’arrêts aux stands. Cette fois-ci, la n° 83 s’est arrêtée pour chausser des pneus pluie et, une fois de plus, a parfaitement évalué les conditions, gagnant jusqu’à 30 secondes par tour sur certains de ses rivaux. Cependant, la n° 83, alors pilotée par Kubica, a ensuite été impliquée dans une collision avec la BMW n° 15 de Dries Vanthoor, projetant le pilote belge dans le mur alors qu’il tentait de rattraper son retard. Cet incident a entraîné une longue période de voiture de sécurité de plus de quatre-vingt-dix minutes, et les commissaires ont rapidement jugé Kubica responsable, lui infligeant une pénalité de 30 secondes de « stop and go », ce qui a relégué la n° 83 au milieu du peloton. À la neuvième heure, le trio de Ferrari n° 50, n° 83 et n° 51 occupait respectivement les cinquième, sixième et septième places, derrière la Toyota n° 8, la Porsche n° 6, la Toyota n° 7 et la Cadillac n° 2. Tard dans la nuit, la direction de course a déclenché une période de voiture de sécurité de près de quatre heures et demie, en raison à la fois de pluies torrentielles continues et d’une faible visibilité dans l’obscurité. La course a repris juste après la seizième heure, la n° 50 occupant la troisième place et la n° 83 la cinquième, après avoir gagné des places lors des arrêts aux stands. Giovinazzi, au volant de la n° 51, a conservé la septième place, mais a rapidement écopé d’une pénalité de passage par les stands pour avoir roulé à une vitesse non conforme pendant un drapeau jaune sur l’ensemble du circuit. La lutte pour les places s’est poursuivie jusqu’à une nouvelle heure de voiture de sécurité, déclenchée cette fois-ci par un grave accident dans la catégorie GT, qui a de nouveau regroupé les Hypercars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sept heures de la fin, onze voitures étaient encore dans le tour de tête et pouvaient toujours se disputer la victoire. La pluie a cessé et la bataille a fait rage tandis que les voitures se bousculaient pour gagner des places : Cadillac a perdu deux voitures, une fuite d’huile ayant immobilisé la n° 3 et un accident spectaculaire ayant mis fin aux espoirs de la Cadillac n° 311 ; Porsche a perdu la voiture n° 4 après un accident à Indianapolis, tandis que les n° 5 et n° 6 étaient à la traîne. Ferrari n’a pas été épargnée : la n° 83 s’est arrêtée aux stands, de la fumée s’échappant de ses freins, avant qu’un problème irrémédiable du système hybride ne soit diagnostiqué. Finalement, la course semblait se résumer à une répétition de la finale de l’année dernière, les Ferrari n° 50 et n° 51 restantes affrontant les Toyota n° 7 et n° 8. Cependant, une erreur de Pier Guidi au volant de la n° 51 a fait tourner la Toyota n° 8 dans le virage de Mulsanne, et l’Italien a été sanctionné comme il se doit d’une pénalité de cinq secondes. Toyota semblait avoir pris un nouvel avantage lorsque Nielsen a été contraint de ramener la n° 50 aux stands après que la portière droite de la voiture s’est détachée. À cinquante minutes de la fin, cet arrêt hors séquence aurait dû obliger la 499P à effectuer un dernier passage aux stands ; mais Ferrari était convaincue que la voiture pourrait tenir jusqu’au bout avec son plein de carburant, une stratégie qui allait être scrutée de près lorsque la Toyota n° 7 est rentrée pour son dernier arrêt moins de dix minutes plus tard, sachant qu’elle tiendrait jusqu’à la fin. Vingt minutes plus tard, les équipes et les fans ont pris conscience que Ferrari venait de réaliser un coup de maître, Nielsen ayant piloté sa voiture de main de maître jusqu’au drapeau à damier, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive à Ferrari avec une avance de 14,221 secondes. Malgré une pénalité de dernière minute, la n° 51 a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place du podium, devançant d’à peine 1,167 seconde la Porsche n° 6, partie en pole position. Ce succès a marqué la 11e victoire au classement général du Cheval Cabré dans cette course d’endurance française emblématique, qui s’ajoute à 29 victoires de catégorie, pour un total de 40 victoires. En s\u0026#x27;imposant lors de la 92e édition des 24 Heures du Mans et du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, Ferrari est également devenue le premier constructeur à monter sur la plus haute marche du podium lors de deux des courses les plus prestigieuses au monde la même année depuis 1934.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514494816338,"sku":"M6270-SC4","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC4-4Ferrari499P2024LeMans_108.jpg?v=1731956421"},{"product_id":"ferrari-499p-51-2024-le-mans-third-place","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Le Mans 2024 - Troisième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture avec laquelle Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl est doté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d\u0026#x27;une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’aménagement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien d’étonnant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur est également doté d’une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d\u0026#x27;amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu\u0026#x27;en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière à un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi le partenariat fructueux qui a débuté en 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes GT de Ferrari Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs distincts, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire au n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, signant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 15 et 16 juin 2024\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles réduits de la Ferrari 499P sont des reproductions parfaites à l\u0026#x27;échelle 1\/8 des Hypercars n° 50 et n° 51 pilotées par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen, Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La voiture n° 50 a offert à Ferrari sa deuxième victoire consécutive, après le succès de sa sœur, la n° 51, l’année précédente, alors que la marque n’en était qu’à sa deuxième participation dans la catégorie reine au Mans en 51 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grille de départ comptait 62 voitures, avec un nombre record de 23 Hypercars provenant de neuf constructeurs, qui ont concouru aux côtés des voitures LMP2 et de la nouvelle catégorie LMGT3. Le plateau comptait un large éventail de 186 pilotes, parmi lesquels d’anciens vainqueurs du Mans, d’anciens pilotes de Formule 1, des pilotes actuels de la NTT INDYCAR SERIES et des champions de courses GT. Outre les voitures n° 51 et n° 50, Ferrari AF Corse a également engagé la n° 83, aux couleurs jaunes, pilotée par Robert Kubica, Robert Shwartzman et Yifei Ye. Ferrari est arrivée au Mans dans un contexte de concurrence intense, talonnant Toyota et Porsche au classement du championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar, bien qu’elle affiche un rythme de course comparable. Lors des qualifications, Porsche a décroché la pole position avec la voiture n° 6, suivie de la Cadillac n° 3 en deuxième position. Les voitures n° 51 et n° 50 de Ferrari devaient prendre le départ en troisième et quatrième positions ; Fuoco, au volant de la n° 50, s’est montré particulièrement frustré après qu’un drapeau rouge a mis fin à un tour qui s’annonçait très prometteur, tandis que la n° 83 n’a pu se classer qu’en douzième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ de la course, les Ferrari ont trouvé leur rythme : Nielsen et Giovinazzi, au volant des voitures n° 50 et n° 51, ont pris la tête après seulement 13 minutes. Kubica, au volant de la n° 83, avait quant à lui démarré la course avec la même détermination, remontant rapidement à la cinquième place. Lorsque la pluie a commencé à tomber vers la deuxième heure, les équipes ont été contraintes de prendre des décisions stratégiques précoces. Plusieurs hypercars, dont les Ferrari à la livrée rouge, sont passées tôt aux pneus pluie. Kubica, au volant de la n° 83, est toutefois resté sur des pneus slicks tendres, maîtrisant parfaitement sa voiture sur la piste humide. À mesure que la piste s\u0026#x27;asséchait, Shwartzman a pris le volant et s’est envolé, creusant progressivement l’écart sur la Toyota n° 8 et la Porsche n° 5 qui le poursuivaient. La pluie est revenue vers la sixième heure, déclenchant une nouvelle série d’arrêts aux stands. Cette fois, la n° 83 s’est arrêtée pour chausser des pneus pluie et, une fois de plus, a parfaitement évalué les conditions, gagnant jusqu’à 30 secondes par tour sur certains de ses rivaux. Cependant, la n° 83, alors pilotée par Kubica, a ensuite été impliquée dans une collision avec la BMW n° 15 de Dries Vanthoor, projetant le pilote belge contre le mur alors qu’il tentait de rattraper son retard. Cet incident a entraîné une longue période de voiture de sécurité de plus de quatre-vingt-dix minutes, et les commissaires ont rapidement jugé Kubica responsable, lui infligeant une pénalité « stop and go » de 30 secondes, ce qui a relégué la n° 83 au milieu du peloton. À la neuvième heure, le trio de Ferrari n° 50, n° 83 et n° 51 occupait respectivement les cinquième, sixième et septième places, derrière la Toyota n° 8, la Porsche n° 6, la Toyota n° 7 et la Cadillac n° 2. Tard dans la nuit, la direction de course a déclenché une période de voiture de sécurité de près de quatre heures et demie, en raison à la fois de pluies torrentielles continues et d’une faible visibilité dans l’obscurité. La course a repris juste après la seizième heure, la n° 50 occupant la troisième place et la n° 83 la cinquième, après avoir gagné des places lors des arrêts aux stands. Giovinazzi, au volant de la n° 51, a conservé la septième place, mais a rapidement écopé d’une pénalité de passage par les stands pour avoir roulé à une vitesse non conforme pendant un drapeau jaune sur l’ensemble du circuit. La bataille pour les places s’est poursuivie jusqu’à une nouvelle heure de voiture de sécurité, déclenchée cette fois-ci par un violent accident dans la catégorie GT, qui a de nouveau regroupé les Hypercars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sept heures de l\u0026#x27;arrivée, onze voitures se trouvaient encore dans le tour de tête et pouvaient toujours se disputer la victoire. La pluie a cessé et la bataille a fait rage alors que les voitures se bousculaient pour gagner des places : Cadillac a perdu deux voitures, une fuite d’huile ayant immobilisé la n° 3 et un accident spectaculaire ayant mis fin aux espoirs de la Cadillac n° 311 ; Porsche a perdu la voiture n° 4 après un accident à Indianapolis, tandis que les n° 5 et n° 6 étaient à la traîne. Ferrari n\u0026#x27;a pas été épargnée : la n° 83 s\u0026#x27;est arrêtée aux stands, de la fumée s\u0026#x27;échappant de ses freins, avant qu\u0026#x27;un problème irrémédiable du système hybride ne soit diagnostiqué. Au final, la situation semblait reproduire la finale de l\u0026#x27;année dernière, les Ferrari n° 50 et n° 51 restantes affrontant les Toyota n° 7 et n° 8. Cependant, une erreur de Pier Guidi au volant de la n° 51 a fait tourner la Toyota n° 8 dans le virage de Mulsanne, et l’Italien a été sanctionné en conséquence d’une pénalité de cinq secondes. Toyota semblait bénéficier d’un nouvel avantage lorsque Nielsen a été contraint de ramener la n° 50 aux stands après que la portière droite de la voiture s’est détachée. À cinquante minutes de la fin, cet arrêt hors séquence aurait dû obliger la 499P à effectuer un dernier passage aux stands ; mais Ferrari était convaincue que la voiture pourrait tenir jusqu’au bout avec son chargement de carburant, une stratégie qui allait être scrutée de près lorsque la Toyota n° 7 est entrée aux stands pour son dernier arrêt moins de dix minutes plus tard, sachant qu’elle irait jusqu’au bout. Vingt minutes plus tard, les équipes et les supporters ont pris peu à peu conscience que Ferrari avait réussi un coup de maître, Nielsen ayant piloté sa voiture de main de maître jusqu’au drapeau à damier, assurant ainsi une deuxième victoire consécutive à Ferrari avec une avance de 14,221 secondes. Malgré une pénalité de dernière minute, la n° 51 a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place sur le podium, devançant la Porsche n° 6, partie en pole position, de seulement 1,167 seconde sur la ligne d’arrivée. Ce succès a marqué la 11e victoire au classement général du Cheval Cabré dans cette course d’endurance française mythique, s’ajoutant à 29 victoires de catégorie, pour un total de 40 victoires. En s\u0026#x27;imposant lors de la 92e édition des 24 Heures du Mans et du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, Ferrari est également devenue le premier constructeur à monter sur la plus haute marche du podium lors de deux des courses les plus prestigieuses au monde la même année depuis 1934.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514495012946,"sku":"M6270-SC3","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC1photos_6.jpg?v=1784553745"},{"product_id":"ferrari-499p-hypercar-83-2025-le-mans-winner","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 83 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le Circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place sous les commandes d\u0026#x27;Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture pilotée par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\nVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque les premiers pas de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nL’ADN de la victoire\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nPour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien de surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nHistorique de la compétition\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a très tôt établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, la n° 51 se classant quatrième, à seulement six points derrière. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nPour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s\u0026#x27;imposer avec seulement 1,780 s d\u0026#x27;avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l\u0026#x27;histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, tandis que la n° 83 partait en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées aux trois premières places de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar en endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar en endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\n\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1\/8 reproduisent fidèlement les Hypercars Ferrari 499P n° 83, n° 51 et n° 50 qui ont pris le départ des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 de l\u0026#x27;écurie AF Corse a offert à Ferrari sa troisième victoire au classement général consécutive au Mans, tandis que la n° 51 a décroché la dernière place sur le podium. La voiture n° 50 a franchi la ligne d\u0026#x27;arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée en raison d\u0026#x27;une infraction technique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari s’est présentée à l’édition 2025 des 24 Heures du Mans forte de trois victoires consécutives en Championnat du monde d’endurance FIA, ce qui faisait de son trio de 499P Hypercars les favorites pour la victoire au classement général. Cependant, une séance de qualifications extrêmement disputée a vu les Ferrari n° 50, n° 51 et n° 83 partir respectivement des septième, onzième et treizième places sur la grille de départ — loin du triplé en première ligne que l’équipe avait espéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, les Ferrari passant immédiatement à l’attaque pour remonter depuis leurs positions en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque place avant que les premiers accrochages avec le trafic, au septième tour, n’intensifient les batailles. À la deuxième heure, la Ferrari AF Corse n° 50 a dépassé la Cadillac n° 38 grâce à une manœuvre de Nicklas Nielsen dans le virage de Mulsanne. Nielsen a ensuite rattrapé la Cadillac n° 12, qu’il a dépassée avec précision, avant de se lancer à la poursuite de la Porsche n° 6 pour la deuxième place, utilisant sa traction supérieure pour la dépasser dans la deuxième chicane. À la troisième heure, avec Antonio Fuoco au volant, la n° 50 s\u0026#x27;est hissée en tête, tandis que les n° 51 et 83 poursuivaient leur ascension, écartant leurs rivaux pour se hisser dans le top 4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, et les trois 499P se sont retrouvées en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais incroyable à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête. Au volant de la n° 83, d’abord pilotée par Yifei Ye puis par Phil Hanson, les relais ont été plus longs que ceux des voitures d’usine et, à minuit, elle conservait une légère avance de moins de deux secondes sur la n° 51. Dans le même temps, la n° 50 a écopé d’une pénalité de passage par les stands qui l’a reléguée à la quatrième place, les cinq premières places n’étant séparées que de 37 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à James Calado, au volant de la n° 51, de s’emparer de la tête, mais une série de contretemps a rapidement frappé la voiture rouge : une crevaison à l’avant gauche, une pénalité de cinq secondes pour contact avec une Corvette LMGT3, puis une autre pénalité pour excès de vitesse dans la voie des stands, reléguant la n° 51 à la huitième place. La tête de course a alterné entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari jaune n° 83, au gré de l’évolution des stratégies d’arrêt aux stands et des conditions de piste. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour reprendre la tête au volant de la n° 83, tandis que les n° 51 et 50 remontaient respectivement en troisième et cinquième position. Immédiatement après une période de drapeau jaune, Calado, au volant de la n° 51, a de nouveau dépassé la n° 83, se forgeant une confortable avance de plus de trente secondes. Cependant, lors d’un arrêt au stand de routine, Alessandro Pier Guidi a fait un tête-à-queue au volant de la n° 51 à l’entrée des stands, manquant de peu de s’échouer dans le gravier. Bien qu’il ait réussi à redresser la situation, ce tête-à-queue a coûté cinquante secondes à la n° 51, la reléguant en troisième position et rendant la tête à la n° 83, talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures effectué par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari engagée par une écurie privée depuis 1965 — et a assuré à Ferrari la possession définitive du trophée des vainqueurs, décerné à tout constructeur remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire au Mans, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer à La Sarthe. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021, tandis que pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions après avoir manqué sa chance de courir en Formule 1 avec Ferrari à la suite d’un accident de rallye dévastateur en 2011.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture n° 51 a terminé sur le podium en troisième position — signant ainsi son troisième podium consécutif au Mans après sa victoire en 2023 et sa troisième place en 2024 — tandis que la Porsche n° 6 s’est emparée de la deuxième place, les Ferrari d’usine ayant ralenti en fin de course pour préserver leurs groupes motopropulseurs. La n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée pour une infraction technique liée aux boulons de l’aileron arrière de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2025 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1\/8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514496487506,"sku":"M6270-SC8","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC8photo_54_EDIT.jpg?v=1762364102"},{"product_id":"ferrari-499p-hypercar-51-2025-le-mans-third-place","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Le Mans 2025 - Troisième place - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 83 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 51 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a décroché la troisième place sous le pilotage d\u0026#x27;Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture pilotée par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\nVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le double sacre au Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et au Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nL’ADN de la victoire\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux mêmes couleurs que la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nPour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que soumis à des contraintes aérodynamiques et d’aménagement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien de surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’une motorisation hybride, combinant un groupe motopropulseur situé en position centrale arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (brake-by-wire). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nHistorique de la compétition\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, terminant finalement troisième et décrochant ainsi une place sur le podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n\u0026#x27;avoir manqué qu\u0026#x27;une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s\u0026#x27;est imposée comme la seule véritable rivale de l\u0026#x27;écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu\u0026#x27;à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nPour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 n’étaient séparés que par deux points, se classant respectivement huitième et neuvième. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire au n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\n\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1:8 reproduisent fidèlement les Hypercars Ferrari 499P n° 83, n° 51 et n° 50 qui ont pris le départ des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 de l’écurie AF Corse a offert à Ferrari sa troisième victoire au classement général consécutive au Mans, tandis que la n° 51 a décroché la dernière place sur le podium. La voiture n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée en raison d’une infraction technique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari s’est présentée à l’édition 2025 des 24 Heures du Mans forte de trois victoires consécutives en Championnat du monde d’endurance FIA, ce qui faisait de son trio de 499P Hypercars les favorites pour la victoire au classement général. Cependant, une séance de qualifications extrêmement disputée a vu les Ferrari n° 50, n° 51 et n° 83 partir respectivement des septième, onzième et treizième places sur la grille — loin du triplé en première ligne que l’équipe avait espéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, les Ferrari se lançant immédiatement à l\u0026#x27;attaque pour remonter depuis leurs positions en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque place avant que les premiers contacts avec le trafic, au septième tour, n’intensifient les batailles. À la deuxième heure, la Ferrari AF Corse n° 50 a dépassé la Cadillac n° 38, Nicklas Nielsen réussissant son dépassement dans le virage de Mulsanne. Nielsen a ensuite rattrapé la Cadillac n° 12, effectuant un dépassement chirurgical avant de se lancer à la poursuite de la Porsche n° 6 pour la deuxième place, utilisant sa traction supérieure pour la dépasser dans la deuxième chicane. À la troisième heure, avec Antonio Fuoco au volant, la n° 50 s’est hissée en tête, tandis que les n° 51 et 83 poursuivaient leur ascension, écartant leurs rivaux pour se hisser dans le top 4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, et les trois 499P se sont retrouvées en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais incroyable à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête. Au volant de la n° 83, d’abord pilotée par Yifei Ye puis par Phil Hanson, les relais ont été allongés par rapport à ceux des voitures d’usine et, à minuit, elle conservait une légère avance de moins de deux secondes sur la n° 51. Dans le même temps, la n° 50 a écopé d’une pénalité de passage par les stands qui l’a reléguée à la quatrième place, les cinq premières places n’étant séparées que de 37 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à James Calado, au volant de la n° 51, de prendre la tête, mais une série de contretemps a rapidement frappé la voiture rouge : une crevaison à l’avant gauche, une pénalité de cinq secondes pour contact avec une Corvette LMGT3, puis une autre pénalité pour excès de vitesse dans la voie des stands, reléguant la n° 51 à la huitième place. La tête de course a alterné entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari jaune n° 83, au gré de l\u0026#x27;évolution des stratégies d\u0026#x27;arrêt aux stands et des conditions de piste. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour reprendre la tête au volant de la n° 83, tandis que les n° 51 et 50 remontaient respectivement en troisième et cinquième position. Immédiatement après une période de drapeau jaune, Calado, au volant de la n° 51, a de nouveau dépassé la n° 83, se forgeant une confortable avance de plus de trente secondes. Cependant, lors d’un arrêt au stand de routine, Alessandro Pier Guidi a fait un tête-à-queue au volant de la n° 51 à l’entrée des stands, manquant de peu de s’échouer dans le gravier. Bien qu’il ait réussi à se rattraper, ce tête-à-queue a coûté cinquante secondes à la n° 51, la reléguant à la troisième place et rendant la tête à la n° 83, talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures réalisé par Robert Kubica. Avec 374 tours bouclés, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une équipe Ferrari indépendante depuis 1965 — et a assuré à Ferrari la possession définitive du trophée des vainqueurs, décerné à tout constructeur remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire au Mans, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer à La Sarthe. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021 ; quant à Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions après avoir manqué l’occasion de courir en Formule 1 avec Ferrari à la suite d’un grave accident de rallye en 2011.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture n° 51 a terminé sur le podium à la troisième place — décrochant ainsi son troisième podium consécutif au Mans après sa victoire en 2023 et sa troisième place en 2024 — tandis que la Porsche n° 6 s’adjugeait la deuxième place, les Ferrari d’usine ayant ralenti en fin de course pour préserver leurs groupes motopropulseurs. La n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée pour une infraction technique liée aux boulons de l’aileron arrière de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2025 est éditée en série limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514496520274,"sku":"M6270-SC7","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC7Ferrari499PLeMans20251-8scale_50marketingphoto_50_23dcfa1a-bb80-42f0-8db9-3a8b509c19bc.jpg?v=1784555668"},{"product_id":"ferrari-499p-hypercar-50-2025-le-mans","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 50 - Le Mans 2025 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 499 exemplaires par livrée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 83 s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’édition Hypercar n° 51 s’inspire de la voiture qui a décroché la troisième place sous le pilotage d’Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition Hypercar n° 50 s\u0026#x27;inspire de la voiture pilotée par Miguel Molina, Antonio Fuoco et Nicklas Nielsen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 63 cm \/ 25 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux réalisés à partir de numérisations d\u0026#x27;une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\nVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nL’ADN de la victoire\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, selon un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le chiffre 499 fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nPour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’a rien d’étonnant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur grâce à des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un revêtement subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L\u0026#x27;aileron inférieur est également doté d\u0026#x27;une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d\u0026#x27;une touche à la fois affirmée et minimaliste.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers davantage d’innovation. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de GT de compétition, où le moteur est fixé sur le sous-châssis arrière du véhicule.\n\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\nHistorique de la compétition\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi la référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium durant toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe au terme d’une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nPour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s\u0026#x27;imposer avec seulement 1,780 s d\u0026#x27;avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l\u0026#x27;histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 n’étaient séparés que par deux points, occupant respectivement les huitième et neuvième places. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant au classement pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, tandis que la n° 83 s’élançait en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. Le coup décisif de la n° 51 est survenu dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium. \n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\nFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\n\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l\u0026#x27;échelle 1\/8 reproduisent fidèlement les Hypercars Ferrari 499P n° 83, n° 51 et n° 50 qui ont pris le départ des 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 de l’écurie AF Corse a assuré à Ferrari sa troisième victoire générale consécutive au Mans, tandis que la n° 51 a décroché la dernière place sur le podium. La voiture n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée en raison d’une infraction technique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari s’est présentée à l’édition 2025 des 24 Heures du Mans forte de trois victoires consécutives en Championnat du monde d’endurance FIA, ce qui faisait de son trio de 499P Hypercars les favoris pour la victoire au classement général. Cependant, une séance de qualifications extrêmement disputée a vu les Ferrari n° 50, n° 51 et n° 83 s’élancer respectivement des septième, onzième et treizième places sur la grille — loin du triplé en première ligne que l’équipe avait espéré.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, les Ferrari se lançant immédiatement à l’attaque pour remonter depuis leurs positions en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque place avant que les premiers incidents de circulation, au septième tour, n’intensifient les batailles. À la deuxième heure, la Ferrari AF Corse n° 50 a dépassé la Cadillac n° 38 grâce à une manœuvre de Nicklas Nielsen dans le virage de Mulsanne. Nielsen a ensuite rattrapé la Cadillac n° 12, effectuant un dépassement chirurgical avant de se lancer à la poursuite de la Porsche n° 6 pour la deuxième place, utilisant sa traction supérieure pour passer dans la deuxième chicane. À la troisième heure, avec Antonio Fuoco au volant, la n° 50 s’est hissée en tête, tandis que les n° 51 et n° 83 poursuivaient leur ascension, écartant leurs rivaux pour se hisser dans le top 4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, et les trois 499P se disputaient alors la tête de la course. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais incroyable à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête. Au volant de la n° 83, d’abord pilotée par Yifei Ye puis par Phil Hanson, les relais ont été allongés par rapport à ceux des voitures d’usine et, à minuit, elle conservait une mince avance de moins de deux secondes sur la n° 51. Dans le même temps, la n° 50 a écopé d’une pénalité de passage par les stands qui l’a reléguée à la quatrième place, les cinq premières places n’étant séparées que de 37 secondes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à James Calado, au volant de la n° 51, de prendre la tête, mais une série de contretemps a rapidement frappé la voiture rouge : une crevaison à l\u0026#x27;avant gauche, une pénalité de cinq secondes pour contact avec une Corvette LMGT3, puis une autre pénalité pour excès de vitesse dans la voie des stands, reléguant la n° 51 à la huitième place. La tête de course a alterné entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari jaune n° 83, au gré de l’évolution des stratégies d’arrêt aux stands et des conditions de piste. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour reprendre la tête au volant de la n° 83, tandis que les n° 51 et 50 remontaient respectivement en troisième et cinquième position. Immédiatement après une période de drapeau jaune, Calado, au volant de la n° 51, a de nouveau dépassé la n° 83, se forgeant une confortable avance de plus de trente secondes. Cependant, lors d’un arrêt au stand de routine, Alessandro Pier Guidi a fait un tête-à-queue au volant de la n° 51 à l’entrée des stands, manquant de peu de s’échouer dans le gravier. Bien qu’il ait réussi à redresser la situation, ce tête-à-queue lui a coûté cinquante secondes, reléguant la n° 51 à la troisième place et rendant la tête à la n° 83, talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures réalisé par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari engagée par une écurie privée depuis 1965 — et a assuré à Ferrari la possession définitive du trophée des vainqueurs, décerné à tout constructeur remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire au Mans, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer à La Sarthe. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021, tandis que pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions après avoir manqué sa chance de courir en Formule 1 avec Ferrari à la suite d’un terrible accident de rallye en 2011.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture n° 51 a terminé sur le podium à la troisième place — signant ainsi son troisième podium consécutif au Mans après sa victoire en 2023 et sa troisième place en 2024 — tandis que la Porsche n° 6 s’est emparée de la deuxième place, les Ferrari d’usine ayant ralenti en fin de course pour préserver leurs groupes motopropulseurs. La n° 50 a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, mais a ensuite été disqualifiée pour une infraction technique liée aux boulons de l’aileron arrière de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P du Mans 2025 est limitée à 499 exemplaires par livrée, à l\u0026#x27;échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42514496553042,"sku":"M6270-SC6","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DESKTOPHEROIMAGEEDIT-499P_50-M6270-SC6.jpg?v=1788294329"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Ferrari_Le_Mans.jpg?v=1788881300","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/ferrari-at-le-mans.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}