{"title":"Champions du monde de Formule 1®","description":"\u003cp\u003eSeuls quelques pilotes triés sur le volet ont pu savourer le champagne après avoir remporté le championnat du monde de Formule 1. Tout au long de l\u0026#x27;histoire des Grands Prix, les noms de ce groupe d\u0026#x27;élite ont été gravés à jamais dans les annales du sport automobile. La collection « Champions du monde de Formule 1 » rend hommage à ces personnalités exceptionnelles à travers une sélection soigneusement choisie d\u0026#x27;éditions inspirées des voitures qui ont conduit les champions du monde à la gloire. \u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"ferrari-f2004-san-marino-gp","title":"Ferrari F2004 - Vainqueur du Grand Prix de Saint-Marin 2004 - Schumacher - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Grand Prix Foster’s de Saint-Marin 2004, disputé sur l’Autodrome Enzo e Dino Ferrari le 25 avril 2004\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eMême dans une histoire aussi riche, illustre et couronnée de succès que celle de la Scuderia Ferrari, rares sont les voitures qui ont dominé autant que la F2004, qui a disputé le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 2004. La phénoménale Ferrari F2004 s\u0026#x27;est imposée dans quinze des dix-huit courses, ce qui en fait l\u0026#x27;une des voitures les plus dominantes à avoir jamais concouru dans ce sport. La F2004 devait marquer l’apogée de la remarquable « ère dorée » de Ross Brawn, Rory Byrne et Michael Schumacher, après une période de succès fulgurant au cours de laquelle Ferrari a remporté six titres de champions du monde des constructeurs consécutifs et cinq titres de champions du monde des pilotes sans interruption en six ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe total de quinze victoires de la F2004 n’a depuis été surpassé que par la domination de Mercedes à l’ère des moteurs hybrides, sur des saisons plus longues. Treize de ces victoires ont été remportées par l’Allemand Michael Schumacher, les deux autres par le Brésilien Rubens Barrichello. Le duo, qui en était à sa quatrième saison consécutive en tant que coéquipiers, a également décroché quatorze autres deuxièmes ou troisièmes places (deux pour Schumacher, douze pour Barrichello), au moins l’un des pilotes montant sur le podium à chaque course. Sa fiabilité extraordinaire était sans égale ; l’écurie n’a enregistré que deux abandons, tous deux dus à des collisions plutôt qu’à des défaillances mécaniques. La F2004 a décroché douze pole positions et réalisé quatorze meilleurs tours, écrasant tout simplement la concurrence. En réalité, c’est la domination de Ferrari qui a conduit à des modifications du règlement pour 2005, ce qui a contribué à mettre fin à la série de succès de l’Italien ; toutefois, le châssis F2004M modifié s’est tout de même montré suffisamment performant pour monter sur le podium lors du Grand Prix d’Australie, qui ouvrait la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2004 a marqué l’apogée de l’« âge d’or » de Ferrari, avec plusieurs records établis : Ferrari a remporté son sixième titre consécutif de champion du monde des constructeurs, son quatorzième au total, tandis que Schumacher a décroché son cinquième titre consécutif de champion du monde des pilotes, son septième au total, prolongeant ainsi son record. Schumacher a battu son propre record du plus grand nombre de victoires en une saison avec treize victoires, et en a établi un nouveau avec dix tours les plus rapides en une seule saison (dont beaucoup sont restés invaincus pendant près de quinze ans), tandis que ses sept victoires consécutives ont égalé la série d’Alberto Ascari pour Ferrari en 1952 et 1953. La pole position de Schumacher à Suzuka était sa huitième au Grand Prix du Japon, égalant ainsi le record de Senna du plus grand nombre de poles position au même Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Ferrari F2004 est exactement celle avec laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Gran Premio Foster’s di San Marino 2004, à l’Autodromo Enzo e Dino Ferrari, le 25 avril 2004. La quatrième manche de la saison 2004 faisait suite à trois pole positions et victoires consécutives de Michael Schumacher. Les qualifications à Imola ont toutefois réservé une surprise, puisque Jenson Button, de l’écurie BAR-Honda, s’est emparé de la première place devant l’Allemand. Au départ de la course, les deux pilotes ont pris un bon départ, Schumacher se plaçant derrière pendant la majeure partie du premier tour, jusqu’à ce que Juan Pablo Montoya, de Williams-BMW, tente de le dépasser par l’extérieur dans le virage de Tosa. Schumacher a repoussé Montoya dans l’herbe, forçant les deux pilotes à se frôler les roues à la sortie du virage. Cette lutte a permis à Button de se forger une légère avance dès le premier tour, même si cet écart allait rapidement se réduire. Lorsqu’il s’est engouffré dans les stands pour son premier arrêt au neuvième tour, Schumacher s’est retrouvé libéré et, deux records de tour et un arrêt au stand plus tard, la course était pratiquement terminée, l’Allemand ayant établi une avance démoralisante bien devant Button. En effet, la lutte pour la victoire prit fin à ce moment-là, Schumacher filant vers la ligne d’arrivée pour poursuivre son début de saison parfait.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a fait l’objet d’un examen rigoureux de la part des équipes de conception et d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que les images ne comportent pas les visuels des sponsors du secteur du tabac en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Les logos peuvent toutefois figurer sur le modèle physique. Veuillez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour obtenir des photos détaillées de la Ferrari F2004.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F2004, vainqueur du Grand Prix de Saint-Marin 2004, est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249560236114,"sku":"M5353","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferari_F2004_San_Marino_-_M5353-00007_fff509ef-2f48-4600-b3f2-0f470a8ee36b.jpg?v=1601651922"},{"product_id":"lotus-49b","title":"Lotus 49B - Vainqueur du Grand Prix de Monaco de 1968 - Hill - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eLa Lotus 49 a été conçue par le fondateur Colin Chapman et Maurice Philippe pour disputer la saison 1967 de Formule 1. Équipée du moteur Cosworth DFV qui propulsait la plupart des voitures du plateau, elle fut l’une des premières Formule 1 à utiliser une transmission intégrée au châssis afin de réduire le poids. Depuis lors, la quasi-totalité des monoplaces de F1 ont été construites selon ce principe. Le châssis 49B a été introduit au cours de la saison 1968 et a continué à être utilisé jusqu’à la saison 1970, tandis que la variante 49C a été lancée lorsque la Lotus 63, destinée à la remplacer, s’est soldée par un échec. Vainqueur en série tout au long de ses quatre saisons de compétition, la 49 remporta sa première course avec Jim Clark au volant, puis en remporta douze autres, monta neuf fois supplémentaires sur le podium et permit à l’écurie Lotus de décrocher deux titres de champion du monde des pilotes et des constructeurs, avant d’être remplacée par la Lotus 72.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une reproduction à l’échelle 1:8 de la Lotus 49B avec laquelle Graham Hill s’est imposé lors du Grand Prix de Monaco de 1968. Hill s’était qualifié en pole position et avait survécu à une course marquée par de nombreux incidents, au terme de laquelle seules cinq voitures avaient franchi la ligne d’arrivée, avant de consolider sa réputation de « Monsieur Monaco » en remportant sa quatrième victoire dans la principauté. Hill allait ensuite remporter son deuxième titre de champion du monde, tandis que Lotus décrochait son troisième titre des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Lotus pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Classic Team Lotus afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Lotus 49B est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249564692562,"sku":"M5443","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF0123.jpg?v=1643738639"},{"product_id":"lotus-type-79-andretti","title":"Lotus 79 - Vainqueur du Grand Prix des Pays-Bas 1978 - Andretti - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eDirigée par son fondateur, Colin Chapman, la Lotus 79 a été conçue par l\u0026#x27;équipe de Lotus pour la saison 1978. Elle fut la première voiture à tirer pleinement parti de l’aérodynamique dite « à effet de sol », dont sa prédécesseure immédiate, la Lotus 78, avait été la pionnière. On considère que la 79 fut la première voiture de F1 conçue à l’aide d’outils informatiques et la première à faire l’objet d’analyses par des ordinateurs de stand lors des week-ends de course. On lui attribue également le mérite d’avoir fait entrer la Formule 1 dans l’ère de l’aérodynamique, une influence qui reste clairement perceptible aujourd’hui. Propulsée par un moteur Ford Cosworth DFV logé à l’arrière de la voiture, la 79, également connue sous le nom de John Player Speciale Mark IV ou « Black Beauty », a été saluée pour son esthétique époustouflante.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCinq châssis ont été construits au cours de ses deux saisons d’existence, même si 1978 reste l’année décisive pour la 79, puisqu’elle a permis, pilotée par Mario Andretti et Ronnie Peterson, de remporter le doublé championnat des pilotes et des constructeurs. La Lotus 79 a remporté six victoires, huit autres podiums, dix pole positions et réalisé cinq meilleurs tours en piste au cours de ses 26 courses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agit d’une reproduction à l’échelle 1:8 de la Lotus 79 avec laquelle Mario Andretti a remporté la victoire lors du Grand Prix des Pays-Bas de 1978. Andretti s’était qualifié en pole position, juste devant son coéquipier Peterson. Une course relativement calme a masqué les performances époustouflantes des coéquipiers de Lotus, et Andretti s’est hissé en tête du podium avec une minuscule avance de 0,32 seconde. Andretti allait remporter le championnat des pilotes au terme d’une année dominatrice au cours de laquelle ses concurrents n’ont pas pu suivre le rythme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Lotus concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Lotus afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Lotus 79 est éditée en série limitée à 199 exemplaires seulement.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Lotus 79 est également disponible dans la version pilotée par son coéquipier et vice-champion Ronnie Peterson.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/lotus-79-1978-dutch-gp-peterson\" title=\"Link to Ronnie Peterson's Lotus 79\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la Lotus 79 de Ronnie Peterson \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249564725330,"sku":"M5233","price":13645.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC1940_19613410-68c1-4b7b-beb6-e621a8ec89de.jpg?v=1762269328"},{"product_id":"mclaren-m23d","title":"McLaren M23D - Grand Prix du Japon 1976 - James Hunt - Troisième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eDérivée de la McLaren M16 destinée aux 500 miles d\u0026#x27;Indianapolis, la McLaren M23 a fait ses débuts en Formule 1 en 1973 et est restée compétitive jusqu\u0026#x27;à ce que McLaren la remplace en 1977. Équipée d\u0026#x27;un moteur Ford Cosworth DFV, préparé par la société spécialisée dans la préparation de moteurs Nicholson-McLaren Engines, la M23 développait une puissance d\u0026#x27;environ 490 chevaux-vapeur. La saison 1975 a vu la poursuite du développement de la M23, avec notamment l’ajout d’une boîte de vitesses à six rapports, une véritable nouveauté à cette époque de la Formule 1. Parmi les autres améliorations figuraient diverses modifications de la carrosserie, notamment des déflecteurs aérodynamiques devant les roues arrière, un profil de nez redessiné et une carrosserie allongée devant les roues arrière abritant les refroidisseurs d’huile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle s’inspire de la quatrième et dernière version de la M23 utilisée en 1973, la M23D. La voiture devait être pilotée par le champion du monde 1974, Emerson Fittipaldi, et le pilote allemand Jochen Mass, jusqu’à ce que Fittipaldi quitte McLaren pour rejoindre l’écurie Copersucar-Fittipaldi de son frère. La direction de l’écurie a alors engagé le pilote britannique James Hunt, qui avait réalisé de belles performances chez Hesketh Racing, mais certains doutaient qu’il puisse maintenir son niveau suffisamment longtemps pour rivaliser avec les champions de 1975, Ferrari et Niki Lauda. Cette saison s’est avérée être l’une des plus extraordinairement dramatiques et politiquement chargées de l’histoire de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLauda a poursuivi sur sa lancée de champion lors des premières courses de 1976 et, à la mi-saison, il était le favori pour remporter un deuxième titre. James Hunt, cependant, restait une épine constante dans le pied de Ferrari. Confronté à des problèmes de fiabilité, Hunt a abandonné lors de quatre des six premières courses de la saison, même si ses performances lors des deux autres ont été extrêmement impressionnantes : une victoire en Espagne et une deuxième place en Afrique du Sud. La première polémique de la saison éclata en Espagne, où, après avoir mis fin à la série de cinq victoires consécutives de Ferrari, Hunt fut disqualifié de la première place après que les pneus de sa M23D eurent été jugés trop larges, ce qui valut la victoire à Lauda. McLaren fit appel, arguant que cela était dû à la dilatation des pneus pendant la course, et deux mois plus tard, la décision fut annulée et Hunt réintégré. Cette injustice ne fit que stimuler Hunt et McLaren et intensifier l’attention médiatique portée à sa rivalité grandissante avec Lauda. La fiabilité s’améliora et Hunt marqua deux points en Suède avant de remporter le Grand Prix de France. Une nouvelle victoire semblait se profiler lors de son Grand Prix national à Brands Hatch, mais Hunt fut disqualifié pour avoir emprunté une voie d’accès alors qu’il regagnait les stands à la suite d’un carambolage au premier tour. Fait controversé, l’appel avait été interjeté par Ferrari. Lors de la course suivante, au Nürburgring, Lauda fut victime d’un violent accident à Bergwerk et sa voiture prit feu. Gravement blessé et souffrant de graves brûlures, il reçut les derniers sacrements à l’hôpital. Mais Lauda effectua un rétablissement miraculeux et, bien que fortement marqué par des cicatrices, il reprit la compétition cinq semaines plus tard, lors du Grand Prix d’Italie. Hunt avait réduit l’écart au moment du retour de Lauda grâce à des victoires en Allemagne et aux Pays-Bas. Malgré un abandon à Monza, Hunt s’imposa au Canada et aux États-Unis, préparant ainsi une finale de saison spectaculaire, à seulement trois points derrière avant la dernière manche au Japon. Dans des conditions de pluie effroyables et dangereuses, Lauda a déclaré forfait, tandis que Hunt s’emparait de la dernière place sur le podium, remportant ainsi quatre points et décrochant le titre de champion du monde des pilotes in extremis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la M23D a permis à McLaren de remporter six victoires et quatre autres podiums, totalisant 74 points et décrochant un titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la McLaren M23D est inspirée de la voiture avec laquelle James Hunt a décroché la troisième place lors de la dernière course de la saison 1976 au Fuji Speedway, au Japon, s’assurant ainsi le titre de champion du monde des pilotes. Ce n’était pas un exploit anodin, d’autant plus que la M23 était alors une voiture âgée de trois ans, face à la puissance du champion en titre, Niki Lauda, et de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHunt s’était qualifié en deuxième position, mais Lauda le talonnait de près en troisième, ce qui promettait une course passionnante. Le jour de la course, sous une pluie torrentielle et sous les yeux du monde entier, Hunt a pris un bon départ et s’est emparé de la tête. À la fin du deuxième tour, Lauda est rentré aux stands et s’est retiré, estimant que les conditions étaient trop dangereuses. En tête, Hunt menait mais fut rapidement talonné par la March de Vittorio Brambilla, jusqu’à ce que l’Italien fasse un tête-à-queue et soit éliminé de la course. Hunt commença à souffrir de l’usure de ses pneus et se fit dépasser par la Lotus de Mario Andretti et par Patrick Depailler, au volant d’une Tyrrell, à onze tours de l’arrivée. Hunt occupait toujours une position solide, cela suffisant pour décrocher le titre, mais le malheur frappa alors : une crevaison au pneu avant gauche le contraignit à rentrer aux stands. Hunt revint en cinquième position, à deux tours de l\u0026#x27;arrivée, devant terminer quatrième pour décrocher son premier titre. Il a dépassé les Surtees d’Alan Jones et de Clay Regazzoni, coéquipier de Lauda chez Ferrari, pour terminer en troisième position. Même à ce moment-là, Hunt pensait avoir perdu le titre au cours de ces derniers tours chaotiques, avant d’apprendre qu’il avait terminé troisième - ce qui suffisait pour devenir champion du monde 1976.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué et assemblé à la main dans nos ateliers à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies directement par McLaren Automotive, ainsi que de nos propres données CAO issues de la numérisation d’une voiture d’origine. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux par nos équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren M23D est éditée en série limitée à 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que les images ne comportent pas les logos des sponsors du secteur du tabac en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Ces logos peuvent toutefois figurer sur le modèle physique. Veuillez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour obtenir des photos détaillées de la McLaren M23D.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 avec l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=JEC\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565544530,"sku":"M5713","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4467.jpg?v=1732712174"},{"product_id":"mercedes-w196-streamliner","title":"Mercedes-Benz W196 Streamliner - Vainqueur du Grand Prix de France 1954 - Juan Manuel Fangio - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 196 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de France de 1954\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d\u0026#x27;archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d’un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et originale pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière étonnante.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d’injection novateur développait 257 brake horsepower lors de ses débuts, pour atteindre 290 bhp à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, présentait une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont mis au point diverses versions de la W196 spécialement adaptées aux circuits, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique « Type Monza », conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes a manqué les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner s’est immédiatement sentie dans son élément. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès les débuts en menant la W196 à la victoire dès ses débuts, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur tour en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de l’équipe à domicile au Nürburgring, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Alors que Fangio avait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux victoires avec l’écurie italienne, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant le Grand Prix de son pays, sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955, qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable 1-2-3-4, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta les Grands Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 fut en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf tours les plus rapides lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Mercedes-Benz W196 Streamliner avec laquelle le légendaire Juan Manuel Fangio a remporté la victoire lors d’un Grand Prix de France particulièrement éprouvant, disputé à Reims le 4 juillet 1954. Cette course marquait la première sortie en compétition de la W196 et le retour de Mercedes en Grand Prix après vingt ans d’absence. Ce fut un retour en force, Fangio ayant imposé le rythme avec une vitesse moyenne de 124 mph (200 km\/h) lors de son tour d’essai. L’Argentin et son coéquipier Karl Kling ont mené la course dès le départ, roulant presque côte à côte jusqu’à la fin, leurs rivaux étant incapables de suivre le rythme. À un tour de l’arrivée, Mercedes a finalement ordonné aux deux pilotes, alors en duel, de cesser leur lutte afin de s’assurer que les deux voitures franchissent la ligne d’arrivée ; Fangio a finalement devancé Kling de seulement 0,1 seconde. Il s’agissait d’une victoire historique à bien des égards : c’était la première victoire officielle en Formule 1 pour Mercedes et son fournisseur de pneus Continental, ainsi que la première victoire officielle remportée par un constructeur non italien. Ayant également remporté les Grands Prix d’Italie de 1954 et 1955, la W196 Streamliner reste la seule voiture à roues couvertes à avoir remporté une course dans l’histoire de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Mercedes-Benz concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Streamliner est éditée en série limitée à seulement 196 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566527570,"sku":"M5033-STR","price":15745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5033-STRphoto_9_CENTRED.jpg?v=1787916830"},{"product_id":"ferrari-f2001-hungary-gp","title":"Ferrari F2001 - Vainqueur du Grand Prix de Hongrie 2001 - Schumacher - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO et des codes de peinture originaux fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pendant l’illustre «âge d’or» de la Scuderia Ferrari afin de poursuivre sur la lancée du succès de la F1-2000, double championne du monde, la F2001 a marqué l’entrée en lice de la Scuderia Ferrari au Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2001. La voiture s’est avérée être un immense succès, permettant à Michael Schumacher et à Ferrari de remporter les titres des pilotes et des constructeurs trois mois avant la fin de la saison, grâce à un magnifique doublé au Hungaroring.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F2001 conservait la structure fondamentale de son prédécesseur, la F1-2000, s’appuyant sur le développement continu de son moteur et de sa boîte de vitesses pour constituer le cœur de la voiture. Des efforts considérables ont été consacrés à l’aérodynamique afin de se conformer aux nouvelles réglementations de 2001, qui imposaient un montage plus haut de l’aileron avant. Pour compenser cette perte d’appui aérodynamique à l’avant, l’équipe de conception a opté pour un nez incliné vers le bas plutôt que pour le nez surélevé qui caractérisait tant la Ferrari F1-2000. Malgré ces changements, la voiture a conservé certaines caractéristiques propres à Ferrari, telles que les échappements en périscope mis au point par l’équipe en 1998 et les petits déflecteurs latéraux des modèles précédents. Si la F2001 bénéficiait d’une boîte de vitesses et d’un agencement interne améliorés, elle présentait également des progrès notables en matière d’efficacité aérodynamique et de durabilité des pneus par rapport aux modèles antérieurs. Le châssis était devenu plus lourd pour répondre aux nouvelles réglementations strictes en matière de crash-tests, mais du poids avait été allégé ailleurs sur la voiture, notamment grâce au moteur V10 Tipo 050 de 3,0 litres, d’une puissance de 900 bhp, récemment optimisé. La F2001 a été dévoilée à Maranello le 29 janvier et a fait ses débuts sur circuit le lendemain à Fiorano, pilotée par Schumacher.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrâce à une voiture remarquablement fiable et performante, la saison 2001 fut tout simplement extraordinaire. Schumacher a remporté neuf victoires, cinq deuxièmes places et une quatrième place, avec seulement deux abandons. Ses victoires l’ont conduit en Australie, en Malaisie, en Espagne, à Monaco, en Europe, en France, en Hongrie, en Belgique et au Japon, ce qui lui a permis de remporter sans grande difficulté les titres de champion du monde des pilotes et des constructeurs, accomplissement réalisé trois mois et quatre courses avant la fin de la saison. Barrichello n’a pas réussi à décrocher sa propre victoire, souvent en raison d’un mélange de malchance et de manque de fiabilité, mais il a tout de même décroché dix podiums. La F2001 n’a jamais manqué de monter sur le podium au cours de la saison 2001, remportant également trois doublés, dont un triomphe stratégique en Malaisie, une victoire fondée sur la fiabilité à Monaco et une démonstration décisive de vitesse et de stratégie qui a permis de décrocher les deux championnats. Schumacher a remporté le titre avec une avance record de 58 points sur David Coulthard (McLaren), tout en établissant le record du plus grand nombre de points accumulés en une seule saison. Il a égalé les quatre titres de champion du monde d’Alain Prost, ce qui le place juste derrière le grand Juan Manuel Fangio, et a dépassé le record de Prost du plus grand nombre de victoires en Grand Prix après s’être imposé au Grand Prix de Belgique, signant ainsi sa 52e victoire en carrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa puissance du châssis F2001 était telle que Ferrari a continué à concourir avec une version modifiée, la F2001B, au début de l’année 2002 également. Schumacher a remporté une nouvelle victoire au Grand Prix d’Australie et est monté une nouvelle fois sur le podium en Malaisie, avant de passer à la Ferrari F2002, véritable machine de guerre, pour le Grand Prix du Brésil. Barrichello a tout de même pris le départ de sa course à domicile au volant de la F2001, mais a dû abandonner en raison d\u0026#x27;un problème hydraulique, ce qui fait du Grand Prix du Brésil 2002 la seule course où la F2001 n\u0026#x27;a pas marqué le moindre point en compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de ses 20 courses, la F2001 a remporté 10 victoires, 16 autres podiums, 13 pole positions et trois meilleurs tours, totalisant ainsi 193 points. Elle a remporté haut la main les championnats des pilotes et des constructeurs en 2001, et a également contribué à la domination de l\u0026#x27;écurie lors des titres de 2002. Le châssis n° 211, au volant duquel Schumacher a remporté le Grand Prix de Monaco et scellé le doublé au championnat en Hongrie, a été vendu lors d’une vente aux enchères d’art organisée par RM Sotheby’s en 2017 pour un montant de 7 504 000 dollars américains.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari F2001 reproduit à la perfection la voiture avec laquelle Michael Schumacher s’est imposé lors du XVIIe Marlboro Magyar Nagydíj au Hungaroring, le 19 août 2001. Arrivés en Hongrie en position de remporter les deux championnats, Schumacher et Ferrari ont continué à démontrer leur rythme supérieur. L’Allemand s’est assuré la pole position en établissant un nouveau record de qualification au Hungaroring, avec une avance de 0,801 seconde sur son principal rival au championnat, David Coulthard, qui le suivait. Son coéquipier Barrichello s’est qualifié en troisième position, après que sa meilleure tentative de tour ait été perturbée par la Williams de Juan Pablo Montoya. Dès le début de la course, la dynamique a radicalement changé lorsque Coulthard, en difficulté du côté poussiéreux de la grille, a été rattrapé par Barrichello. Le Brésilien a rapidement dépassé la McLaren-Mercedes n° 4 pour s’emparer de la deuxième place, tandis que Schumacher abordait le premier virage sans opposition. Les deux Ferrari, talonnées de près par Coulthard, se sont rapidement détachées du reste du peloton, mais Barrichello a joué un rôle stratégique en ralentissant le rythme afin de gêner Coulthard et d’aider son coéquipier allemand à creuser l’écart. Schumacher a réagi comme il se doit, enchaînant plusieurs tours rapides avant son premier arrêt au stand. Barrichello a continué à contrarier l’Écossais jusqu’à la fin du 31e tour, lorsque la Ferrari s’est engagée dans les stands. Coulthard a profité de l’air libre pour s’arrêter au tour suivant et devancer le Brésilien. Désormais à l’abri des autres voitures, la McLaren a commencé à grignoter l’avance de la Ferrari n° 1, mais ses progrès se sont rapidement stabilisés à mesure que l’effet des pneus neufs s’estompe. Schumacher a effectué son deuxième arrêt au 52e tour, rejoignant la piste derrière Barrichello et cédant brièvement la tête à Coulthard, qui s’est arrêté à son tour deux tours plus tard. Malheureusement pour McLaren, un problème de ravitaillement leur a coûté plusieurs secondes dans la voie des stands, effaçant tous leurs gains précédents, et ils sont revenus en piste derrière Barrichello. À ce moment-là, la course, et avec elle le championnat, était de fait pliée. Schumacher a filé vers le drapeau à damier et a franchi la ligne d’arrivée avec Barrichello à seulement trois secondes derrière lui, s’assurant non seulement son deuxième titre consécutif de champion du monde des pilotes, mais aussi le troisième titre consécutif de champion du monde des constructeurs pour Ferrari. À quatre courses de la fin de la saison, le total de Schumacher, à 94 points, était désormais inatteignable, éclipsant les 51 points de Coulthard. De son côté, Ferrari a terminé la saison en tête avec un total écrasant de 140 points, soit près du double de celui de McLaren, deuxième. En menant son équipe à son troisième doublé de la saison, Schumacher a également égalé le record de victoires en course établi par le légendaire Alain Prost.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes de conception et d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F2001 est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249576915026,"sku":"M0046-016","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4484.jpg?v=1721993505"},{"product_id":"ferrari-f2004-1-18","title":"Ferrari F2004 - Vainqueur du Grand Prix du Canada 2004 - Schumacher - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eAu volant de laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Grand Prix du Canada de Formule 1 2004, disputé sur le circuit Gilles-Villeneuve le 13 juin 2004\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eMême dans une histoire aussi riche, illustre et couronnée de succès que celle de la Scuderia Ferrari, rares sont les monoplaces qui ont dominé autant que la F2004, leur bolide engagé dans le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 2004. La phénoménale Ferrari F2004 s\u0026#x27;est imposée dans quinze des dix-huit courses, ce qui en fait l\u0026#x27;une des machines les plus dominantes à avoir jamais concouru dans ce sport. La F2004 allait marquer l’apogée de la remarquable « ère dorée » de Ross Brawn, Rory Byrne et Michael Schumacher, après une période couronnée de succès au cours de laquelle Ferrari a remporté six titres de champions du monde des constructeurs consécutifs et cinq titres de champions du monde des pilotes sans interruption en six ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe total de quinze victoires de la F2004 n’a depuis été surpassé que par la domination de Mercedes et de Red Bull à l’ère des moteurs hybrides, sur des saisons plus longues. Treize de ces victoires ont été remportées par l’Allemand Michael Schumacher, les deux autres par le Brésilien Rubens Barrichello. Le duo, qui en était à sa quatrième saison consécutive en tant que coéquipiers, a également décroché quatorze autres deuxièmes ou troisièmes places (deux pour Schumacher, douze pour Barrichello), au moins l’un des pilotes montant sur le podium à chaque course. Sa fiabilité extraordinaire était sans égale ; l’écurie n’a enregistré que deux abandons, tous deux dus à des collisions plutôt qu’à des défaillances mécaniques. La F2004 a décroché douze pole positions et réalisé quatorze meilleurs tours, écrasant littéralement la concurrence. En réalité, c’est la domination de Ferrari qui a conduit à des modifications du règlement pour 2005, ce qui a contribué à mettre fin à la série de succès de l’Italien ; toutefois, le châssis F2004M modifié s’est tout de même montré suffisamment performant pour monter sur le podium lors du Grand Prix d’Australie, qui ouvrait la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2004 a marqué l’apogée de l’« âge d’or » de Ferrari, avec plusieurs records établis : Ferrari a remporté son sixième titre consécutif de champion du monde des constructeurs, son quatorzième titre au total, tandis que Schumacher a décroché son cinquième titre consécutif de champion du monde des pilotes, son septième au total, prolongeant ainsi son record. Schumacher a battu son propre record du plus grand nombre de victoires en une saison avec treize victoires, et en a établi un nouveau avec dix meilleurs tours en une seule saison (dont beaucoup sont restés invaincus pendant près de quinze ans), tandis que ses sept victoires consécutives ont égalé la série d’Alberto Ascari pour Ferrari en 1952 et 1953. La pole position de Schumacher à Suzuka était sa huitième au Grand Prix du Japon, égalant ainsi le record de Senna du plus grand nombre de pole positions remportées lors d’un même Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la Ferrari F2004 est exactement celle avec laquelle Michael Schumacher a remporté le Grand Prix de Formule 1 du Canada 2004 sur le circuit Gilles-Villeneuve, le 13 juin 2004. La course fut chaotique, seule la moitié du peloton ayant été classée à l’arrivée : six voitures ont abandonné et quatre autres ont été disqualifiées en raison d’irrégularités au niveau des conduits de frein. Malgré cela, les Ferrari de Schumacher et Barrichello, parties respectivement en sixième et septième position, ont connu des courses relativement sereines, mettant en œuvre une stratégie à deux arrêts superbement exécutée pour remonter dans le classement. Le duo a dû faire preuve de patience, réalisant ses premiers gains lorsque les Renault ont connu des défaillances de suspension et des problèmes lors des arrêts au stand. Alors que les voitures de tête effectuaient leur troisième arrêt au stand, Schumacher les a dépassées sans difficulté et a remporté haut la main sa septième victoire sur les huit dernières courses. Il s’agissait de sa 77e victoire en carrière, un nouveau record, et de sa septième victoire au Canada, un record en soi : c’était la première fois qu’un pilote remportait le même Grand Prix à sept reprises. Ferrari était déjà largement en tête du championnat des constructeurs, avec deux fois plus de points que ses rivaux les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a été soumis à un examen minutieux tant par l’équipe de conception que par l’équipe d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249578979410,"sku":"M6050","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9064.jpg?v=1677773733"},{"product_id":"maserati-250f-the-autobiography-of-2528","title":"Maserati 250F : L'autobiographie de la 2528 (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits de douane et taxes locales peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient communiquées à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003ePorter Press - une sélection de livres d’exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoici l’histoire d’un exemplaire tout à fait exceptionnel de la Maserati 250F, ce modèle emblématique de l’ère de la Formule 1 à moteur avant de 2,5 litres (1954-1960) qui a pris part à la première et à la dernière course de cette période légendaire. La 250F a connu son apogée en 1957 avec la version allégée, au volant de laquelle Juan Manuel Fangio a remporté le dernier de ses cinq titres de champion du monde. Trois exemplaires « lightweight » ont été construits et celui présenté dans cet ouvrage, le châssis 2528, a été conduit à la victoire par Fangio lors du Grand Prix de Monaco, puis par Jean Behra lors de trois Grands Prix hors championnat à Pau, Modène et Casablanca. L’histoire fascinante de la 2528, de sa construction à nos jours, est illustrée par 400 photographies, dont beaucoup n’ont jamais été publiées auparavant. Cet ouvrage retrace la vie d’une véritable « grande voiture » - la plus originale et la plus courue de toutes les Maserati 250F.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eContenu principal\u003c\/h4\u003e\n\u003cli\u003eContribution éditoriale d\u0026#x27;Adolfo Orsi.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePremière victoire : Behra remporta le Grand Prix éprouvant de Pau avec deux tours d’avance.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSon heure de gloire : le célèbre succès de Fangio au Grand Prix de Monaco, où il a mené la course pendant la majeure partie du parcours après avoir habilement évité le chaos de la chicane qui a éliminé Moss, Hawthorn et Collins.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉchec de justesse : Behra a surpassé Fangio et a mené la moitié du Grand Prix de Grande-Bretagne jusqu’à ce que l’embrayage de la 2528 rende l’âme.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eVictoire à domicile : aux portes de Maserati, Behra a dominé les deux manches du Grand Prix de Modène.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCantate d’adieu : une nouvelle victoire pour Behra au Maroc, une course qui s’est avérée être la dernière de Maserati avec une écurie d’usine de Formule 1.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePropriétaires privés : d’autres courses avec Francesco Godia Sales et Ettore Chimeri en 1958 et 1960.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRenouveau : sous la propriété de Charles Lucas, de 1964 à 1971, la 2528 a participé activement aux débuts des courses historiques en Grande-Bretagne pour les voitures de son époque, remportant de nombreuses victoires.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne affaire de famille : acquise par Neil Corner en 1971, la 2528 appartient depuis lors à sa famille, et a connu de nombreux autres succès en course, remportés par lui-même et par son fils Nigel.\u003c\/li\u003e\n\u003ch4\u003eÉdition limitée\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eL’édition limitée consacrée à la Maserati 250F est signée par l’auteur Ian Wagstaff, par le propriétaire et pilote Neil Corner, ainsi que par Adolfo Orsi, dont le grand-père a racheté l’entreprise en 1937. Seuls 100 exemplaires de cette édition sont disponibles ; ils sont reliés à la main en cuir rouge et présentés dans un étui en buckram gris, avec des pages aux tranches dorées à l’argent, un ruban rouge et des pages de garde uniques. De plus, une plaque de châssis gravée est apposée sur la couverture, accompagnée du prestigieux trident de l’emblème Maserati.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’auteur\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eIan Wagstaff est un journaliste et auteur chevronné, passionné par les voitures de course de sa jeunesse, notamment la Maserati 250F. Il a remporté à deux reprises le prestigieux prix littéraire de la Guild of Motoring Writers, le trophée Montagu of Beaulieu. Il a déjà signé un ouvrage de la collection « Great Cars », consacré à la Porsche 917, qui avait été sélectionné pour le prix RAC du livre automobile de l’année en 2015.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Ian Wagstaff Date de \u003cbr\u003epublication : avril 2016\u003cbr\u003eCaractéristiques : 285 x 235 mm, relié avec jaquette, 340 pages \u003cbr\u003eIllustrations : plus de 400 photographies, dont des photos en couleur\u003cbr\u003eLangue : anglais\u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International \u003cbr\u003eISBN : 978-1-907085-39-0\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579569234,"sku":"M6157","price":350.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Maserati250FMainWebImage.jpg?v=1601661311"},{"product_id":"tyrrell-006","title":"Elf Team Tyrrell 006 - Grand Prix d'Allemagne 1973 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChâssis n° 006\/2, avec lequel Jackie Stewart a remporté la victoire lors du XXXVe Grand Prix d\u0026#x27;Allemagne au Nürburgring, le 5 août 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 60 cm\/24 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé après numérisation du châssis d’origine n° 006\/2\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSous licence officielle et approuvé par l’écurie Tyrrell Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture engagée par l’équipe Elf Team Tyrrell lors de la saison 1973 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la 006 est rapidement devenue l’une des voitures de course les plus titrées de Tyrrell Racing au cours de ses trente années d’histoire. Pilotée par le double champion du monde Jackie Stewart et par le très talentueux François Cevert, la 006 a incarné à merveille les hauts et les bas de la Formule 1 des années 1970, son histoire couronnée de succès étant toutefois entachée par la tragédie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 006 fut le premier modèle construit par Tyrrell à faire l’objet d’une reproduction à l’identique, le « 006 » devenant un numéro de modèle plutôt qu’une simple spécification de châssis. Trois châssis ont été construits au total : Stewart pilotait le châssis 006\/2, tandis que Cevert conduisait le châssis 006, puis, plus tard, le malheureux 006\/3. Les conceptions des modèles 005 et 006 de Derek Gardner se voulaient compactes, légères et maniables, et furent développées simultanément. La monocoque en aluminium était plus basse et plus large ; il s’agissait d’une monocoque de type « baignoire », aux flancs droits et au dessus plat, inspirée de la très influente et compétitive Lotus 72 qui leur avait finalement ravi le titre en 1972, et dont le profil descendait en pente vers le même nez abrupt que celui de la gamme précédente 002-004. Le radiateur à eau était à nouveau situé dans le nez, tandis que les radiateurs d’huile latéraux étaient étroitement encastrés à l’arrière de la monocoque. Des ensembles ressort hélicoïdal\/amortisseur en saillie étaient utilisés à l’avant et à l’arrière, et les freins avant intégrés s’inspiraient également de la Lotus. Comme les années précédentes, l’écurie s’appuyait sur le moteur V8 Cosworth DFV, facilement disponible et très puissant, associé à une boîte de vitesses manuelle Hewland FG400 à 5 rapports avec différentiel ZF.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 005 fit sa première apparition au milieu de la saison 1972, lors du Grand Prix de France, mais Cevert eut un accident avec la voiture dès le début des essais. Elle fut toutefois réparée à temps pour la course suivante à Brands Hatch ; cette fois-ci, ce fut Stewart qui, de manière étrange, sortit de piste lors des essais. Une analyse plus approfondie a révélé que des vibrations au niveau des freins avant provoquaient des défaillances de divers composants ; la voiture a donc été redessinée pour être équipée de freins avant en saillie. Stewart a ensuite piloté la 005 jusqu’à la fin de la saison, remportant des victoires au Canada et aux États-Unis. La Tyrrell 006 de Cevert fut construite à temps pour les manches nord-américaines, mais ses débuts furent gâchés par un problème de boîte de vitesses qui le contraignit à l’abandon. Cevert rebondit toutefois aux États-Unis, terminant derrière Stewart pour sceller un doublé pour l’écurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes pilotes entamèrent la saison 1973 au volant des mêmes voitures : Cevert débuta l’année par une deuxième place au Grand Prix d’Argentine, tandis que Stewart termina troisième et monta à nouveau sur le podium au Brésil. Le pilote écossais s’est alors vu confier la toute nouvelle voiture, la 006\/2, avec laquelle il a immédiatement remporté le Grand Prix d’Afrique du Sud après s’être élancé de la seizième place sur la grille. La 006\/2 a ensuite permis à Stewart de remporter d’autres victoires en Belgique, à Monaco, aux Pays-Bas et en Allemagne, avant de décrocher son troisième titre de champion du monde des pilotes en Italie, alors qu’il restait encore trois courses à disputer. La course au titre des constructeurs était trop serrée pour être tranchée, avec seulement trois points d’écart entre Tyrrell et Lotus à deux courses de la fin. L’avantage est revenu à Lotus après que Cevert eut subi un violent accident lors du Grand Prix du Canada, détruisant le châssis 006. L’équipe s’est empressée de construire la 006\/3 à partir d’un châssis de rechange dans le bâtiment technique de Watkins Glen, en vue du Grand Prix des États-Unis, décisif.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ quelques minutes seulement de la fin de la séance de qualifications du samedi matin, le silence s’est soudainement abattu sur le circuit. Cevert avait subi un violent accident dans les « Esses » en montée menant à la partie arrière du circuit, entre les virages n° 3 et n° 4, ce qui lui a causé des blessures mortelles. Stewart, son ami proche, et Tyrrell se sont retirés de ce qui aurait dû être le 100e et dernier Grand Prix, laissant ainsi le titre des constructeurs à Lotus. À la fin de la saison, Stewart a rendu publique sa décision de prendre sa retraite, une décision qu’il avait prise avant la tragique dernière course de l’année. Le châssis 006\/2 restant a tout de même pris le départ en début de saison 1974, piloté par les nouveaux coéquipiers Jody Scheckter et Patrick Depailler, avant d’être progressivement remplacé par le Tyrrell 007, bien qu’il n’ait marqué aucun point. Après son retrait de la compétition active, l’entrepreneur anglais Tom Wheatcroft a acheté le 006\/2 et l’a exposé pendant de nombreuses années au sein de son Donington Grand Prix Exhibition. Stewart a par la suite racheté la 006\/2 à la succession de Wheatcroft, et il l’a pilotée à plusieurs reprises, notamment lors du week-end du Grand Prix de Bahreïn et du Goodwood Festival of Speed, ces deux événements ayant eu lieu en 2010.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Tyrrell 006 a remporté cinq victoires, neuf podiums, trois pole positions et deux meilleurs tours en course, totalisant 82 points et permettant à Jackie Stewart de remporter le Championnat du monde des pilotes de Formule 1 de la FIA 1973.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8e représentant le châssis Tyrrell 006\/2 a été reproduit à l’identique tel qu’il a mené Jackie Stewart à la victoire lors du XXXVe Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, le 5 août 1973. Une séance d’essais fluide et sans accroc pour l’Écossais s’est transformée en une qualification parfaite, lui permettant de décrocher la pole position, avec une demi-seconde d’avance sur la Lotus de Ronnie Peterson et une seconde et demie d’avance sur son coéquipier François Cevert, troisième. Un départ rapide de Cevert lui a permis de se retrouver aux côtés de Stewart à l’approche du virage Sud, permettant ainsi aux deux Tyrrell de devancer Peterson et de le reléguer à la troisième place. À la fin du premier tour, Peterson avait déjà abandonné en raison d’une grave panne électrique, tandis que Stewart et Cevert devançaient déjà largement leur plus proche concurrent, la McLaren de Jacky Ickx. Le duo a continué à rouler en formation d’équipe, les deux voitures incarnant à la perfection la fiabilité et la performance. Au terme de quatorze tours du circuit de 14,19 miles (22,835 km), les pilotes Tyrrell ont franchi le drapeau à damier et ont scellé le troisième doublé de l’équipe cette saison. Il s’agissait de la 27e et dernière victoire de Stewart en Grand Prix, un record qui allait tenir jusqu’à ce qu’Alain Prost le batte en 1987.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Tyrrell 006 est éditée en série limitée à 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580421202,"sku":"M5297-GER","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5297-GER-13-Tyrrell0061.8Scale-Front3.4.jpg?v=1612376488"},{"product_id":"maserati-250f","title":"Maserati 250F - Vainqueur du Grand Prix d'Allemagne 1957 - Juan Manuel Fangio - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eN’hésitez pas à contacter notre \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/contact\" title=\"Contact Us\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eéquipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e pour toute commande sur mesure \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConstruit à partir de plans CAO originaux élaborés à partir de la numérisation d’une 250F d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute la plus belle voiture de Formule 1 à avoir jamais couru, et très certainement l’une des voitures de course d’après-guerre les plus emblématiques, la Maserati 250F s’est distinguée tant par la longévité de sa brillante carrière sportive que par la liste des pilotes qui se sont succédé au volant. La 250F a concouru au plus haut niveau du sport automobile à une époque de développement fulgurant : elle a fait ses débuts en 1954 et continuait à se battre avec acharnement en 1960, traversant ainsi une période dorée, bien que souvent difficile et périlleuse, des Grands Prix. Conduite notamment par deux des plus grands pilotes de l’histoire du Grand Prix, Juan Manuel Fangio et Stirling Moss, la 250F est largement considérée comme la voiture de Grand Prix à moteur avant par excellence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNée des nouvelles réglementations relatives aux moteurs de 2,5 litres instaurées pour la saison 1954 de Formule 1, la 250F reprenait les lignes des voitures de Formule 2 de Maserati de 1952 et 1953. Les anciens ingénieurs de Ferrari, Gioacchino Colombo et Valerio Colotti, furent débauchés de Maranello pour rejoindre Modène et travailler aux côtés du chef de projet, Giulio Alfieri. Un châssis tubulaire simple supportait la suspension, les panneaux de carrosserie en aluminium et le moteur. La suspension avant était indépendante, avec des triangles et des ressorts hélicoïdaux. L’arrière utilisait un essieu de type DeDion, rendu célèbre par les monoplaces de Grand Prix Mercedes-Benz à moteur avant des années 1930. Dans l’ensemble, cette configuration était loin d’être révolutionnaire, mais sa conception simple en fit un choix très prisé des pilotes privés, notamment un certain Stirling Moss, qui en acquit une grâce à ses gains en course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1957, un tout nouveau châssis à structure spatiale multitubulaire fut mis au point. Il reprenait les mêmes lignes, mais était considérablement plus léger et plus résistant que le modèle d’origine, bien plus conventionnel. Les freins à tambour furent conservés, mais leur puissance de freinage et leurs caractéristiques de refroidissement furent améliorées. La dernière version du moteur six cylindres en ligne fut reprise, mais elle n’était plus montée en déport sur le nouveau châssis « Tipo 2 » ou « T2 ». Les travaux sur un tout nouveau moteur à double arbre à cames en tête ont débuté en 1956. Véritable chef-d’œuvre d’ingénierie, le V12 de 2,5 litres développait 320 bhp à un régime époustouflant de 12 000 tr\/min. Cela représentait 50 bhp de plus que le six cylindres en ligne. Le V12 ne fit qu’une seule apparition en course pour l’écurie d’usine, avant que la marque, à court de liquidités, ne se retire de la compétition internationale à la fin de la saison 1957. Elle resta la voiture la plus puissante construite durant l’ère des 2,5 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la 250F a pris le départ de 46 courses du Championnat du monde de Formule 1, pour un nombre impressionnant de 277 engagements, remportant huit victoires, huit pole positions et dix meilleurs tours en course. Le succès ne s’est pas limité aux épreuves officielles, puisque la voiture a remporté des victoires à Goodwood, Pescara, Pau, Aintree, Oulton Park, Modène, Buenos Aires, Rome et Bordeaux, pour n’en citer que quelques-unes. Parmi les pilotes célèbres, on compte Fangio et Moss, qui ont remporté l’ensemble de ces huit victoires officielles, ainsi que Jean Behra, Hans Herrmann, Jo Bonnier, Masten Gregory, Maria Teresa de Filippis, Peter Collins, Roy Salvadori et Luigi Musso. Vingt-six voitures ont été construites au cours des cinq années de production de la 250F, et chacune d’entre elles était unique, dotée de caractéristiques différentes au fur et à mesure que la conception évoluait. D’autres voitures ont peut-être connu davantage de succès, mais rares sont celles qui l’ont fait avec autant de panache.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Maserati 250F est une réplique parfaite de la voiture avec laquelle Juan Manuel Fangio a remporté une victoire légendaire lors du Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, le 4 août 1957. Souvent considérée comme la plus grande performance de Fangio, voire comme l’une des plus grandes de toute l’histoire de la course automobile, l’Argentin, alors âgé de 46 ans, a comblé un retard de près d’une minute pour remporter la course et son cinquième titre mondial. Fangio s’est élancé en pole position devant la Ferrari de Mike Hawthorn, mais alors que la Ferrari allait disputer une course traditionnelle sans arrêt, la Maserati devait s’arrêter aux stands pour changer de pneus et faire le plein. Un départ lent fit chuter l’Argentin derrière Hawthorn et son coéquipier Peter Collins, parti en quatrième position, mais Fangio reprit la tête dès le troisième tour. Il conserva son avance, établissant au passage quatre nouveaux records du tour, avant de s’arrêter enfin aux stands à la fin du 12e tour.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet arrêt au stand fut un véritable désastre : le mécanicien chargé de démonter la roue arrière gauche perdit l’écrou de roue sous la voiture et mit une demi-minute à le retrouver. Fangio est entré dans la voie des stands avec 28 secondes d’avance ; il en est ressorti avec 48 secondes d’avance sur Collins, deuxième, qui avait lui-même battu le nouveau record de Fangio. Après quelques tours passés à roder ses pneus, Fangio a entamé sa remontée, gagnant jusqu’à une seconde par mile au 15e tour. Enchaînant les records du tour, l’Argentin rattrapa ses rivaux au volant de leurs Ferrari, les dépassant tous les deux au vingt-et-unième et à l’avant-dernier tour, devançant ainsi le duo britannique pour remporter la victoire avec 2,8 secondes d’avance, ce qui allait graver à jamais son nom et celui de la 250F dans la légende de la Formule 1. Il était peut-être donc tout à fait logique que ce soit là la dernière victoire de Fangio en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Maserati 250F a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers à l’aide d’un logiciel de CAO développé à partir d’un scan numérique détaillé d’une voiture d’origine. S\u0026#x27;appuyant sur des photographies d\u0026#x27;archives et des témoignages, le cycle approfondi de recherche et de développement de cette maquette a nécessité plus de 4 500 heures de travail, et le premier prototype n\u0026#x27;a été validé qu\u0026#x27;une fois que l\u0026#x27;équipe technique experte d\u0026#x27;Amalgam s\u0026#x27;est déclarée pleinement satisfaite de la précision de sa reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Maserati 250 est strictement limitée à 199 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1\/8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583730770,"sku":"M0648-SC2","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M0648-SC2-3Maserati250F_3.jpg?v=1719832410"},{"product_id":"mercedes-w196-monoposto-fangio-weathered","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Juan Manuel Fangio - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par le légendaire Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s\u0026#x27;est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit automobile d\u0026#x27;Aintree\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture à Aintree en 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter notre tout dernier projet «Race Weathered» à l’échelle 1:8 : la Mercedes-Benz W196 Monoposto, reproduite fidèlement telle qu’elle a été pilotée par le grand Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s’est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit d’Aintree. Cette édition exclusive se compose de seulement cinq modèles, dont chacun sera méticuleusement peint à la main par les artisans de notre atelier de Bristol afin de reproduire dans les moindres détails les traces de terre et les taches d’huile qui ornaient la voiture lorsqu’elle a franchi la ligne d’arrivée. Chaque modèle sera également accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture en plein virage, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « propre ». Dès que nous disposerons d’une image du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d\u0026#x27;un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d\u0026#x27;injection innovant développait 257 brake horsepower lors de ses débuts, pour atteindre 290 bhp à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, se caractérisait par une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont développé diverses versions de la W196 spécialement adaptées à la piste, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique à faible traînée de « type Monza », conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner trouva immédiatement ses marques. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur tour en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de Nürburgring, sur le circuit de son équipe, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux victoires avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant son Grand Prix national sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta le championnat du monde de Grand Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 fut en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8e représente la Mercedes-Benz W196 Monoposto avec laquelle le légendaire Juan Manuel Fangio a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Aintree, le 16 juillet 1955. C’est Sir Stirling Moss qui a mené la W196 à son heure de gloire, avec un doublé écrasant (1er, 2e, 3e et 4e places), devant son coéquipier argentin. Beaucoup, y compris Moss lui-même, pensaient que Fangio avait laissé son protégé britannique remporter sa première victoire devant son public. Le triple champion du monde fraîchement couronné a toutefois toujours nié cette hypothèse, affirmant que Moss « était tout simplement plus rapide ce jour-là ». En raison de l’écourtement de la saison de Formule 1 à la suite de la catastrophe du Mans, l’avance au classement de Fangio sur Moss après la course a suffi à lui assurer son troisième titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle sera fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Mercedes-Benz pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, chaque modèle fera l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité absolue de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto, avec son aspect usé par la course, est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et doivent être manipulés avec précaution. Nous vous recommandons de limiter leur manipulation au strict minimum afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584746578,"sku":"M5033-MON-RWV","price":20470.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/ArtPrint-101344254355GB10WEBEDIT_c44aea5e-792e-4845-9225-4706134954ff.jpg?v=1656520720"},{"product_id":"lotus-72-print-fittipaldi-signed","title":"Lotus 72D - Édition « Gold Leaf » signée par Emerson Fittipaldi - Sérigraphie d'art de 150 cm - Vue de profil","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCinquante ans après la victoire d\u0026#x27;Emerson Fittipaldi au Championnat du monde de 1972 avec l\u0026#x27;écurie Lotus, nous avons eu l’honneur et l’immense plaisir d’être invités par Emerson Fittipaldi et Clive Chapman, de Classic Team Lotus, à rendre hommage à cette voiture et à cet homme, dans le cadre d’une collaboration remarquable et magnifique avec l’artiste et photographe Alan Thornton. Alan a amené la 72D de Classic Team Lotus dans son studio et l’a magnifiquement photographiée en très haute résolution à l’aide d’un appareil photo grand format. Avec son équipe basée à Londres, qui utilise la sérigraphie manuelle, il a reproduit l’image sur du papier d’archivage St. Cuthbert’s Somerset, fabriqué en Angleterre, dans un format très grand : 1,5 mètre de large et 1 mètre de haut. Alan a utilisé des couleurs d\u0026#x27;accompagnement pour maximiser l’intensité de l’image et a rendu les parties dorées de la livrée à l’aide de véritable Gold Leaf à 23,75 carats. Le résultat est une estampe artisanale imposante et d’une beauté incroyable, qui rend compte à parts égales et avec générosité de la virtuosité technique et ingénière de cette voiture révolutionnaire, ainsi que du glamour d’un véritable âge d’or de la F1.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEmerson a pris le temps, avant une séance photo avec Sky à Brands Hatch, de signer les tirages, et nous avons apprécié sa chaleur, son humour et sa modestie attachante pendant deux heures, en abordant notamment sa relation étroite avec Colin Chapman et son point de vue sur la F1 d’aujourd’hui. Chaque tirage a été méticuleusement signé par lui à l’encre de qualité archive.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eSigné à la main par Emerson Fittipaldi, champion du monde des pilotes de Formule 1 en 1972 et 1974\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne édition spéciale limitée à seulement 50 tirages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eDimensions : 1,5 m (59 pouces) de largeur sur 1 m (39 pouces) de hauteur\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisée à partir de photographies prises de la véritable voiture victorieuse du championnat 1972 telle qu’elle se présente aujourd’hui\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFinition à la main à la Gold Leaf de 23,75 carats\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSérigraphies d’art réalisées à Londres sous la direction personnelle d’Alan Thornton\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisées à l’aide d’encres à base d’eau, imprimées sur du papier d’archivage St. Cuthbert’s Somerset de 400 g\/m², fabriqué en Angleterre\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréée par \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/alan-thornton\" title=\"Alan Thornton - Artist and Photographer\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003el’artiste et photographe Alan Thornton\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCette sérigraphie sera expédiée depuis le Royaume-Uni. Des droits de douane et taxes locales peuvent s’appliquer lors de l’importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet article, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre l’exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe width=\"100%\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Z2GoP_EqkKY\" title=\"YouTube video player\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette sérigraphie d’art représente la Lotus 72, pilotée par l’écurie Team Lotus lors du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA de 1970 à 1975, d’abord dans les couleurs mémorables rouge, blanc et or de son sponsor Gold Leaf, puis dans les couleurs emblématiques noir et or de John Player Speciale. Conçue par Colin Chapman et Maurice Philippe, la Type 72 est sans doute l’un des modèles de voiture les plus marquants et les plus couronnés de succès de l’histoire de la Formule 1. Elle a redéfini les règles de l’aérodynamique et continue d’influencer la conception des monoplaces jusqu’à aujourd’hui. Le placement central des radiateurs a permis au fondateur de Lotus, Colin Chapman, de créer un profil plus aérodynamique que tout ce qui avait été réalisé auparavant. Pesant exactement 530 kg, soit le minimum autorisé par le règlement, elle comptait parmi les monoplaces de F1 les plus légères de tous les temps. Au cours de ses six saisons de compétition, la Type 72 a pris le départ de pas moins de cent quarante-neuf Grands Prix répartis sur 75 courses, remportant trois titres de champion du monde des constructeurs en 1970, 1972 et 1973, ainsi que deux titres de champion du monde des pilotes en 1970 avec Jochen Rindt et en 1972 avec Emerson Fittipaldi. La Type 72 a remporté 20 victoires et 19 autres podiums aux mains de certains des meilleurs pilotes que le sport automobile ait connus : Rindt, Fittipaldi, Reine Wisell, Ronnie Peterson et Jacky Ickx.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAmalgam Collection et Alan Thornton\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAmalgam est ravie de s\u0026#x27;associer à l\u0026#x27;artiste Alan Thornton pour présenter une collection de sérigraphies. Précises et techniques par nature, ces sérigraphies isolent le sujet en le superposant sur le fond métallique caractéristique d\u0026#x27;Alan, ce qui concentre le regard du spectateur sur les qualités sculpturales et organiques de voitures et d\u0026#x27;avions emblématiques. L’obsession d’Alan pour la forme, la fonction et la beauté, combinée à sa passion de longue date pour tout ce qui touche à l’automobile et à la mécanique, s’inscrit parfaitement dans la mission d’Amalgam.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe procédé\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa sérigraphie est un procédé qui consiste à transférer une illustration réalisée au pochoir sur une surface plane à l’aide d’un écran maillé, d’encre et d’une raclette. À partir de la photographie, le sujet est composé et éclairé en tenant compte des étapes intermédiaires et de l’impression finale - chaque étape influençant considérablement le résultat final. En post-production, l’image est affinée et retravaillée afin de créer les variations tonales finales nécessaires à la séparation des couleurs. Celles-ci sont ensuite traitées en demi-teintes, ce qui permet de simuler une image à tons continus grâce à l’utilisation de points ou de lignes dont la taille ou l’espacement varient, générant ainsi un effet de dégradé. Pour chaque couleur, un acétate positif est transféré sur un cadre de sérigraphie recouvert d’une émulsion photosensible. Après exposition, lavage et séchage, le cadre est monté sur un plateau d’impression, puis l’encre de la couleur choisie est poussée à travers le tamis à l’aide d’une raclette, à la main. Il s’agit d’un procédé artisanal hautement qualifié, qui dépend du toucher, de la sensibilité et de la technique de l’imprimeur ; chaque impression est donc unique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eManipulation de votre impression\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est préférable de confier la manipulation des sérigraphies artistiques à des encadreurs professionnels. Nous vous recommandons toujours d’encadrer votre impression dans un cadre à caisson, sous un verre ou un acrylique offrant une protection contre les UV, ce qui garantira une protection maximale. Lorsque vous retirez votre impression de son tube, introduisez-y vos \u003cstrong\u003emains\u003c\/strong\u003e \u003cstrong\u003epropres\u003c\/strong\u003e et tordez délicatement l’impression pour la réduire, puis tirez-la lentement vers l’extérieur en partant du centre. \u003cstrong\u003eNe\u003c\/strong\u003e tirez\u003cstrong\u003e pas\u003c\/strong\u003e brusquement sur un coin, car vous risqueriez de l’endommager. Essayez de manipuler l’impression le moins possible et, lorsque vous le faites, veillez toujours à avoir les mains propres et à bien soutenir l’impression dans son ensemble, car le papier peut se salir ou se froisser. Évitez de laisser l’impression enroulée pendant une période prolongée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes tirages signés par Emerson Fittipaldi représentant la Lotus 72 sont limités à seulement 50 exemplaires. Cette magnifique œuvre d’art a été créée \u003cspan\u003esous licence et avec le concours de Classic Team Lotus. Le cadre n’est pas inclus. En \u003ci\u003eachetant cette reproduction, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre l’exécution de votre commande.\u003c\/i\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Alan Thornton","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584975954,"sku":"M6230","price":2982.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Gallerydropshadowcollectionimage_79fdb0ab-88f4-4048-9e3f-507f8aa63c7d.jpg?v=1697191678"},{"product_id":"lotus-72-print","title":"Lotus 72D - Sérigraphie artistique de 100 cm - Vue de face","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCinquante ans après la victoire d\u0026#x27;Emerson Fittipaldi au Championnat du monde de 1972 avec l\u0026#x27;écurie Lotus, nous avons eu l\u0026#x27;honneur et le grand plaisir d\u0026#x27;être invités par Clive Chapman, de Classic Team Lotus, à rendre hommage à cette voiture dans le cadre d\u0026#x27;une collaboration remarquable et magnifique avec l\u0026#x27;artiste et photographe Alan Thornton. Alan a emmené la 72D de Classic Team Lotus dans son studio et l’a magnifiquement photographiée en très haute résolution à l’aide d’un appareil photo grand format. Avec son équipe basée à Londres, qui utilise la sérigraphie manuelle, il a reproduit l’image sur du papier Naturalis, fabriqué en Angleterre, dans un grand format : 1,0 mètre de largeur et 0,7 mètre de hauteur. Alan a utilisé des couleurs d’accompagnement pour maximiser l’intensité de l’image. Le résultat est une estampe artistique imposante et d’une beauté incroyable, qui rend à parts égales et avec générosité compte à la fois de la virtuosité technique et ingénieure de cette voiture révolutionnaire et du glamour d’un âge d’or de la F1.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 200 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\n\u003cspan\u003e1,0 mètre (39 pouces) de largeur sur 0,7 mètre (27 pouces) de hauteur\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eRéalisée à partir de photographies prises de la véritable voiture championne de 1972 telle qu’elle se présente aujourd’hui\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSérigraphies d’art réalisées à Londres sous la direction personnelle d’Alan Thornton\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisées à l\u0026#x27;aide d\u0026#x27;encres à base d\u0026#x27;eau, imprimées sur du papier Naturalis 400 g\/m², fabriqué en Angleterre\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréé par \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/alan-thornton\" title=\"Alan Thornton - Artist and Photographer\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003el\u0026#x27;artiste et photographe Alan Thornton\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCette sérigraphie sera expédiée depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s’appliquer lors de l’importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet article, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient communiquées à Alan Thornton afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe width=\"100%\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Z2GoP_EqkKY\" title=\"YouTube video player\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette sérigraphie d’art représente la Lotus 72D, la quatrième version de la 72 pilotée par l’écurie Team Lotus lors du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA de 1970 à 1975, d’abord dans les couleurs mémorables rouge, blanc et or du sponsor Gold Leaf, puis dans les couleurs emblématiques noir et or de John Player Speciale. Conçue par Colin Chapman et Maurice Philippe, la 72 est sans doute l’un des modèles de voiture les plus marquants et les plus couronnés de succès de l’histoire de la Formule 1 ; elle a redéfini les règles de l’aérodynamique et continue d’influencer la conception des monoplaces jusqu’à aujourd’hui. Le placement central des radiateurs a permis au fondateur de Lotus, Colin Chapman, de créer un profil plus aérodynamique que tout ce qui avait été réalisé auparavant. Pesant exactement 530 kg, soit le minimum autorisé par le règlement, elle comptait parmi les monoplaces de F1 les plus légères de tous les temps. Au cours de ses six saisons de compétition, la Type 72 a pris le départ de pas moins de cent quarante-neuf Grands Prix répartis sur 75 courses, remportant trois titres de champion du monde des constructeurs en 1970, 1972 et 1973, ainsi que deux titres de champion du monde des pilotes en 1970 avec Jochen Rindt et en 1972 avec Emerson Fittipaldi. La Type 72 a remporté 20 victoires et 19 autres podiums aux mains de certains des meilleurs pilotes que le sport automobile ait connus : Rindt, Fittipaldi, Reine Wisell, Ronnie Peterson et Jacky Ickx.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAmalgam Collection et Alan Thornton\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAmalgam est ravie de s’associer à l’artiste Alan Thornton pour présenter une collection de sérigraphies. Précises et techniques par nature, ces sérigraphies isolent le sujet, en superposant l’image sur le fond métallique caractéristique d’Alan, ce qui attire le regard du spectateur sur les qualités sculpturales et organiques de voitures et d’avions emblématiques. L’obsession d’Alan pour la forme, la fonction et la beauté, combinée à sa passion de longue date pour tout ce qui touche à l’automobile et à la mécanique, s’inscrit parfaitement dans la mission d’Amalgam.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe procédé\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa sérigraphie est un procédé consistant à transférer une œuvre d’art réalisée au pochoir sur une surface plane à l’aide d’un écran maillé, d’encre et d’une raclette. À partir de la photographie, le sujet est composé et éclairé en tenant compte des étapes intermédiaires et de l’impression finale ; chaque étape influence considérablement le résultat final. En post-production, l’image est affinée et retravaillée afin de créer les variations tonales finales nécessaires à la séparation des couleurs, qui sont ensuite tramées : ce procédé simule une image à tons continus grâce à l’utilisation de points ou de lignes, dont la taille ou l’espacement varient, générant ainsi un effet de dégradé. Pour chaque couleur, un acétate positif est transféré sur un châssis de sérigraphie enduit d’une émulsion photosensible. Après exposition, lavage et séchage, le cadre est monté sur un plateau d’impression, puis l’encre de la couleur choisie est poussée à travers le tamis à l’aide d’une raclette, à la main. Il s’agit d’un procédé artisanal hautement qualifié, qui dépend du toucher, de la sensibilité et de la technique de l’imprimeur ; chaque tirage est donc unique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eManipulation de votre impression\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est préférable de confier la manipulation des sérigraphies artistiques à des encadreurs professionnels. Nous vous recommandons toujours d’encadrer votre sérigraphie dans un cadre-boîte, sous du verre ou de l’acrylique offrant une protection contre les UV, ce qui garantira une protection maximale. Lorsque vous retirez votre sérigraphie de son tube, introduisez-y vos \u003cstrong\u003emains propres\u003c\/strong\u003e et tordez délicatement la sérigraphie pour la réduire, puis tirez-la lentement en partant du centre. \u003cstrong\u003eNe\u003c\/strong\u003e tirez\u003cstrong\u003e pas\u003c\/strong\u003e brusquement sur un coin, car vous risqueriez de l’abîmer. Essayez de manipuler l’impression le moins possible et, lorsque vous le faites, assurez-vous toujours que vos mains sont propres et que vous soutenez l’impression dans son intégralité, car le papier peut se salir ou se froisser. Évitez autant que possible de laisser l’impression enroulée pendant une longue période.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes tirages de la Lotus 72 sont limités à seulement 200 exemplaires. Cette magnifique œuvre d\u0026#x27;art a été créée \u003cspan\u003esous licence et avec le concours de Classic Team Lotus. Aucun cadre n\u0026#x27;est fourni. En \u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003ci\u003eachetant cette reproduction, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/i\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Alan Thornton","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249585008722,"sku":"M6231","price":750.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Gallerydropshadowcollectionimage_8571289f-9bfb-4844-8860-f4294fc70b27.jpg?v=1697191351"},{"product_id":"red-bull-rb18-nosecone","title":"Nez de la RB18 d'Oracle Red Bull Racing","description":"\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:12, d\u0026#x27;une largeur de plus de 16 cm\/6 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle peut être retiré de son cadre de fixation, inspiré du véritable rack de rangement utilisé dans les stands et les garages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à Milton Keynes de reconquérir le titre de champion du monde des constructeurs après huit ans d’absence, la RB18 était la monoplace d’Oracle Red Bull Racing pour la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. Elle restera à jamais dans les mémoires comme la voiture qui a dominé la première année de la nouvelle ère aérodynamique. Devenue rapidement l’une des voitures les plus titrées de l’histoire de ce sport, la RB18 a remporté dix-sept des vingt-deux courses, dont quinze avec le champion du monde en titre Max Verstappen et deux avec Sergio Pérez au volant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB18 s’est révélée être une réponse magistrale à un ensemble de règlements aérodynamiques radicalement nouveaux pour la saison 2022, qui se sont avérés problématiques pour la plupart des autres écuries. Elle n’a pas débuté l’année en tant que voiture la plus rapide - cet honneur revenait en effet à la Ferrari F1-75 - et a dû être perfectionnée au fil de la saison pour libérer tout son potentiel. Les concepteurs de la RB18 ont mis au point de nombreux composants non conventionnels mais finalement novateurs, dont beaucoup ont par la suite été repris par leurs rivaux, ce qui constitue le plus beau des compliments pour l’ingéniosité des ingénieurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais de pré-saison à Barcelone et à Sakhir ont mis en évidence la robustesse du châssis de la RB18, Red Bull et Ferrari semblant disposer des voitures les plus rapides dès le départ. La saison a toutefois connu un début catastrophique pour l\u0026#x27;équipe lors de la manche d\u0026#x27;ouverture à Bahreïn, les deux pilotes ayant dû abandonner vers la fin de la course en raison de problèmes de blocage du réservoir de carburant. Une semaine plus tard, en Arabie saoudite, Pérez a décroché sa première pole position, même s’il n’a pu terminer qu’à la quatrième place en raison d’une intervention malvenue de la voiture de sécurité ; Verstappen a quant à lui remporté la première victoire de la saison pour l’écurie, tirant parti d’un échauffement des pneus supérieur après une période de voiture de sécurité virtuelle en fin de course. Pérez a ensuite décroché la deuxième place au Grand Prix d’Australie, héritant de cette position de Verstappen après l’abandon de ce dernier en raison d’une fuite de carburant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRed Bull a ensuite dominé les sept manches suivantes, Verstappen remportant des victoires en Émilie-Romagne, à Miami, en Espagne, en Azerbaïdjan et au Canada, tout en décrochant également une troisième place à Monaco. Pérez s’est imposé à Monaco après avoir pleinement tiré parti des erreurs stratégiques de Ferrari, remportant ainsi seulement la troisième victoire de sa carrière, et a régulièrement terminé deuxième derrière son coéquipier, à l’exception d’une quatrième place à Miami et d’un abandon au Canada, causé par un problème de boîte de vitesses. Les performances de l’équipe ont baissé lors des Grands Prix de Grande-Bretagne et d’Autriche, bien que les deux pilotes aient décroché une deuxième place. Verstappen n’a pu terminer qu’à la septième place à Silverstone après avoir endommagé sa voiture en roulant sur des débris, tandis que Pérez a fait un tête-à-queue dans le gravier après un contact avec une Mercedes en Autriche, ce qui l’a finalement contraint à l’abandon en raison de dommages au plancher. À mi-parcours de la saison, Red Bull avait établi une avance impressionnante dans les deux championnats, même si Ferrari et Charles Leclerc restaient une menace.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCependant, après la trêve estivale, un Verstappen revigoré a commencé à dominer la compétition, remportant neuf des onze courses restantes de la saison et décrochant son deuxième titre de champion du monde des pilotes au Japon, alors qu’il restait encore quatre courses à disputer. Une victoire émouvante lors du Grand Prix des États-Unis qui a suivi, au lendemain du décès de Dietrich Mateschitz, cofondateur et propriétaire de Red Bull, a permis à l’écurie de décrocher un cinquième titre historique de champion du monde des constructeurs, son premier depuis 2013. Lors de la course suivante, au Mexique, Verstappen s’est à nouveau imposé, battant ainsi le record du plus grand nombre de victoires en une saison de Formule 1, détenu auparavant conjointement par Michael Schumacher et Sebastian Vettel. Il allait encore améliorer ce record en remportant une nouvelle victoire lors de la dernière course de la saison à Abou Dhabi, tout en accumulant le plus grand nombre de points en une seule saison, soit 454, battant ainsi le record établi par Lewis Hamilton en 2019.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe son côté, Pérez a remporté sa deuxième victoire de la saison à Singapour et est monté sur le podium en Belgique, au Japon, au Mexique et à Abou Dhabi. Bien que la forme du Mexicain n’ait pas été tout à fait aussi solide qu’au cours de la première moitié de la saison, la diminution des problèmes de fiabilité lui a permis de marquer davantage de points ; Pérez a toutefois terminé troisième au classement du championnat après avoir été devancé par Leclerc lors de la dernière course de la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, l’Oracle Red Bull Racing RB18 a remporté dix-sept victoires, onze autres podiums, huit pole positions et huit meilleurs tours en course, totalisant 759 points et permettant à Oracle Red Bull Racing de remporter le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:12 du nez de la RB18 d’Oracle Red Bull Racing a été fabriquée à la main et mise en finition dans nos ateliers à partir des données CAO, des finitions et des codes de peinture d’origine fournis directement par Oracle Red Bull Racing. Le prototype achevé a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des services de conception et d’ingénierie d’Oracle Red Bull Racing afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’une maquette « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40276888813650,"sku":"M6236","price":225.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9928.jpg?v=1705581577"},{"product_id":"tyrrell-003","title":"Elf Team Tyrrell 003 - Grand Prix de Grande-Bretagne 1971 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle Jackie Stewart a remporté la victoire lors du XXIVe Grand Prix britannique Woolmark sur le circuit de Silverstone, le 17 juillet 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de données CAO élaborées après numérisation du châssis d\u0026#x27;origine 003\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSous licence officielle et approuvé par l’écurie Tyrrell Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture dominante qui a permis à Tyrrell Racing de se faire une place dans l’histoire de la Formule 1, l’Elf Team Tyrrell 003 était une évolution de la 001, très rapide mais peu fiable. La 003 a permis à l’écurie de remporter sa première victoire dès sa course d’initiation, a permis à Jackie Stewart de décrocher son deuxième titre de champion du monde des pilotes et a assuré à l’Elf Team Tyrrell son unique titre de champion du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de la saison 1970 de Formule 1, déçu par les mauvaises performances du châssis March Engineering et sous la pression de Matra qui exigeait qu’il cesse d’utiliser les moteurs Ford, Ken Tyrrell a décidé de construire sa propre voiture de course. En recrutant Derek Gardner, ancien concepteur chez Ferguson qui avait travaillé sur la Matra MS84 en 1969, la Tyrrell 001 fut conçue et construite dans le plus grand secret, d’abord au domicile de Gardner, puis dans la scierie de Tyrrell dans le Surrey, tandis que l’équipe continuait entre-temps à courir avec le châssis March. La 001 s’est avérée peu fiable, Jackie Stewart n’ayant réussi à franchir la ligne d’arrivée dans aucune des courses disputées avec ce modèle lors des dernières étapes de la saison 1970 ; pourtant, la vitesse impressionnante du châssis était évidente, Stewart ayant mené chaque course à un moment ou à un autre avant d’abandonner. Une fois la saison terminée, Gardner a repensé certaines parties de la voiture : il a modifié le boîtier de prise d’air, redessiné la partie avant, allongé l’empattement et légèrement rétréci la monocoque. De plus, Gardner avait revu la suspension avant en utilisant un bras de suspension monobloc. Tyrrell continua d’utiliser le moteur V8 Cosworth DFV bien éprouvé, d’une cylindrée de 3,0 litres ; la transmission était assurée par une boîte de vitesses Hewland FG40 à cinq rapports. L’écurie changea également de fournisseur de pneumatiques pour Goodyear après le retrait de Dunlop de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture redessinée donna finalement naissance à trois châssis différents, désignés par les numéros 002, 003 et 004. Pour la saison 1971, François Cevert piloterait la 002 et Jackie Stewart la 003, tandis que la 004 ne fut achevée que plus tard dans l’année. La voiture de Cevert était en réalité la première des deux nouvelles Tyrrell construites pour la saison 1971. Véritables évolutions de la voiture d’origine, les 002 et 003 se caractérisaient par une monocoque en aluminium d’épaisseur réduite, mais intégraient également des dispositifs de sécurité supplémentaires, tels que des arceaux de sécurité plus robustes. La 002 disposait également d’un empattement légèrement plus long afin de s’adapter à la grande taille de Cevert. Au départ, les deux nouvelles Tyrrell ressemblaient à la 001, mais leur forme a évolué au cours de la saison. Une troisième voiture, la 004, a été construite plus tard dans l’année, mais n’a servi que de voiture de réserve.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEntre les mains de Stewart, la 003 s’est montrée dominante. Pour ses débuts lors de la deuxième course de la saison en Espagne, l’Écossais s’est qualifié en quatrième position et, après un duel serré avec Jacky Ickx de la Scuderia Ferrari, a remporté la victoire. Un exploit remarquable pour la cinquième course seulement de Tyrrell en tant que constructeur. Lors de la course suivante, le Grand Prix de Monaco, Stewart s’est élancé en pole position et a remporté une victoire encore plus écrasante, malgré la chaleur dans le cockpit qui lui a donné des nausées en fin de course. Le Grand Prix des Pays-Bas, à Zandvoort, a été l’occasion d’un bref retour à la réalité, Stewart ne parvenant qu’à la onzième place dans des conditions traîtresses, mais il allait rebondir avec panache. À partir du Grand Prix des Pays-Bas, les deux voitures furent équipées d’un boîtier de prise d’air noir, permettant d’acheminer davantage d’air vers les admissions du moteur Cosworth DFV, ce qui améliora le refroidissement et conféra à l’équipe un avantage en vitesse en ligne droite qu’aucune autre ne pouvait égaler. Stewart en tira pleinement parti, remportant des victoires consécutives en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Un violent accident a mis Stewart hors course en Autriche : son arbre de transmission arrière gauche s\u0026#x27;est brisé, arrachant la roue de la 003. Heureusement, le pilote et le châssis n\u0026#x27;ont subi que des dommages mineurs. Son avance au classement était telle que l\u0026#x27;abandon d\u0026#x27;Ickx a permis à Stewart de devenir champion du monde sans même avoir besoin de terminer la course. Il restait trois courses à disputer cette saison, mais le champion fraîchement couronné a dû abandonner lors du Grand Prix d’Italie suivant en raison d’une panne moteur. Il enchaîna ensuite avec une victoire au Canada, lors de ce qui fut le premier cas de drapeau rouge en Formule 1 : la course fut interrompue après 64 tours en raison d’un épais brouillard s’abattant sur le circuit. Lors de la dernière course de la saison à Watkins Glen, Stewart a dû composer avec l’usure des pneus, mais il a fait preuve d’un esprit d’équipe exemplaire en laissant passer son jeune coéquipier Cevert et en retenant ses rivaux pendant encore trois tours. Cevert a ainsi remporté sa première victoire, scellant une saison parfaite pour l’équipe. Lors de sa première saison complète, l’équipe Elf Team Tyrrell termina première du Championnat du monde des constructeurs, totalisant plus du double de points que son plus proche rival.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eStewart remporta encore deux victoires au volant de la 003 au cours de la saison 1972, mais, avec Emerson Fittipaldi au volant de la nouvelle Team Lotus 72D, ces victoires ne furent obtenues que lorsque la Lotus abandonna. La 003 fut elle-même retirée de la compétition et remplacée par la Tyrrell 005 de nouvelle génération vers la fin de la saison. Elle fut conservée par Tyrrell et utilisée à des fins promotionnelles avant d’être confiée à Tom Wheatcroft. Ce dernier l’a exposée pendant de nombreuses années dans son spectaculaire musée, la Donington Grand Prix Collection. Plus récemment, elle a été acquise par les fils de Jackie Stewart, Paul et Mark, qui ont régulièrement présenté la voiture lors d’événements tels que le Goodwood Festival of Speed.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Tyrrell 003 a remporté huit victoires en Grand Prix, un autre podium, six pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 78 points en deux saisons et remportant à la fois le Championnat du monde des pilotes 1971 et la Coupe internationale des constructeurs de F1 1971.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la Tyrrell 003 reproduit fidèlement la voiture avec laquelle Jackie Stewart a remporté la victoire lors du XXIVe Grand Prix britannique Woolmark, disputé sur le circuit de Silverstone le 17 juillet 1971. Stewart s’était qualifié en deuxième position, derrière la Ferrari de Clay Regazzoni et devant la BRM de Jo Siffert et la Lotus d’Emerson Fittipaldi, les quatre pilotes étant séparés par moins de deux centièmes de seconde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe départ lui-même fut chaotique : un drapeau baissé de manière maladroite provoqua une collision entre la McLaren de Jackie Oliver et la Brabham de Graham Hill, ce qui valut à Oliver une amende de 50 livres sterling. Les Ferrari de Regazzoni et de Jackie Ickx ont pris le meilleur départ, le Belge s’étant glissé derrière son coéquipier depuis la troisième ligne, mais Stewart s’est immédiatement lancé à leurs trousses. Il n’a fallu qu’un seul tour à Stewart pour se débarrasser d’Ickx, et deux tours pour ravir la tête à Regazzoni. Tandis que les autres pilotes se disputaient les places derrière lui, Stewart a porté son avance à 18 secondes au 20e tour sur les 68 que comptait la course. L\u0026#x27;Écossais a franchi la ligne d\u0026#x27;arrivée sans encombre et a porté son avance au championnat à 23 points, alors qu\u0026#x27;il ne restait plus que cinq courses à disputer. La domination de Stewart était telle que seules deux voitures ont terminé dans le même tour que le leader, la plus proche se trouvant à trente-six secondes derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant le châssis 003 d’origine dans les moindres détails, avec l’aide de la famille Tyrrell. Le prototype ainsi obtenu a fait l’objet d’un examen minutieux afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Tyrrell 003 est éditée en série limitée à 99 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40379887681618,"sku":"M5640-003","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF0330.jpg?v=1679584190"},{"product_id":"ferrari-f1-2000","title":"Ferrari F1-2000 - Grand Prix d'Europe 2000 - Schumacher - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 50 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Michael Schumacher a remporté le Grand Prix d\u0026#x27;Europe Warsteiner au Nürburgring le 21 mai 2000\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, d’une longueur de plus de 55 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003eVoiture qui a offert à Maranello son premier titre de champion du monde des pilotes de Formule 1 de la FIA en vingt et un ans, la Ferrari F1-2000 occupe une place particulière dans le cœur de tous les Tifosi. L’année 2000 a été une année record pour Ferrari à bien des égards, mais elle a surtout marqué le début de la célèbre « ère dorée » de l’écurie. Pilotée par Michael Schumacher et Rubens Barrichello, qui a remplacé Eddie Irvine, la F1-2000 a remporté 10 victoires et totalisé 170 points en une seule saison, un exploit que Ferrari n’avait jamais réalisé auparavant malgré tous ses succès antérieurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture était une évolution directe de la F399 de l’année précédente, qui avait permis à Ferrari de remporter son premier titre de champion du monde des constructeurs en seize ans, et conservait un nez surélevé ainsi qu’une suspension avant à quille unique. Cependant, la F1-2000 a bénéficié d’améliorations significatives par rapport à son prédécesseur, notamment au niveau de l’aérodynamique avant. La forme de la voiture en disait long sur l’énorme travail de recherche qui avait été consacré à l’amélioration des lignes et des surfaces afin de la rendre plus efficace. Les ingénieurs de Ferrari ont également déployé beaucoup d’efforts pour abaisser le centre de gravité de la voiture, allant jusqu’à déplacer les étriers de frein vers le bas du disque plutôt que de les positionner verticalement à mi-hauteur de celui-ci. C’est la refonte du moteur Tipo 049 qui a apporté le plus de progrès : l’angle d’inclinaison des rangées de cylindres a été élargi à 90°, ce qui a permis d’abaisser le centre de gravité, d’augmenter la rigidité, d’obtenir un meilleur équilibre d’allumage et de gagner en puissance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2000 s’est avérée être une véritable montagne russe émotionnelle pour les Tifosi, face à une écurie McLaren très performante, avec Mika Häkkinen et David Coulthard au volant. Après un début de saison exceptionnel, Schumacher a remporté trois victoires consécutives en Australie, au Brésil et à Saint-Marin, avant de monter à nouveau sur le podium en Grande-Bretagne et de marquer des points en Espagne. D\u0026#x27;autres victoires ont suivi au Nürburgring et au Canada, entrecoupées d\u0026#x27;un abandon décevant à Monaco suite à un problème d\u0026#x27;échappement. Barichello, quant à lui, réalisait de belles performances durant cette période, décrochant de nombreux podiums et marquant régulièrement des points, ce qui a permis à l\u0026#x27;équipe de remporter un doublé à Melbourne et à Montréal.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe mois de juillet s’est toutefois avéré désastreux pour Schumacher, qui a abandonné lors de trois courses consécutives en France, en Autriche et en Allemagne. Barrichello a toutefois sauvé l’honneur de son équipe avec deux podiums et sa première victoire en Formule 1 à l’issue d’une course palpitante sur piste mouillée à Hockenheim. Schumacher a retrouvé sa forme en décrochant la deuxième place en Hongrie et en Belgique, mais Häkkinen a remporté les deux victoires, donnant l’avantage à McLaren dans les deux championnats alors qu’il ne restait plus que quatre courses à disputer. Vint ensuite la course à domicile de Ferrari, le Grand Prix d’Italie à Monza, qui marqua le début d’une série extraordinaire pour Schumacher : quatre poles consécutives et quatre victoires d’affilée pour sceller son troisième titre de champion du monde des pilotes, et le premier de Ferrari en deux décennies, au Japon, alors qu’il restait encore une course à disputer. Ferrari a couronné cette brillante saison en remportant le titre des constructeurs lors de la dernière course en Malaisie, Barrichello complétant à merveille le podium après avoir apporté une contribution fantastique à l’équipe pour sa première saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari F1-2000 a remporté dix victoires, onze autres podiums, dix pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 170 points et remportant à la fois le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari F1-2000 reproduit à la perfection la voiture que Michael Schumacher a pilotée jusqu’à la victoire lors du Grand Prix d’Europe Warsteiner, qui s’est déroulé au Nürburgring le 21 mai 2000. À l\u0026#x27;approche de cette sixième course de la saison, Schumacher et Ferrari étaient en tête du classement du championnat et désireux de poursuivre sur leur lancée. Lors des qualifications, David Coulthard a su tirer parti des conditions fraîches et humides pour décrocher la pole position au volant de sa McLaren-Mercedes, tandis que Schumacher s’élançait en deuxième position, devant l’autre McLaren de Mika Häkkinen et son coéquipier Rubens Barrichello. Häkkinen a pris un départ fulgurant, se faufilant entre les deux pilotes de tête pour prendre la tête dès le premier virage, tout en résistant à un léger contact avec la Ferrari de Schumacher alors que tous deux dépassaient Coulthard, qui avait pris un départ lent. La McLaren n’a pas réussi à distancer l’Allemand, qui a maintenu la pression sur le Finlandais, le dépassant en profitant de son sillage au 11e tour pour prendre la tête, alors que les deux pilotes devaient composer avec des conditions qui se détérioraient. Alors que la pluie s’intensifiait, Barrichello a pris l’initiative sur une piste de plus en plus glissante, dépassant Coulthard pour s’emparer de la troisième place. À l’abri des autres voitures, Schumacher a porté son avance à cinq secondes en seulement deux tours, avant la première série d’arrêts au stand pour chausser des pneus pluie. Les deux leaders ont connu des arrêts frustrants : Schumacher a perdu trois secondes à cause d’un retard au niveau du pistolet de ravitaillement, tandis que Häkkinen est resté immobilisé pendant dix secondes en raison de problèmes pour monter la roue arrière droite. Schumacher est revenu en piste devant Coulthard, qui s\u0026#x27;était arrêté un tour plus tôt, tandis que Häkkinen a chuté à la cinquième place. Barrichello, qui est resté sur des pneus secs un tour de plus, a chuté à la neuvième place après son arrêt au stand. Schumacher a fermement résisté à une attaque de Coulthard avant de distancer l’Écossais, qui a rapidement laissé passer son coéquipier afin de maintenir une forte pression sur la Ferrari de tête. Schumacher a effectué son dernier arrêt au 35e tour, tandis que McLaren a tenté une stratégie d’« overcut » en laissant Häkkinen en piste pendant dix tours supplémentaires, en vain. Schumacher a franchi la ligne d’arrivée avec 13,822 secondes d’avance sur Häkkinen pour remporter sa quatrième victoire de la saison. Barrichello, qui tentait de rattraper le temps perdu grâce à une stratégie à trois arrêts, n\u0026#x27;a finalement pas réussi à combler son retard sur Coulthard et a terminé quatrième. Le rythme imposé par Schumacher et Häkkinen dans ces conditions difficiles était flagrant, les deux rivaux terminant avec un tour d\u0026#x27;avance sur leurs coéquipiers.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F1-2000 est limitée à seulement 50 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40432101425234,"sku":"M0009-016","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC5063-Edit-Edit-Edit_c1cebe35-c369-458f-a2b1-9f0c891023be.jpg?v=1753203033"},{"product_id":"red-bull-rb19-steering-wheel-1-4-scale","title":"Volant Oracle Red Bull Racing RB19 (2023) - Échelle 1:4","description":"\u003cli\u003eInspiré du volant utilisé par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une largeur de plus de 7 cm\/3 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour permettre à Oracle Red Bull Racing de remporter à la fois le titre mondial des pilotes et celui des constructeurs pour la première fois depuis dix ans, la RB19 est la voiture engagée par l’écurie de Milton Keynes pour le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2023. Pilotée par le champion du monde en titre Max Verstappen et Sergio Pérez, coéquipiers pour la troisième saison consécutive, la RB19 est déjà en passe de remporter un nouveau doublé de titres, Oracle Red Bull Racing ayant marqué plus du double des points de ses concurrents les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB19 est une évolution de la RB18, voiture dominante qui a remporté dix-sept des vingt-deux courses de la saison précédente. Conçue par le directeur technique Adrian Newey, la RB18 présentait déjà plusieurs caractéristiques uniques qui ont été conservées sur la RB19, notamment la courbure plus prononcée du toit du tunnel et l’angle extrême de la géométrie anti-plongée de sa suspension avant. La voiture de la saison 2023 a également conservé l’angle extrême de l’anti-plongée au niveau de la suspension avant, tout en bénéficiant d’un niveau accru d’anti-affaissement au niveau de la suspension arrière, obtenu en montant le bras supérieur le plus en arrière encore plus haut qu’auparavant, sur une structure située au-dessus de celle de la boîte de vitesses à laquelle il était auparavant fixé. Ces trois caractéristiques - le toit incurvé du tunnel, les suspensions avant à anti-plongée et arrière à anti-affaissement extrêmes - ainsi que la manière dont elles fonctionnent de concert, sont probablement étroitement liées aux excellentes performances de l’équipe dans cette nouvelle ère réglementaire. La RB19 tire également des avantages significatifs de l’utilisation du DRS, bien plus encore que son prédécesseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ la pause estivale, l’Oracle Red Bull Racing RB19 avait remporté les douze courses auxquelles elle avait participé, avec sept autres podiums, neuf pole positions et huit meilleurs tours, totalisant 503 points au championnat du monde. Max Verstappen a remporté dix de ces courses, ne terminant que deuxième derrière Sergio Pérez lors des deux autres. La RB19 est d’ores et déjà la monoplace la plus dominante de l’histoire de la Formule 1 ; elle a joué un rôle clé dans la treizième victoire consécutive record d’Oracle Red Bull Racing au Grand Prix de Belgique, battant ainsi la série de douze victoires consécutives de McLaren qui datait de 1988.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:4 du volant de la RB19 d\u0026#x27;Oracle Red Bull Racing, telle qu\u0026#x27;utilisée par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, a été fabriquée et mise au point dans les ateliers d\u0026#x27;Amalgam Collection à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, ainsi que des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études d’Oracle Red Bull Racing. De plus, chaque réplique fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40453215289426,"sku":"M6277-SC3","price":275.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF7117EDIT.jpg?v=1695722463"},{"product_id":"red-bull-rb19-nosecone","title":"Nez de la RB19 d'Oracle Red Bull Racing (2023)","description":"\u003cli\u003eTels que pilotés par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/12, d\u0026#x27;une largeur de plus de 16 cm\/6 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle peut être retiré de son support, inspiré du véritable rack de rangement utilisé dans les stands et les garages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour permettre à Oracle Red Bull Racing de remporter à la fois le titre mondial des pilotes et celui des constructeurs pour la première fois depuis dix ans, la RB19 est la voiture engagée par l\u0026#x27;écurie de Milton Keynes pour le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2023. Pilotée par le champion du monde en titre Max Verstappen et Sergio Pérez, coéquipiers pour la troisième saison consécutive, la RB19 est déjà en passe de remporter un nouveau doublé de titres, Oracle Red Bull Racing ayant marqué plus du double des points de ses concurrents les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB19 est une évolution de la RB18, qui a dominé la saison précédente en remportant dix-sept des vingt-deux courses. Conçue par le directeur technique Adrian Newey, la RB18 présentait déjà plusieurs caractéristiques uniques qui ont été conservées sur la RB19, notamment la courbure plus prononcée du toit du tunnel et l’angle extrême de la géométrie anti-plongée de sa suspension avant. La voiture de la saison 2023 a également conservé l’angle extrême de l’anti-plongée au niveau de la suspension avant, tout en bénéficiant d’un niveau accru d’anti-affaissement au niveau de la suspension arrière, obtenu en montant la biellette supérieure la plus en arrière encore plus haut qu’auparavant, sur une structure située au-dessus de celle de la boîte de vitesses à laquelle elle était auparavant fixée. Ces trois caractéristiques - le toit incurvé du tunnel, les suspensions avant à anti-plongée et arrière à anti-affaissement extrêmes - ainsi que la manière dont elles fonctionnent de concert, sont probablement étroitement liées aux excellentes performances de l’écurie dans cette nouvelle ère réglementaire. La RB19 tire également des avantages significatifs de l’utilisation du DRS, bien plus encore que son prédécesseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ la pause estivale, l’Oracle Red Bull Racing RB19 a remporté les douze courses auxquelles elle a participé, avec sept autres podiums, neuf pole positions et huit meilleurs tours en course, totalisant 503 points au championnat du monde. Max Verstappen a remporté dix de ces courses, ne terminant que deuxième derrière Sergio Pérez lors des deux autres. La RB19 est d’ores et déjà la monoplace la plus dominante de l’histoire de la Formule 1 ; elle a joué un rôle clé dans la treizième victoire consécutive record d’Oracle Red Bull Racing au Grand Prix de Belgique, battant ainsi la série de douze victoires consécutives de McLaren qui datait de 1988.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:12 du nez de la RB19 d\u0026#x27;Oracle Red Bull Racing, telle qu\u0026#x27;elle a été pilotée par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers à partir des données CAO, des finitions et des codes de peinture d\u0026#x27;origine fournis directement par Oracle Red Bull Racing. 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Elle restera à jamais dans les mémoires comme la voiture qui a dominé la première année de la nouvelle ère aérodynamique. Devenue rapidement l’une des voitures les plus titrées de l’histoire de ce sport, la RB18 a remporté dix-sept des vingt-deux courses, dont quinze avec le champion du monde en titre Max Verstappen et deux avec Sergio Pérez au volant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB18 s’est révélée être une réponse magistrale à un ensemble de règlements aérodynamiques radicalement nouveaux pour la saison 2022, qui se sont avérés problématiques pour la plupart des autres écuries. Elle n’a pas débuté l’année en tant que voiture la plus rapide - cet honneur revenait en effet à la Ferrari F1-75 - et a dû être perfectionnée au fil de la saison pour libérer tout son potentiel. Les concepteurs de la RB18 ont mis au point de nombreux composants non conventionnels mais finalement novateurs, dont beaucoup ont ensuite été repris par leurs rivaux, ce qui constitue le plus beau des compliments pour l’ingéniosité des ingénieurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais de pré-saison à Barcelone et à Sakhir ont mis en évidence la robustesse du châssis de la RB18, Red Bull et Ferrari semblant disposer des voitures les plus rapides dès le départ. La saison a toutefois connu un début désastreux pour l’écurie lors de la manche d’ouverture à Bahreïn, les deux pilotes ayant dû abandonner vers la fin de la course en raison de problèmes de blocage du réservoir de carburant. Une semaine plus tard, en Arabie saoudite, Pérez a décroché sa première pole position, même s’il n’a pu terminer qu’à la quatrième place en raison d’une intervention malvenue de la voiture de sécurité ; Verstappen a quant à lui remporté la première victoire de la saison pour l’écurie, tirant parti d’un échauffement supérieur de ses pneus après une période de voiture de sécurité virtuelle en fin de course. Pérez a ensuite décroché la deuxième place au Grand Prix d’Australie, héritant de cette position de Verstappen après l’abandon de ce dernier en raison d’une fuite de carburant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRed Bull a ensuite dominé les sept manches suivantes, Verstappen s’imposant en Émilie-Romagne, à Miami, en Espagne, en Azerbaïdjan et au Canada, tout en décrochant également une troisième place à Monaco. Pérez s’est imposé à Monaco après avoir pleinement tiré parti des erreurs stratégiques de Ferrari, remportant ainsi la troisième victoire de sa carrière, et a régulièrement terminé deuxième derrière son coéquipier, à l’exception d’une quatrième place à Miami et d’un abandon au Canada, provoqué par un problème de boîte de vitesses. Les performances de l’écurie ont baissé lors des courses en Grande-Bretagne et en Autriche, bien que les deux pilotes aient décroché une deuxième place. Verstappen n’a pu terminer qu’à la septième place à Silverstone après avoir endommagé sa voiture en roulant sur des débris, tandis que Pérez a fait un tête-à-queue dans le gravier après un contact avec une Mercedes en Autriche, ce qui l’a finalement contraint à l’abandon en raison de dommages au plancher. À mi-parcours de la saison, Red Bull avait établi une avance impressionnante dans les deux championnats, même si Ferrari et Charles Leclerc restaient une menace.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCependant, après la trêve estivale, un Verstappen revigoré a commencé à dominer la compétition, remportant neuf des onze courses restantes de la saison et décrochant son deuxième titre de champion du monde des pilotes au Japon, alors qu’il restait encore quatre courses à disputer. Une victoire émouvante lors du Grand Prix des États-Unis qui a suivi, au lendemain du décès de Dietrich Mateschitz, cofondateur et propriétaire de Red Bull, a permis à l\u0026#x27;équipe de décrocher un cinquième titre historique de champion du monde des constructeurs, son premier depuis 2013. Lors de la course suivante, au Mexique, Verstappen s\u0026#x27;est à nouveau imposé, battant le record du plus grand nombre de victoires en une saison de Formule 1, détenu auparavant conjointement par Michael Schumacher et Sebastian Vettel. Il allait encore améliorer ce record en remportant une nouvelle victoire lors de la dernière course de la saison à Abou Dhabi, tout en accumulant le plus grand nombre de points en une seule saison, soit 454, battant ainsi le record établi par Lewis Hamilton en 2019.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe son côté, Pérez a remporté sa deuxième victoire de la saison à Singapour et est monté sur le podium en Belgique, au Japon, au Mexique et à Abou Dhabi. Bien que la forme du Mexicain n’ait pas été tout à fait aussi solide qu’au cours de la première moitié de la saison, la diminution des problèmes de fiabilité lui a permis de marquer davantage de points ; Pérez a toutefois terminé troisième au classement du championnat après avoir été devancé par Leclerc lors de la dernière course de la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, l’Oracle Red Bull Racing RB18 a remporté dix-sept victoires, onze autres podiums, huit pole positions et huit meilleurs tours en course, totalisant 759 points et permettant à Oracle Red Bull Racing de remporter le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:4 du volant de l’Oracle Red Bull Racing RB18, tel qu’utilisé lors de la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA par Max Verstappen et Sergio Pérez, a été fabriquée et mise au point dans les ateliers d’Amalgam Collection à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, ainsi que des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études d’Oracle Red Bull Racing. De plus, chaque réplique fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40517331288146,"sku":"M6277-SC2","price":200.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF8436EDIT.jpg?v=1695719728"},{"product_id":"maserati-250f-1-18","title":"Maserati 250F - Vainqueur du Grand Prix d'Allemagne de 1957 - Juan Manuel Fangio - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir du scan d’une 250F d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute la plus belle voiture de Formule 1 à avoir jamais couru, et très certainement l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’après-guerre, la Maserati 250F s’est distinguée tant par la longévité de sa brillante carrière en compétition que par la liste des pilotes qui ont pris le volant de ce bolide. La 250F a concouru au plus haut niveau du sport automobile à une époque de développement rapide : elle a fait ses débuts en 1954 et continuait à se battre avec acharnement en 1960, traversant ainsi une ère dorée, bien que souvent difficile et dangereuse, des Grands Prix. Conduite notamment par deux des plus grands pilotes de l\u0026#x27;histoire du Grand Prix, Juan Manuel Fangio et Stirling Moss, la 250F est largement considérée comme la voiture de Grand Prix à moteur avant par excellence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNée des nouvelles réglementations relatives aux moteurs de 2,5 litres instaurées pour la saison 1954 de Formule 1, la 250F reprenait les lignes des monoplaces de Formule 2 de Maserati de 1952 et 1953. Les anciens ingénieurs de Ferrari, Gioacchino Colombo et Valerio Colotti, furent débauchés de Maranello pour rejoindre Modène et travailler aux côtés du chef de projet, Giulio Alfieri. Un châssis tubulaire simple supportait la suspension, les panneaux de carrosserie en aluminium et le moteur. La suspension avant était indépendante, avec des triangles et des ressorts hélicoïdaux. L’arrière utilisait un essieu de type DeDion, rendu célèbre par les voitures de Grand Prix Mercedes-Benz à moteur avant des années 1930. Dans l’ensemble, cette configuration était loin d’être révolutionnaire, mais sa conception simple en fit un choix très prisé des pilotes privés, notamment un certain Stirling Moss, qui en acheta une grâce à ses gains en course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1957, un tout nouveau châssis à structure spatiale multitubulaire fut mis au point. Il reprenait les mêmes lignes, mais était considérablement plus léger et plus résistant que le modèle d’origine, bien plus conventionnel. Les freins à tambour furent conservés, mais leur puissance de freinage et leurs caractéristiques de refroidissement furent améliorées. La dernière version du moteur six cylindres en ligne fut reprise, mais elle n’était plus montée en décalé sur le nouveau châssis « Tipo 2 » ou « T2 ». Les travaux sur un tout nouveau moteur à double arbre à cames en tête ont débuté en 1956. Véritable chef-d’œuvre d’ingénierie, le V12 de 2,5 litres développait 320 bhp à un régime époustouflant de 12 000 tr\/min. Cela représentait 50 bhp de plus que le six cylindres en ligne. Le V12 ne fit qu’une seule apparition en course pour l’écurie d’usine, avant que la marque, à court de liquidités, ne se retire de la compétition internationale à la fin de la saison 1957. Elle resta la voiture la plus puissante construite durant l’ère des 2,5 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la 250F a pris le départ de 46 courses du Championnat du monde de Formule 1, pour un nombre impressionnant de 277 engagements, remportant huit victoires, huit pole positions et dix meilleurs tours en piste. Le succès ne s’est pas limité aux épreuves officielles, puisque la voiture s’est également imposée à Goodwood, Pescara, Pau, Aintree, Oulton Park, Modène, Buenos Aires, Rome et Bordeaux, pour n’en citer que quelques-unes. Parmi les pilotes célèbres, on peut citer Fangio et Moss, qui ont remporté l’ensemble de ces huit victoires officielles, ainsi que Jean Behra, Hans Herrmann, Jo Bonnier, Masten Gregory, Maria Teresa de Filippis, Peter Collins, Roy Salvadori et Luigi Musso. Vingt-six voitures ont été construites au cours des cinq années de production de la 250F et chacune d’entre elles était unique, dotée de caractéristiques différentes au fur et à mesure que la conception évoluait. D’autres voitures ont peut-être connu davantage de succès, mais rares sont celles qui l’ont fait avec autant de panache.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Maserati 250F est une réplique parfaite de la voiture avec laquelle Juan Manuel Fangio a remporté une victoire légendaire lors du Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, le 4 août 1957. Souvent considérée comme la plus grande performance de Fangio, voire comme la plus grande de toute l’histoire de la course automobile, cette course a vu l’Argentin, alors âgé de 46 ans, combler un retard de près d’une minute pour remporter la victoire et son cinquième titre mondial. Fangio s’est élancé en pole position devant la Ferrari de Mike Hawthorn, mais alors que la Ferrari allait disputer une course traditionnelle sans arrêt, la Maserati devait s’arrêter aux stands pour changer de pneus et faire le plein. Un départ lent fit chuter l’Argentin derrière Hawthorn et son coéquipier Peter Collins, parti en quatrième position, mais Fangio reprit la tête dès le troisième tour. Il conserva son avance, établissant au passage quatre nouveaux records du tour, avant de s’arrêter enfin aux stands à la fin du 12e tour.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet arrêt au stand fut un véritable désastre : le mécanicien chargé de démonter la roue arrière gauche fit tomber l’écrou de roue sous la voiture et mit une demi-minute à le retrouver. Fangio est entré dans la voie des stands avec une avance de 28 secondes ; il en est ressorti avec 48 secondes d’avance sur Collins, deuxième, qui avait lui-même battu le nouveau record de Fangio. Après quelques tours passés à roder ses pneus, Fangio a entamé sa remontée, gagnant jusqu’à une seconde par mile au 15e tour. Enchaînant les records du tour, l’Argentin rattrapa ses rivaux au volant de leurs Ferrari, les dépassant tous les deux au vingt-et-unième et à l’avant-dernier tour, pour finalement devancer le duo britannique et remporter la victoire avec 2,8 secondes d’avance, une performance qui allait graver à jamais son nom et celui de la 250F dans la légende de la Formule 1. Il était peut-être donc tout à fait approprié que ce soit là la dernière victoire de Fangio en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40842391912530,"sku":"M6304-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6304-SC1marketingphoto_42.jpg?v=1755773384"},{"product_id":"brawn-bgp-001-02-book","title":"Brawn BGP 001\/02 « L'autobiographie de Jenson Button, champion du monde » (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre l\u0026#x27;exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"Porter Press – fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press – une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam – la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the Jaguar Lightweight E-Type 1963 Le Mans Race Weathered 1:8 scale model \u0026gt;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/brawn-f1\"\u003eDécouvrez la collection Brawn GP de Formule 1 \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des plus belles et des plus inattendues réussites de l’histoire de la Formule 1 : l’écurie Brawn GP a remporté les championnats des pilotes et des constructeurs dès sa première et unique saison en Formule 1 – une histoire unique qui a peu de chances de se reproduire un jour.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet ouvrage complet présente la Brawn BGP 001\/02, la voiture avec laquelle la célèbre star britannique de Formule 1, Jenson Button, a remporté le championnat du monde en 2009, et détaille les facteurs qui ont contribué à son extraordinaire succès. Des entretiens avec des membres clés de l’équipe, notamment le directeur de l’écurie Ross Brawn, le directeur général de Brawn GP Nick Fry, ainsi que les pilotes Jenson Button et Rubens Barrichello, sont accompagnés d’une multitude d’images et de documents officiels de l’entreprise jamais rendus publics auparavant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agit d’une histoire héroïque mêlant clairvoyance, résilience et force de caractère, ingénierie innovante, gestion exemplaire et un haut niveau de talent à de nombreux égards – autant d’éléments qui constituent les pierres angulaires du travail d’équipe en Formule 1 et de l’excellence en matière de conception de monoplaces.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes exploits de cette écurie sont décrits en détail, du début à la fin, dans cet ouvrage, le 18e de la collection « Great Cars » éditée par Porter Press.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eRichement illustré de plus de 300 photos, dont la plupart n’ont jamais été dévoilées au public\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes photographies de studio spécialement commandées, montrant la voiture telle qu’elle est aujourd’hui\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes entretiens avec les principaux acteurs de l’équipe Brawn : mécaniciens, aérodynamiciens et directeur de l’équipe\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes schémas détaillés et des documents officiels de l’entreprise\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRécits et contributions de Ross Brawn, directeur de l’écurie Brawn ; de Nick Fry, PDG, directeur général et président de l’écurie ; de Jenson Button, champion du monde 2009 ; et de Rubens Barrichello, pilote ayant remporté 11 Grands Prix\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes comptes rendus détaillés des courses, rédigés par l’auteur, couvrant l’ensemble des 17 courses de la saison 2009\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe cuir jaune « Brawn » rehaussé de lettrage argenté en fait une édition limitée qui ne passe pas inaperçue ; elle est mise en valeur par des tranches dorées à l’argent et un étui en tissu gris. Chaque ouvrage comporte, sur la couverture, une reproduction en relief de la plaque d’immatriculation du châssis. Signé par David Tremayne, Nick Fry et Ross Brawn, et limité à seulement 50 exemplaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL\u0026#x27;auteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDavid Tremayne est un journaliste de sport automobile réputé qui couvre chaque manche du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA depuis 1988 pour divers clients — plus de 650 Grands Prix —, y compris son propre magazine en ligne GrandPrix+, publié quelques heures à peine après le passage des voitures sur la ligne d’arrivée de chaque Grand Prix. Auteur de plus de 50 ouvrages consacrés au sport automobile, notamment sur la F1 et les records de vitesse, ses travaux comprennent *Donald Campbell : The Man Behind the Mask*, la biographie de référence de son héros d’enfance ; *The Lost Generation : Les vies brillantes mais tragiques des étoiles montantes britanniques de la F1, Roger Williamson, Tony Brise et Tom Pryce ; ainsi que *Jim Clark : The Best of the Best*. Ses écrits sont reconnus pour leur âme et leur passion, ainsi que pour sa profonde compréhension de la psychologie des pilotes et sa connaissance encyclopédique de l’histoire du sport automobile. Il a remporté à trois reprises le prix du « Journaliste de l’année » décerné par la Guild of Motoring Writers.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : David Tremayne\u003cbr\u003eÉdition : Fabriqué à la main sur commande\u003cbr\u003eCaractéristiques : livre relié avec jaquette, 285 mm x 235 mm, 320 pages. Étui gris.\u003cbr\u003eIllustrations : plus de 300 images \u003cbr\u003eLangue : anglais \u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003eISBN : 978-1-913089-98-6\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41137173037138,"sku":"M6328","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/BrawnBGP00102MainWebImageUPDATEDIMAGE.jpg?v=1739532648"},{"product_id":"mclaren-m23d-1976-japan-1-18-scale","title":"McLaren M23D - Grand Prix du Japon 1976 - James Hunt - Troisième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eVéhicule piloté par James Hunt, qui a terminé troisième au Grand Prix du Japon au Fuji Speedway le 24 octobre 1976\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan data-teams=\"true\"\u003eCréé en collaboration avec McLaren Racing et la succession de James Hunt\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications techniques fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eÉvolution de la McLaren M16 engagée aux 500 miles d’Indianapolis, la McLaren M23 a fait ses débuts en tant que monoplace de Formule 1 en 1973 et est restée compétitive jusqu’à ce que McLaren la remplace en 1977. Équipée d\u0026#x27;un moteur Ford Cosworth DFV, préparé par la société de préparation spécialisée Nicholson-McLaren Engines, la M23 développait une puissance d\u0026#x27;environ 490 chevaux-vapeur. La saison 1975 a vu la poursuite du développement de la M23, notamment avec l’ajout d’une boîte de vitesses à six rapports, ce qui constituait une véritable nouveauté à cette époque de la Formule 1. Parmi les autres améliorations figuraient diverses modifications de la carrosserie, notamment des déflecteurs aérodynamiques devant les roues arrière, des profils de nez redessinés et une carrosserie allongée devant les roues arrière abritant les refroidisseurs d’huile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 s\u0026#x27;inspire de la quatrième et dernière version de la M23 utilisée en 1973, la M23D. La voiture devait être pilotée par le champion du monde 1974, Emerson Fittipaldi, et par le pilote allemand Jochen Mass, jusqu’à ce que Fittipaldi quitte McLaren pour rejoindre l’écurie Copersucar-Fittipaldi de son frère. La direction de l’écurie a alors recruté le pilote britannique James Hunt, qui avait réalisé de belles performances chez Hesketh Racing, mais certains doutaient qu’il puisse maintenir son niveau suffisamment longtemps pour rivaliser avec les champions de 1975, Ferrari et Niki Lauda. Cette saison s’est avérée être l’une des plus extraordinairement dramatiques et politiques de l’histoire de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLauda a poursuivi sur sa lancée de champion lors des premières courses de 1976 et, à la mi-saison, il était donné favori pour un deuxième titre. James Hunt, cependant, restait une épine constante dans le pied de Ferrari. En proie à des problèmes de fiabilité, Hunt a dû abandonner lors de quatre des six premières courses de la saison, même si ses retours dans les deux autres ont été extrêmement impressionnants : une victoire en Espagne et une deuxième place en Afrique du Sud. La première polémique de la saison éclata en Espagne, où, après avoir mis fin à la série de cinq victoires consécutives de Ferrari, Hunt fut disqualifié de la première place après que les pneus de sa M23D furent jugés trop larges, ce qui attribua la victoire à Lauda. McLaren fit appel, arguant que cela était dû à la dilatation des pneus pendant la course, et deux mois plus tard, la décision fut annulée et Hunt réintégré. Cette injustice ne fit que stimuler Hunt et McLaren et intensifier l’attention médiatique portée à sa rivalité grandissante avec Lauda. La fiabilité s’améliora et Hunt marqua deux points en Suède avant de remporter le Grand Prix de France. Une nouvelle victoire semblait se profiler lors de son Grand Prix à domicile, à Brands Hatch, mais Hunt fut disqualifié pour avoir emprunté une voie d’accès alors qu’il regagnait les stands à la suite d’un carambolage au premier tour. Fait controversé, l’appel avait été interjeté par Ferrari. Lors de la course suivante, au Nürburgring, Lauda a subi un violent accident à Bergwerk et sa voiture a pris feu. Gravement blessé et souffrant de brûlures importantes, il a reçu les derniers sacrements à l’hôpital. Mais Lauda a effectué un rétablissement miraculeux et, bien que fortement marqué par des cicatrices, il était de retour sur la piste cinq semaines plus tard, lors du Grand Prix d’Italie. Hunt avait réduit l’écart au moment du retour de Lauda grâce à des victoires en Allemagne et aux Pays-Bas. Malgré un abandon à Monza, Hunt s’imposa au Canada et aux États-Unis, préparant ainsi une finale de saison spectaculaire, puisqu’il n’était plus qu’à trois points de son adversaire avant la dernière manche au Japon. Dans des conditions extrêmement pluvieuses et dangereuses, Lauda a déclaré forfait, tandis que Hunt a décroché la dernière place sur le podium, remportant ainsi quatre points et s\u0026#x27;adjugeant le titre de champion du monde des pilotes in extremis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la M23D a permis à McLaren de remporter six victoires et quatre autres podiums, totalisant 74 points et décrochant un titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la McLaren M23D est inspirée de la voiture avec laquelle James Hunt a décroché la troisième place lors de la dernière course de la saison 1976, au Fuji Speedway au Japon, s’assurant ainsi le titre de champion du monde des pilotes. Ce n’était pas un exploit anodin, d’autant plus que la M23 était alors une voiture âgée de trois ans, qui devait affronter la puissance du champion en titre, Niki Lauda, et de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHunt s’était qualifié en deuxième position, mais Lauda le talonnait de près en troisième, ce qui promettait une course passionnante. Le jour de la course, sous une pluie torrentielle et sous les yeux du monde entier, Hunt a pris un bon départ et s’est emparé de la tête. À la fin du deuxième tour, Lauda est rentré aux stands et s’est retiré, estimant que les conditions étaient trop dangereuses. En tête, Hunt menait mais fut bientôt talonné par la March de Vittorio Brambilla, jusqu’à ce que l’Italien fasse un tête-à-queue et soit éliminé de la course. Hunt commença à souffrir de l’usure de ses pneus et fut dépassé par la Lotus de Mario Andretti et par Patrick Depailler au volant d’une Tyrrell, à onze tours de l’arrivée. Hunt se trouvait toujours en bonne position, car cela suffisait pour décrocher le titre, mais le malheur a frappé : une crevaison au pneu avant gauche l’a contraint à rentrer aux stands. Hunt est revenu en cinquième position, à deux tours de l’arrivée, et devait terminer quatrième pour décrocher son premier titre. Il a dépassé les Surtees d’Alan Jones et de Clay Regazzoni, coéquipier de Lauda chez Ferrari, pour terminer en troisième position. Même à ce moment-là, Hunt pensait avoir perdu le titre au cours de ces derniers tours confus, avant d’apprendre qu’il avait terminé troisième - ce qui suffisait pour devenir champion du monde 1976.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan data-teams=\"true\"\u003eCe\u003c\/span\u003e modèle a été fabriqué à la main et assemblé dans nos ateliers à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies directement par McLaren Racing, ainsi que de nos propres données CAO issues de la numérisation d’une voiture d’origine. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part de nos équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite à l’original.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303681040466,"sku":"M6349-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6349-MarketingShoot_3.jpg?v=1782213655"},{"product_id":"ferrari-156-f1-sharknose-1961-season-1-18-scale","title":"Ferrari 156 F1 « Sharknose » - Saison de Formule 1 1961 - Phil Hill - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eModèle piloté par Phil Hill, Wolfgang von Trips et Giancarlo Baghetti lors de la saison de Formule 1 de 1961\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de XX cm\/XX pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications de matériaux fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNouveau projet historique dans l’univers de la Formule 1 : nous allons développer une version à l’échelle 1:18 de la Ferrari 156 F1 pilotée par Phil Hill en 1961. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d\u0026#x27;air avant inhabituelles, la 156 F1 fut la première Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à prendre le départ d\u0026#x27;une véritable course et permit par la suite aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. La Ferrari 156 F1, qui suscite tant d’émotion, occupe une place de choix parmi les légendes de la course automobile à Maranello, comptant parmi les voitures les plus dominantes de l’histoire. La sortie des modèles est actuellement prévue pour la fin de l’année.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePremière monoplace de Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à avoir été pilotée en véritable compétition, l’évocatrice Ferrari 156 F1 trône au milieu des légendes de la course automobile de Maranello comme l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d’air avant inhabituelles, la 156 F1 a été construite pour la saison 1961 et a ensuite permis aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. Aussi glorieuse que soit sa légende, la 156 F1, comme toutes les grandes histoires, a également connu une terrible tragédie : le pilote allemand Wolfgang von Trips a été mortellement blessé, ainsi que quinze spectateurs, lorsqu’il s’est crashé lors du Grand Prix d’Italie, course décisive pour le titre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 156 F1 est le fruit d’un cahier des charges confié par Enzo Ferrari au nouveau directeur technique Carlo Chiti, avec pour consigne claire de créer une voiture capable de remporter le championnat du monde de Formule 1 dans le cadre de la nouvelle réglementation imposant des moteurs de 1,5 litre. Elle a été développée à partir de la 156 F2 de l’année précédente, conçue pour la Formule 2, et de la 156 P, qui était le prototype adapté aux règlements de Formule 1. Cette monoplace arborait une conception à la fois simple et ingénieuse, avec un châssis tubulaire revêtu de panneaux en aluminium. Un nouveau moteur V6 léger à 120 degrés fut développé pour répondre à ces nouvelles règles ; l’angle ainsi obtenu entre les blocs-cylindres permettait d’abaisser le centre de gravité. L’allure de la voiture était également différente, grâce à un nez effilé et à deux prises d’air inclinées qui ont donné naissance à son nouveau surnom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa première année de la formule 1,5 litre fut dominée par une écurie Ferrari très bien préparée, et la « Sharknose » remporta cinq des huit courses de la saison 1961. L’Américain Phil Hill s’est imposé en Belgique et en Italie, l’Allemand Wolfgang von Trips, comte de Trips, lors des Grands Prix des Pays-Bas et de Grande-Bretagne, tandis que le pilote privé Giancarlo Baghetti a remporté sa première et unique victoire officielle en France. Seul Stirling Moss, au volant d’une Lotus-Climax dépassée, parvint à devancer les Ferrari à Monaco et en Allemagne, où seules ses compétences purent compenser l’avantage de puissance des Ferrari. Innes Ireland, au volant d’une autre Lotus, remporta également le Grand Prix des États-Unis, mais uniquement parce que Ferrari ne s’était pas engagée dans la course. Le moment de gloire de la « Sharknose » survint lors de la course en Belgique, où Hill devança Von Trips, Richie Ginther et Olivier Gendebien pour un incroyable quadruplé (1-2-3-4). Deux courses plus tard, l’équipe signait un nouveau triplé, Von Trips devançant Hill et Ginther lors du Grand Prix de Grande-Bretagne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa lutte pour le titre a atteint son paroxysme lors de l’avant-dernière course à Monza, Von Trips devançant Hill de quatre points au classement général. Malheureusement, Von Trips est entré en collision avec Jim Clark dès le deuxième tour ; sa voiture a été projetée hors de la piste et a percuté la tribune sur laquelle se trouvaient des spectateurs, causant la mort de quinze personnes ainsi que celle de Von Trips lui-même. Hill, ignorant le sort de son ami et coéquipier, remporta la course et devint ainsi le premier Américain à remporter le championnat des pilotes de Formule 1, mais sa joie s’évanouit rapidement lorsqu’il apprit la terrible nouvelle. Ferrari avait également décroché son premier titre de champion du monde des constructeurs et s’était par la suite retirée de la dernière course de la saison aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 156 F1 « Sharknose » remporta cinq victoires, neuf autres podiums, six pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 40 points et remportant le Championnat du monde des pilotes ainsi que la Coupe internationale des constructeurs de Formule 1 au cours de la saison 1961 de Formule 1. La 156 F1 était si performante qu’elle continua à participer régulièrement aux courses et à remporter des victoires et des podiums jusqu’aux saisons 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 156 F1 « Sharknose », pilotée par Phil Hill, Wolfgang von Trips et Giancarlo Baghetti lors de la saison de Formule 1 de 1961, a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de la Scuderia Ferrari pour ce qui est des finitions d’origine, des matériaux, des images d’archives et des dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303687364690,"sku":"M6348-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0005_Ferrari156F1PhilHill-1961_Monza.jpg?v=1734435644"},{"product_id":"ferrari-312t-teapot","title":"Ferrari 312T « Teapot » (1975) - Lauda - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eModèle en édition limitée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTel que piloté par Niki Lauda lors de la saison de Formule 1 1975\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 heures de travail pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications techniques fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous annoncer que nous allons développer la 312 T de Niki Lauda, vainqueur du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 1975, à l\u0026#x27;échelle 1\/8. Célèbre pour son boîtier de filtre à air aux proportions extravagantes, la 312 T a permis à Niki Lauda et à son coéquipier Clay Regazzoni de remporter six victoires, qui leur ont permis de décrocher les deux titres et d’offrir à Ferrari son premier succès en dix ans. Nous n’en sommes encore qu’aux tout premiers stades de ce projet et nous nous efforçons actuellement d’obtenir l’autorisation de numériser l’une des voitures d’origine afin de garantir une précision maximale. Nous ne prévoyons pas de produire un prototype complet avant au moins 2026.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e[Informations sur le modèle à venir]\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 312T « Teapot », pilotée par Niki Lauda lors de la saison 1975 de Formule 1, a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de la Scuderia Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303692705874,"sku":"M6351-SC1","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Ferrari312T_Teapot_WikimediaCommonswebsite_V2-WebEdit.jpg?v=1734433258"},{"product_id":"mclaren-mcl39-steering-wheel-2025","title":"Volant McLaren MCL39 (2025)","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du volant utilisé par Lando Norris et Oscar Piastri lors de la saison 2025 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique grandeur nature, d\u0026#x27;une largeur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque volant est équipé de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrécision totale en termes de poids, d’aspect et de sensation au toucher\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 1 200 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 120 heures de travail pour assembler chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003ePremière McLaren à remporter à la fois le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs au cours d’une même saison depuis la MP4\/13 conçue par Adrian Newey en 1998, la MCL39 s’est attachée à s’appuyer sur les bases solides établies par la MCL38, vainqueur du championnat des constructeurs l’année précédente. Pilotée par Lando Norris et Oscar Piastri, respectivement lors de leur septième et troisième saison au sein de l\u0026#x27;écurie, la MCL39 a décroché le titre des constructeurs en établissant un record ex æquo lors du Grand Prix de Singapour, alors qu\u0026#x27;il restait encore six courses à disputer. Lando Norris a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes lors de la dernière course de la saison, devenant ainsi le premier pilote McLaren à décrocher cet honneur depuis 2008.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’évolution d’une championne\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la MCL39 s’inscrivait dans la lignée de la MCL38, qui avait régulièrement figuré parmi les voitures les plus rapides de la saison 2024, elle intégrait des avancées techniques substantielles afin de préserver l’avantage concurrentiel de McLaren. Les radiateurs ont été repositionnés plus haut et plus en arrière, et la voiture a conservé sa configuration de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, désormais améliorée par des mesures anti-plongée renforcées afin d’optimiser le contrôle de la hauteur de caisse. Parmi les autres modifications notables figuraient des entrées d’air redessinées au niveau des pontons, une carrosserie du capot moteur révisée et une nouvelle entrée d’air plus large pour le boîtier de prise d’air. Chaque composant a été optimisé pour offrir des performances maximales, et McLaren a continué à introduire des améliorations tout au long de la saison, renforçant ainsi l’adaptabilité et la vitesse de la voiture sur tous les circuits.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDe subtiles modifications apportées à une livrée gagnante\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de l’événement de lancement de la F1 75, le 18 février 2025 à l’O2 Arena de Londres, la livrée de la MCL39 est restée largement similaire à celle de 2024, conservant la palette de couleurs papaye emblématique de McLaren, rehaussée de touches d’anthracite et d’une pointe de bleu sarcelle. Parmi les modifications subtiles, on notait des numéros de pilote actualisés et un nouveau siège de course, tandis que des éléments du motif de camouflage géométrique présenté lors de la journée de tournage d’avant-saison ont été intégrés aux combinaisons de course des pilotes. Une ligne diagonale venait intégrer l’anthracite à l’esthétique papaye, assurant ainsi une continuité visuelle avec l’héritage de l’écurie, vainqueur de nombreux championnats, tout en conférant à la MCL39 une identité propre à l’année 2025.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eBilan de la saison 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL39 s’est révélée extrêmement fiable et constamment compétitive entre les mains de Lando Norris et d’Oscar Piastri tout au long d’un calendrier complet de circuits exigeants. Norris a remporté la victoire d’ouverture de la saison en Australie pour prendre d’emblée l’initiative dans la lutte pour le titre, mais Piastri a répliqué en signant quatre victoires lors des cinq manches suivantes - en Chine, où il a mené un doublé McLaren, à Bahreïn, en Arabie saoudite et à Miami, où il a décroché un deuxième doublé, pour prendre lui-même la tête du classement. Norris a ensuite renoué avec la victoire à Monaco, tandis que Piastri s’est imposé en Espagne, le duo continuant à se livrer une lutte serrée pour l’avantage au championnat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix du Canada a été un moment décisif, les deux pilotes entrant en collision sur la ligne droite principale. Piastri a réussi à poursuivre la course, tandis que Norris, assumant l’entière responsabilité de l’incident, a dû abandonner en raison de dégâts irréparables - le premier abandon de McLaren de la saison. L’équipe a rebondi en signant quatre doublés consécutifs : Norris s’est imposé en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie, tandis que Piastri a remporté la victoire en Belgique. L’Australien a ajouté une nouvelle victoire aux Pays-Bas, bien que Norris ait subi le seul abandon mécanique de l’équipe cette saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn fin d’année, Max Verstappen (Red Bull), rival pour le titre, a atteint son meilleur niveau, remportant six des neuf courses restantes. Les performances de Piastri ont quant à elles légèrement baissé, à commencer par un accident en Azerbaïdjan - où Norris a terminé septième –, suivi de quatre courses sans podium. Malgré cela, McLaren a remporté le championnat des constructeurs à Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Norris et Verstappen ont réduit l’écart sur Piastri au classement des pilotes, Norris dépassant son coéquipier au Mexique et creusant son avance au Brésil. Une erreur de réglage a entraîné la disqualification des deux McLaren à Las Vegas pour infraction au règlement technique, ce qui a permis à Verstappen de rejoindre Piastri au classement par points et de se retrouver à seulement deux courses de Norris. Lors des dernières manches, Verstappen s’est imposé au Qatar devant Piastri, tandis que Norris terminait quatrième, préparant ainsi un duel à trois pilotes à Abu Dhabi. Verstappen s’est à nouveau imposé lors de la finale, devançant Piastri, mais Norris a décroché la dernière place sur le podium et a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes avec seulement deux points d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MCL39 a remporté quatorze victoires, vingt autres podiums, treize pole positions et douze meilleurs tours en course, totalisant 833 points et permettant à McLaren de décrocher un deuxième titre mondial des constructeurs consécutif ainsi que son premier titre mondial des pilotes depuis 2008. Norris et Piastri ont tous deux connu leur meilleure saison en Formule 1 à ce jour : le premier a remporté le titre des pilotes avec 423 points, tandis que Piastri s’est classé troisième au classement général avec 410 points.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne réplique fidèle en taille réelle\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe réplique grandeur nature du volant de la McLaren MCL39 est actuellement en cours de développement et reproduira fidèlement le volant utilisé par Lando Norris et Oscar Piastri lors de la saison 2025 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. Chaque volant est doté de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels ; il a été fabriqué et usiné par commande numérique à partir de fibre de carbone et d’aluminium, à partir des données CAO originales fournies directement par l’écurie McLaren de Formule 1. Chaque réplique de volant a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des services de conception et d’ingénierie de l’écurie afin de garantir une précision absolue en termes de poids, d’aspect et de prise en main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe volant McLaren MCL39 est édité en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41978916503634,"sku":"M6366-SC1","price":7345.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/1Q5A6963EDIT.jpg?v=1760551233"},{"product_id":"mclaren-mcl39-2025-australia-1-18-scale-norris-weathered","title":"McLaren MCL39 - Vainqueur du Grand Prix d'Australie 2025 - Effets de l'usure de la course - Lando Norris - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 39 exemplaires célébrant la victoire de Lando Norris lors de la première course de la saison 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréée en partenariat avec Tempus Magazine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de la McLaren n° 4 de l\u0026#x27;écurie de Formule 1 qui a permis au futur champion du monde de remporter la victoire lors du Grand Prix d\u0026#x27;Australie Louis Vuitton, disputé sur le circuit d\u0026#x27;Albert Park le 16 mars 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm \/ 12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une impression Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture pendant la course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol après des recherches approfondies\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisés à partir de plans CAO originaux et de codes de peinture fournis par l’écurie McLaren de Formule 1\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cul\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter nos tout premiers modèles de Formule 1 à l’échelle 1:18, patinés comme en course, créés en partenariat avec Tempus Magazine. Ce modèle de la McLaren MCL39, dont la patine a été soigneusement travaillée, est limité à seulement 39 exemplaires et célèbre la victoire en ouverture de saison de Lando Norris, futur champion du monde FIA de Formule 1 2025. Chaque modèle a été peint à la main et détaillé par nos artisans à Bristol afin de reproduire fidèlement la saleté et les débris qui recouvraient la voiture à l’issue du Grand Prix d’Australie 2025, disputé sous la pluie. Le modèle de base a été développé en collaboration à partir de données CAO confidentielles fournies directement par l’équipe d’ingénieurs de l’écurie McLaren de Formule 1. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné afin de garantir une exactitude totale de la reproduction, avant que les détails de vieillissement ne soient appliqués avec précision par les artisans de notre atelier de Bristol,\u003c\/strong\u003e \u003cstrong\u003eà l’aide d’images d’archives, pour s’assurer que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePremière McLaren à remporter à la fois le championnat du monde des pilotes et celui des constructeurs au cours d’une même saison depuis la MP4\/13 de 1998 conçue par Adrian Newey, la MCL39 visait à s’appuyer sur les bases fructueuses de la MCL38, vainqueur du championnat des constructeurs l’année précédente. Pilotée par Lando Norris et Oscar Piastri, respectivement à leur septième et troisième saison au sein de l’écurie, la MCL39 a décroché le titre des constructeurs en un temps record ex æquo lors du Grand Prix de Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Lando Norris a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes lors de la dernière course de la saison, devenant ainsi le premier pilote McLaren depuis 2008 à décrocher cet honneur.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’évolution d’une championne\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la MCL39 s’inscrit dans la lignée de la MCL38, qui avait régulièrement figuré parmi les monoplaces les plus rapides de la saison 2024, elle intègre des avancées techniques substantielles visant à préserver l’avantage concurrentiel de McLaren. Les radiateurs ont été repositionnés plus haut et plus en arrière, et la voiture a conservé la configuration de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, désormais améliorée par des mesures anti-plongée renforcées afin d’optimiser le contrôle de la garde au sol. Parmi les autres changements notables figuraient des entrées d’air redessinées au niveau des pontons, une carrosserie du capot moteur révisée et une nouvelle entrée d’air plus large pour le boîtier de filtre à air. Chaque composant a été optimisé pour offrir des performances maximales, et McLaren a continué à introduire des améliorations tout au long de la saison, renforçant ainsi l’adaptabilité et la vitesse de la voiture sur tous les circuits.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDe subtiles modifications apportées à une livrée gagnante\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de l’événement de lancement « F1 75 » le 18 février 2025 à l’O2 Arena de Londres, la livrée de la MCL39 est restée largement fidèle à celle de 2024, conservant la palette de couleurs papaye emblématique de McLaren, rehaussée de touches d’anthracite et d’une pointe de bleu sarcelle. Parmi les mises à jour subtiles, on notait des numéros de pilote actualisés et un nouveau siège de course, tandis que des éléments du motif de camouflage géométrique présenté lors de la journée de tournage de pré-saison ont été intégrés aux combinaisons de course des pilotes. Une ligne diagonale venait intégrer l’anthracite à l’esthétique papaye, assurant ainsi une continuité visuelle avec l’héritage victorieux de l’écurie tout en conférant à la MCL39 une identité propre à l’année 2025.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eBilan de la saison 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL39 s’est révélée extrêmement fiable et constamment compétitive entre les mains de Lando Norris et d’Oscar Piastri tout au long d’un calendrier complet de circuits exigeants. Norris a remporté la victoire d’ouverture de la saison en Australie pour prendre d’emblée l’initiative dans la course au titre, mais Piastri a répliqué en signant quatre victoires lors des cinq manches suivantes : en Chine, où il a mené un doublé McLaren, à Bahreïn, en Arabie saoudite et à Miami, où il a signé un deuxième doublé, pour prendre lui-même la tête du classement. Norris a ensuite renoué avec la victoire à Monaco, tandis que Piastri s’est imposé en Espagne, le duo continuant à se livrer une lutte serrée pour l’avantage au championnat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix du Canada a été un moment décisif, les deux pilotes entrant en collision sur la ligne droite principale. Piastri a réussi à poursuivre la course, tandis que Norris, assumant l’entière responsabilité de l’incident, a dû abandonner en raison de dégâts irréparables - le premier abandon de McLaren de la saison. L’équipe a rebondi en signant quatre doublés consécutifs : Norris s’est imposé en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie, tandis que Piastri a remporté la victoire en Belgique. L’Australien a ajouté une nouvelle victoire aux Pays-Bas, bien que Norris ait subi le seul abandon mécanique de l’équipe cette saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn fin d’année, Max Verstappen (Red Bull), rival pour le titre, a atteint son meilleur niveau, remportant six des neuf courses restantes. Les performances de Piastri ont quant à elles légèrement baissé, à commencer par un accident en Azerbaïdjan - où Norris a terminé septième –, suivi de quatre courses sans podium. Malgré cela, McLaren a décroché le championnat des constructeurs à Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Norris et Verstappen ont réduit l’écart sur Piastri au classement des pilotes, Norris ayant dépassé son coéquipier au Mexique et creusé son avance au Brésil. Une erreur de réglage a entraîné la disqualification des deux McLaren à Las Vegas pour infraction au règlement technique, ce qui a permis à Verstappen de rejoindre Piastri au classement général et de se retrouver à seulement deux courses derrière Norris. Lors des dernières manches, Verstappen s’est imposé au Qatar devant Piastri, tandis que Norris a terminé quatrième, préparant ainsi une confrontation à trois pilotes à Abu Dhabi. Verstappen s’est à nouveau imposé lors de la finale, devançant Piastri, mais Norris a décroché la dernière place sur le podium et a remporté son premier titre de champion du monde des pilotes avec seulement deux points d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MCL39 a remporté quatorze victoires, vingt autres podiums, treize pole positions et douze meilleurs tours en course, totalisant 833 points et permettant à McLaren de décrocher un deuxième titre mondial des constructeurs consécutif ainsi que son premier titre mondial des pilotes depuis 2008. Norris et Piastri ont tous deux réalisé leur meilleure saison en Formule 1 à ce jour : le premier a remporté le titre de champion des pilotes avec 423 points, tandis que Piastri a terminé troisième du classement avec 410 points.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eCompte rendu du Grand Prix d\u0026#x27;Australie 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette de la McLaren MCL39, réalisée selon les conditions de course, reproduit fidèlement la voiture n° 4 pilotée par Lando Norris jusqu’à la victoire lors du Grand Prix d’Australie Louis Vuitton, qui s’est déroulé sur le circuit d’Albert Park le 16 mars 2025. Norris a su transformer sa pole position en une performance dominante lors du Grand Prix d’Australie, qui marquait l’ouverture de la saison, une course marquée par des conditions météorologiques changeantes, de multiples interventions de la voiture de sécurité et des averses en fin de course. Après un départ avorté provoqué par le tête-à-queue d’Isack Hadjar lors du tour de formation, Norris a pris un bon départ et a conservé la tête à l’entrée du virage n° 1, repoussant les attaques de Max Verstappen (Red Bull) et de son coéquipier chez McLaren, Oscar Piastri. Une voiture de sécurité est intervenue presque immédiatement lorsque Jack Doohan a eu un accident avec son Alpine, et lors du redémarrage qui a suivi, Norris a creusé l’écart sur Verstappen, qui a lui-même fini par sortir large, permettant à Piastri de reprendre la deuxième place. Au 25e tour, l’avance de Norris sur Piastri s’élevait à un peu moins de deux secondes, tandis que Verstappen comptait déjà une dizaine de secondes de retard. Après avoir slalomé entre les retardataires, les McLaren ont pu reprendre la course sans encombre, même si Piastri a rapidement pris le virage n°6 trop large et perdu trois secondes. Un nouveau rebondissement s’est produit au 34e tour lorsque Fernando Alonso a été victime d’un grave accident, provoquant l’intervention d’une nouvelle voiture de sécurité et une vague d’arrêts aux stands. À la fin du 41e tour, Norris a parfaitement géré le redémarrage pour conserver son avance sur Piastri et Verstappen.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la course entrait dans sa phase finale, une averse tardive au 44e tour a contraint les deux McLaren à quitter brièvement la piste et à rouler dans l’herbe au virage n° 12. Norris s’en est sorti indemne et s’est immédiatement arrêté aux stands pour chausser des pneus intermédiaires, tandis que Piastri s’est retrouvé, à son grand désarroi, la voiture à l’envers dans la zone de dégagement du virage n° 13. Verstappen est resté en piste deux tours de plus avant de passer lui aussi aux pneus intermédiaires, ce qui a relancé la pression sur le leader. Une dernière intervention de la voiture de sécurité, provoquée par les accidents de Gabriel Bortoleto et Liam Lawson, a regroupé le peloton pour une bataille finale tendue jusqu’au drapeau à damier. Norris a savamment conservé sa position lors du redémarrage, repoussant la charge de dernière minute de Verstappen. Dans les derniers tours, Norris a gardé son sang-froid et a franchi la ligne d’arrivée pour remporter sa cinquième victoire en carrière, marquant ainsi la première victoire de McLaren au Grand Prix d’Australie depuis 2012. Piastri a réussi une remontée tardive pour terminer neuvième, en dépassant Lewis Hamilton. Norris et McLaren ont ainsi réalisé un début de saison 2025 impressionnant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL39 est éditée en série limitée à seulement 39 exemplaires à l’échelle 1:18, avec un aspect usé par la course.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42278147031122,"sku":"M6361-SC1-RWV","price":1535.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/McLarenF11.18Scale-Weathered-Front3.4.jpg?v=1770410810"},{"product_id":"ferrari-156-f1-sharknose-1961-formula-1-season-phil-hill","title":"Ferrari 156 F1 « Sharknose » - Saison de Formule 1 1961 - Phil Hill - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003ePremière monoplace de Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à avoir couru en véritable compétition, la Ferrari 156 F1, qui suscite tant d’émotion, occupe une place de choix parmi les légendes de la course automobile exposées à Maranello, où elle figure comme l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d’air avant inhabituelles, la 156 F1 a été construite pour la saison 1961 et a ensuite permis aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. Aussi glorieuse que soit sa légende, la 156 F1, comme toutes les grandes histoires, a également connu une terrible tragédie : le pilote allemand Wolfgang von Trips a été mortellement blessé, ainsi que quinze spectateurs, lors de son accident survenu lors du Grand Prix d’Italie, qui s’est avéré décisif pour le titre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 156 F1 était le fruit d’un cahier des charges confié par Enzo Ferrari au nouveau directeur technique Carlo Chiti, avec pour consigne claire de créer une voiture capable de remporter le championnat du monde de Formule 1 dans le cadre de la nouvelle réglementation imposant des moteurs de 1,5 litre. Elle a été développée à partir de la 156 F2 de l’année précédente, conçue pour la Formule 2, et de la 156 P, qui était le prototype adapté aux règlements de Formule 1. Cette monoplace arborait une conception à la fois simple et ingénieuse, avec un châssis tubulaire recouvert de panneaux en aluminium. Un nouveau moteur V6 léger à 120 degrés fut mis au point pour répondre aux nouvelles règles ; l’angle ainsi obtenu entre les blocs-cylindres permettait d’abaisser le centre de gravité. L’allure de la voiture était également différente, grâce à un nez effilé et à deux prises d’air inclinées qui ont donné naissance à son nouveau surnom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa première année de la formule 1,5 litre fut dominée par une écurie Ferrari parfaitement préparée, et la « Sharknose » remporta cinq des huit courses de la saison 1961. L’Américain Phil Hill s’est imposé en Belgique et en Italie, l’Allemand Wolfgang von Trips, comte de Trips, lors des Grands Prix des Pays-Bas et de Grande-Bretagne, tandis que le pilote indépendant Giancarlo Baghetti a remporté sa première et unique victoire officielle en France. Seul Stirling Moss, au volant d’une Lotus-Climax dépassée, parvint à devancer les Ferrari à Monaco et en Allemagne, où seules ses compétences purent compenser l’avantage de puissance des Ferrari. Innes Ireland, au volant d’une autre Lotus, remporta également le Grand Prix des États-Unis, mais uniquement parce que Ferrari ne s’était pas engagée dans la course. Le plus grand moment de la « Sharknose » s’est produit lors de la course en Belgique, où Hill a devancé Von Trips, Richie Ginther et Olivier Gendebien pour un incroyable quadruplé (1-2-3-4). Deux courses plus tard, l’équipe signait un nouveau triplé, Von Trips devançant Hill et Ginther lors du Grand Prix de Grande-Bretagne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa lutte pour le titre a atteint son paroxysme lors de l’avant-dernière course à Monza, Von Trips devançant Hill de quatre points au classement général. Malheureusement, Von Trips est entré en collision avec Jim Clark dès le deuxième tour ; sa voiture a été projetée hors de la piste et a percuté la tribune où se trouvaient des spectateurs, causant la mort de quinze personnes ainsi que celle de Von Trips lui-même. Hill, ignorant le sort réservé à son ami et coéquipier, remporta la course et devint ainsi le premier Américain à remporter le championnat des pilotes de Formule 1, mais sa joie s’évanouit rapidement lorsqu’il apprit la terrible nouvelle. Ferrari avait également décroché son premier titre de champion du monde des constructeurs et s’était par la suite retirée de la dernière course de la saison aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 156 F1 « Sharknose » remporta cinq victoires, neuf autres podiums, six pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 40 points et remportant le championnat du monde des pilotes ainsi que la Coupe internationale des constructeurs de Formule 1 au cours de la saison 1961 de Formule 1. La 156 F1 était si performante qu’elle a continué à participer régulièrement aux courses et à remporter des victoires et des podiums jusqu’aux saisons 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 156 F1 « Sharknose » a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 156 F1 « Sharknose » est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42509769146450,"sku":"M0059-SC1","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/1_864bfab0-1bf7-4a3e-b44e-c7ceab11ed79.jpg?v=1620817474"},{"product_id":"ferrari-156-f1-sharknose-1961-formula-1-season-wolfgang-von-trips","title":"Ferrari 156 F1 « Sharknose » - Saison de Formule 1 1961 - Wolfgang von Trips - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003ePremière monoplace de Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à avoir été pilotée en véritable compétition, la mythique Ferrari 156 F1 occupe une place de choix parmi les légendes de la course automobile exposées à Maranello, où elle figure comme l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire. 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Elle a été développée à partir de la 156 F2 de l’année précédente, conçue pour la Formule 2, et de la 156 P, qui était le prototype adapté aux règlements de Formule 1. Cette monoplace arborait une conception à la fois simple et ingénieuse, avec un châssis tubulaire recouvert de panneaux en aluminium. Un nouveau moteur V6 léger à 120 degrés fut mis au point pour répondre à ces nouvelles règles ; l’angle ainsi obtenu entre les blocs-cylindres permettait d’abaisser le centre de gravité. L’allure de la voiture était également différente, grâce à un nez effilé et à deux prises d’air inclinées qui ont donné son nouveau surnom au modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa première année de la formule 1,5 litre fut dominée par une écurie Ferrari très bien préparée, et la « Sharknose » remporta cinq des huit courses de la saison 1961. L’Américain Phil Hill s’est imposé en Belgique et en Italie, l’Allemand Wolfgang von Trips, comte de Trips, lors des Grands Prix des Pays-Bas et de Grande-Bretagne, tandis que le pilote indépendant Giancarlo Baghetti a remporté sa première et unique victoire officielle en France. Seul Stirling Moss, au volant d’une Lotus-Climax dépassée, parvint à devancer les Ferrari à Monaco et en Allemagne, où seules ses compétences purent compenser l’avantage de puissance des Ferrari. Innes Ireland, au volant d’une autre Lotus, remporta également le Grand Prix des États-Unis, mais uniquement parce que Ferrari ne s’était pas engagée dans la course. Le plus grand moment de la « Sharknose » s’est produit lors de la course en Belgique, où Hill a mené le peloton devant Von Trips, Richie Ginther et Olivier Gendebien, signant un incroyable quadruplé (1-2-3-4). Deux courses plus tard, l’équipe signait un nouveau triplé, Von Trips terminant devant Hill et Ginther lors du Grand Prix de Grande-Bretagne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa lutte pour le titre a atteint son paroxysme lors de l’avant-dernière course à Monza, Von Trips devançant Hill de quatre points au classement général. Malheureusement, Von Trips est entré en collision avec Jim Clark dès le deuxième tour ; sa voiture a été projetée hors de la piste dans la tribune où se trouvaient des spectateurs, causant la mort de quinze personnes ainsi que celle de Von Trips lui-même. Hill, ignorant le sort de son ami et coéquipier, remporta la course et devint ainsi le premier Américain à remporter le championnat des pilotes de Formule 1, mais sa joie s\u0026#x27;évanouit rapidement lorsqu\u0026#x27;il apprit la terrible nouvelle. 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De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 156 F1 « Sharknose » est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42509769277522,"sku":"M0059-SC2","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/CENTREDM0059-SC2WolfgangEmotionalShootImages_50.png?v=1784197917"},{"product_id":"ferrari-f2002-2002-canadian-grand-prix-winner-schumacher","title":"Ferrari F2002 - Vainqueur du Grand Prix du Canada 2002 - Schumacher - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 50 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm \/ 23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003edes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eréalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pendant «l’âge d’or» de la Scuderia Ferrari, la F2002 fut l’une des monoplaces de Formule 1 les plus titrées de l’histoire, remportant quinze victoires sur les dix-neuf courses disputées au cours des saisons 2002 et 2003. On dit que la perfection ne se précipite pas, et il est largement admis que cette voiture s\u0026#x27;est très proche de la perfection, malgré ses débuts tardifs lors de la troisième course de la saison 2002. Une fois lancée, la F2002 a dominé la compétition sans partage. Pilotée par Michael Schumacher, quadruple champion du monde en titre, et son coéquipier brésilien Rubens Barrichello, la voiture a récolté de nombreuses distinctions tout au long de sa carrière, totalisant le même nombre de points au championnat des constructeurs (221) pour l’écurie Scuderia Ferrari que le total des points accumulés par les dix autres écuries à la fin de la saison 2002.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée en février 2002, la F2002 était la quarante-huitième monoplace de Ferrari conçue pour le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA®. Les essais de pré-saison ont révélé l’énorme potentiel de la nouvelle voiture, qui a battu le record du circuit de Maranello de plus d’une seconde dès son premier essai. Elle n’a toutefois pas été utilisée lors des trois premières courses, en raison de problèmes de fiabilité potentiels. Le châssis était entièrement nouveau, tant au niveau de sa forme, grâce au programme de développement aérodynamique de l’équipe, qu’au niveau de sa construction, ce qui a permis un allègement considérable. La suspension et le système de direction ont également fait l’objet d’une refonte majeure afin de se conformer à la réglementation de 2002. Côté groupe motopropulseur, Ferrari a conçu le moteur de type 051, offrant davantage de puissance et un régime maximal plus élevé. L’ensemble a été revu : le vilebrequin a été abaissé, ce qui a permis de réduire le poids et les dimensions globales. Si cette nouvelle conception compacte a permis une amélioration significative de l’efficacité aérodynamique de la voiture à l’arrière, l’ampleur de la refonte de la boîte de vitesses - un ensemble entièrement nouveau tant au niveau des matériaux utilisés pour le carter et les principaux composants internes que du mécanisme de sélection des rapports lui-même - a entraîné des retards importants dans le calendrier et n’a pas permis d’obtenir les mêmes gains de performance que ceux initialement escomptés en matière d’ingénierie mécanique. Ferrari a choisi de poursuivre le travail de conception, repoussant ainsi les débuts de la F2002 à la troisième manche au Brésil, en utilisant le châssis F2001 de l’année précédente, bien qu’il ait subi de nombreuses modifications. Un seul châssis était initialement disponible, qui fut attribué au pilote titulaire Schumacher ; Barrichello dut donc attendre la quatrième manche, à Saint-Marin, pour prendre le volant de la F2002.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS\u0026#x27;ensuivit une saison marquée par une domination sans précédent depuis la saison 1988. Au volant de la F2002, Schumacher a remporté neuf victoires supplémentaires, qui sont venues s’ajouter aux deux qu’il avait déjà décrochées avec la F2001 ; son total de onze victoires a établi un record pour un seul pilote en une saison, tandis que Rubens Barrichello en a remporté quatre. Les quinze victoires de Ferrari en tant qu\u0026#x27;écurie ont égalé le record établi par McLaren lors de la saison 1988, tandis que le pourcentage de victoires de 88,2 % reste à ce jour le troisième plus élevé de l\u0026#x27;histoire. Schumacher a terminé chaque course sur le podium tout au long de la saison 2002, ne terminant jamais plus bas que deuxième au volant de la F2002. La seule course que la voiture n’a pas remportée fut celle de Monaco, lors de la septième manche, où elle s’est inclinée face à la McLaren-Mercedes de David Coulthard, tandis que la F2001 n’avait pas remporté le Grand Prix de Malaisie. L’Allemand a remporté le championnat du monde en un temps record (du moins dans l’ère moderne), s’adjugeant le titre dès la onzième course de la saison, en France, au mois de juillet. Les deux pilotes Ferrari occupaient confortablement les première et deuxième places du championnat des pilotes. La F2002 (rebaptisée F2002B) était encore compétitive au début de l’année 2003, ce qui témoigne de la robustesse du châssis, et Schumacher a remporté la dernière victoire de cette voiture lors du Grand Prix de Saint-Marin avant qu’elle ne soit remplacée par la F2003-GA pour la course suivante.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari F2002 a remporté 15 victoires, 13 autres podiums, 11 pole positions et 15 meilleurs tours, totalisant 239 points au cours de ses dix-neuf courses disputées pendant les saisons 2002 et 2003. Elle a remporté haut la main les championnats des pilotes et des constructeurs en 2002, tandis que les 32 points marqués en 2003 ont également joué un rôle clé dans l’attribution des titres cette année-là ; Ferrari n’a remporté le titre des constructeurs qu’avec quatorze points d’avance, tandis que l’écart entre Schumacher et son plus proche rival n’était que de deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 est une réplique exacte de la voiture n° 1 pilotée par Michael Schumacher lors du Grand Prix du Canada, qui s’est déroulé le 9 juin 2002 sur le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal, et qui a permis à la Scuderia Ferrari de remporter sa 150e victoire en Formule 1. Alors que Juan Pablo Montoya, de Williams-BMW, avait décroché la pole position, Michael Schumacher restait le grand favori pour la victoire, puisqu’il avait remporté cinq des sept courses précédentes. Montoya a pris un excellent départ et s’est installé en tête, tandis que Schumacher a cédé la place à son coéquipier Barrichello et est retombé en troisième position. Les efforts de Montoya pour creuser l\u0026#x27;écart dès le premier tour furent vains : il bloqua ses roues dans la dernière chicane et sortit large, offrant ainsi la tête à Barrichello. La Ferrari n° 2 allait ensuite creuser l’écart, même si la stratégie principale de Barrichello pour la course était déjà compromise dès le 15e tour, lorsque la BAR-Honda de Jacques Villeneuve a connu une panne moteur qui l’a immobilisé sur la piste et a entraîné l’intervention de la voiture de sécurité. Montoya en a profité pour s’arrêter aux stands, reprenant la course en cinquième position tandis que les deux Ferrari restaient en piste ; il a alors utilisé ses pneus neufs pour gagner du terrain sur les Ferrari, qui attendaient de s’arrêter à leur tour. Schumacher a finalement effectué son arrêt au 38e tour, ressortant avec trois secondes de retard sur Montoya, qui n’avait pas encore effectué son deuxième arrêt. Montoya n’aura toutefois pas l’occasion de disputer la tête à Schumacher, car son moteur a lâché peu après son deuxième arrêt, permettant à la Ferrari n° 1 de parcourir tranquillement les quatorze tours restants jusqu’à franchir une étape historique pour l’écurie rouge. Il s’agissait de la 59e victoire de la carrière de Schumacher.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que les images ci-dessus comportent des logos de sponsors floutés en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Les logos ne sont pas floutés sur le modèle physique. Veuillez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"mailto:sales@amalgam.com\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour voir des photos détaillées de la Ferrari F2002.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F2002 est éditée en série limitée à seulement 50 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 avec l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42516490256466,"sku":"M0518-016-SC1","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/3-4angle3000x2000Edit.jpg?v=1678355099"},{"product_id":"mclaren-mcl39-2025-australian-grand-prix-winner-lando-norris","title":"McLaren MCL39 - Vainqueur du Grand Prix d'Australie 2025 - Lando Norris - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires par pilote\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celles pilotées par Lando Norris et Oscar Piastri, qui ont terminé respectivement premier et neuvième lors du Grand Prix d\u0026#x27;Australie Louis Vuitton le \u003cspan\u003e16 mars 2025\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 70 cm \/ 27 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003cimg\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003ePremière McLaren à remporter à la fois le Championnat du monde des pilotes et le Championnat du monde des constructeurs au cours d’une même saison depuis la MP4\/13 de 1998 conçue par Adrian Newey, la MCL39 s’est efforcée de s’appuyer sur les bases solides établies par la MCL38, vainqueur du Championnat des constructeurs l’année précédente. Pilotée par Lando Norris et Oscar Piastri, respectivement à leur septième et troisième saison au sein de l’écurie, la MCL39 a décroché le titre des constructeurs en battant un record ex æquo lors du Grand Prix de Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Lando Norris a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes lors de la dernière course de la saison, devenant ainsi le premier pilote McLaren à décrocher cet honneur depuis 2008.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’évolution d’une championne\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la MCL39 s’inscrivait dans la lignée de la MCL38, qui avait régulièrement figuré parmi les voitures les plus rapides de la saison 2024, elle intégrait des avancées techniques substantielles afin de maintenir l’avantage concurrentiel de McLaren. Les radiateurs ont été repositionnés plus haut et plus en arrière, et la voiture a conservé la configuration de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, désormais améliorée par des mesures anti-plongée renforcées afin d’optimiser le contrôle de la hauteur de caisse. Parmi les autres changements notables figuraient des entrées d’air redessinées au niveau des pontons, une carrosserie du capot moteur révisée et une nouvelle entrée d’air plus large pour la boîte à air. Chaque composant a été optimisé pour offrir des performances maximales, et McLaren a continué à introduire des améliorations tout au long de la saison, renforçant ainsi l’adaptabilité et la vitesse de la voiture sur tous les circuits.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDe subtiles modifications apportées à une livrée gagnante\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de l’événement de lancement de la F1 75 le 18 février 2025 à l’O2 Arena de Londres, la livrée de la MCL39 est restée largement fidèle à celle de 2024, conservant la palette de couleurs papaye emblématique de McLaren, rehaussée de nuances anthracite et d’une touche de bleu sarcelle. Parmi les mises à jour subtiles, on notait des numéros de pilote actualisés et un nouveau siège de course, tandis que des éléments du motif de camouflage géométrique présenté lors de la journée de tournage de pré-saison ont été intégrés aux combinaisons de course des pilotes. Une ligne diagonale a permis d’intégrer l’anthracite à l’esthétique papaye, assurant ainsi une continuité visuelle avec l’héritage victorieux de l’écurie tout en conférant à la MCL39 une identité propre à l’année 2025.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eBilan de la saison 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL39 s’est révélée extrêmement fiable et constamment compétitive entre les mains de Lando Norris et d’Oscar Piastri tout au long d’un calendrier complet de circuits exigeants. Norris a remporté la victoire d’ouverture de la saison en Australie pour prendre d’emblée l’initiative dans la course au titre, mais Piastri a répliqué en signant quatre victoires lors des cinq manches suivantes : en Chine, où il a mené un doublé McLaren, à Bahreïn, en Arabie saoudite et à Miami, où il a décroché un deuxième doublé, pour prendre lui-même la tête du classement. Norris a ensuite renoué avec la victoire à Monaco, tandis que Piastri s’imposait en Espagne, le duo continuant à se livrer une lutte serrée pour l’avantage au championnat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix du Canada a été un moment décisif, les deux pilotes entrant en collision sur la ligne droite principale. Piastri a réussi à poursuivre la course, tandis que Norris, assumant l’entière responsabilité de l’incident, a dû abandonner en raison de dégâts irréparables - le premier abandon de McLaren de la saison. L’équipe a rebondi en signant quatre doublés consécutifs : Norris s’est imposé en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie, tandis que Piastri a remporté la victoire en Belgique. L’Australien a ajouté une nouvelle victoire aux Pays-Bas, bien que Norris ait subi le seul abandon mécanique de l’équipe cette saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn fin d’année, Max Verstappen (Red Bull), rival pour le titre, a atteint son meilleur niveau, remportant six des neuf courses restantes. Les performances de Piastri ont quant à elles légèrement baissé, à commencer par un accident en Azerbaïdjan - où Norris a terminé septième –, suivi de quatre courses sans podium. Malgré cela, McLaren a décroché le championnat des constructeurs à Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Norris et Verstappen ont réduit l’écart sur Piastri au classement des pilotes, Norris ayant dépassé son coéquipier au Mexique et creusé son avance au Brésil. Une erreur de réglage a entraîné la disqualification des deux McLaren à Las Vegas pour infraction au règlement technique, ce qui a permis à Verstappen de rejoindre Piastri au classement général et de se retrouver à seulement deux courses de Norris. Lors des dernières manches, Verstappen s’est imposé au Qatar devant Piastri, tandis que Norris terminait quatrième, préparant ainsi une confrontation à trois pilotes à Abu Dhabi. Verstappen s’est à nouveau imposé lors de la finale, devançant Piastri, mais Norris a décroché la dernière place sur le podium et a remporté son premier titre de champion du monde des pilotes avec seulement deux points d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MCL39 a remporté quatorze victoires, vingt autres podiums, treize pole positions et douze meilleurs tours en course, totalisant 833 points et permettant à McLaren de décrocher un deuxième titre mondial des constructeurs consécutif ainsi que son premier titre mondial des pilotes depuis 2008. Norris et Piastri ont tous deux réalisé leur meilleure saison en Formule 1 à ce jour : le premier a remporté le titre des pilotes avec 423 points, tandis que Piastri s’est classé troisième au classement général avec 410 points.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eCompte rendu de la course du Grand Prix d’Australie 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1:8 de la McLaren MCL39 reproduisent fidèlement les monoplaces pilotées par Lando Norris et Oscar Piastri, qui ont respectivement terminé premier et neuvième lors du Grand Prix d’Australie Louis Vuitton, disputé sur le circuit d’Albert Park le 16 mars 2025. Le duo McLaren s’est qualifié en première et deuxième positions, Norris devançant de justesse Piastri de 0,084 seconde pour décrocher la pole position, après avoir confortablement pris la tête provisoire à Max Verstappen (Red Bull) avec trois dixièmes de seconde d’avance. Après un départ annulé en raison du tête-à-queue d’Isack Hadjar, dont la Racing Bull a percuté les barrières lors du tour de formation, Norris, en pole position, a pris un bon départ et a conservé la tête dans le virage n° 1, repoussant les attaques de Piastri et de Verstappen, bien que ce dernier ait dépassé le favori local à l’approche du virage n° 2. Presque immédiatement, une nouvelle voiture de sécurité a été déployée lorsque Jack Doohan a eu un accident avec son Alpine. Au redémarrage de la course, Norris a pris le large sur Verstappen, qui a à son tour creusé l’écart sur Piastri, permettant ainsi aux leaders de se détacher du peloton des poursuivants. Verstappen a pris le virage n° 10 trop large et s’est engagé trop profondément dans le virage n° 11, offrant ainsi à Piastri l’occasion de reprendre la deuxième place. En l’espace de deux tours seulement, Piastri avait creusé un écart de cinq secondes sur le troisième. Au 25e tour, l’avance de Norris sur Piastri s’élevait à un peu moins de deux secondes, tandis que Verstappen comptait déjà un retard d’une dizaine de secondes. Après avoir slalomé entre les retardataires, les McLaren ont pu reprendre la course sans encombre, même si Piastri est rapidement sorti large au virage n° 6 et a perdu trois secondes. Un nouveau rebondissement s’est produit au 34e tour lorsque Fernando Alonso a subi un violent accident, provoquant une nouvelle intervention de la voiture de sécurité et une vague d’arrêts aux stands. À la fin du 41e tour, Norris a parfaitement géré le redémarrage pour conserver son avance sur Piastri et Verstappen.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la course entrait dans sa phase finale, une averse tardive au 44e tour a contraint les deux McLaren à quitter brièvement la piste et à rouler dans l’herbe au virage n° 12. Norris s’en est sorti indemne et s’est immédiatement arrêté aux stands pour chausser des pneus intermédiaires, tandis que Piastri s’est retrouvé, à son grand désarroi, la voiture à l’envers dans la zone de dégagement du virage n° 13. Verstappen est resté en piste deux tours de plus avant de passer lui aussi aux pneus intermédiaires, ce qui a relancé la pression sur le leader. La dernière intervention de la voiture de sécurité, provoquée par les accidents de Gabriel Bortoleto et Liam Lawson, a regroupé le peloton pour un redémarrage tendu. Norris a su conserver sa position avec brio lors du redémarrage, repoussant l’attaque de dernière minute de Verstappen, tandis que Piastri s’est remis de sa sortie de piste pour poursuivre sa lutte pour les points. Dans les derniers tours, Norris a gardé son sang-froid et a franchi la ligne d’arrivée pour remporter sa cinquième victoire en carrière, marquant ainsi la première victoire de McLaren au Grand Prix d’Australie depuis 2012. Piastri a opéré une remontée tardive pour terminer neuvième, en dépassant Lewis Hamilton. McLaren a ainsi réalisé un début de saison 2025 impressionnant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL39 est limitée à seulement 99 exemplaires par pilote à l\u0026#x27;échelle 1\/8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42540012601426,"sku":"M6362-SC1","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6362-SC1website_45.jpg?v=1786033621"},{"product_id":"mclaren-mcl39-2025-australian-grand-prix-winner-lando-norris-1","title":"McLaren MCL39 - Vainqueur du Grand Prix d'Australie 2025 - Lando Norris - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eLando Norris et Oscar Piastri ont respectivement terminé premier et neuvième lors du Grand Prix d\u0026#x27;Australie Louis Vuitton, le \u003cspan\u003e16 mars 2025\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm \/ 12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO et des codes de peinture originaux fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003ePremière McLaren à remporter à la fois le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs au cours d’une même saison depuis la MP4\/13 de 1998 conçue par Adrian Newey, la MCL39 visait à s’appuyer sur les bases solides établies par la MCL38, vainqueur du championnat des constructeurs l’année précédente. Pilotée par Lando Norris et Oscar Piastri, respectivement lors de leur septième et troisième saison au sein de l\u0026#x27;écurie, la MCL39 a décroché le titre des constructeurs en établissant un record ex æquo lors du Grand Prix de Singapour, alors qu\u0026#x27;il restait encore six courses à disputer. Lando Norris a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes lors de la dernière course de la saison, devenant ainsi le premier pilote McLaren depuis 2008 à décrocher cet honneur.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’évolution d’une championne\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la MCL39 s’inscrivait dans la lignée de la MCL38, qui avait régulièrement figuré parmi les voitures les plus rapides de la saison 2024, elle intégrait des avancées techniques substantielles afin de préserver l’avantage concurrentiel de McLaren. Les radiateurs ont été repositionnés plus haut et plus en arrière, et la voiture a conservé la configuration de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, désormais améliorée par des mesures anti-plongée renforcées afin d’optimiser le contrôle de la hauteur de caisse. Parmi les autres changements notables figuraient des entrées d’air redessinées au niveau des pontons, une carrosserie du capot moteur révisée et une nouvelle entrée d’air plus large pour le boîtier de prise d’air. Chaque composant a été optimisé pour offrir des performances maximales, et McLaren a continué à introduire des améliorations tout au long de la saison, renforçant ainsi l’adaptabilité et la vitesse de la voiture sur tous les circuits.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDe subtiles modifications apportées à une livrée gagnante\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de l’événement de lancement de la F1 75 le 18 février 2025 à l’O2 Arena de Londres, la livrée de la MCL39 est restée largement fidèle à celle de 2024, conservant la palette de couleurs papaye emblématique de McLaren, rehaussée d’anthracite et d’une touche de bleu sarcelle. Parmi les mises à jour subtiles, on notait des numéros de pilote actualisés et un nouveau siège de course, tandis que des éléments issus du motif de camouflage géométrique présenté lors de la journée de tournage de pré-saison ont été intégrés aux combinaisons de course des pilotes. Une ligne diagonale venait intégrer l’anthracite à l’esthétique papaye, assurant ainsi une continuité visuelle avec l’héritage victorieux de l’écurie tout en conférant à la MCL39 une identité propre à l’année 2025.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eBilan de la saison 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL39 s’est révélée extrêmement fiable et constamment compétitive entre les mains de Lando Norris et d’Oscar Piastri tout au long d’un calendrier complet de circuits exigeants. Norris a remporté la victoire d’ouverture de la saison en Australie, prenant ainsi l’initiative dès le début de la lutte pour le titre, mais Piastri a répliqué en signant quatre victoires lors des cinq manches suivantes : en Chine, où il a mené un doublé McLaren, à Bahreïn, en Arabie saoudite et à Miami, où il a décroché un deuxième doublé, pour prendre lui-même la tête du classement. Norris a ensuite renoué avec la victoire à Monaco, tandis que Piastri s’est imposé en Espagne, le duo continuant à se livrer une lutte serrée pour l’avantage au championnat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix du Canada a été un moment décisif, les deux pilotes entrant en collision sur la ligne droite principale. Piastri a réussi à poursuivre la course, tandis que Norris, assumant l’entière responsabilité de l’incident, a dû abandonner en raison de dommages irréparables - le premier abandon de McLaren de la saison. L’équipe a rebondi en signant quatre doublés consécutifs : Norris s’est imposé en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie, tandis que Piastri a remporté la victoire en Belgique. L’Australien a ajouté une nouvelle victoire aux Pays-Bas, bien que Norris ait subi le seul abandon mécanique de l’équipe cette saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn fin de saison, Max Verstappen (Red Bull), son rival pour le titre, a atteint son meilleur niveau, remportant six des neuf courses restantes. Les performances de Piastri ont quant à elles légèrement baissé, à commencer par un accident en Azerbaïdjan - où Norris a terminé septième - , suivi de quatre courses sans podium. Malgré cela, McLaren a décroché le championnat des constructeurs à Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Norris et Verstappen ont réduit l’écart sur Piastri au classement des pilotes, Norris dépassant son coéquipier au Mexique et creusant son avance au Brésil. Une erreur de réglage a entraîné la disqualification des deux McLaren à Las Vegas pour infraction au règlement technique, laissant Verstappen à égalité de points avec Piastri et à seulement deux courses de Norris. 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Après un départ annulé, provoqué par Isack Hadjar qui avait fait partir sa Racing Bull en tête-à-queue contre les barrières lors du tour de formation, Norris, en pole position, a pris un bon départ et a conservé la tête à l’entrée du virage n° 1, repoussant les assauts de Piastri et de Verstappen, bien que ce dernier ait dépassé le favori local à l’approche du virage n° 2. Presque immédiatement, une nouvelle voiture de sécurité a été déployée lorsque Jack Doohan a eu un accident avec son Alpine. Au redémarrage de la course, Norris a pris le large sur Verstappen, qui a à son tour creusé l’écart sur Piastri, permettant ainsi aux leaders de se détacher du peloton des poursuivants. Verstappen est sorti large au virage n° 10 et s’est engagé trop profondément dans le virage n° 11, offrant ainsi à Piastri l’occasion de reprendre la deuxième place. En l’espace de deux tours seulement, Piastri avait creusé un écart de cinq secondes sur le troisième. Au 25e tour, l’avance de Norris sur Piastri s’élevait à un peu moins de deux secondes, tandis que Verstappen accusait déjà un retard d’environ dix secondes. Après avoir slalomé entre les retardataires, les McLaren ont pu reprendre la course sans encombre, bien que Piastri ait rapidement pris la large dans le virage n° 6 et perdu trois secondes. Un nouvel incident s’est produit au 34e tour lorsque Fernando Alonso a été victime d’un violent accident, provoquant l’intervention d’une nouvelle voiture de sécurité et une vague d’arrêts aux stands. À la fin du 41e tour, Norris a parfaitement géré le redémarrage pour conserver son avance sur Piastri et Verstappen.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la course entrait dans sa phase finale, une averse de dernière minute au 44e tour a contraint les deux McLaren à quitter brièvement la piste et à rouler dans l\u0026#x27;herbe au virage 12. Norris s\u0026#x27;en est sorti indemne et s\u0026#x27;est immédiatement arrêté aux stands pour chausser des pneus intermédiaires, tandis que Piastri s\u0026#x27;est retrouvé, à son grand désarroi, la voiture à l\u0026#x27;envers dans la zone de dégagement du virage 13. Verstappen est resté en piste deux tours de plus avant de passer lui aussi aux pneus intermédiaires, ce qui a relancé la pression sur le leader. La dernière intervention de la voiture de sécurité, provoquée par les accidents de Gabriel Bortoleto et Liam Lawson, a regroupé le peloton pour un redémarrage tendu. Norris a habilement conservé sa position lors du redémarrage, repoussant l’attaque de dernière minute de Verstappen, tandis que Piastri s’est remis de sa sortie de piste pour poursuivre sa lutte pour les points. Dans les derniers tours, Norris a su garder son sang-froid et a franchi la ligne d’arrivée pour remporter sa cinquième victoire en carrière, marquant ainsi la première victoire de McLaren au Grand Prix d’Australie depuis 2012. Piastri a réussi une remontée tardive pour terminer neuvième, en dépassant Lewis Hamilton. McLaren a ainsi réalisé un début de saison 2025 impressionnant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42540021284946,"sku":"M6361-SC1","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6361-SC1photo_50_d0570894-632e-42a4-a306-e78ebd31884e.jpg?v=1763056402"},{"product_id":"mclaren-mcl39-2025-british-grand-prix-winner-lando-norris","title":"McLaren MCL39 - Vainqueur du Grand Prix de Grande-Bretagne 2025 - Lando Norris - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires par pilote\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÀ l\u0026#x27;issue de la course remportée par Lando Norris et Oscar Piastri, qui ont décroché les deux premières places lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1 Qatar Airways, le 6\u003cspan\u003e juillet 2025\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 70 cm \/ 27 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003ePremière McLaren à remporter à la fois le Championnat du monde des pilotes et le Championnat du monde des constructeurs au cours de la même saison depuis la MP4\/13 de 1998 conçue par Adrian Newey, la MCL39 visait à s’appuyer sur les bases solides établies par la MCL38, vainqueur du Championnat des constructeurs l’année précédente. Pilotée par Lando Norris et Oscar Piastri, respectivement à leur septième et troisième saison au sein de l’écurie, la MCL39 a décroché le titre des constructeurs en établissant un record ex æquo lors du Grand Prix de Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Lando Norris a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes lors de la dernière course de la saison, devenant ainsi le premier pilote McLaren depuis 2008 à décrocher cet honneur.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’évolution d’une championne\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la MCL39 s’inscrivait dans la lignée de la MCL38, qui avait régulièrement figuré parmi les voitures les plus rapides de la saison 2024, elle intégrait des avancées techniques substantielles afin de préserver l’avantage concurrentiel de McLaren. Les radiateurs ont été repositionnés plus haut et plus en arrière, et la voiture a conservé la configuration de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, désormais améliorée par des mesures anti-plongée renforcées afin d’optimiser le contrôle de la hauteur de caisse. Parmi les autres changements notables, citons la refonte des entrées d’air des pontons, la modification de la carrosserie du capot moteur et une nouvelle entrée d’air plus large pour le boîtier de filtre à air. Chaque composant a été optimisé pour offrir des performances maximales, et McLaren a continué à introduire des améliorations tout au long de la saison, renforçant ainsi l’adaptabilité et la vitesse de la voiture sur tous les circuits.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eBilan de la saison 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL39 s’est révélée extrêmement fiable et constamment compétitive entre les mains de Lando Norris et d’Oscar Piastri tout au long d’un calendrier complet de circuits exigeants. Norris a remporté la victoire d’ouverture de la saison en Australie pour prendre d’emblée l’initiative dans la lutte pour le titre, mais Piastri a répliqué en signant quatre victoires au cours des cinq manches suivantes : en Chine, où il a mené un doublé McLaren, à Bahreïn, en Arabie saoudite et à Miami, où il a assuré un deuxième doublé, pour prendre lui-même la tête du classement. Norris a ensuite renoué avec la victoire à Monaco, tandis que Piastri s’est imposé en Espagne, le duo continuant à se livrer une lutte serrée pour l’avantage au championnat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix du Canada s’est avéré être un point d’inflexion, les deux pilotes entrant en collision sur la ligne droite principale. Piastri a réussi à poursuivre la course, tandis que Norris, assumant l’entière responsabilité de l’incident, a dû abandonner en raison de dégâts irréparables - le premier abandon de McLaren de la saison. L’équipe a rebondi en signant quatre doublés consécutifs : Norris s’est imposé en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie, tandis que Piastri a remporté la victoire en Belgique. L’Australien a ajouté une nouvelle victoire aux Pays-Bas, bien que Norris ait subi le seul abandon mécanique de l’équipe cette saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn fin d’année, Max Verstappen (Red Bull), rival pour le titre, a atteint son meilleur niveau, remportant six des neuf courses restantes. Les performances de Piastri ont quant à elles légèrement baissé, à commencer par un accident en Azerbaïdjan - où Norris a terminé septième –, suivi de quatre courses sans podium. Malgré cela, McLaren a décroché le championnat des constructeurs à Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Norris et Verstappen ont réduit l’écart sur Piastri au classement des pilotes, Norris ayant dépassé son coéquipier au Mexique et creusé son avance au Brésil. Une erreur de réglage a entraîné la disqualification des deux McLaren à Las Vegas pour non-respect du règlement technique, ce qui a permis à Verstappen de rejoindre Piastri au classement général et de se retrouver à seulement deux courses de Norris. Lors des dernières manches, Verstappen s’est imposé au Qatar devant Piastri, tandis que Norris terminait quatrième, préparant ainsi une confrontation à trois pilotes à Abu Dhabi. Verstappen s’est à nouveau imposé lors de la finale, devançant Piastri, mais Norris a décroché la dernière place sur le podium et a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes avec seulement deux points d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MCL39 a remporté quatorze victoires, vingt autres podiums, treize pole positions et douze meilleurs tours en course, totalisant 833 points et permettant à McLaren de décrocher un deuxième titre mondial des constructeurs consécutif ainsi que son premier titre mondial des pilotes depuis 2008. Norris et Piastri ont tous deux connu leur meilleure saison en Formule 1 à ce jour : le premier a remporté le titre des pilotes avec 423 points, tandis que Piastri s’est classé troisième au classement général avec 410 points.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDe retour à la maison, de retour au chrome\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée avant la course à domicile de McLaren lors d’un événement « McLaren Racing Live » organisé à Trafalgar Square, à Londres, la MCL39 arborait une livrée chromée Speciale pour le Grand Prix de Grande-Bretagne 2025. Ce design rendait hommage à l’une des combinaisons de couleurs les plus emblématiques de l’histoire moderne de l’écurie, rappelant les McLaren à finition chromée qui ont couru au milieu des années 2000 et au début des années 2010. Appliqués sur les deux monoplaces pour rehausser leur livrée, les éléments chromés ont été intégrés à l’identité visuelle contemporaine de McLaren, de couleur papaye, créant ainsi un lien visuel saisissant entre le passé et le présent. Cette apparition à Silverstone s’inscrit également dans la continuité de la tradition récente de McLaren consistant à proposer des livrées sur mesure pour les événements marquants, célébrant ainsi l’héritage de l’écurie et ses sponsors tout en renforçant son lien avec les fans lors de son Grand Prix à domicile.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eCompte rendu de course du Grand Prix de Grande-Bretagne 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCes superbes modèles réduits à l’échelle 1:8 de la McLaren MCL39 reproduisent les monoplaces avec lesquelles Lando Norris et Oscar Piastri ont décroché une double victoire lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1 Qatar Airways, disputé à Silverstone le 6 juillet 2025. Partis en deuxième et troisième position sur la grille derrière Max Verstappen, en pole position, les deux pilotes McLaren ont dû faire face aux conditions météorologiques typiquement changeantes du Royaume-Uni, avec une pluie intermittente qui a laissé le circuit humide et des rafales de vent au départ. Verstappen a d’abord pris la tête, repoussant les assauts de Piastri dans le virage d’Abbey, mais l’Australien a exercé une pression soutenue et s’est emparé de la tête à Stowe au huitième tour. Alors que les précipitations s’intensifiaient, Norris a profité d’une sortie de piste de Verstappen pour le dépasser, avant que le groupe de tête ne s’arrête aux stands pour chausser des pneus intermédiaires neufs. McLaren a opté pour un arrêt groupé de ses pilotes, Norris ayant pris un léger retard, ce qui a permis à Verstappen de reprendre la deuxième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa détérioration des conditions a entraîné l’intervention de la voiture de sécurité au 14e tour, neutralisant ainsi l’avantage de Piastri. Bien que la course ait brièvement repris sous drapeau vert au 17e tour, la voiture de sécurité a été déployée à nouveau un tour plus tard, à la suite de la violente sortie de piste d’Isack Hadjar. Lors du redémarrage qui a suivi au 21e tour, Verstappen a fait un tête-à-queue spectaculaire en tentant de maintenir son rythme, ce qui l’a fait reculer dans le classement. Piastri a conservé la tête, mais s’est vu infliger par la suite une pénalité de dix secondes pour avoir ralenti de manière excessive alors qu’il s’apprêtait à mener le peloton derrière la voiture de sécurité. Malgré ce contretemps, il a continué à afficher un rythme soutenu en tête, Norris le talonnant de près alors que la piste passait progressivement d’une surface mouillée à une surface qui s’asséchait.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa phase décisive s’est jouée lorsque les pneus slicks sont devenus envisageables. Piastri s’est arrêté en premier au 44e tour, purgeant sa pénalité lors de cet arrêt, avant que Norris ne l’imite un tour plus tard et ne reprenne confortablement la tête de la course. À partir de là, Norris a contrôlé les dernières étapes avec sang-froid, gérant les conditions de transition pour conserver un avantage net. Il a franchi la ligne d’arrivée pour remporter sa première victoire à domicile, déclenchant les célébrations parmi le public de Silverstone et signant ainsi la huitième victoire de sa carrière en Formule 1. Piastri a suivi 6,812 secondes plus tard, permettant à McLaren de réaliser son premier doublé au Grand Prix de Grande-Bretagne depuis 2000.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL39 est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires par pilote, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42540023087186,"sku":"M6362-SC3","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6362-SC3photo_48.jpg?v=1768570826"},{"product_id":"mercedes-benz-w196-monoposto-1955-british-grand-prix-juan-manuel-fangio-second-place","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Juan Manuel Fangio - Deuxième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 196 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes versions « Moss » et « Fangio » sont disponibles, telles qu’elles ont couru lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 54 cm \/ 21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d’un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d’injection innovant développait une puissance de 257 chevaux-vapeur lors de ses débuts, pour atteindre 290 chevaux-vapeur à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, présentait une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont mis au point diverses versions de la W196 spécialement adaptées à la piste, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique « Type Monza » à faible traînée, conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner trouva immédiatement ses marques. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, quelques mètres devant Kling, tandis que Herrmann signait le meilleur tour en course. La version monoplace de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix à domicile de l’écurie au Nürburgring, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux courses avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant son Grand Prix national sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta les Grands Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 était en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8e représente la Mercedes-Benz W196 Monoposto telle qu\u0026#x27;elle a couru lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Aintree, le 16\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuillet 1955. Sir Stirling Moss a été le protagoniste du plus grand moment de gloire de la W196, avec un triplé dominant (1er, 2e, 3e et 4e places), devant son coéquipier argentin, Juan Manuel Fangio. Beaucoup, y compris Moss lui-même, pensaient que Fangio avait laissé son protégé britannique remporter sa première victoire devant son public. Le triple champion du monde fraîchement couronné a toutefois toujours nié cette hypothèse, affirmant que Moss « était tout simplement plus rapide ce jour-là ». En raison de l’écourtement de la saison de Formule 1 à la suite de la catastrophe du Mans, l’avance au classement de Fangio sur Moss après la course a suffi à lui assurer son troisième titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Mercedes-Benz concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42549485862994,"sku":"M5033-MON-SC2","price":15745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/15_a046b539-9291-47ac-8b2a-607f9b1ac391.jpg?v=1692965432"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Formula_1_World_Champions_Collection.jpg?v=1789139993","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/formula-1-world-champions.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}