{"title":"Formule 1®","description":"\u003cp\u003eLa Formule 1 représente le summum de la course automobile en monoplace, alliant innovation technique, talent exceptionnel des pilotes et compétition acharnée sur les plus grands circuits du monde. Tout au long de son histoire, ce sport a donné naissance à certaines des machines de course les plus avancées jamais conçues, inspirant des générations de passionnés et façonnant le développement de la technologie automobile. Notre association avec la Formule 1 est profondément ancrée dans l’histoire même d’Amalgam. Depuis nos toutes premières collaborations avec des écuries de Grand Prix à la fin des années 1990, nous avons travaillé en étroite collaboration avec bon nombre des constructeurs et fabricants les plus importants de ce sport, créant des éditions inspirées par les voitures, les pilotes et les moments qui ont marqué la Formule 1. Aujourd’hui, la collection Formule 1 rassemble une sélection soigneusement choisie de ces œuvres, rendant hommage aux bolides qui ont concouru au plus haut niveau du sport automobile. \u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"alfa-romeo-8c-2300-nuvolari","title":"Alfa Romeo 8C 2300 « Monza » - Vainqueur du Grand Prix de Monaco de 1932 - Tazio Nuvolari - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Tazio Nuvolari a remporté le Grand Prix de Monaco le 17 avril 1932\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 5 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux créés après numérisation du châssis 2111043 appartenant à Ralph Lauren\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eRarement un modèle n\u0026#x27;aura-t-il pas été un candidat aussi convaincant au titre de «voiture la plus aboutie» que le chef-d’œuvre de Vittorio Jano, l’Alfa Romeo 8C. Incarnation même de l’esprit de la course automobile dans le glamour des années 1930, avec des victoires en Grand Prix, au Mans pendant quatre années consécutives et lors de pas moins de sept éditions de la Mille Miglia, ses références en matière de compétition sont irréprochables et ne racontent pourtant qu’une partie de l’histoire de la 8C. Le châssis, disponible en version longue (« Lungo ») et courte (« Corto »), a servi de base à certaines des voitures de tourisme les plus raffinées et les plus élégantes de son époque, dotées de carrosseries intemporelles réalisées par des carrossiers contemporains tels que Zagato, Touring, Castagna et Brianza.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCela dit, c’est sous sa célèbre forme « Monza » que la 8C est sans doute la plus admirée. En 1931, Alfa Romeo ajouta deux cylindres supplémentaires à la 6C 1750, créant ainsi la 8C 2300, avant de préparer une version allégée, à empattement raccourci — dotée d’un arrière effilé de course et d’un échappement latéral sur toute la longueur — destinée à être pilotée par Tazio Nuvolari et Giuseppe Campari lors de leur Grand Prix à domicile, à Monza. Une victoire écrasante dans le fief d’Alfa Romeo allait lui valoir le surnom sous lequel elle resterait à jamais connue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes victoires se succédèrent pour la « Monza », notamment trois succès consécutifs à la Targa Florio (1931-1933), la domination des 24 Heures du Mans pendant quatre années consécutives (1931-1934) et de nombreux succès en Grand Prix à travers l’Europe, démontrant ainsi que la 8C était devenue pratiquement invincible. La 8C fut indissociable du légendaire pilote italien Tazio Nuvolari, qui remporta de nombreuses courses au volant de ce bolide, notamment la Coppa Ciano de 1931, deux éditions de la Targa Florio (les victoires de 1931 et 1932), le Grand Prix de Monaco de 1932, les 24 Heures du Mans de 1933 et la Mille Miglia de 1933, sans oublier le prestigieux Grand Prix d’Italie à Monza.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 8C bénéficiait d’un excellent rapport puissance\/poids et la version de 1932 tirait sans aucun doute parti d’un moteur porté à 2 665 cm³, alimenté non pas par un, mais par deux compresseurs. En 1933, Alfa Romeo retira la Monza de la compétition d’usine, mais une brigade de pilotes privés couronnés de succès reprit le flambeau de la 8C. La suprématie de la 8C lui permit de continuer à briller sur les circuits jusqu’au milieu de la décennie, et son caractère et son style indéniables en firent une icône de son époque. Elle reste l’une des voitures les plus recherchées de tous les temps ; en 2016, une Monza s’est vendue pour un peu moins de 12 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8e représente l\u0026#x27;Alfa Romeo 8C 2300 avec laquelle Tazio Nuvolari a remporté la victoire lors du Grand Prix de Monaco du 17 avril 1932. Il s’agissait de la quatrième édition de cette épreuve, qui avait déjà acquis une renommée internationale, et de la première participation d’Alfa Romeo en tant qu’équipe d’usine à Monaco, où elle affrontait les équipes de Bugatti et de Maserati. Au volant des Monza toutes rouges de l’écurie de Portello, on retrouvait le trio italien composé de Nuvolari, Giuseppe Campari et Mario Umberto Borzacchini. Une quatrième voiture, une Monza blanche, était destinée à l’Allemand Rudolf Caracciola, qui ne faisait pas encore partie de l’équipe d’usine officielle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des participants était réservée aux invités et seules 17 voitures prirent le départ, deux des 19 initialement inscrites n\u0026#x27;ayant pas pu prendre le départ. Bien que tous les temps aient été chronométrés lors des essais, l\u0026#x27;ordre de la grille de départ fut tout de même déterminé par tirage au sort, Nuvolari se voyant attribuer la onzième place sur la grille. L’Italien a pris un départ fulgurant, dépassant sept voitures au cours des cinq premiers tours, pour s’installer en deuxième position au bout de dix tours. Malgré la vitesse de Nuvolari, qui a signé un nouveau meilleur temps de deux minutes et quatre secondes au 12e tour, il n’a pas réussi à rattraper la Bugatti de Louis Chiron, qui avait pris un excellent départ. Le trio de tête, dont la Bugatti d’Achille Varzi qui n’était qu’à cinq secondes de l’Alfa, commença à distancer le reste du peloton, les poursuivants s’efforçant de suivre le rythme des leaders. Au bout de trente tours, Nuvolari a commencé à mettre la pression et a regagné du terrain sur la Bugatti de tête. Chiron s’est précipité pour dépasser l’un des retardataires et a effleuré les sacs de sable dans le virage du Quai de Plaisance, ce qui a projeté la voiture en l’air et l’a fait se renverser, éjectant Chiron sur la chaussée. Heureusement, Chiron sortit indemne de sa chute, à l’exception de quelques coupures et contusions, et se remit rapidement, mais cet incident avait anéanti la meilleure chance de victoire de Bugatti et livré la tête de course à Alfa Romeo. Une position que Nuvolari n’allait plus lâcher. Caracciola le suivait au volant de l’Alfa Romeo privée pendant les quarante derniers tours, réduisant lentement l’écart tour après tour, mais il renonça à la victoire lorsque l’occasion de dépasser se présenta, car Nuvolari avait pratiquement relevé seul le Challenge lancé par Bugatti et souffrait désormais de problèmes d’alimentation en carburant. Le duo a franchi la ligne d’arrivée avec seulement 2,8 secondes d’écart. Sur les 17 voitures au départ, seules dix ont franchi la ligne d’arrivée après trois heures et demie de course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’Alfa Romeo 2300 8C est éditée en série limitée à 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch5\u003e\u003c\/h5\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp style=\"text-align: left;\"\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249547456594,"sku":"M5544-NUV","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF3809.jpg?v=1701695491"},{"product_id":"ferrari-312t2","title":"Ferrari 312 T2 - Grand Prix du Japon 1976 - Niki Lauda - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eDeuxième version du châssis 312 T, qui avait connu un immense succès, la 312 T2 a été la voiture engagée par la Scuderia Ferrari pendant la majeure partie de la saison 1976 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. Pilotée par le champion du monde en titre Niki Lauda, le pilote suisse Clay Regazzoni et, pour une seule course lors du Grand Prix d\u0026#x27;Italie, l\u0026#x27;Argentin Carlos Reutemann, la 312 T2 a joué un rôle majeur dans l\u0026#x27;un des duels les plus légendaires de l\u0026#x27;histoire de la Formule 1 : Lauda contre James Hunt.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn raison des modifications apportées au règlement aérodynamique pour la saison 1976, la T2 était pratiquement une voiture entièrement nouvelle. Les prises d’air de type « périscope » avaient été interdites, ce qui limitait la hauteur totale de la voiture. Il a donc fallu concevoir de nouveaux conduits partant de la partie avant du cockpit pour acheminer l’air vers les deux rangées de carburateurs situées au-dessus des culasses. D\u0026#x27;autres conduits situés plus bas acheminaient l\u0026#x27;air de refroidissement vers les radiateurs. La suspension de l\u0026#x27;année précédente fut réutilisée, mais la voiture était désormais plus légère grâce à une nouvelle structure de châssis, malgré un empattement allongé de 42 mm.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 312 T2 a remplacé son prédécesseur après trois courses de la saison, toutes remportées par Ferrari, lors du Grand Prix d’Espagne de 1976. Lors de sa première course, Lauda a été battu par son rival pour le titre, James Hunt, bien que ce dernier ait ensuite été disqualifié lors des vérifications techniques d’après-course. L\u0026#x27;ordre fut rétabli deux semaines plus tard en Belgique, où Lauda et Regazzoni signèrent un doublé dominant après avoir signé les meilleurs temps lors des qualifications. Lauda confirma sa forme à Monaco, décrochant une nouvelle pole position et remportant la victoire, tandis que Regazzoni fut contraint à l\u0026#x27;abandon alors qu\u0026#x27;il occupait la troisième place après avoir heurté une nappe d\u0026#x27;huile laissée par la McLaren-Ford de Hunt, qui avait abandonné. À l’approche de la course suivante en Suède, Lauda avait déjà totalisé plus de trois fois plus de points que son coéquipier, qui occupait la deuxième place au classement du championnat. Lauda allait ensuite décrocher la troisième place à Anderstorp, tandis que Regazzoni obtenait la sixième place, dernière place donnant droit à des points. La pire performance de la saison pour Ferrari eut lieu lors de la huitième course en France, les deux voitures ayant abandonné en raison de défaillances des groupes motopropulseurs, pourtant habituellement fiables. L’équipe revint dans la course au Grand Prix de Grande-Bretagne, après un départ chaotique. Regazzoni a pris un départ fulgurant et, en tentant de ravir la tête de la course à Lauda, il est entré en collision avec son coéquipier, cassant la roue arrière de la voiture de l’Autrichien et endommageant celles de Hunt et de Jacques Laffite, qui se trouvaient derrière. La course a été interrompue par un drapeau rouge en raison des débris jonchant la piste. Après le redémarrage, Hunt a finalement dépassé Lauda pour s’imposer, le pilote Ferrari ayant connu des problèmes de boîte de vitesses à mi-course. L’événement le plus tristement célèbre de la saison, la dixième course, s’est déroulé au Nürburgring. Après un mauvais départ et un arrêt au stand précoce pour chausser des pneus slicks alors que la piste s’asséchait, Lauda poussait à fond pour rattraper le temps perdu. Juste après le virage rapide à gauche précédant le virage à droite du Bergwerk, sa voiture a dérapé vers la droite et a fait un tête-à-queue à travers les barrières avant de percuter un talus de terre, puis de rebondir sur la piste, entièrement en proie aux flammes. Les trois pilotes qui suivaient immédiatement Lauda, Guy Edwards, Harald Ertl et Brett Lunger (ces deux derniers ayant également percuté la voiture accidentée de Lauda), se sont arrêtés pour aider à extraire l’Autrichien de l’épave en feu. Lauda avait subi de graves brûlures et fut transporté d’urgence par hélicoptère à l’hôpital de la Bundeswehr à Coblence avant d’être transféré vers le service des grands brûlés le plus sophistiqué d’Allemagne, où il lutta pour sa vie pendant les jours qui suivirent.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChose remarquable, à peine six semaines plus tard, Lauda faisait son retour lors du Grand Prix d\u0026#x27;Italie. Entre-temps, Hunt avait rattrapé son retard au championnat des pilotes, réduisant l\u0026#x27;avance de Lauda à deux points, grâce à un résultat dans les points en Autriche et à une victoire aux Pays-Bas. Hunt fut également rétabli dans sa victoire au Grand Prix d’Espagne suite à l’appel interjeté par McLaren, ce à quoi Ferrari réagit en boycottant le Grand Prix d’Autriche. Regazzoni avait décroché la deuxième place derrière Hunt aux Pays-Bas ; ses six points faisaient la différence entre Ferrari et McLaren-Ford au championnat des constructeurs. Le retour de Lauda fut une telle surprise que Ferrari aligna trois voitures à Monza, le remplaçant désormais sur le carreau de Lauda, Carlos Reutemann, prenant également le départ. Lauda marqua des points en terminant quatrième, Regazzoni se classant à nouveau deuxième, tandis que Hunt ne parvint pas à terminer la course, après avoir fait un tête-à-queue dans le bac à gravier au 12e tour. Hunt s\u0026#x27;imposa lors de la course suivante au Canada, mais ne marqua aucun point au classement général après avoir finalement été disqualifié du Grand Prix de Grande-Bretagne pour assistance illégale de la part de son équipe technique ; la FIA annula la décision initiale et attribua la victoire à Lauda à la suite d\u0026#x27;un appel interjeté par Ferrari. Lauda ne marqua aucun point au Canada, mais quitta néanmoins l\u0026#x27;Ontario avec une avance accrue de huit points. Regazzoni a terminé sixième, rapportant un point supplémentaire à l’équipe, ce qui a porté l’avance de la Scuderia au classement des constructeurs à seize points. Lors de l’avant-dernière course, le Grand Prix des États-Unis Est, Hunt s’est imposé après une bataille intense contre Jody Scheckter (Tyrrell-Ford). Lauda a connu des difficultés, souffrant d’un survirage avec des pneus durs par temps froid, mais il a tout de même décroché la dernière place sur le podium après s’être élancé en cinquième position. Les points de Lauda ont assuré le titre de champion des constructeurs à Ferrari à une course de la fin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette dernière course s’est déroulée au Fuji Speedway, au Japon. Lauda disposait d’une avance de trois points à l’approche du dernier week-end. Lors des qualifications, Hunt s’est classé deuxième, manquant la pole position de 0,03 seconde, mais Lauda le talonnait de près en troisième position. Le jour de la course arriva : la pluie tombait à torrents, la piste était inondée et un brouillard épais régnait. Les organisateurs décidèrent de maintenir la course, malgré les protestations virulentes de plusieurs pilotes. Hunt prit un bon départ et s’empara de la tête dès le premier virage. À la fin du deuxième tour, premier rebondissement : Lauda s\u0026#x27;est arrêté aux stands pour abandonner, estimant que les conditions étaient trop dangereuses. Ses espoirs de titre reposaient alors entièrement entre les mains de Hunt, qui semblait se diriger vers une victoire facile. Cependant, la piste s\u0026#x27;asséchant, il a commencé à perdre des places en raison de l\u0026#x27;usure des pneus de sa McLaren. Un éclatement du pneu avant gauche en fin de course semblait avoir redonné l’avantage à Lauda, tandis que Hunt regagnait les stands au ralenti. Il est revenu en piste en cinquième position, à deux tours de l’arrivée, mais avec des pneus neufs, et devait terminer quatrième pour décrocher son premier titre. Il dépassa les Surtees d’Alan Jones et de Regazzoni pour terminer troisième, arrachant ainsi le titre à Lauda in extremis, avec un seul point d’avance. Sans se laisser décourager, Lauda remporta le championnat des pilotes 1977 au volant de la Ferrari 312 T2B, une version améliorée de la 312 T2.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 312 T2 a remporté trois victoires, six autres podiums, trois pole positions et cinq meilleurs temps en douze courses, contribuant ainsi à la victoire de Ferrari à la Coupe internationale des constructeurs de Formule 1 en 1976.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Ferrari 312 T2 a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers, en collaboration avec Ferrari, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d\u0026#x27;origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l\u0026#x27;échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par un couvercle anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro de série sont indiqués sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 312 T2 est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca data-mce-fragment=\"1\" style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong data-mce-fragment=\"1\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557647442,"sku":"M5715","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF7808.jpg?v=1706008804"},{"product_id":"ferrari-f2004-san-marino-gp","title":"Ferrari F2004 - Vainqueur du Grand Prix de Saint-Marin 2004 - Schumacher - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Grand Prix Foster’s de Saint-Marin 2004, disputé sur l’Autodrome Enzo e Dino Ferrari le 25 avril 2004\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eMême dans une histoire aussi riche, illustre et couronnée de succès que celle de la Scuderia Ferrari, rares sont les voitures qui ont dominé autant que la F2004, qui a disputé le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 2004. La phénoménale Ferrari F2004 s\u0026#x27;est imposée dans quinze des dix-huit courses, ce qui en fait l\u0026#x27;une des voitures les plus dominantes à avoir jamais concouru dans ce sport. La F2004 devait marquer l’apogée de la remarquable « ère dorée » de Ross Brawn, Rory Byrne et Michael Schumacher, après une période de succès fulgurant au cours de laquelle Ferrari a remporté six titres de champions du monde des constructeurs consécutifs et cinq titres de champions du monde des pilotes sans interruption en six ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe total de quinze victoires de la F2004 n’a depuis été surpassé que par la domination de Mercedes à l’ère des moteurs hybrides, sur des saisons plus longues. Treize de ces victoires ont été remportées par l’Allemand Michael Schumacher, les deux autres par le Brésilien Rubens Barrichello. Le duo, qui en était à sa quatrième saison consécutive en tant que coéquipiers, a également décroché quatorze autres deuxièmes ou troisièmes places (deux pour Schumacher, douze pour Barrichello), au moins l’un des pilotes montant sur le podium à chaque course. Sa fiabilité extraordinaire était sans égale ; l’écurie n’a enregistré que deux abandons, tous deux dus à des collisions plutôt qu’à des défaillances mécaniques. La F2004 a décroché douze pole positions et réalisé quatorze meilleurs tours, écrasant tout simplement la concurrence. En réalité, c’est la domination de Ferrari qui a conduit à des modifications du règlement pour 2005, ce qui a contribué à mettre fin à la série de succès de l’Italien ; toutefois, le châssis F2004M modifié s’est tout de même montré suffisamment performant pour monter sur le podium lors du Grand Prix d’Australie, qui ouvrait la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2004 a marqué l’apogée de l’« âge d’or » de Ferrari, avec plusieurs records établis : Ferrari a remporté son sixième titre consécutif de champion du monde des constructeurs, son quatorzième au total, tandis que Schumacher a décroché son cinquième titre consécutif de champion du monde des pilotes, son septième au total, prolongeant ainsi son record. Schumacher a battu son propre record du plus grand nombre de victoires en une saison avec treize victoires, et en a établi un nouveau avec dix tours les plus rapides en une seule saison (dont beaucoup sont restés invaincus pendant près de quinze ans), tandis que ses sept victoires consécutives ont égalé la série d’Alberto Ascari pour Ferrari en 1952 et 1953. La pole position de Schumacher à Suzuka était sa huitième au Grand Prix du Japon, égalant ainsi le record de Senna du plus grand nombre de poles position au même Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Ferrari F2004 est exactement celle avec laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Gran Premio Foster’s di San Marino 2004, à l’Autodromo Enzo e Dino Ferrari, le 25 avril 2004. La quatrième manche de la saison 2004 faisait suite à trois pole positions et victoires consécutives de Michael Schumacher. Les qualifications à Imola ont toutefois réservé une surprise, puisque Jenson Button, de l’écurie BAR-Honda, s’est emparé de la première place devant l’Allemand. Au départ de la course, les deux pilotes ont pris un bon départ, Schumacher se plaçant derrière pendant la majeure partie du premier tour, jusqu’à ce que Juan Pablo Montoya, de Williams-BMW, tente de le dépasser par l’extérieur dans le virage de Tosa. Schumacher a repoussé Montoya dans l’herbe, forçant les deux pilotes à se frôler les roues à la sortie du virage. Cette lutte a permis à Button de se forger une légère avance dès le premier tour, même si cet écart allait rapidement se réduire. Lorsqu’il s’est engouffré dans les stands pour son premier arrêt au neuvième tour, Schumacher s’est retrouvé libéré et, deux records de tour et un arrêt au stand plus tard, la course était pratiquement terminée, l’Allemand ayant établi une avance démoralisante bien devant Button. En effet, la lutte pour la victoire prit fin à ce moment-là, Schumacher filant vers la ligne d’arrivée pour poursuivre son début de saison parfait.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a fait l’objet d’un examen rigoureux de la part des équipes de conception et d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que les images ne comportent pas les visuels des sponsors du secteur du tabac en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Les logos peuvent toutefois figurer sur le modèle physique. Veuillez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour obtenir des photos détaillées de la Ferrari F2004.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F2004, vainqueur du Grand Prix de Saint-Marin 2004, est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249560236114,"sku":"M5353","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferari_F2004_San_Marino_-_M5353-00007_fff509ef-2f48-4600-b3f2-0f470a8ee36b.jpg?v=1601651922"},{"product_id":"ferrari-f2008-steering-wheel","title":"Volant de la Ferrari F2008 (2008)","description":"\u003cp\u003eVoiture engagée par la Scuderia Ferrari pour la saison 2008 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la F2008 avait pour objectif de réitérer le doublé (titre de champion du monde des pilotes et des constructeurs) remporté par l\u0026#x27;écurie la saison précédente. Pilotée par le champion du monde des pilotes 2007, Kimi Räikkönen, et le pilote brésilien Felipe Massa, cette voiture était la cinquante-quatrième monoplace construite par l\u0026#x27;écurie italienne spécialement pour la Formule 1. Sa conception, dont le nom de code interne était « 659 », reflétait l’interprétation par la Scuderia du règlement 2008.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’un des principaux éléments nouveaux fut l’introduction d’un nouveau système électronique destiné à toutes les écuries, appelé SECU (Standard Electronic Control Unit), produit par McLaren Electronic Systems. Il se composait d’une unité de commande unique et d’un système logiciel, dont le développement s’achevait au début de la saison. En raison des règles relatives à la sécurité, à la boîte de vitesses et aux matériaux, ainsi que des enseignements tirés de son prédécesseur de la saison 2007, le poids total de la voiture a augmenté par rapport à la F2007 précédente. Toutes les surfaces aérodynamiques de la F2008 ont été entièrement revues, tandis que la monocoque a été davantage évidée sous les jambes du pilote et que les pontons latéraux ainsi que le capot moteur présentent désormais une forme plus effilée. Le système de suspension a été repensé et développé en fonction de la nouvelle aérodynamique. L’empattement et la répartition du poids ont été adaptés afin de tirer le meilleur parti des pneus Bridgestone. Le système de freinage a été mis à jour avec de nouveaux étriers et des concepts innovants en matière de refroidissement. La structure de base du moteur 056 est restée inchangée, bien que ses systèmes auxiliaires, ainsi que les prises d’air et d’essence, aient été perfectionnés. Les modifications apportées aux règlements techniques et sportifs en matière d’électronique ont entraîné la suppression d’une multitude d’aides à la conduite, telles que le contrôle de traction, le freinage moteur et le système de démarrage assisté électroniquement. Les partenaires techniques de Ferrari ont contribué aux phases de conception et de développement de l’ensemble de la voiture : Shell avec les lubrifiants pour la boîte de vitesses, le Centre de recherche Fiat en fournissant des systèmes de simulation ; et Brembo pour son travail de développement du système de freinage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F2008 a connu un mauvais départ lors du Grand Prix d’ouverture en Australie, Massa ayant dû abandonner après 26 tours à la suite d’une collision avec la Red Bull de David Coulthard. Räikkönen a quant à lui subi une panne moteur à cinq tours de l’arrivée, mais a tout de même marqué un point, puisque seules six voitures ont franchi la ligne d’arrivée. Lors de la course suivante, en Malaisie, les deux pilotes se sont qualifiés en première ligne et ont dominé la course de main de maître, jusqu’à ce que Massa fasse un tête-à-queue à mi-parcours. Räikkönen a tenu bon et remporté la victoire. Les trois courses suivantes ont vu les Ferrari trouver leur rythme de croisière, avec deux doublés consécutifs - Massa à Bahreïn, Räikkönen en Espagne - et un triplé mené par Massa au Grand Prix de Turquie. L’équipe est ressortie déçue de la course suivante à Monaco, après une solide performance en qualifications qui avait placé les Ferrari en première ligne. Des erreurs commises par les deux pilotes ont fait chuter Massa à la troisième place, tandis que Räikkönen a terminé hors des points, à la neuvième place. Lors du Grand Prix du Canada, Massa a réussi à décrocher la cinquième place après que des problèmes techniques l’ont contraint à un deuxième arrêt au stand, tandis que Räikkönen a abandonné après avoir été percuté par Lewis Hamilton dans la voie des stands. Lors de la huitième course de la saison, les Ferrari ont de nouveau dominé, transformant leur double pole position en une troisième victoire en doublé de la saison, malgré un pot d’échappement cassé sur la voiture de Räikkönen. L’équipe a continué à marquer des points lors des trois courses suivantes avant la trêve estivale, chaque pilote montant une fois sur le podium, mais deux victoires de McLaren et un bon nombre de points pour BMW-Sauber ont permis à ces deux écuries de réduire l’écart. Le duo Ferrari talonnait Hamilton au classement des pilotes, mais les deux se trouvaient à moins de huit points de lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRevigoré après la trêve estivale, Massa a remporté deux victoires consécutives en Espagne et en Belgique et a devancé Hamilton lors de la course à domicile de l’écurie à Monza, réduisant ainsi l’avance en tête du classement à un point à cinq courses de la fin. Räikkönen a connu une mauvaise passe, ne marquant aucun point lors des quatre premières courses après la trêve en raison d’accidents en Espagne et à Singapour, ainsi que d’un manque de fiabilité lors des autres épreuves. Il s’est toutefois repris pour décrocher trois troisièmes places sur le podium lors des trois dernières courses, des points qui se sont avérés cruciaux pour la course au titre de Ferrari. Massa n’a pas réussi à marquer de points à Singapour après une erreur lors de l’arrêt au stand, perdant ainsi du terrain sur son rival au titre, mais la situation s’est inversée lors de la course suivante au Japon, où Massa a terminé septième, malgré une pénalité pour avoir provoqué une collision avec Hamilton. Massa a décroché la deuxième place lors de l’avant-dernière course en Chine, bien qu’Hamilton ait remporté la victoire, creusant ainsi davantage son avance au championnat. À l’approche de la finale au Brésil, Hamilton menait de sept points, tandis que Ferrari devançait également McLaren-Mercedes de onze points. Porté par le soutien de son public dans des conditions météorologiques changeantes (pluie et sec), Massa a décroché la pole position et a maîtrisé la course de main de maître, remportant une victoire maîtrisée avec treize secondes d’avance sur la Renault de Fernando Alonso. Au moment où il a franchi le drapeau à damier, Massa était en tête du championnat, Hamilton n’ayant terminé qu’sixième, en lutte contre la Toro Rosso de Sebastian Vettel pour le point crucial dont il avait besoin. Cependant, Vettel et Hamilton ont dépassé Timo Glock dans les derniers virages ; le pilote Toyota peinait à trouver de l’adhérence, ses pneus pour piste sèche dérapant sur la piste mouillée, transformant ainsi la joie en déception dans le stand Ferrari lors de l’un des moments les plus dramatiques de l’histoire de la Formule 1. Malgré cette déception, Ferrari avait remporté le championnat des constructeurs pour la deuxième saison consécutive.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la F2008 a remporté huit victoires, onze autres podiums, huit pole positions et treize meilleurs tours en course, totalisant 172 points et remportant le championnat du monde des constructeurs. Felipe Massa a terminé à un point derrière le futur champion du monde Lewis Hamilton au classement des pilotes, tandis que Kimi Räikkönen s’est classé troisième, devançant Robert Kubica grâce à ses deux victoires en course. Le meilleur tour réalisé par Räikkönen lors du Grand Prix d’Espagne est resté le record du tour pendant une décennie. En 2021, la F2008 reste la dernière Ferrari à avoir remporté un championnat du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:1 du volant de la Ferrari F2008, tel qu’utilisé lors de la saison 2008 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA par Felipe Massa et Kimi Räikkönen, a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers avec la collaboration et l’aide de la Scuderia Ferrari. Chaque volant est doté de boutons, de commutateurs et de palettes fonctionnels ; il a été fabriqué et usiné par commande numérique à partir de fibre de carbone et d’aluminium, à partir des données CAO originales fournies directement par l’écurie. Chaque réplique de volant a fait l’objet d’un contrôle rigoureux de la part des services de conception et d’ingénierie de l’écurie afin de garantir une précision absolue en termes de poids, d’aspect et de prise en main.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249560432722,"sku":"M5197","price":6945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC5814-Edit.jpg?v=1627394286"},{"product_id":"honda-f1-ra106-sepang","title":"Honda F1 RA106 - Grand Prix de Malaisie 2006 - Button - 3e place","description":"\u003cp\u003eLe retour de Honda en Formule 1 en tant qu\u0026#x27;écurie d\u0026#x27;usine à part entière s\u0026#x27;est concrétisé avec la RA106, qui a fait son entrée en piste 38 ans après la dernière participation de l\u0026#x27;écurie japonaise. Honda était déjà un fournisseur de moteurs reconnu dans ce sport, ayant équipé Lucky Strike BAR Honda au cours des cinq années précédentes, et souhaitait accroître sa visibilité et son implication en possédant et en gérant sa propre écurie. Yasuhiro Wada, président de Honda Racing Development, a déclaré : « La saison de F1 2006 revêt une grande importance pour nous tous chez Honda, car elle marque le début d’une nouvelle aventure et confirme un engagement encore plus fort envers la F1 ». L’année 2006 a marqué un changement dans la réglementation des moteurs de Formule 1, les V10 de trois litres ayant été remplacés par des V8 de 2,4 litres ; une orientation très différente en matière de conception de moteurs. Honda disposait déjà d’une certaine expérience avec les moteurs V8, qu’elle construisait pour l’Indy Racing League (IRL). Conçue par Geoff Willis, la RA106 a mis du temps à s’imposer sur la piste, jusqu’à la seconde moitié de la saison, où ses performances sont devenues plus régulières. Pilotée par le Britannique Jenson Button et le Brésilien Rubens Barrichello, la RA106 a marqué 86 points, permettant à Honda de se hisser à la quatrième place du championnat des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;une réplique parfaite à l\u0026#x27;échelle 1\/8 de la Honda RA106 que Jenson Button a pilotée pour décrocher la dernière place sur le podium lors du Grand Prix de Malaisie. Button s\u0026#x27;était qualifié en deuxième position avant de s\u0026#x27;imposer en troisième position, devant une McLaren-Mercedes et deux Ferrari. Il s’agissait du premier podium de Honda en tant qu’écurie de Formule 1 depuis 1968.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RA106 a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Honda concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Grand Prix de Malaisie » de la RA106 de Jenson Button est limitée à seulement 50 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1\/8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une véritable voiture, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249562660946,"sku":"M5083-SE","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/HondaRA106-Button-M5083-SE-3.4FrontHero.jpg?v=1791458065"},{"product_id":"lotus-49b","title":"Lotus 49B - Vainqueur du Grand Prix de Monaco de 1968 - Hill - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eLa Lotus 49 a été conçue par le fondateur Colin Chapman et Maurice Philippe pour disputer la saison 1967 de Formule 1. Équipée du moteur Cosworth DFV qui propulsait la plupart des voitures du plateau, elle fut l’une des premières Formule 1 à utiliser une transmission intégrée au châssis afin de réduire le poids. Depuis lors, la quasi-totalité des monoplaces de F1 ont été construites selon ce principe. Le châssis 49B a été introduit au cours de la saison 1968 et a continué à être utilisé jusqu’à la saison 1970, tandis que la variante 49C a été lancée lorsque la Lotus 63, destinée à la remplacer, s’est soldée par un échec. Vainqueur en série tout au long de ses quatre saisons de compétition, la 49 remporta sa première course avec Jim Clark au volant, puis en remporta douze autres, monta neuf fois supplémentaires sur le podium et permit à l’écurie Lotus de décrocher deux titres de champion du monde des pilotes et des constructeurs, avant d’être remplacée par la Lotus 72.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une reproduction à l’échelle 1:8 de la Lotus 49B avec laquelle Graham Hill s’est imposé lors du Grand Prix de Monaco de 1968. Hill s’était qualifié en pole position et avait survécu à une course marquée par de nombreux incidents, au terme de laquelle seules cinq voitures avaient franchi la ligne d’arrivée, avant de consolider sa réputation de « Monsieur Monaco » en remportant sa quatrième victoire dans la principauté. Hill allait ensuite remporter son deuxième titre de champion du monde, tandis que Lotus décrochait son troisième titre des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Lotus pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Classic Team Lotus afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Lotus 49B est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249564692562,"sku":"M5443","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF0123.jpg?v=1643738639"},{"product_id":"lotus-type-79-andretti","title":"Lotus 79 - Vainqueur du Grand Prix des Pays-Bas 1978 - Andretti - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eDirigée par son fondateur, Colin Chapman, la Lotus 79 a été conçue par l\u0026#x27;équipe de Lotus pour la saison 1978. Elle fut la première voiture à tirer pleinement parti de l’aérodynamique dite « à effet de sol », dont sa prédécesseure immédiate, la Lotus 78, avait été la pionnière. On considère que la 79 fut la première voiture de F1 conçue à l’aide d’outils informatiques et la première à faire l’objet d’analyses par des ordinateurs de stand lors des week-ends de course. On lui attribue également le mérite d’avoir fait entrer la Formule 1 dans l’ère de l’aérodynamique, une influence qui reste clairement perceptible aujourd’hui. Propulsée par un moteur Ford Cosworth DFV logé à l’arrière de la voiture, la 79, également connue sous le nom de John Player Speciale Mark IV ou « Black Beauty », a été saluée pour son esthétique époustouflante.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCinq châssis ont été construits au cours de ses deux saisons d’existence, même si 1978 reste l’année décisive pour la 79, puisqu’elle a permis, pilotée par Mario Andretti et Ronnie Peterson, de remporter le doublé championnat des pilotes et des constructeurs. La Lotus 79 a remporté six victoires, huit autres podiums, dix pole positions et réalisé cinq meilleurs tours en piste au cours de ses 26 courses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agit d’une reproduction à l’échelle 1:8 de la Lotus 79 avec laquelle Mario Andretti a remporté la victoire lors du Grand Prix des Pays-Bas de 1978. Andretti s’était qualifié en pole position, juste devant son coéquipier Peterson. Une course relativement calme a masqué les performances époustouflantes des coéquipiers de Lotus, et Andretti s’est hissé en tête du podium avec une minuscule avance de 0,32 seconde. Andretti allait remporter le championnat des pilotes au terme d’une année dominatrice au cours de laquelle ses concurrents n’ont pas pu suivre le rythme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Lotus concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Lotus afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Lotus 79 est éditée en série limitée à 199 exemplaires seulement.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Lotus 79 est également disponible dans la version pilotée par son coéquipier et vice-champion Ronnie Peterson.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/lotus-79-1978-dutch-gp-peterson\" title=\"Link to Ronnie Peterson's Lotus 79\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la Lotus 79 de Ronnie Peterson \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249564725330,"sku":"M5233","price":13645.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC1940_19613410-68c1-4b7b-beb6-e621a8ec89de.jpg?v=1762269328"},{"product_id":"lotus-97t-estoril-1985","title":"Lotus 97T - Vainqueur du Grand Prix du Portugal de 1985 - Senna","description":"\u003cp\u003eLa 97T était le modèle phare de l’écurie Team Lotus lors de la saison 1985 de Formule 1. Conçue par l’ingénieur français Gérard Ducarouge, la 97T était une évolution de la 95T de l’année précédente, intégrant des éléments issus du projet IndyCar 96T, qui avait été abandonné. Pilotée par l’Italien Elio de Angelis et la star montante Ayrton Senna, la 97T s’est révélée compétitive, remportant trois victoires, six autres podiums, huit pole positions et trois meilleurs tours, tout en totalisant 71 points au championnat. Il est généralement admis que la Lotus 97T disposait du meilleur châssis parmi toutes les voitures en compétition cette saison-là, avec les meilleures capacités de freinage et de virage, ce qui lui permettait d’exceller sur les circuits lents et sinueux tels que ceux de Monaco, Montréal, Détroit et Adélaïde. Cependant, bien que rapide, elle manquait de fiabilité mécanique, notamment en raison de son moteur Renault. Sur ses dix abandons cette année-là, sept étaient d’ordre mécanique. On considère que Senna a perdu toute chance de se battre pour le titre de champion du monde des pilotes 1985 en raison de ces problèmes de fiabilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLotus a terminé quatrième du championnat des constructeurs, bien qu’à égalité de points avec Williams, qui s’est classée troisième grâce à son plus grand nombre de victoires en course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de la Lotus 97T est celle pilotée par Ayrton Senna lors du Grand Prix du Portugal de 1985. Senna s’était qualifié en pole position, avec une demi-seconde d’avance sur le favori Alain Prost au volant de sa McLaren. Les conditions météorologiques étaient épouvantables, qualifiées de « loi de la jungle » par le pilote Renault Patrick Tambay, mais Senna, étoile montante, a démontré sa maîtrise de la piste mouillée. Il a dominé cette course de plus de deux heures dès le départ, doublant tous les pilotes sauf celui occupant la deuxième place, qui accusait encore plus d’une minute de retard, et signant également le meilleur tour en course. Il s’agissait à la fois de la première pole position et de la première victoire de Senna, des exploits qu’il allait réitérer respectivement 64 et 40 fois supplémentaires. Cette victoire à Estoril a donné naissance à la légende de Senna. Steve Hallam, son ingénieur de course, reconnaît encore aujourd’hui l’importance de cette première victoire : « On avait l’impression que c’était le début de quelque chose, cela ne fait aucun doute. »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSenna lui-même était conscient de l’importance de sa performance ce jour-là : « Les gens ont dit par la suite que ma victoire sur piste mouillée à Donington en ’93 était ma plus grande performance - pas du tout ! J’avais le contrôle de traction ! D’accord, je n’ai pas commis de véritables erreurs, mais la voiture était tellement plus facile à piloter. C’était une belle victoire, bien sûr, mais comparée à celle d’Estoril en 1985, ce n’était vraiment rien. Le champagne avait assurément un goût particulier ce jour-là. »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration avec Lotus, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Lotus afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Lotus 97T est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249564758098,"sku":"M5161","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/NOEAGLELOGO-0011-M5161-Lotus97TEstoril1.8Scale-Front3.4-BLURRED.jpg?v=1683018895"},{"product_id":"mclaren-m23d","title":"McLaren M23D - Grand Prix du Japon 1976 - James Hunt - Troisième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eDérivée de la McLaren M16 destinée aux 500 miles d\u0026#x27;Indianapolis, la McLaren M23 a fait ses débuts en Formule 1 en 1973 et est restée compétitive jusqu\u0026#x27;à ce que McLaren la remplace en 1977. Équipée d\u0026#x27;un moteur Ford Cosworth DFV, préparé par la société spécialisée dans la préparation de moteurs Nicholson-McLaren Engines, la M23 développait une puissance d\u0026#x27;environ 490 chevaux-vapeur. La saison 1975 a vu la poursuite du développement de la M23, avec notamment l’ajout d’une boîte de vitesses à six rapports, une véritable nouveauté à cette époque de la Formule 1. Parmi les autres améliorations figuraient diverses modifications de la carrosserie, notamment des déflecteurs aérodynamiques devant les roues arrière, un profil de nez redessiné et une carrosserie allongée devant les roues arrière abritant les refroidisseurs d’huile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle s’inspire de la quatrième et dernière version de la M23 utilisée en 1973, la M23D. La voiture devait être pilotée par le champion du monde 1974, Emerson Fittipaldi, et le pilote allemand Jochen Mass, jusqu’à ce que Fittipaldi quitte McLaren pour rejoindre l’écurie Copersucar-Fittipaldi de son frère. La direction de l’écurie a alors engagé le pilote britannique James Hunt, qui avait réalisé de belles performances chez Hesketh Racing, mais certains doutaient qu’il puisse maintenir son niveau suffisamment longtemps pour rivaliser avec les champions de 1975, Ferrari et Niki Lauda. Cette saison s’est avérée être l’une des plus extraordinairement dramatiques et politiquement chargées de l’histoire de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLauda a poursuivi sur sa lancée de champion lors des premières courses de 1976 et, à la mi-saison, il était le favori pour remporter un deuxième titre. James Hunt, cependant, restait une épine constante dans le pied de Ferrari. Confronté à des problèmes de fiabilité, Hunt a abandonné lors de quatre des six premières courses de la saison, même si ses performances lors des deux autres ont été extrêmement impressionnantes : une victoire en Espagne et une deuxième place en Afrique du Sud. La première polémique de la saison éclata en Espagne, où, après avoir mis fin à la série de cinq victoires consécutives de Ferrari, Hunt fut disqualifié de la première place après que les pneus de sa M23D eurent été jugés trop larges, ce qui valut la victoire à Lauda. McLaren fit appel, arguant que cela était dû à la dilatation des pneus pendant la course, et deux mois plus tard, la décision fut annulée et Hunt réintégré. Cette injustice ne fit que stimuler Hunt et McLaren et intensifier l’attention médiatique portée à sa rivalité grandissante avec Lauda. La fiabilité s’améliora et Hunt marqua deux points en Suède avant de remporter le Grand Prix de France. Une nouvelle victoire semblait se profiler lors de son Grand Prix national à Brands Hatch, mais Hunt fut disqualifié pour avoir emprunté une voie d’accès alors qu’il regagnait les stands à la suite d’un carambolage au premier tour. Fait controversé, l’appel avait été interjeté par Ferrari. Lors de la course suivante, au Nürburgring, Lauda fut victime d’un violent accident à Bergwerk et sa voiture prit feu. Gravement blessé et souffrant de graves brûlures, il reçut les derniers sacrements à l’hôpital. Mais Lauda effectua un rétablissement miraculeux et, bien que fortement marqué par des cicatrices, il reprit la compétition cinq semaines plus tard, lors du Grand Prix d’Italie. Hunt avait réduit l’écart au moment du retour de Lauda grâce à des victoires en Allemagne et aux Pays-Bas. Malgré un abandon à Monza, Hunt s’imposa au Canada et aux États-Unis, préparant ainsi une finale de saison spectaculaire, à seulement trois points derrière avant la dernière manche au Japon. Dans des conditions de pluie effroyables et dangereuses, Lauda a déclaré forfait, tandis que Hunt s’emparait de la dernière place sur le podium, remportant ainsi quatre points et décrochant le titre de champion du monde des pilotes in extremis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la M23D a permis à McLaren de remporter six victoires et quatre autres podiums, totalisant 74 points et décrochant un titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la McLaren M23D est inspirée de la voiture avec laquelle James Hunt a décroché la troisième place lors de la dernière course de la saison 1976 au Fuji Speedway, au Japon, s’assurant ainsi le titre de champion du monde des pilotes. Ce n’était pas un exploit anodin, d’autant plus que la M23 était alors une voiture âgée de trois ans, face à la puissance du champion en titre, Niki Lauda, et de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHunt s’était qualifié en deuxième position, mais Lauda le talonnait de près en troisième, ce qui promettait une course passionnante. Le jour de la course, sous une pluie torrentielle et sous les yeux du monde entier, Hunt a pris un bon départ et s’est emparé de la tête. À la fin du deuxième tour, Lauda est rentré aux stands et s’est retiré, estimant que les conditions étaient trop dangereuses. En tête, Hunt menait mais fut rapidement talonné par la March de Vittorio Brambilla, jusqu’à ce que l’Italien fasse un tête-à-queue et soit éliminé de la course. Hunt commença à souffrir de l’usure de ses pneus et se fit dépasser par la Lotus de Mario Andretti et par Patrick Depailler, au volant d’une Tyrrell, à onze tours de l’arrivée. Hunt occupait toujours une position solide, cela suffisant pour décrocher le titre, mais le malheur frappa alors : une crevaison au pneu avant gauche le contraignit à rentrer aux stands. Hunt revint en cinquième position, à deux tours de l\u0026#x27;arrivée, devant terminer quatrième pour décrocher son premier titre. Il a dépassé les Surtees d’Alan Jones et de Clay Regazzoni, coéquipier de Lauda chez Ferrari, pour terminer en troisième position. Même à ce moment-là, Hunt pensait avoir perdu le titre au cours de ces derniers tours chaotiques, avant d’apprendre qu’il avait terminé troisième - ce qui suffisait pour devenir champion du monde 1976.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué et assemblé à la main dans nos ateliers à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies directement par McLaren Automotive, ainsi que de nos propres données CAO issues de la numérisation d’une voiture d’origine. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux par nos équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren M23D est éditée en série limitée à 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que les images ne comportent pas les logos des sponsors du secteur du tabac en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Ces logos peuvent toutefois figurer sur le modèle physique. Veuillez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour obtenir des photos détaillées de la McLaren M23D.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 avec l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=JEC\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565544530,"sku":"M5713","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4467.jpg?v=1732712174"},{"product_id":"mclaren-mp4-22-ham","title":"McLaren MP4-22 - Grand Prix d'Europe 2007 - Lewis Hamilton - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eAprès un lancement spectaculaire qui avait nécessité la fermeture d’une grande partie du centre-ville de Valence, la MP4-22 allait offrir à McLaren une monoplace très compétitive pour ce qui allait devenir une saison très médiatisée, tant sur la piste qu’en dehors.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePilotée par le double champion du monde Fernando Alonso et le débutant Lewis Hamilton, la MP4-22 avait été conçue pour rebondir après une saison 2006 sans victoire. Lorsqu’ils ont évoqué la philosophie de conception de la nouvelle voiture, les concepteurs de McLaren ont affirmé que la MP4-22 intégrait « certains concepts d’ingénierie de pointe » et « des solutions aérodynamiques novatrices ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4-22 s’est révélée bien plus compétitive que son prédécesseur. Elle s’est imposée en Malaisie, à Monaco, au Canada, aux États-Unis, en Allemagne, en Hongrie, en Italie et au Japon, et a été la monoplace la plus fiable du plateau, ne subissant que deux abandons - dont aucun n’était d’origine mécanique. Il n’y a pas eu une seule course où la MP4-22 ne soit pas montée sur le podium. McLaren a marqué plus de points au cours de la première moitié de la saison que durant toute l’année précédente. Tous ces points ont toutefois été réduits à néant après l’exclusion de McLaren du championnat des constructeurs pour son implication dans une affaire portant sur des informations techniques confidentielles, connue sous le nom de « Spygate ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi l’écurie a été exclue, ce n’était pas le cas des pilotes et, à l’approche de la dernière course de la saison au Brésil, Hamilton devançait Alonso de quatre points, tandis que Kimi Räikkönen (Ferrari) suivait trois points plus loin. Alonso a terminé troisième et Hamilton septième (après avoir connu de rares problèmes de boîte de vitesses), tandis que Räikkönen a remporté la course et, par conséquent, le championnat des pilotes, devançant Hamilton et Alonso au classement général d’un seul point.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MP4-22 s’est imposée à huit reprises et est montée sur le podium à treize autres occasions. Hamilton a remporté quatre courses, décroché huit autres podiums et totalisé 109 points au championnat. Il a enchaîné neuf podiums consécutifs et décroché six pole positions, soit plus que n’importe quel autre débutant de l’histoire de la Formule 1. Hamilton a également égalé les records de Jacques Villeneuve concernant le plus grand nombre de victoires et le meilleur classement au championnat lors d’une première saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la McLaren MP4-22 est celle pilotée par Lewis Hamilton lors du Grand Prix d’Europe 2007 au Nürburgring. Elle a été fabriquée à la main et mise en finition dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par McLaren Racing. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines disponibles pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565708370,"sku":"M5148-NU-SC2","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5148-NU-SC2photo_46.jpg?v=1766160604"},{"product_id":"mclaren-mp4-4-japan","title":"McLaren MP4\/4 - Vainqueur du Grand Prix du Japon 1988 - Ayrton Senna - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eAprès avoir effectué seulement quelques tours au volant de la nouvelle MP4\/4 de 1988, Alain Prost aurait déclaré au directeur de l\u0026#x27;écurie, Ron Dennis, qu\u0026#x27;il savait que cette voiture remporterait le championnat du monde. Et il eut raison, puisque la McLaren MP4\/4, pilotée par le Français Prost et son coéquipier brésilien Ayrton Senna, fraîchement recruté, est entrée dans les annales de la Formule 1 comme la monoplace la plus dominante de tous les temps, avec un taux de victoire de 93,8 %.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4\/4 a remporté 15 des 16 courses, ne s’inclinant qu’à Monza, une défaite que beaucoup ont considérée comme auto-infligée, après que Senna eut percuté la Williams-Judd du retardataire Jean-Louis Schlesser dans la première chicane. Senna a remporté huit de ces courses, décrochant ainsi son premier titre de champion du monde, bien qu’il ait été disqualifié lors de la manche d’ouverture au Brésil. De son côté, avec sept victoires à peine moins remarquables à son actif, Prost ne se trouvait qu’à trois points de la première place, laissant le rival le plus proche de McLaren, Gerhard Berger, troisième, littéralement à des milles derrière. À la fin de la saison, McLaren avait totalisé le nombre phénoménal de 199 points au championnat des constructeurs, soit près de trois fois le total de Ferrari, deuxième, un record qui allait tenir jusqu’en 2002. Les performances du duo en qualifications étaient tout aussi impressionnantes : Senna s’est élancé en pole position pas moins de 13 fois, tandis que Prost s’est qualifié en tête à deux reprises sur les trois autres occasions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe grand optimisme qui régnait chez McLaren, suite à l’arrivée de son nouveau moteur V6 turbo Honda RA168E de 1,5 litre et d’Ayrton Senna en tant que coéquipier de Prost, n’a pas été tempéré par les changements de règlement pour la saison 1988. Celles-ci ont entraîné une nouvelle réduction de la capacité du réservoir de carburant à 150 litres et une limite obligatoire de suralimentation à 2,8 bars, ces deux mesures devant en théorie profiter aux rivaux de McLaren équipés de moteurs atmosphériques, dans le cadre d’une initiative clairement prise en prévision de l’interdiction imminente de la technologie turbo qui devait entrer en vigueur dès 1989. La règle relative à la capacité du réservoir de carburant était si restrictive que beaucoup s’attendaient à ce que 1988 soit une année de transition pour les écuries équipées de moteurs turbo plutôt qu’une année victorieuse. Mais pour McLaren, du moins, il n’en fut rien. Avec un poids total réduit, une force d’appui exceptionnelle, des freins et une suspension hautement efficaces, un fabuleux V6 et deux des meilleurs pilotes de tous les temps au volant, il ne fait guère de doute que la MP4\/4 était la\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e meilleure voiture\u003c\/span\u003e de McLaren, et \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003esans doute l’une des meilleures voitures de Formule 1 \u003c\/span\u003ede tous les temps\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe édition de la McLaren MP4\/4 à l’échelle 1:8 reproduit les monoplaces pilotées par Ayrton Senna et Alain Prost lors d’une bataille passionnante pour le titre de champion du monde des pilotes de Formule 1 de la FIA lors du Grand Prix du Japon de 1988. Senna s\u0026#x27;était qualifié en pole position, avec 0,3 seconde d\u0026#x27;avance sur son rival pour le titre et coéquipier Prost, et pas moins de 1,5 seconde d\u0026#x27;avance sur la Ferrari la plus proche, en troisième position. Prost a pris un superbe départ et s’est emparé de la tête tandis que Senna calait ; ce dernier a toutefois eu la chance que Suzuka dispose de la seule grille en pente de l’année, ce qui lui a permis de démarrer sa voiture à la poussette. Sachant qu’il n’avait rien à perdre et tout à gagner dans cette course, et avec le titre en ligne de mire, Senna a entamé sa remontée depuis la 14e place. Sa remontée lui a permis de gagner six places dès la fin du premier tour et, dès le quatrième tour, il occupait déjà la quatrième position. Au 14e tour, les conditions météorologiques sont entrées en jeu lorsque la pluie a commencé à tomber, ce qui a profité au Brésilien, spécialiste de la pluie. Au 24e tour, Senna talonnait de près Prost, qui souffrait d’un problème de boîte de vitesses. Lorsque les deux pilotes se sont retrouvés en situation de doubler des retardataires, alors que Prost était gêné par Andrea de Cesaris, Senna en a profité pour le dépasser et prendre la tête, avant d’enchaîner trois tours les plus rapides consécutifs, établissant ainsi un nouveau record du tour. Malgré les protestations de Senna, qui demandait l\u0026#x27;arrêt de la course en raison de conditions météorologiques de plus en plus exécrables, celle-ci s\u0026#x27;est déroulée jusqu\u0026#x27;au bout et Senna a terminé avec pas moins de 13 secondes d\u0026#x27;avance sur Prost, remportant ainsi le championnat du monde des pilotes. Cette victoire de Senna fut la première de ses trois titres mondiaux et établit un record du nombre total de victoires en une saison, détenu auparavant par Jim Clark et Prost.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles ont été fabriqués à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration avec McLaren Racing, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que les images ci-dessus comportent des logos de sponsors floutés en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Les logos ne sont pas floutés sur le modèle physique. Veuillez \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour voir des photos très détaillées de la McLaren MP4\/4.\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MP4\/4 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565970514,"sku":"M5232-SC1","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4784.jpg?v=1727260942"},{"product_id":"mclaren-mp4-6-japan","title":"McLaren MP4\/6 - Grand Prix du Japon 1991 - Ayrton Senna - Deuxième place - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eÉquipée de la troisième configuration de moteur Honda en seulement quatre saisons, la MP4\/6 représentait en quelque sorte un pari pour McLaren avant le début de la saison 1991. Ce nouveau V12 était plus long, plus lourd et plus gourmand que les V10 qui équipaient bon nombre des rivaux de McLaren, mais on espérait que sa puissance d’environ 720 bhp compenserait ces inconvénients. Lors des essais moteurs, sur le châssis MP4\/5C, celui-ci n’a pas réussi à convaincre le champion du monde en titre, Ayrton Senna, qui n’a pas tardé à faire part aux ingénieurs japonais de son avis avec la franchise qui le caractérisait. Les Japonais sont toutefois restés sur leurs positions, affirmant que les moteurs Honda étaient conçus pour la fiabilité plutôt que pour la puissance. Avec le recul, ils avaient raison. Senna et McLaren ont pris un départ fulgurant en début de saison : quatre victoires lors des quatre premières courses, tandis que son coéquipier Gerhard Berger montait deux fois sur le podium. Le surpoids du moteur était en partie compensé par la dernière version de la boîte de vitesses à six rapports de McLaren.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture elle-même, bien que ressemblant à la MP4\/5B de l’année précédente, était assez différente en termes de profil aérodynamique, car le concepteur Neil Oatley et son équipe avaient bénéficié des précieuses contributions d’Henri Durand, arrivé de Ferrari au milieu de l’année 1990. De nombreuses modifications ont dû être apportées au châssis, notamment pour accueillir le moteur plus long et le réservoir de carburant agrandi, nécessaire pour satisfaire sa plus grande soif. Même avec quatre centimètres de plus en longueur, le nouveau châssis tubulaire était nettement plus rigide en termes de rigidité torsionnelle et se composait d’encore moins de composants de base qu’auparavant. Des modifications ont également été apportées à la suspension, un aspect de la voiture qui avait radicalement changé depuis l’année précédente : les amortisseurs à ressorts hélicoïdaux actionnés par des tiges de poussée étaient désormais montés sur le dessus du châssis, à l’avant de l’habitacle, au lieu d’être installés verticalement de part et d’autre du plancher.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe départ parfait de Senna avait donné à McLaren une confortable avance au championnat des constructeurs, et l’avance ainsi acquise allait s’avérer d’une importance cruciale alors que les performances de l’équipe commençaient à baisser. Un double abandon à Montréal a ramené l’équipe à la réalité, tandis que ses rivaux les plus proches, Williams-Renault, commençaient à gagner en vitesse à mesure que la fiabilité de leur groupe motopropulseur V10 s’améliorait. La consommation de carburant accrue du V12 Honda posait des défis qui lui étaient propres. Malgré de nombreux développements apportés au système de gestion du moteur, Senna est tombé en panne de carburant à deux reprises au cours de la saison, à Silverstone alors qu’il regagnait les stands et à Hockenheim dans le dernier tour. Après le Grand Prix d’Allemagne, Williams a pris l’avantage sur McLaren, menant le classement d’un point. Sans se laisser décourager, Honda a poursuivi le développement de son V12, améliorant la puissance à mi-régime et réduisant les problèmes de frottement grâce à de nouvelles spécifications tout au long de la saison. De nouveaux culbuteurs articulés ont également été utilisés afin de réduire le roulis, et un mécanisme de réglage de la hauteur de caisse depuis le cockpit a également été ajouté.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ Budapest, la MP4\/6 a retrouvé sa forme in extremis, Senna remportant la victoire grâce à une belle performance, mettant ainsi fin à une série de cinq courses sans victoire. Lors de la course suivante à Spa, malgré une panne de boîte de vitesses, il s’imposa une nouvelle fois, devançant Berger pour un doublé. Cependant, leurs rivaux ripostèrent, dominant le peloton tant lors de la course du Portugal que de celle d’Espagne ; lors de cette dernière, Senna, en difficulté avec des pneus inadaptés, vit ses adversaires reprendre la tête du championnat. Lors de l’avant-dernière course à Suzuka, Berger a remporté sa seule victoire de la saison, et sa première pour McLaren, après que Senna lui eut cédé la victoire lors d’un nouveau doublé. Senna s’est ainsi retrouvé en position inattaquable avec 96 points, remportant son troisième et dernier titre, tandis que Berger a terminé quatrième avec 43 points. McLaren a remporté le championnat lors de la dernière course de la saison, un Grand Prix d’Australie balayé par des pluies torrentielles qui a dû être interrompu après 14 tours.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MP4\/6 a remporté huit victoires, 11 autres podiums, 10 pole positions, cinq meilleurs tours en course et 139 points, permettant à Senna de remporter le championnat des pilotes et à McLaren celui des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8 de la McLaren MP4\/6 a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers selon des spécifications précises en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par McLaren Racing. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566003282,"sku":"M5185","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/AmalgamMP4-6Japan1-8WhtBackground_8_web.jpg?v=1617979208"},{"product_id":"mercedes-w196-streamliner","title":"Mercedes-Benz W196 Streamliner - Vainqueur du Grand Prix de France 1954 - Juan Manuel Fangio - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 196 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de France de 1954\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d\u0026#x27;archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d’un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et originale pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière étonnante.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d’injection novateur développait 257 brake horsepower lors de ses débuts, pour atteindre 290 bhp à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, présentait une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont mis au point diverses versions de la W196 spécialement adaptées aux circuits, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique « Type Monza », conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes a manqué les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner s’est immédiatement sentie dans son élément. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès les débuts en menant la W196 à la victoire dès ses débuts, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur tour en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de l’équipe à domicile au Nürburgring, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Alors que Fangio avait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux victoires avec l’écurie italienne, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant le Grand Prix de son pays, sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955, qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable 1-2-3-4, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta les Grands Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 fut en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf tours les plus rapides lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Mercedes-Benz W196 Streamliner avec laquelle le légendaire Juan Manuel Fangio a remporté la victoire lors d’un Grand Prix de France particulièrement éprouvant, disputé à Reims le 4 juillet 1954. Cette course marquait la première sortie en compétition de la W196 et le retour de Mercedes en Grand Prix après vingt ans d’absence. Ce fut un retour en force, Fangio ayant imposé le rythme avec une vitesse moyenne de 124 mph (200 km\/h) lors de son tour d’essai. L’Argentin et son coéquipier Karl Kling ont mené la course dès le départ, roulant presque côte à côte jusqu’à la fin, leurs rivaux étant incapables de suivre le rythme. À un tour de l’arrivée, Mercedes a finalement ordonné aux deux pilotes, alors en duel, de cesser leur lutte afin de s’assurer que les deux voitures franchissent la ligne d’arrivée ; Fangio a finalement devancé Kling de seulement 0,1 seconde. Il s’agissait d’une victoire historique à bien des égards : c’était la première victoire officielle en Formule 1 pour Mercedes et son fournisseur de pneus Continental, ainsi que la première victoire officielle remportée par un constructeur non italien. Ayant également remporté les Grands Prix d’Italie de 1954 et 1955, la W196 Streamliner reste la seule voiture à roues couvertes à avoir remporté une course dans l’histoire de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Mercedes-Benz concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Streamliner est éditée en série limitée à seulement 196 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566527570,"sku":"M5033-STR","price":15745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5033-STRphoto_9_CENTRED.jpg?v=1787916830"},{"product_id":"mclaren-mp4-4-1-18","title":"McLaren MP4\/4 - Vainqueur du Grand Prix du Japon 1988 - Ayrton Senna - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eAprès avoir effectué seulement quelques tours au volant de la nouvelle MP4\/4 de 1988, Alain Prost aurait déclaré au directeur de l\u0026#x27;écurie, Ron Dennis, qu’il savait que cette voiture remporterait le championnat du monde. Et il eut raison, puisque la McLaren MP4\/4, pilotée par le Français Prost et son coéquipier brésilien Ayrton Senna, fraîchement recruté, est entrée dans les annales de la Formule 1 comme la voiture la plus dominante de tous les temps, avec un taux de victoire de 93,8 %.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4\/4 a remporté 15 des 16 courses, ne s’inclinant qu’à Monza, une défaite que beaucoup ont considérée comme auto-infligée, après que Senna eut percuté la Williams-Judd du retardataire Jean-Louis Schlesser dans la première chicane. Senna a remporté huit de ces courses, décrochant ainsi son premier titre de champion du monde, bien qu’il ait été disqualifié lors de la manche d’ouverture au Brésil. Dans le même temps, avec sept victoires à son actif - un résultat à peine moins remarquable –, Prost s’est retrouvé à seulement trois points de la première place, laissant le rival le plus proche de McLaren, Gerhard Berger, troisième, littéralement à des milles derrière. À la fin de la saison, McLaren avait inscrit le total phénoménal de 199 points au championnat des constructeurs, soit près de trois fois le total de Ferrari, deuxième, un record qui allait tenir jusqu’en 2002. Les performances du duo en qualifications furent tout aussi impressionnantes : Senna s’élança en pole position pas moins de 13 fois, tandis que Prost se qualifia en tête à deux des trois autres occasions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe grand optimisme qui régnait chez McLaren, suite à l’arrivée de son nouveau moteur Honda RA168E V6 turbo de 1,5 litre et d’Ayrton Senna en tant que coéquipier de Prost, n’a pas été tempéré par les changements de règlement pour la saison 1988. Celles-ci ont entraîné une nouvelle réduction de la capacité du réservoir de carburant à 150 litres et une limite obligatoire de suralimentation de 2,8 bars, ces deux mesures devant en théorie profiter aux rivaux de McLaren équipés de moteurs atmosphériques, dans le cadre d’une initiative clairement prise en prévision de l’interdiction imminente de la technologie turbo qui devait entrer en vigueur en 1989. La règle relative à la capacité du réservoir de carburant était si restrictive que beaucoup s’attendaient à ce que 1988 soit une année de transition pour les écuries équipées de moteurs turbo, plutôt qu’une année victorieuse. Mais pour McLaren, du moins, il n’en fut rien. Avec un poids total réduit, une force d’appui exceptionnelle, des freins et une suspension hautement efficaces, un fabuleux V6 et deux des meilleurs pilotes de tous les temps au volant, il ne fait guère de doute que la MP4\/4 était la voiture de McLaren, et sans doute la meilleure voiture de Formule 1 de tous les temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle de la McLaren MP4\/4 est une réplique à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la voiture qu\u0026#x27;Ayrton Senna a pilotée jusqu\u0026#x27;à la victoire lors du Grand Prix du Japon en 1988, remportant ainsi son premier titre de champion du monde des pilotes. Senna s\u0026#x27;était qualifié en pole position, avec 0,3 seconde d\u0026#x27;avance sur son rival pour le titre et coéquipier Prost, et pas moins de 1,5 seconde d\u0026#x27;avance sur la Ferrari la plus proche, troisième sur la grille. Prost a pris un superbe départ et s’est emparé de la tête tandis que Senna calait ; ce dernier a toutefois eu la chance que Suzuka dispose de la seule grille de départ en pente de l’année, ce qui lui a permis de redémarrer sa voiture en la poussant. Sachant qu’il n’avait rien à perdre et tout à gagner dans cette course, et avec le titre de champion en ligne de mire, Senna a entamé sa remontée depuis la 14e place. Sa percée lui a permis de gagner six places dès la fin du premier tour et, au quatrième tour, il occupait déjà la quatrième place. Au 14e tour, les conditions météorologiques sont entrées en jeu lorsque la pluie a commencé à tomber, ce qui a profité au Brésilien, spécialiste de la pluie. Au 24e tour, Senna talonnait de près Prost, qui souffrait d’un problème de boîte de vitesses. Lorsque les deux pilotes ont dû doubler des retardataires, alors que Prost était bloqué par Andrea de Cesaris, Senna en a profité pour prendre la tête et a ensuite signé trois tours les plus rapides consécutifs, établissant au passage un nouveau record du tour. Malgré les protestations de Senna demandant l’arrêt de la course en raison des conditions météorologiques de plus en plus épouvantables, celle-ci s’est déroulée dans son intégralité et Senna a terminé avec 13 secondes d’avance sur Prost. Cette victoire a été la première des trois titres mondiaux remportés par Senna et a établi un record du nombre total de victoires en une saison, détenu auparavant par Jim Clark et Prost.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCes modèles ont été fabriqués à la main et finis dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de McLaren Racing concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eVeuillez noter que nous n’appliquons pas les graphismes des sponsors du secteur du tabac sur ce modèle en raison de restrictions de licence convenues avec le constructeur. Veuillez \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"sales@amalgam.com\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour plus d’informations. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567903826,"sku":"M5990","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF2493_Resized.jpg?v=1601655309"},{"product_id":"mclaren-mp4-26-2011-chinese-gp-ham","title":"McLaren MP4-26 - Vainqueur du Grand Prix de Chine 2011 - Lewis Hamilton - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003ePilotée par Lewis Hamilton et Jenson Button, respectivement champions du monde en 2008 et 2009, la MP4-26 était la monoplace engagée par McLaren pour la saison 2011 du Championnat du monde FIA de Formule 1®.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4-26 se distinguait par la disposition unique en « L » de ses pontons latéraux, McLaren cherchant ainsi à acheminer de l’air de bonne qualité vers l’aile principale arrière inférieure et le plancher de la voiture. Cette conception visait à optimiser le fonctionnement de l’arrière de la voiture suite à la perte de performances causée par l’interdiction du double diffuseur. Les radiateurs de refroidissement situés à l’intérieur de ces pontons caractéristiques avaient été découpés sur mesure pour s’adapter parfaitement à cette forme inhabituelle. Le nez restait haut et long afin de générer de l’appui aérodynamique, et la MP4-26 était la seule monoplace de la saison à être équipée d’un séparateur aérodynamique de type « chasse-neige » sous le nez.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès des essais de pré-saison mouvementés, la MP4-26 est arrivée à Melbourne pour la nouvelle saison avec plusieurs améliorations significatives déjà mises en place. Un podium pour Hamilton en Australie, suivi d’un autre pour Button en Malaisie, a rapidement établi que la MP4-26 était une voiture plus rapide que la rivale de Ferrari, la 150° Italia, mais qu’elle restait toutefois derrière la RB7 de Red Bull. La victoire lors de la troisième manche de la saison, le Grand Prix de Chine, a donné à McLaren l’espoir de pouvoir continuer à rivaliser avec Red Bull. Cependant, lors de la course suivante en Turquie, les deux pilotes ont manqué le podium, tandis que Ferrari montrait qu’elle était toujours capable de tenir tête aux Red Bull. Hamilton et Button sont remontés sur le podium en Espagne et ce dernier a ajouté une troisième place à son palmarès à Monaco. Au Canada, la MP4-26 a remporté une deuxième victoire après que Button s\u0026#x27;est imposé à l\u0026#x27;issue de ce qui est devenu le plus long Grand Prix de l\u0026#x27;histoire de la Formule 1. Au cours d’une course marquée par la pluie et six interventions de la voiture de sécurité, Button a eu deux accidents (dont un avec son coéquipier, qui a mis Hamilton hors course), s’est arrêté cinq fois aux stands, a écopé d’une pénalité de passage par les stands et s’est frayé un chemin à travers le peloton à plusieurs reprises avant de dépasser Sebastian Vettel dans le dernier tour pour s’imposer. Après de mauvaises performances lors des Grands Prix d\u0026#x27;Europe et de Grande-Bretagne, un pilote McLaren allait terminer sur le podium lors de chacune des dix courses restantes de la saison. Hamilton s\u0026#x27;est imposé en Allemagne et Button a remporté les Grands Prix de Hongrie et du Japon, avant que l\u0026#x27;écurie ne réalise un doublé sur le podium à Abu Dhabi, où Hamilton a remporté la victoire et Button a terminé troisième.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MP4-26 a remporté six courses, décroché 12 autres podiums et totalisé 497 points, ce qui lui a valu la deuxième place au championnat des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO originaux et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249568264274,"sku":"M5466-CHN","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF3587CENTRED_d3672938-01f2-4cfd-bde2-a86bbe50fff1.jpg?v=1615307923"},{"product_id":"lotus-79-1978-dutch-gp-peterson","title":"Lotus 79 - Grand Prix des Pays-Bas 1978 - Peterson - Deuxième place - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eDirigée par son fondateur, Colin Chapman, la 79 a été conçue par l\u0026#x27;équipe de Lotus pour la saison 1978. Elle fut la première voiture à tirer pleinement parti de l’aérodynamique dite « à effet de sol », mise au point pour la première fois sur son prédécesseur immédiat, la Lotus 78. On considère que la 79 fut la première monoplace de F1 conçue à l’aide d’outils informatiques et la première à faire l’objet d’analyses par des ordinateurs de stand lors des week-ends de course. On lui attribue également le mérite d’avoir fait entrer la Formule 1 dans l’ère de l’aérodynamique, une influence qui se fait encore clairement sentir aujourd’hui. Propulsée par un moteur Ford Cosworth DFV logé à l’arrière de la voiture, la 79, également connue sous le nom de John Player Speciale Mark IV ou « Black Beauty », a été saluée pour son esthétique époustouflante.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCinq châssis ont été construits au cours de ses deux saisons d’existence, même si 1978 reste l’année décisive de la 79, puisqu’elle a permis, pilotée par Mario Andretti et Ronnie Peterson, de remporter le doublé du championnat des pilotes et des constructeurs. La Lotus 79 a remporté six victoires, huit autres podiums, dix pole positions et cinq meilleurs tours en course au cours de ses 26 courses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agit d’une reproduction à l’échelle 1\/8 de la Lotus 79 telle que pilotée par Ronnie Peterson lors du Grand Prix des Pays-Bas de 1978. Peterson s’était qualifié en première ligne, juste derrière son coéquipier Andretti. Une course relativement calme a masqué les performances époustouflantes des coéquipiers de Lotus, et Peterson a terminé deuxième avec un écart infime de 0,32 seconde. Malheureusement, ce fut la dernière fois que Peterson franchit le drapeau à damier, puisqu’il trouva la mort à la suite d’un accident lors de la course suivante, en Italie. Malgré cela, il termina deuxième du championnat des pilotes après une année dominée par Lotus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide de Lotus concernant les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les dessins. L\u0026#x27;utilisation d\u0026#x27;une numérisation numérique d\u0026#x27;une précision exceptionnelle de la voiture d\u0026#x27;origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l\u0026#x27;échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Lotus afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Lotus 79 est limitée à seulement 199\u003cspan\u003e exemplaires\u003c\/span\u003e.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #f3f3f3;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #f3f3f3;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Lotus 79 est également disponible dans la version pilotée par Mario Andretti, champion du monde 1978.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #f3f3f3;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/lotus\/products\/lotus-type-79-mario-andretti\" title=\"Link to Mario Andretti's Lotus 79\" style=\"color: #f3f3f3;\"\u003eDécouvrez la Lotus 79 de Mario Andretti \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569673298,"sku":"M5233","price":13645.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Amalgam_Lotus_79_RonniePeterson_1-8_HR_1.jpg?v=1601656379"},{"product_id":"mclaren-mp4-22-2007-canadian-gp-ham","title":"McLaren MP4-22 - Vainqueur du Grand Prix du Canada 2007 - Lewis Hamilton - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eAprès un lancement spectaculaire, qui avait nécessité la fermeture d’une grande partie du centre-ville de Valence, la MP4-22 allait offrir à McLaren une monoplace très compétitive pour ce qui allait devenir une saison très médiatisée, tant sur la piste qu’en dehors.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePilotée par le double champion du monde Fernando Alonso et le débutant Lewis Hamilton, la MP4-22 avait été conçue pour rebondir après une saison 2006 sans victoire. Lorsqu’ils ont évoqué la philosophie de conception de la nouvelle voiture, les concepteurs de McLaren ont affirmé que la MP4-22 intégrait « certains concepts d’ingénierie de pointe » et « des solutions aérodynamiques novatrices ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4-22 s’est révélée bien plus compétitive que son prédécesseur. Elle s’est imposée en Malaisie, à Monaco, au Canada, aux États-Unis, en Allemagne, en Hongrie, en Italie et au Japon, et a été la monoplace la plus fiable du plateau, ne subissant que deux abandons - dont aucun n’était d’ordre mécanique. Il n’y a pas eu une seule course où la MP4-22 ne soit pas montée sur le podium. McLaren a marqué plus de points au cours de la première moitié de la saison que durant toute l’année précédente. Tous ces points ont toutefois été réduits à néant après l’exclusion de McLaren du championnat des constructeurs pour son implication dans une affaire concernant des informations techniques confidentielles, connue sous le nom de « Spygate ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi l’écurie a été exclue, ce n’était pas le cas des pilotes et, à l’approche de la dernière course de la saison au Brésil, Hamilton devançait Alonso de quatre points, Kimi Räikkönen (Ferrari) se trouvant trois points plus loin. Alonso a terminé troisième et Hamilton septième (après avoir connu de rares problèmes de boîte de vitesses), tandis que Räikkönen a remporté la course et, par conséquent, le championnat des pilotes, devançant Hamilton et Alonso au classement général d’un seul point.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MP4-22 s\u0026#x27;est imposée à huit reprises et est montée sur le podium à treize autres occasions. Hamilton a remporté quatre courses, décroché huit autres podiums et totalisé 109 points au championnat. Il a enchaîné neuf podiums consécutifs et décroché six pole positions, soit plus que tout autre débutant de l’histoire de la Formule 1. Hamilton a également égalé les records de Jacques Villeneuve concernant le plus grand nombre de victoires et la meilleure place au classement du championnat lors d’une première saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle de la McLaren MP4-22 est une réplique à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la voiture avec laquelle Lewis Hamilton a remporté sa toute première victoire en Formule 1 lors du Grand Prix du Canada, le 10 juin 2007. Après être monté sur le podium à chaque course de F1 à laquelle il avait participé avant cette épreuve, Hamilton a décroché sa première pole position lors des qualifications à Montréal, devançant de quatre dixièmes de seconde son coéquipier Alonso, double champion du monde. Une course sans faute, malgré une épreuve mouvementée marquée par quatre interventions de la voiture de sécurité, a permis à Hamilton de franchir le drapeau à damier et de remporter sa première victoire en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en valeur dans nos ateliers selon des spécifications précises en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de McLaren. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ffffff;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ffffff;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569804370,"sku":"M5148-MON","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5148-MON-65_-_McLaren_MP4_22_Canada_Hamilton_1.8_Scale_-_Front_3.4_Higher_49587332-89ba-4f23-bfa5-bacf94593450.jpg?v=1621348428"},{"product_id":"mclaren-mp4-26-2011-chinese-gp-button","title":"McLaren MP4-26 - Grand Prix de Chine 2011 - Jenson Button","description":"\u003cp\u003ePilotée par Lewis Hamilton et Jenson Button, respectivement champions du monde en 2008 et 2009, la MP4-26 était la voiture avec laquelle McLaren a disputé le Challenge 2011 du Championnat du monde FIA de Formule 1®.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4-26 se distinguait par la disposition unique en « L » de ses pontons latéraux, McLaren cherchant ainsi à acheminer de l’air de bonne qualité vers le plan principal arrière inférieur et le plancher de la voiture. Cette conception visait à optimiser le fonctionnement de l’arrière de la voiture suite à la perte de performances entraînée par l’interdiction du double diffuseur. Les radiateurs de refroidissement situés à l’intérieur de ces pontons caractéristiques avaient été découpés sur mesure pour s’adapter parfaitement à cette forme inhabituelle. Le nez restait haut et long afin de générer de l’appui aérodynamique, et la MP4-26 était la seule voiture de la saison à être équipée d’un séparateur aérodynamique de type « chasse-neige » sous le nez.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès des essais de pré-saison mouvementés, la MP4-26 est arrivée à Melbourne pour le début de la nouvelle saison avec plusieurs améliorations significatives déjà mises en œuvre. Un podium pour Hamilton en Australie, suivi d’un autre pour Button en Malaisie, a rapidement confirmé que la MP4-26 était une voiture plus rapide que la rivale de Ferrari, la 150° Italia, mais qu’elle restait toutefois derrière la RB7 de Red Bull. La victoire lors de la troisième manche de la saison, le Grand Prix de Chine, a donné à McLaren l’espoir de pouvoir continuer à rivaliser avec Red Bull. Cependant, lors de la course suivante en Turquie, les deux pilotes ont manqué le podium, tandis que Ferrari a démontré qu’elle était toujours capable de tenir tête aux Red Bull. Hamilton et Button sont remontés sur le podium en Espagne et ce dernier a ajouté une troisième place à son palmarès à Monaco. Au Canada, la MP4-26 a remporté une deuxième victoire après que Button s’est imposé à l’issue de ce qui est devenu le plus long Grand Prix de l’histoire de la Formule 1. Au cours d’une course marquée par la pluie et ponctuée de six interventions de la voiture de sécurité, Button a eu deux accidents (dont un avec son coéquipier, qui a mis Hamilton hors course), s’est arrêté cinq fois aux stands, a écopé d’une pénalité de passage par les stands et s’est frayé un chemin à travers le peloton à plusieurs reprises avant de dépasser Sebastian Vettel dans le dernier tour pour s’imposer. Après des performances décevantes lors des Grands Prix d’Europe et de Grande-Bretagne, un pilote McLaren allait monter sur le podium à chacune des dix courses restantes de la saison. Hamilton s’est imposé en Allemagne et Button a remporté les Grands Prix de Hongrie et du Japon, avant que l’écurie ne réalise un doublé sur le podium à Abu Dhabi, où Hamilton a remporté la victoire et Button a terminé troisième.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MP4-26 a remporté six courses, décroché 12 autres podiums et totalisé 497 points, ce qui lui a valu la deuxième place du championnat des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, en collaboration avec le constructeur qui nous a fourni son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO originaux et d’une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines disponibles pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249571377234,"sku":"M5466-CHN","price":10495.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5466-CHN-15-McLarenMP4-26ChinaButton1.8Scale-Front3.4_9e568494-cbd4-4657-b00c-4339899fe4f9.jpg?v=1615307921"},{"product_id":"aston-martin-red-bull-rb15","title":"Aston Martin Red Bull Racing RB15 - Grand Prix d'Autriche 2019 - Verstappen - Échelle 1:8","description":"\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003eLa monoplace d’Aston Martin Red Bull Racing pour le \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eChampionnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/span\u003e 2019 est la première voiture de Red Bull équipée d’un moteur Honda. Pilotée par Max Verstappen et Alexander Albon, qui a remplacé Pierre Gasly en cours de saison - ce dernier ayant lui-même pris la relève après le départ de Daniel Ricciardo pour Renault –, la RB15 a fait ses débuts lors du Grand Prix d’Australie à Melbourne. Véhicule compétitif, la RB15 a livré une belle bataille face aux Ferrari tout au long de la saison et s’est même révélée à la hauteur du duo Mercedes, alors dominant, dans les dernières courses. Lorsque Verstappen a remporté la victoire en Autriche, elle est devenue la première voiture équipée d’un moteur Honda à s’imposer en course depuis 13 ans, soit depuis la victoire de Jenson Button au Grand Prix de Hongrie de 2006. La pole position de Verstappen au Grand Prix de Hongrie marquait la première fois depuis 2005, lorsque Button pilotait une BAR équipée d’un moteur Honda au Canada, qu’une voiture dotée d’un groupe motopropulseur Honda s’alignait en première position sur la grille de départ. Ce fut un véritable moment historique, puisque Verstappen est également devenu le premier pilote néerlandais de Formule 1 à décrocher la pole position, ainsi que le 100e pilote différent à occuper la pole position dans l’histoire de ce sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la RB15 a permis à Red Bull de remporter trois victoires, six autres podiums, deux pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 417 points et décrochant la troisième place du championnat des constructeurs. Max Verstappen s’est classé troisième au championnat des pilotes, devant le duo Ferrari composé de Charles Leclerc et Sebastian Vettel, tandis que Gasly et Albon n’ont terminé qu’à trois points l’un de l’autre après leur changement de place en milieu de saison, respectivement septième et huitième.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de l’Aston Martin Red Bull Racing RB15, telle que pilotée par Max Verstappen lors de sa victoire au Grand Prix d’Autriche 2019. Les livrées d’Albon et de Gasly sont également disponibles. Ce modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Red Bull pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL\u0026#x27;Aston Martin Red Bull RB15 Racing est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249575014482,"sku":"M6039","price":7085.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Centreedit.jpg?v=1701167924"},{"product_id":"tyrrell-001","title":"Elf Team Tyrrell 001 - Grand Prix du Canada 1970 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle que pilotée par Jackie Stewart lors du Grand Prix du Canada X Players au Circuit de Mont-Tremblant, le 20 septembre 1970\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm \/ 20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de données CAO élaborées après numérisation du châssis d’origine n° 001\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSous licence officielle et approuvé par l’écurie Tyrrell Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de la saison 1970 de Formule 1, déçu par les mauvaises performances du châssis March Engineering et sous la pression de Matra qui exigeait qu’il cesse d’utiliser des moteurs Ford, Ken Tyrrell décida de construire sa propre voiture de course. En recrutant Derek Gardner, ancien concepteur chez Ferguson qui avait travaillé sur la Matra MS84 en 1969, la Tyrrell 001 a été conçue et construite dans le plus grand secret, d’abord au domicile de Gardner, puis dans la scierie de Tyrrell dans le Surrey, tandis que l’équipe continuait entre-temps à courir avec le châssis March.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 001 reprenait les grandes lignes de la voiture de Tyrrell de l’année précédente, la Matra International MS80, double vainqueur du championnat en 1969. Équipée d’un moteur Ford-Cosworth DFV de 2 993 cm³ et d’une boîte de vitesses Hewland FG400 à 5 rapports, la voiture était tout à fait conventionnelle, à l’exception d’un nez large en forme de lame situé au-dessus de la prise d’air du radiateur avant. La 001 fit ses débuts lors d’une course hors championnat, la Gold Cup à Oulton Park, surprenant considérablement le public présent et en particulier les concurrents de Tyrrell. Jackie Stewart signa sans difficulté le meilleur temps au tour lors de la première manche, mais la voiture ne parvint pas à obtenir un bon résultat, en raison de nombreux problèmes au niveau du système d’alimentation en carburant. La 001 allait encore prendre le départ de trois Grands Prix avant la fin de la saison. Lors du Grand Prix du Canada, Stewart s’était qualifié en pole position et menait confortablement la course avant qu’un fusée ne cède, mettant fin à ce qui aurait pu être des débuts presque parfaits. Un scénario similaire se reproduisit lors des courses suivantes aux États-Unis et au Mexique. Aux États-Unis, Stewart menait la course, ayant sensationnellement doublé tous les pilotes sauf celui qui occupait la deuxième place, avant qu’une fuite d’huile ne mette prématurément fin à la course. Au Mexique, Stewart se disputait la tête avec les Ferrari de Jacky Ickx et Clay Regazzoni lorsqu’un chien s’est échappé sur la piste. Stewart a percuté le chien, endommageant sa suspension et le contraignant à l’abandon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi la 001 s’était révélée peu fiable, la vitesse impressionnante du châssis était évidente, Stewart ayant mené chaque course à un moment ou à un autre avant d’abandonner. À l’issue de la saison, Gardner a repensé certaines parties de la voiture, en modifiant le boîtier de prise d’air, en redessinant le nez, en allongeant l’empattement et en rétrécissant légèrement la monocoque. De plus, Gardner avait revu la suspension avant, en utilisant un triangle monobloc. Tyrrell continua d’utiliser le moteur V8 Cosworth DFV bien rodé, d’une cylindrée de 3,0 litres ; la transmission était assurée par une boîte de vitesses Hewland FG40 à cinq rapports. L\u0026#x27;écurie a également changé de fournisseur de pneus pour Goodyear après le retrait de Dunlop de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture redessinée a finalement donné naissance à trois châssis différents, désignés sous les numéros 002, 003 et 004. Pour la saison 1971, François Cevert piloterait la 002 et Jackie Stewart la 003, tandis que la 004 ne fut achevée que plus tard dans l’année. La voiture de Cevert était en réalité la première des deux nouvelles Tyrrell construites pour la saison 1971. S’inscrivant dans la lignée de la voiture d’origine, les modèles 002 et 003 se caractérisaient par une monocoque en aluminium de plus faible épaisseur, mais intégraient également des éléments de sécurité supplémentaires, tels que des arceaux de sécurité plus robustes. La 002 disposait également d’un empattement légèrement plus long afin de s’adapter à la grande taille de Cevert. Au départ, les deux nouvelles Tyrrell ressemblaient à la 001, mais leur forme a évolué au cours de la saison. Une troisième voiture, la 004, a été construite plus tard dans l’année, mais n’a servi que de voiture de réserve.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe nouveau châssis 003 de Stewart n’étant pas prêt à temps pour la première course de la saison 1971, l’Écossais a de nouveau piloté le prototype 001 lors de la course d’ouverture en Afrique du Sud, où il a décroché son premier et unique résultat, une deuxième place sur le podium. Stewart s’est de nouveau qualifié en pole position, mais, après un mauvais départ, il a dû remonter le peloton face à des concurrents redoutables, sous une chaleur étouffante. Il a finalement terminé deuxième derrière la Ferrari de Mario Andretti. La 001 a fait une dernière apparition lors de la finale de la saison aux États-Unis, avec le pilote américain Peter Revson au volant pour son premier Grand Prix en sept ans. Ce fut toutefois une brève apparition, la voiture ayant dû abandonner après un seul tour en raison d’une fuite d’huile affectant l’embrayage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la Tyrrell 001 reproduit fidèlement la voiture pilotée par Jackie Stewart lors du Grand Prix du Canada X Player’s, sur le circuit de Mont-Tremblant, le 20 septembre 1970. Lors des séances d’essais mixtes, Stewart a réalisé au volant de la 001 des temps similaires à ceux obtenus avec son châssis March, mais la 001 a été en proie à des problèmes mécaniques récurrents, notamment une panne moteur totale, un manque de confort général au niveau de la pédale d’accélérateur et des écrous de roue desserrés. L\u0026#x27;Écossais a signé un temps compétitif au volant de sa March lors des qualifications, avant de garer la voiture sur le bas-côté : un roulement de roue arrière cassé l\u0026#x27;avait contraint à l\u0026#x27;arrêt. Il a sprinté jusqu\u0026#x27;aux stands pour sauter dans la 001, sur laquelle l\u0026#x27;équipe avait travaillé pendant toute la séance, a effectué un départ arrêté spectaculaire dans la zone des stands et s\u0026#x27;est élancé à toute allure. Dans le tout dernier tour de la journée, Stewart a signé un temps de 1 min 31 s 5 pour arracher la pole position à Jacky Ickx (Ferrari). Après trois jours d’essais, Stewart détenait le meilleur temps avec la Tyrrell et partageait la troisième place avec la March, la différence de temps entre ses deux voitures s’élevant à quatre dixièmes de seconde. Pour la course, il devait choisir le châssis qu’il allait utiliser, et il opta pour le 001 et la pole position. Au départ de la course, Stewart s’empara de la tête et distança tout simplement ses adversaires, creusant son avance d’environ une seconde par tour. Cependant, au 32e tour, l’impressionnante progression de Stewart a connu un arrêt brutal lorsque le demi-essieu avant gauche du châssis 001 s’est brisé, mettant fin à ce qui avait été jusqu’alors une performance dominante. Ce modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant le châssis 001 d’origine dans les moindres détails, avec l’aide de la famille Tyrrell. Le prototype ainsi obtenu a fait l’objet d’un examen minutieux afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Tyrrell 001 est éditée en série limitée à 99 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249576357970,"sku":"M5640-001","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5640-001-8_-_Tyrrell_001_1.8_Scale_-_Front_3.4_Higher.jpg?v=1601659566"},{"product_id":"ferrari-f2001-hungary-gp","title":"Ferrari F2001 - Vainqueur du Grand Prix de Hongrie 2001 - Schumacher - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO et des codes de peinture originaux fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pendant l’illustre «âge d’or» de la Scuderia Ferrari afin de poursuivre sur la lancée du succès de la F1-2000, double championne du monde, la F2001 a marqué l’entrée en lice de la Scuderia Ferrari au Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2001. La voiture s’est avérée être un immense succès, permettant à Michael Schumacher et à Ferrari de remporter les titres des pilotes et des constructeurs trois mois avant la fin de la saison, grâce à un magnifique doublé au Hungaroring.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F2001 conservait la structure fondamentale de son prédécesseur, la F1-2000, s’appuyant sur le développement continu de son moteur et de sa boîte de vitesses pour constituer le cœur de la voiture. Des efforts considérables ont été consacrés à l’aérodynamique afin de se conformer aux nouvelles réglementations de 2001, qui imposaient un montage plus haut de l’aileron avant. Pour compenser cette perte d’appui aérodynamique à l’avant, l’équipe de conception a opté pour un nez incliné vers le bas plutôt que pour le nez surélevé qui caractérisait tant la Ferrari F1-2000. Malgré ces changements, la voiture a conservé certaines caractéristiques propres à Ferrari, telles que les échappements en périscope mis au point par l’équipe en 1998 et les petits déflecteurs latéraux des modèles précédents. Si la F2001 bénéficiait d’une boîte de vitesses et d’un agencement interne améliorés, elle présentait également des progrès notables en matière d’efficacité aérodynamique et de durabilité des pneus par rapport aux modèles antérieurs. Le châssis était devenu plus lourd pour répondre aux nouvelles réglementations strictes en matière de crash-tests, mais du poids avait été allégé ailleurs sur la voiture, notamment grâce au moteur V10 Tipo 050 de 3,0 litres, d’une puissance de 900 bhp, récemment optimisé. La F2001 a été dévoilée à Maranello le 29 janvier et a fait ses débuts sur circuit le lendemain à Fiorano, pilotée par Schumacher.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrâce à une voiture remarquablement fiable et performante, la saison 2001 fut tout simplement extraordinaire. Schumacher a remporté neuf victoires, cinq deuxièmes places et une quatrième place, avec seulement deux abandons. Ses victoires l’ont conduit en Australie, en Malaisie, en Espagne, à Monaco, en Europe, en France, en Hongrie, en Belgique et au Japon, ce qui lui a permis de remporter sans grande difficulté les titres de champion du monde des pilotes et des constructeurs, accomplissement réalisé trois mois et quatre courses avant la fin de la saison. Barrichello n’a pas réussi à décrocher sa propre victoire, souvent en raison d’un mélange de malchance et de manque de fiabilité, mais il a tout de même décroché dix podiums. La F2001 n’a jamais manqué de monter sur le podium au cours de la saison 2001, remportant également trois doublés, dont un triomphe stratégique en Malaisie, une victoire fondée sur la fiabilité à Monaco et une démonstration décisive de vitesse et de stratégie qui a permis de décrocher les deux championnats. Schumacher a remporté le titre avec une avance record de 58 points sur David Coulthard (McLaren), tout en établissant le record du plus grand nombre de points accumulés en une seule saison. Il a égalé les quatre titres de champion du monde d’Alain Prost, ce qui le place juste derrière le grand Juan Manuel Fangio, et a dépassé le record de Prost du plus grand nombre de victoires en Grand Prix après s’être imposé au Grand Prix de Belgique, signant ainsi sa 52e victoire en carrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa puissance du châssis F2001 était telle que Ferrari a continué à concourir avec une version modifiée, la F2001B, au début de l’année 2002 également. Schumacher a remporté une nouvelle victoire au Grand Prix d’Australie et est monté une nouvelle fois sur le podium en Malaisie, avant de passer à la Ferrari F2002, véritable machine de guerre, pour le Grand Prix du Brésil. Barrichello a tout de même pris le départ de sa course à domicile au volant de la F2001, mais a dû abandonner en raison d\u0026#x27;un problème hydraulique, ce qui fait du Grand Prix du Brésil 2002 la seule course où la F2001 n\u0026#x27;a pas marqué le moindre point en compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de ses 20 courses, la F2001 a remporté 10 victoires, 16 autres podiums, 13 pole positions et trois meilleurs tours, totalisant ainsi 193 points. Elle a remporté haut la main les championnats des pilotes et des constructeurs en 2001, et a également contribué à la domination de l\u0026#x27;écurie lors des titres de 2002. Le châssis n° 211, au volant duquel Schumacher a remporté le Grand Prix de Monaco et scellé le doublé au championnat en Hongrie, a été vendu lors d’une vente aux enchères d’art organisée par RM Sotheby’s en 2017 pour un montant de 7 504 000 dollars américains.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari F2001 reproduit à la perfection la voiture avec laquelle Michael Schumacher s’est imposé lors du XVIIe Marlboro Magyar Nagydíj au Hungaroring, le 19 août 2001. Arrivés en Hongrie en position de remporter les deux championnats, Schumacher et Ferrari ont continué à démontrer leur rythme supérieur. L’Allemand s’est assuré la pole position en établissant un nouveau record de qualification au Hungaroring, avec une avance de 0,801 seconde sur son principal rival au championnat, David Coulthard, qui le suivait. Son coéquipier Barrichello s’est qualifié en troisième position, après que sa meilleure tentative de tour ait été perturbée par la Williams de Juan Pablo Montoya. Dès le début de la course, la dynamique a radicalement changé lorsque Coulthard, en difficulté du côté poussiéreux de la grille, a été rattrapé par Barrichello. Le Brésilien a rapidement dépassé la McLaren-Mercedes n° 4 pour s’emparer de la deuxième place, tandis que Schumacher abordait le premier virage sans opposition. Les deux Ferrari, talonnées de près par Coulthard, se sont rapidement détachées du reste du peloton, mais Barrichello a joué un rôle stratégique en ralentissant le rythme afin de gêner Coulthard et d’aider son coéquipier allemand à creuser l’écart. Schumacher a réagi comme il se doit, enchaînant plusieurs tours rapides avant son premier arrêt au stand. Barrichello a continué à contrarier l’Écossais jusqu’à la fin du 31e tour, lorsque la Ferrari s’est engagée dans les stands. Coulthard a profité de l’air libre pour s’arrêter au tour suivant et devancer le Brésilien. Désormais à l’abri des autres voitures, la McLaren a commencé à grignoter l’avance de la Ferrari n° 1, mais ses progrès se sont rapidement stabilisés à mesure que l’effet des pneus neufs s’estompe. Schumacher a effectué son deuxième arrêt au 52e tour, rejoignant la piste derrière Barrichello et cédant brièvement la tête à Coulthard, qui s’est arrêté à son tour deux tours plus tard. Malheureusement pour McLaren, un problème de ravitaillement leur a coûté plusieurs secondes dans la voie des stands, effaçant tous leurs gains précédents, et ils sont revenus en piste derrière Barrichello. À ce moment-là, la course, et avec elle le championnat, était de fait pliée. Schumacher a filé vers le drapeau à damier et a franchi la ligne d’arrivée avec Barrichello à seulement trois secondes derrière lui, s’assurant non seulement son deuxième titre consécutif de champion du monde des pilotes, mais aussi le troisième titre consécutif de champion du monde des constructeurs pour Ferrari. À quatre courses de la fin de la saison, le total de Schumacher, à 94 points, était désormais inatteignable, éclipsant les 51 points de Coulthard. De son côté, Ferrari a terminé la saison en tête avec un total écrasant de 140 points, soit près du double de celui de McLaren, deuxième. En menant son équipe à son troisième doublé de la saison, Schumacher a également égalé le record de victoires en course établi par le légendaire Alain Prost.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes de conception et d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F2001 est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249576915026,"sku":"M0046-016","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF4484.jpg?v=1721993505"},{"product_id":"mclaren-mp4-22-euro-alo","title":"McLaren MP4-22 - Vainqueur du Grand Prix d'Europe 2007 - Fernando Alonso - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eAprès un lancement spectaculaire qui avait nécessité la fermeture d’une grande partie du centre-ville de Valence, la MP4-22 allait offrir à McLaren une monoplace très compétitive pour ce qui allait devenir une saison très médiatisée, tant sur les circuits qu’en dehors.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePilotée par le double champion du monde Fernando Alonso et le débutant Lewis Hamilton, la MP4-22 avait été conçue pour rebondir après une saison 2006 sans victoire. Lorsqu’ils ont évoqué la philosophie de conception de la nouvelle voiture, les concepteurs de McLaren ont affirmé que la MP4-22 intégrait « certains concepts d’ingénierie de pointe » et « des solutions aérodynamiques novatrices ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MP4-22 s’est révélée bien plus compétitive que son prédécesseur. Elle s’est imposée en Malaisie, à Monaco, au Canada, aux États-Unis, en Allemagne, en Hongrie, en Italie et au Japon, et s’est avérée être la voiture la plus fiable du plateau, n’enregistrant que deux abandons - dont aucun n’était d’ordre mécanique. Il n’y a pas eu une seule course où une MP4-22 ne soit pas montée sur le podium. McLaren a marqué plus de points au cours de la première moitié de la saison que durant toute l’année précédente. Tous ces points ont toutefois été réduits à néant après l’exclusion de McLaren du championnat des constructeurs pour son implication dans une affaire concernant des informations techniques confidentielles, connue sous le nom de « Spygate ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi l’écurie a été exclue, ce n’était pas le cas des pilotes et, à l’approche de la dernière course de la saison au Brésil, Hamilton devançait Alonso de quatre points, Kimi Räikkönen (Ferrari) se trouvant trois points plus loin. Alonso a terminé troisième et Hamilton septième (après avoir connu de rares problèmes de boîte de vitesses), tandis que Räikkönen a remporté la course et, par conséquent, le championnat des pilotes, devançant Hamilton et Alonso au classement général d’un seul point.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MP4-22 s’est imposée à huit reprises et est montée sur le podium à treize autres occasions. Hamilton a remporté quatre courses, décroché huit autres podiums et totalisé 109 points au championnat. Il a enchaîné neuf podiums consécutifs et décroché six pole positions, soit plus que n’importe quel autre débutant de l’histoire de la Formule 1. Hamilton a également égalé les records de Jacques Villeneuve concernant le plus grand nombre de victoires et le meilleur classement au championnat lors d’une première saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la McLaren MP4-22 est celle pilotée par Fernando Alonso lors du Grand Prix d\u0026#x27;Europe 2007 au Nürburgring. Elle a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu\u0026#x27;à partir des données CAO originales fournies directement par McLaren Racing. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=JEC\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249576980562,"sku":"M5148-NU-SC1","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5148-NU-SC1photo_48.jpg?v=1766160935"},{"product_id":"ferrari-f2004-1-18","title":"Ferrari F2004 - Vainqueur du Grand Prix du Canada 2004 - Schumacher - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eAu volant de laquelle Michael Schumacher a remporté la victoire lors du Grand Prix du Canada de Formule 1 2004, disputé sur le circuit Gilles-Villeneuve le 13 juin 2004\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eMême dans une histoire aussi riche, illustre et couronnée de succès que celle de la Scuderia Ferrari, rares sont les monoplaces qui ont dominé autant que la F2004, leur bolide engagé dans le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 2004. La phénoménale Ferrari F2004 s\u0026#x27;est imposée dans quinze des dix-huit courses, ce qui en fait l\u0026#x27;une des machines les plus dominantes à avoir jamais concouru dans ce sport. La F2004 allait marquer l’apogée de la remarquable « ère dorée » de Ross Brawn, Rory Byrne et Michael Schumacher, après une période couronnée de succès au cours de laquelle Ferrari a remporté six titres de champions du monde des constructeurs consécutifs et cinq titres de champions du monde des pilotes sans interruption en six ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe total de quinze victoires de la F2004 n’a depuis été surpassé que par la domination de Mercedes et de Red Bull à l’ère des moteurs hybrides, sur des saisons plus longues. Treize de ces victoires ont été remportées par l’Allemand Michael Schumacher, les deux autres par le Brésilien Rubens Barrichello. Le duo, qui en était à sa quatrième saison consécutive en tant que coéquipiers, a également décroché quatorze autres deuxièmes ou troisièmes places (deux pour Schumacher, douze pour Barrichello), au moins l’un des pilotes montant sur le podium à chaque course. Sa fiabilité extraordinaire était sans égale ; l’écurie n’a enregistré que deux abandons, tous deux dus à des collisions plutôt qu’à des défaillances mécaniques. La F2004 a décroché douze pole positions et réalisé quatorze meilleurs tours, écrasant littéralement la concurrence. En réalité, c’est la domination de Ferrari qui a conduit à des modifications du règlement pour 2005, ce qui a contribué à mettre fin à la série de succès de l’Italien ; toutefois, le châssis F2004M modifié s’est tout de même montré suffisamment performant pour monter sur le podium lors du Grand Prix d’Australie, qui ouvrait la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2004 a marqué l’apogée de l’« âge d’or » de Ferrari, avec plusieurs records établis : Ferrari a remporté son sixième titre consécutif de champion du monde des constructeurs, son quatorzième titre au total, tandis que Schumacher a décroché son cinquième titre consécutif de champion du monde des pilotes, son septième au total, prolongeant ainsi son record. Schumacher a battu son propre record du plus grand nombre de victoires en une saison avec treize victoires, et en a établi un nouveau avec dix meilleurs tours en une seule saison (dont beaucoup sont restés invaincus pendant près de quinze ans), tandis que ses sept victoires consécutives ont égalé la série d’Alberto Ascari pour Ferrari en 1952 et 1953. La pole position de Schumacher à Suzuka était sa huitième au Grand Prix du Japon, égalant ainsi le record de Senna du plus grand nombre de pole positions remportées lors d’un même Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la Ferrari F2004 est exactement celle avec laquelle Michael Schumacher a remporté le Grand Prix de Formule 1 du Canada 2004 sur le circuit Gilles-Villeneuve, le 13 juin 2004. La course fut chaotique, seule la moitié du peloton ayant été classée à l’arrivée : six voitures ont abandonné et quatre autres ont été disqualifiées en raison d’irrégularités au niveau des conduits de frein. Malgré cela, les Ferrari de Schumacher et Barrichello, parties respectivement en sixième et septième position, ont connu des courses relativement sereines, mettant en œuvre une stratégie à deux arrêts superbement exécutée pour remonter dans le classement. Le duo a dû faire preuve de patience, réalisant ses premiers gains lorsque les Renault ont connu des défaillances de suspension et des problèmes lors des arrêts au stand. Alors que les voitures de tête effectuaient leur troisième arrêt au stand, Schumacher les a dépassées sans difficulté et a remporté haut la main sa septième victoire sur les huit dernières courses. Il s’agissait de sa 77e victoire en carrière, un nouveau record, et de sa septième victoire au Canada, un record en soi : c’était la première fois qu’un pilote remportait le même Grand Prix à sept reprises. Ferrari était déjà largement en tête du championnat des constructeurs, avec deux fois plus de points que ses rivaux les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par la Scuderia Ferrari et a été soumis à un examen minutieux tant par l’équipe de conception que par l’équipe d’ingénierie afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249578979410,"sku":"M6050","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9064.jpg?v=1677773733"},{"product_id":"maserati-250f-the-autobiography-of-2528","title":"Maserati 250F : L'autobiographie de la 2528 (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits de douane et taxes locales peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient communiquées à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003ePorter Press - une sélection de livres d’exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoici l’histoire d’un exemplaire tout à fait exceptionnel de la Maserati 250F, ce modèle emblématique de l’ère de la Formule 1 à moteur avant de 2,5 litres (1954-1960) qui a pris part à la première et à la dernière course de cette période légendaire. La 250F a connu son apogée en 1957 avec la version allégée, au volant de laquelle Juan Manuel Fangio a remporté le dernier de ses cinq titres de champion du monde. Trois exemplaires « lightweight » ont été construits et celui présenté dans cet ouvrage, le châssis 2528, a été conduit à la victoire par Fangio lors du Grand Prix de Monaco, puis par Jean Behra lors de trois Grands Prix hors championnat à Pau, Modène et Casablanca. L’histoire fascinante de la 2528, de sa construction à nos jours, est illustrée par 400 photographies, dont beaucoup n’ont jamais été publiées auparavant. Cet ouvrage retrace la vie d’une véritable « grande voiture » - la plus originale et la plus courue de toutes les Maserati 250F.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eContenu principal\u003c\/h4\u003e\n\u003cli\u003eContribution éditoriale d\u0026#x27;Adolfo Orsi.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePremière victoire : Behra remporta le Grand Prix éprouvant de Pau avec deux tours d’avance.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSon heure de gloire : le célèbre succès de Fangio au Grand Prix de Monaco, où il a mené la course pendant la majeure partie du parcours après avoir habilement évité le chaos de la chicane qui a éliminé Moss, Hawthorn et Collins.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉchec de justesse : Behra a surpassé Fangio et a mené la moitié du Grand Prix de Grande-Bretagne jusqu’à ce que l’embrayage de la 2528 rende l’âme.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eVictoire à domicile : aux portes de Maserati, Behra a dominé les deux manches du Grand Prix de Modène.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCantate d’adieu : une nouvelle victoire pour Behra au Maroc, une course qui s’est avérée être la dernière de Maserati avec une écurie d’usine de Formule 1.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePropriétaires privés : d’autres courses avec Francesco Godia Sales et Ettore Chimeri en 1958 et 1960.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRenouveau : sous la propriété de Charles Lucas, de 1964 à 1971, la 2528 a participé activement aux débuts des courses historiques en Grande-Bretagne pour les voitures de son époque, remportant de nombreuses victoires.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne affaire de famille : acquise par Neil Corner en 1971, la 2528 appartient depuis lors à sa famille, et a connu de nombreux autres succès en course, remportés par lui-même et par son fils Nigel.\u003c\/li\u003e\n\u003ch4\u003eÉdition limitée\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eL’édition limitée consacrée à la Maserati 250F est signée par l’auteur Ian Wagstaff, par le propriétaire et pilote Neil Corner, ainsi que par Adolfo Orsi, dont le grand-père a racheté l’entreprise en 1937. Seuls 100 exemplaires de cette édition sont disponibles ; ils sont reliés à la main en cuir rouge et présentés dans un étui en buckram gris, avec des pages aux tranches dorées à l’argent, un ruban rouge et des pages de garde uniques. De plus, une plaque de châssis gravée est apposée sur la couverture, accompagnée du prestigieux trident de l’emblème Maserati.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’auteur\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eIan Wagstaff est un journaliste et auteur chevronné, passionné par les voitures de course de sa jeunesse, notamment la Maserati 250F. Il a remporté à deux reprises le prestigieux prix littéraire de la Guild of Motoring Writers, le trophée Montagu of Beaulieu. Il a déjà signé un ouvrage de la collection « Great Cars », consacré à la Porsche 917, qui avait été sélectionné pour le prix RAC du livre automobile de l’année en 2015.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Ian Wagstaff Date de \u003cbr\u003epublication : avril 2016\u003cbr\u003eCaractéristiques : 285 x 235 mm, relié avec jaquette, 340 pages \u003cbr\u003eIllustrations : plus de 400 photographies, dont des photos en couleur\u003cbr\u003eLangue : anglais\u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International \u003cbr\u003eISBN : 978-1-907085-39-0\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579569234,"sku":"M6157","price":350.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Maserati250FMainWebImage.jpg?v=1601661311"},{"product_id":"mercedes-benz-w196-monoposto-1955-british-gp-winner-race-weathered","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Vainqueur du Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Stirling Moss - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture sur le circuit automobile d’Aintree en 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\u003cspan color=\"#000000\" style=\"color: #ff2a00; font-size: 21px;\"\u003e\u003cb\u003eIl ne reste\u003c\/b\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cspan color=\"#000000\" style=\"color: #ff2a00; font-size: 21px;\"\u003e\u003cb\u003eplus qu’un seul modèle de cette édition.\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter un nouveau projet de modélisme patiné à l’échelle 1:8 : une édition limitée Speciale de cinq modèles artistiquement patinés, représentant la Mercedes-Benz W196 Monoposto telle que pilotée jusqu’à la victoire par Sir Stirling Moss lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955. Les détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1955. Chaque modèle est accompagné d’un tirage giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images. Le savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces cinq modèles souligne notre engagement à créer de magnifiques pièces fabriquées à la main qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir au cours des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d’un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une vitrine des capacités techniques de pointe de l\u0026#x27;entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d’injection innovant développait 257 chevaux-vapeur au moment de ses débuts, pour atteindre 290 chevaux-vapeur à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, présentait une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont développé diverses versions de la W196 spécialement adaptées aux circuits, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique « Type Monza », à faible traînée, conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner s’imposa d’emblée. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur temps en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de l’équipe à domicile, au Nürburgring, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin monta sur le podium et termina la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux courses avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant le Grand Prix de son pays, sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son plus grand revers, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz se retira des Grands Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, mettant fin à la carrière de sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 était en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto « Race Weathered » est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à des fins d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n--------------------------------------------------------------\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003ca data-mce-fragment=\"1\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong data-mce-fragment=\"1\"\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580290130,"sku":"M5033-MON-RWV","price":20470.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5033-MON-68-MercedesW196Monoposto1.8ScaleWeathered-Front3.4.jpg?v=1608309383"},{"product_id":"ferrari-248-f1","title":"Ferrari 248 F1 - Grand Prix d'Italie 2006 - Schumacher - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eLa 248 F1, modèle engagé par Ferrari pour la saison 2006, était la 52e monoplace de la Scuderia construite exclusivement pour le Championnat du monde de Formule 1® de la FIA. Elle était pilotée par Michael Schumacher, sept fois champion du monde, et par Felipe Massa, nouveau pilote de Ferrari. Le nom de la voiture provenait de sa principale nouveauté : l’introduction d’un moteur à huit cylindres en V, d’une cylindrée totale de 2 400 centimètres cubes, dernier moteur conçu par Paolo Martinelli au cours de ses douze années à la tête du département des moteurs de la Scuderia. Le nom « 248 F1 » a renoué avec une tradition des voitures de Formule 1 Ferrari équipées de moteurs V8, qui avait pris fin en 1964 avec la 158 F1. Les ingénieurs de Ferrari, sous la supervision du directeur technique Ross Brawn, se sont concentrés sur les performances et l’optimisation des matériaux utilisés, de la phase de conception jusqu’au contrôle qualité, en s’efforçant toujours de maximiser le niveau de performance tout en atteignant les niveaux de sécurité les plus élevés possibles. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe moteur 056, conçu pour supporter la charge, a été monté longitudinalement ; sa conception a débuté au printemps 2005, en tenant compte des limites strictes imposées par le règlement technique de la FIA. Ces limites concernaient notamment l’angle du V, son poids, ses dimensions et son centre de gravité. La maniabilité a constitué un facteur clé lors de la définition des caractéristiques du nouveau moteur, le règlement imposant des cornets d’admission fixes : la gestion du moteur est assurée par un système intégré d’injection et d’allumage de Magneti Marelli. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe châssis de la 248 F1, conçu par Rory Byrne, Aldo Costa et John Iley, pesait moins lourd que ses prédécesseurs, avec une forme revue et des modifications apportées aux ouvertures des pontons latéraux ainsi qu’à la zone des déflecteurs. La taille et l’emplacement des rétroviseurs de la voiture constituaient l’une de ses nouveautés les plus évidentes, aux côtés d’autres changements significatifs tels que le capot moteur, la prise d’air, la taille du réservoir de carburant et la disposition des échappements. La boîte de vitesses à sept rapports était une évolution de celle en carbone introduite sur la F2005 et continuait d’être montée longitudinalement. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLa 248 F1 s’est révélée une concurrente redoutable, remportant neuf victoires, soit la moitié des 18 courses de la saison 2006. Schumacher a remporté sept de ces victoires, dont trois d’affilée aux États-Unis, en France et en Allemagne, ainsi qu’un doublé aux Grands Prix de Saint-Marin et d’Europe, menant ainsi sa bataille de toute la saison contre Fernando Alonso (Renault) jusqu’à une confrontation finale au Brésil. Finalement, il a échoué de peu lors de ce qui allait être sa dernière course en tant que pilote Ferrari, après avoir annoncé plus tôt dans l’année ce qui allait devenir sa première retraite. La F1 248 a permis à Schumacher de remporter sa dernière victoire en Formule 1 lors de la 16e manche en Chine, tandis que Massa, lors de la première de ses neuf années au sein de la Scuderia, a décroché sa première victoire en Formule 1 en Turquie, avant de s\u0026#x27;imposer avec émotion à domicile lors de la dernière course au Brésil. Schumacher a réalisé une course impressionnante lors de sa dernière épreuve sous les couleurs du Cheval Cabré, réussissant à remonter après avoir perdu près d’un tour à la suite d’une crevaison inattendue en début de course, pour terminer à la quatrième place : une performance fantastique de la part de l’un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAu total, la 248 F1 a permis à Ferrari de remporter neuf victoires et dix autres podiums, ainsi que sept pole positions et neuf meilleurs tours en course. Schumacher et Massa ont terminé respectivement deuxième et troisième du Championnat du monde des pilotes, tandis que l’écurie a manqué le titre de Champion du monde des constructeurs de justesse, à seulement cinq points, terminant deuxième au terme d’une saison marquée par des écarts infimes. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Ferrari 248 F1 pilotée par Michael Schumacher au cours de la saison 2006. \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eIl a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que les images ci-dessus présentent des logos de sponsors floutés en raison de la réglementation publicitaire. Les logos ne sont pas floutés sur la maquette. Veuillez \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"mailto:sales@amalgam.com\"\u003econtacter notre équipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e pour découvrir des photos très détaillées de la Ferrari 248 F1.\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580322898,"sku":"M5077-MO","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF8330.jpg?v=1656332042"},{"product_id":"tyrrell-006","title":"Elf Team Tyrrell 006 - Grand Prix d'Allemagne 1973 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChâssis n° 006\/2, avec lequel Jackie Stewart a remporté la victoire lors du XXXVe Grand Prix d\u0026#x27;Allemagne au Nürburgring, le 5 août 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 60 cm\/24 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé après numérisation du châssis d’origine n° 006\/2\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSous licence officielle et approuvé par l’écurie Tyrrell Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture engagée par l’équipe Elf Team Tyrrell lors de la saison 1973 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la 006 est rapidement devenue l’une des voitures de course les plus titrées de Tyrrell Racing au cours de ses trente années d’histoire. Pilotée par le double champion du monde Jackie Stewart et par le très talentueux François Cevert, la 006 a incarné à merveille les hauts et les bas de la Formule 1 des années 1970, son histoire couronnée de succès étant toutefois entachée par la tragédie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 006 fut le premier modèle construit par Tyrrell à faire l’objet d’une reproduction à l’identique, le « 006 » devenant un numéro de modèle plutôt qu’une simple spécification de châssis. Trois châssis ont été construits au total : Stewart pilotait le châssis 006\/2, tandis que Cevert conduisait le châssis 006, puis, plus tard, le malheureux 006\/3. Les conceptions des modèles 005 et 006 de Derek Gardner se voulaient compactes, légères et maniables, et furent développées simultanément. La monocoque en aluminium était plus basse et plus large ; il s’agissait d’une monocoque de type « baignoire », aux flancs droits et au dessus plat, inspirée de la très influente et compétitive Lotus 72 qui leur avait finalement ravi le titre en 1972, et dont le profil descendait en pente vers le même nez abrupt que celui de la gamme précédente 002-004. Le radiateur à eau était à nouveau situé dans le nez, tandis que les radiateurs d’huile latéraux étaient étroitement encastrés à l’arrière de la monocoque. Des ensembles ressort hélicoïdal\/amortisseur en saillie étaient utilisés à l’avant et à l’arrière, et les freins avant intégrés s’inspiraient également de la Lotus. Comme les années précédentes, l’écurie s’appuyait sur le moteur V8 Cosworth DFV, facilement disponible et très puissant, associé à une boîte de vitesses manuelle Hewland FG400 à 5 rapports avec différentiel ZF.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 005 fit sa première apparition au milieu de la saison 1972, lors du Grand Prix de France, mais Cevert eut un accident avec la voiture dès le début des essais. Elle fut toutefois réparée à temps pour la course suivante à Brands Hatch ; cette fois-ci, ce fut Stewart qui, de manière étrange, sortit de piste lors des essais. Une analyse plus approfondie a révélé que des vibrations au niveau des freins avant provoquaient des défaillances de divers composants ; la voiture a donc été redessinée pour être équipée de freins avant en saillie. Stewart a ensuite piloté la 005 jusqu’à la fin de la saison, remportant des victoires au Canada et aux États-Unis. La Tyrrell 006 de Cevert fut construite à temps pour les manches nord-américaines, mais ses débuts furent gâchés par un problème de boîte de vitesses qui le contraignit à l’abandon. Cevert rebondit toutefois aux États-Unis, terminant derrière Stewart pour sceller un doublé pour l’écurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes pilotes entamèrent la saison 1973 au volant des mêmes voitures : Cevert débuta l’année par une deuxième place au Grand Prix d’Argentine, tandis que Stewart termina troisième et monta à nouveau sur le podium au Brésil. Le pilote écossais s’est alors vu confier la toute nouvelle voiture, la 006\/2, avec laquelle il a immédiatement remporté le Grand Prix d’Afrique du Sud après s’être élancé de la seizième place sur la grille. La 006\/2 a ensuite permis à Stewart de remporter d’autres victoires en Belgique, à Monaco, aux Pays-Bas et en Allemagne, avant de décrocher son troisième titre de champion du monde des pilotes en Italie, alors qu’il restait encore trois courses à disputer. La course au titre des constructeurs était trop serrée pour être tranchée, avec seulement trois points d’écart entre Tyrrell et Lotus à deux courses de la fin. L’avantage est revenu à Lotus après que Cevert eut subi un violent accident lors du Grand Prix du Canada, détruisant le châssis 006. L’équipe s’est empressée de construire la 006\/3 à partir d’un châssis de rechange dans le bâtiment technique de Watkins Glen, en vue du Grand Prix des États-Unis, décisif.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ quelques minutes seulement de la fin de la séance de qualifications du samedi matin, le silence s’est soudainement abattu sur le circuit. Cevert avait subi un violent accident dans les « Esses » en montée menant à la partie arrière du circuit, entre les virages n° 3 et n° 4, ce qui lui a causé des blessures mortelles. Stewart, son ami proche, et Tyrrell se sont retirés de ce qui aurait dû être le 100e et dernier Grand Prix, laissant ainsi le titre des constructeurs à Lotus. À la fin de la saison, Stewart a rendu publique sa décision de prendre sa retraite, une décision qu’il avait prise avant la tragique dernière course de l’année. Le châssis 006\/2 restant a tout de même pris le départ en début de saison 1974, piloté par les nouveaux coéquipiers Jody Scheckter et Patrick Depailler, avant d’être progressivement remplacé par le Tyrrell 007, bien qu’il n’ait marqué aucun point. Après son retrait de la compétition active, l’entrepreneur anglais Tom Wheatcroft a acheté le 006\/2 et l’a exposé pendant de nombreuses années au sein de son Donington Grand Prix Exhibition. Stewart a par la suite racheté la 006\/2 à la succession de Wheatcroft, et il l’a pilotée à plusieurs reprises, notamment lors du week-end du Grand Prix de Bahreïn et du Goodwood Festival of Speed, ces deux événements ayant eu lieu en 2010.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Tyrrell 006 a remporté cinq victoires, neuf podiums, trois pole positions et deux meilleurs tours en course, totalisant 82 points et permettant à Jackie Stewart de remporter le Championnat du monde des pilotes de Formule 1 de la FIA 1973.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8e représentant le châssis Tyrrell 006\/2 a été reproduit à l’identique tel qu’il a mené Jackie Stewart à la victoire lors du XXXVe Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, le 5 août 1973. Une séance d’essais fluide et sans accroc pour l’Écossais s’est transformée en une qualification parfaite, lui permettant de décrocher la pole position, avec une demi-seconde d’avance sur la Lotus de Ronnie Peterson et une seconde et demie d’avance sur son coéquipier François Cevert, troisième. Un départ rapide de Cevert lui a permis de se retrouver aux côtés de Stewart à l’approche du virage Sud, permettant ainsi aux deux Tyrrell de devancer Peterson et de le reléguer à la troisième place. À la fin du premier tour, Peterson avait déjà abandonné en raison d’une grave panne électrique, tandis que Stewart et Cevert devançaient déjà largement leur plus proche concurrent, la McLaren de Jacky Ickx. Le duo a continué à rouler en formation d’équipe, les deux voitures incarnant à la perfection la fiabilité et la performance. Au terme de quatorze tours du circuit de 14,19 miles (22,835 km), les pilotes Tyrrell ont franchi le drapeau à damier et ont scellé le troisième doublé de l’équipe cette saison. Il s’agissait de la 27e et dernière victoire de Stewart en Grand Prix, un record qui allait tenir jusqu’à ce qu’Alain Prost le batte en 1987.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Tyrrell 006 est éditée en série limitée à 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580421202,"sku":"M5297-GER","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5297-GER-13-Tyrrell0061.8Scale-Front3.4.jpg?v=1612376488"},{"product_id":"red-bull-rb16b-baku","title":"Red Bull Racing Honda RB16B - Vainqueur du Grand Prix d'Azerbaïdjan 2021 - Sergio Pérez - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 50 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par Sergio Pérez lors du Grand Prix de Formule 1 d\u0026#x27;Azerbaïdjan 2021\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 69 cm\/27 pouces \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Red Bull Racing Honda\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis de remporter un premier titre depuis 2013, la Red Bull Racing Honda RB16B était une évolution de la RB16, double vainqueur de course lors de la saison 2020. Pilotée par le favori néerlandais Max Verstappen, qui en était à sa sixième année au sein de l’écurie, et par le Mexicain Sergio Pérez, venu de Racing Point, la RB16B a prouvé sa valeur en livrant bataille à l’écurie Mercedes, qui dominait l’ère des moteurs hybrides. Bien que l’écurie n’ait finalement pas réussi à décrocher le titre des constructeurs, Verstappen s’est imposé face au champion en titre des pilotes, Lewis Hamilton, au terme d’une bataille intense qui s’est étendue sur toute la saison et s’est jouée dans le dernier tour de la dernière course, à Abou Dhabi. Ce fut une saison riche en rebondissements, en action sur la piste et en controverses, au terme de laquelle Verstappen a finalement été sacré premier champion du monde néerlandais.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB16B reposait sur le même châssis que la monoplace de 2020, conformément au règlement de 2021, les équipes ayant été amenées, en raison de la pandémie de COVID-19, à adopter une série de mesures de réduction des coûts, notamment le report de l’entrée en vigueur du nouveau règlement et le gel de la plupart des règles en vigueur. Cependant, bien que la voiture partageât son nom et sa structure de base avec celle de la saison précédente, l’équipe avait apporté des améliorations générales à chaque composant. Des améliorations aérodynamiques étaient visibles au niveau du nez ; la voiture était équipée de nouveaux conduits de frein pour les disques avant, et les bargeboards avaient fait l’objet de nouveaux développements. Le plancher de la voiture avait été abaissé d’environ 100 mm vers l’arrière, conformément au règlement. L’intérêt pour la Red Bull s’est principalement porté sur l’arrière de la voiture, l’écurie ayant utilisé ses deux jetons de développement pour ajuster le support de boîte de vitesses et la suspension arrière, afin d’améliorer l’aérodynamisme à l’arrière, un aspect particulièrement important compte tenu des modifications réglementaires visant à réduire l’appui aérodynamique. La seule différence majeure visible à l’œil nu sur l’aileron arrière était un nouveau support central unique. La RB16 de 2020 avait rompu avec la tradition de Red Bull en adoptant un aileron arrière à double support, mais avec la RB16B, l’équipe est revenue à un concept plus familier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe véritable cœur battant de la RB16B était le groupe motopropulseur 2021 : le Honda RA621H. Après avoir annoncé son départ de la Formule 1 à la fin de la saison, le constructeur japonais a intégré toutes les modifications prévues pour 2022 dans le groupe motopropulseur 2021, dans le but de rattraper le retard sur son concurrent Mercedes, dont les performances restaient inégalées. Parmi les caractéristiques du RA621H figuraient notamment une disposition des arbres à cames nettement abaissée et plus compacte, un angle de soupape différent et un espacement plus court entre les alésages des cylindres par rapport à son prédécesseur, ce qui a permis de créer un moteur nettement plus petit avec un centre de gravité plus bas. À partir de 2022, Red Bull a géré le développement de ses propres moteurs au sein d’un nouveau département baptisé « Red Bull Powertrain ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières courses à Bahreïn et à Imola ont donné le ton de la saison, avec deux batailles passionnantes pour la victoire entre Verstappen et Hamilton, qui ont remporté chacun une course. La dynamique a basculé en faveur de Hamilton et de Mercedes au Portugal et en Espagne, même si Verstappen a tout de même décroché la deuxième place lors de ces deux épreuves, maintenant ainsi la pression. Verstappen a dominé à Monaco, propulsant le Néerlandais et son équipe en tête de leurs championnats respectifs. Pérez, quant à lui, a marqué des points honorables lors des premières courses pour sa nouvelle écurie, terminant deux fois quatrième et deux fois cinquième. Verstappen était en tête du classement, pour la première fois de sa carrière, à l’approche du Grand Prix d’Azerbaïdjan. Sa RB16B s’est montrée dominante, jusqu’à ce qu’une explosion de pneu lui inflige un abandon terrifiant, le projetant à grande vitesse contre un mur. Hamilton a quant à lui connu des problèmes de freins au redémarrage, laissant ainsi le champ libre à Pérez pour remporter sa première victoire sous les couleurs de Red Bull. Verstappen a creusé son avance au terme de cette première série de trois Grands Prix consécutifs grâce à un triplé de victoires aux styles variés : il a d\u0026#x27;abord opté pour une stratégie à deux arrêts en France - dépassant Hamilton à un tour de l\u0026#x27;arrivée –, avant de remporter une deuxième victoire au Grand Prix de Styrie, où il a mené les 71 tours, puis de s\u0026#x27;imposer une nouvelle fois sur le même circuit en Autriche.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone a accueilli le tout premier Sprint de l’histoire de ce sport, au cours duquel Verstappen a décroché la pole position après avoir dépassé Hamilton dans le premier virage. Cependant, c’est lors de la course qui a suivi que la rivalité entre les deux pilotes a explosé. Se livrant bataille dès le départ, les deux pilotes se sont disputé les huit premiers virages avant qu’Hamilton ne tente un dépassement agressif à l’intérieur du virage rapide de Copse ; le contact a projeté Verstappen violemment contre les barrières, le contraignant à abandonner. Considéré par beaucoup comme un incident de course, les commissaires ont estimé que Hamilton était principalement responsable, bien qu’il ait minimisé sa sanction pour une victoire obtenue in extremis. Les retombées, cependant, ont pris de l’ampleur. La rivalité ne serait plus jamais la même. Pérez a connu un week-end difficile, après avoir chuté lors de la course sprint et pris le départ de la course depuis la voie des stands.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix de Hongrie a été le théâtre d’un véritable carnage dès le premier tour lorsque Valtteri Bottas a percuté Lando Norris, qui a à son tour heurté Verstappen, causant d’importants dégâts à la Red Bull. Contrairement à son coéquipier, qui a dû abandonner après avoir lui aussi été percuté par Bottas, le Néerlandais a persévéré et a réussi à décrocher la neuvième place. Après la trêve estivale, Verstappen a remporté une victoire controversée lors d’un Grand Prix de Belgique raccourci, avant de s’imposer de manière éclatante devant un public local en délire à Zandvoort. Le drame a repris de plus belle à Monza, lors de la quatorzième course de la saison, lorsque Verstappen et Hamilton sont à nouveau entrés en collision, provoquant un double abandon. Cette fois-ci, Verstappen a été jugé responsable de l’incident et a écopé d’une pénalité de trois places sur la grille de départ pour la course suivante, en Russie. Là-bas, il est remonté depuis le fond de la grille pour décrocher la deuxième place. Pérez a connu des difficultés lors de ces trois courses, ne récoltant que trois points grâce à une huitième place à Zandvoort et une neuvième à Sotchi.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVerstappen a devancé Hamilton au classement en Turquie, puis a remporté deux victoires consécutives aux États-Unis et au Mexique, prenant ainsi une avance de 19 points au championnat. Pérez a atteint son meilleur niveau de la saison avec trois troisièmes places consécutives, ce qui a permis à Red Bull de se retrouver à seulement un point de Mercedes, à quatre courses de la fin. Hamilton et Mercedes n’étaient pas prêts à baisser les bras et ont réagi en remportant trois victoires d’affilée au Brésil, au Qatar et en Arabie saoudite. Ces courses n’ont pas été sans controverse - citons notamment la collision entre Hamilton et Verstappen à Djeddah –, mais elles ont toutes abouti à ce que les rivaux abordent la dernière course à égalité au classement, pour la première fois depuis près de 50 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVerstappen a décroché une brillante pole position à Yas Marina mais, comme cela a souvent été le cas cette saison, il allait partager la première ligne avec Hamilton. Au cours d’une nouvelle épreuve pleine de rebondissements, aucune sanction n’a été jugée nécessaire lorsque Hamilton a coupé le virage n° 6 pour éviter Verstappen ou le devancer, mais la défense tactique héroïque de Sergio Pérez a permis à Verstappen de rester au contact de Hamilton, dont l’avantage en termes de rythme ce jour-là était indéniable. Cependant, dans un dénouement à la hauteur de cette saison des plus chaotiques et captivantes, tout a basculé lorsque la voiture de sécurité est intervenue en fin de course, permettant à Verstappen de s’arrêter à nouveau aux stands et d’attaquer Hamilton dans le dernier tour de la saison ; le Néerlandais a ainsi dépassé son adversaire dans le virage n° 5 pour s’adjuger la victoire et, par la même occasion, le titre de champion du monde des pilotes 2021.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Red Bull RB1B6 a remporté onze victoires, douze autres podiums, dix pole positions et huit meilleurs tours, totalisant 585,5 points et remportant le championnat des pilotes 2021.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Red Bull Racing RB16B est identique à celle pilotée par Sergio Pérez lors du Grand Prix de Formule 1 d\u0026#x27;Azerbaïdjan 2021, sur le circuit urbain de Bakou, le 6 juin 2021. Pérez a remporté sa première victoire en tant que pilote Red Bull, après avoir résisté à une bataille en fin de course contre la Mercedes de Lewis Hamilton, suite à un redémarrage sous drapeau rouge provoqué par une crevaison spectaculaire qui a privé Max Verstappen d’une victoire quasi certaine. Au terme d’une séance de qualifications effrénée, au cours de laquelle le drapeau rouge a été agité à quatre reprises au cours des trois séances - un record ex æquo –, l’équipe s’est alignée avec Verstappen en troisième position et Pérez en septième. Grâce à un départ fantastique, Pérez a rapidement dépassé Carlos Sainz (Ferrari) et Pierre Gasly (AlphaTauri) pour se hisser en 4e position. Au cours des tours suivants, Hamilton, Verstappen et Pérez ont tous dépassé le poleman Charles Leclerc au volant de sa Ferrari, avant que la première série d’arrêts aux stands ne commence. Grâce à un arrêt au stand rapide, Verstappen a dépassé Hamilton, tandis que Pérez a signé le meilleur temps de la course jusqu’alors et, malgré un arrêt au stand lent de quatre secondes, est tout de même ressorti devant la Mercedes en deuxième position. La course s’est ensuite stabilisée et, pendant au moins les 15 tours suivants, Verstappen a progressivement creusé un léger écart en tête tandis que Pérez conservait son avance sur Hamilton. Au 30e tour cependant, l’Aston Martin de Lance Stroll a subi une crevaison à l’arrière gauche, ce qui a projeté sa voiture contre le mur et entraîné l’intervention de la voiture de sécurité. Le redémarrage s’est déroulé sans encombre pour les Red Bull, même si Hamilton restait dans leur sillage. L’équipe n’était plus qu’à cinq tours de son premier doublé depuis 2016 lorsque, au 46e tour, le malheur a frappé une seconde fois. Le pneu arrière gauche de Verstappen a cédé et sa voiture a été projetée contre le mur, dispersant des débris sur la piste. La course a rapidement été interrompue par un drapeau rouge. Après un délai de trente-cinq minutes, la course a repris par un départ arrêté. Au redémarrage, Hamilton a pris le meilleur départ depuis la deuxième place, mais dans son empressement, il a bloqué ses freins à l’approche du premier virage et a glissé sur la voie de dégagement. Pérez allait finalement remporter sa première victoire sous les couleurs de Red Bull deux tours plus tard.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Red Bull Racing Honda pour ce qui concerne les données CAO d’origine, les finitions et les codes de peinture. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de notre collection Red Bull Racing Honda RB16B.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/red-bull-racing-honda-rb16b\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection Red Bull Racing Honda RB16B \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 avec l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41130047832146,"sku":"M6184-PER","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6184-PER-1_56_5260acf7-f175-41e6-be4a-6cc3431d6266.jpg?v=1705576441"},{"product_id":"maserati-250f","title":"Maserati 250F - Vainqueur du Grand Prix d'Allemagne 1957 - Juan Manuel Fangio - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eN’hésitez pas à contacter notre \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/contact\" title=\"Contact Us\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eéquipe commerciale\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e pour toute commande sur mesure \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConstruit à partir de plans CAO originaux élaborés à partir de la numérisation d’une 250F d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute la plus belle voiture de Formule 1 à avoir jamais couru, et très certainement l’une des voitures de course d’après-guerre les plus emblématiques, la Maserati 250F s’est distinguée tant par la longévité de sa brillante carrière sportive que par la liste des pilotes qui se sont succédé au volant. La 250F a concouru au plus haut niveau du sport automobile à une époque de développement fulgurant : elle a fait ses débuts en 1954 et continuait à se battre avec acharnement en 1960, traversant ainsi une période dorée, bien que souvent difficile et périlleuse, des Grands Prix. Conduite notamment par deux des plus grands pilotes de l’histoire du Grand Prix, Juan Manuel Fangio et Stirling Moss, la 250F est largement considérée comme la voiture de Grand Prix à moteur avant par excellence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNée des nouvelles réglementations relatives aux moteurs de 2,5 litres instaurées pour la saison 1954 de Formule 1, la 250F reprenait les lignes des voitures de Formule 2 de Maserati de 1952 et 1953. Les anciens ingénieurs de Ferrari, Gioacchino Colombo et Valerio Colotti, furent débauchés de Maranello pour rejoindre Modène et travailler aux côtés du chef de projet, Giulio Alfieri. Un châssis tubulaire simple supportait la suspension, les panneaux de carrosserie en aluminium et le moteur. La suspension avant était indépendante, avec des triangles et des ressorts hélicoïdaux. L’arrière utilisait un essieu de type DeDion, rendu célèbre par les monoplaces de Grand Prix Mercedes-Benz à moteur avant des années 1930. Dans l’ensemble, cette configuration était loin d’être révolutionnaire, mais sa conception simple en fit un choix très prisé des pilotes privés, notamment un certain Stirling Moss, qui en acquit une grâce à ses gains en course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1957, un tout nouveau châssis à structure spatiale multitubulaire fut mis au point. Il reprenait les mêmes lignes, mais était considérablement plus léger et plus résistant que le modèle d’origine, bien plus conventionnel. Les freins à tambour furent conservés, mais leur puissance de freinage et leurs caractéristiques de refroidissement furent améliorées. La dernière version du moteur six cylindres en ligne fut reprise, mais elle n’était plus montée en déport sur le nouveau châssis « Tipo 2 » ou « T2 ». Les travaux sur un tout nouveau moteur à double arbre à cames en tête ont débuté en 1956. Véritable chef-d’œuvre d’ingénierie, le V12 de 2,5 litres développait 320 bhp à un régime époustouflant de 12 000 tr\/min. Cela représentait 50 bhp de plus que le six cylindres en ligne. Le V12 ne fit qu’une seule apparition en course pour l’écurie d’usine, avant que la marque, à court de liquidités, ne se retire de la compétition internationale à la fin de la saison 1957. Elle resta la voiture la plus puissante construite durant l’ère des 2,5 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la 250F a pris le départ de 46 courses du Championnat du monde de Formule 1, pour un nombre impressionnant de 277 engagements, remportant huit victoires, huit pole positions et dix meilleurs tours en course. Le succès ne s’est pas limité aux épreuves officielles, puisque la voiture a remporté des victoires à Goodwood, Pescara, Pau, Aintree, Oulton Park, Modène, Buenos Aires, Rome et Bordeaux, pour n’en citer que quelques-unes. Parmi les pilotes célèbres, on compte Fangio et Moss, qui ont remporté l’ensemble de ces huit victoires officielles, ainsi que Jean Behra, Hans Herrmann, Jo Bonnier, Masten Gregory, Maria Teresa de Filippis, Peter Collins, Roy Salvadori et Luigi Musso. Vingt-six voitures ont été construites au cours des cinq années de production de la 250F, et chacune d’entre elles était unique, dotée de caractéristiques différentes au fur et à mesure que la conception évoluait. D’autres voitures ont peut-être connu davantage de succès, mais rares sont celles qui l’ont fait avec autant de panache.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Maserati 250F est une réplique parfaite de la voiture avec laquelle Juan Manuel Fangio a remporté une victoire légendaire lors du Grand Prix d’Allemagne au Nürburgring, le 4 août 1957. Souvent considérée comme la plus grande performance de Fangio, voire comme l’une des plus grandes de toute l’histoire de la course automobile, l’Argentin, alors âgé de 46 ans, a comblé un retard de près d’une minute pour remporter la course et son cinquième titre mondial. Fangio s’est élancé en pole position devant la Ferrari de Mike Hawthorn, mais alors que la Ferrari allait disputer une course traditionnelle sans arrêt, la Maserati devait s’arrêter aux stands pour changer de pneus et faire le plein. Un départ lent fit chuter l’Argentin derrière Hawthorn et son coéquipier Peter Collins, parti en quatrième position, mais Fangio reprit la tête dès le troisième tour. Il conserva son avance, établissant au passage quatre nouveaux records du tour, avant de s’arrêter enfin aux stands à la fin du 12e tour.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet arrêt au stand fut un véritable désastre : le mécanicien chargé de démonter la roue arrière gauche perdit l’écrou de roue sous la voiture et mit une demi-minute à le retrouver. Fangio est entré dans la voie des stands avec 28 secondes d’avance ; il en est ressorti avec 48 secondes d’avance sur Collins, deuxième, qui avait lui-même battu le nouveau record de Fangio. Après quelques tours passés à roder ses pneus, Fangio a entamé sa remontée, gagnant jusqu’à une seconde par mile au 15e tour. Enchaînant les records du tour, l’Argentin rattrapa ses rivaux au volant de leurs Ferrari, les dépassant tous les deux au vingt-et-unième et à l’avant-dernier tour, devançant ainsi le duo britannique pour remporter la victoire avec 2,8 secondes d’avance, ce qui allait graver à jamais son nom et celui de la 250F dans la légende de la Formule 1. Il était peut-être donc tout à fait logique que ce soit là la dernière victoire de Fangio en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Maserati 250F a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers à l’aide d’un logiciel de CAO développé à partir d’un scan numérique détaillé d’une voiture d’origine. S\u0026#x27;appuyant sur des photographies d\u0026#x27;archives et des témoignages, le cycle approfondi de recherche et de développement de cette maquette a nécessité plus de 4 500 heures de travail, et le premier prototype n\u0026#x27;a été validé qu\u0026#x27;une fois que l\u0026#x27;équipe technique experte d\u0026#x27;Amalgam s\u0026#x27;est déclarée pleinement satisfaite de la précision de sa reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Maserati 250 est strictement limitée à 199 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1\/8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583730770,"sku":"M0648-SC2","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M0648-SC2-3Maserati250F_3.jpg?v=1719832410"},{"product_id":"bugatti-type-59-nuvolari-1-18","title":"BUGATTI Type 59 - Grand Prix de Monaco de 1934 - Nuvolari - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 20 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Tazio Nuvolari a terminé cinquième du Grand Prix de Monaco, le 2 avril 1934, sur le circuit de Monaco\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés après numérisation du châssis n° 59122 appartenant à Ralph Lauren\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par Bugatti\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la voiture de Grand Prix Bugatti, la Type 59 témoignait des talents d’ingénierie extraordinairement créatifs d’Ettore et Jean Bugatti. À une époque où l’art de la conception des voitures de course était sans doute supplanté par la science, la Type 59 est restée compétitive malgré son recours continu à une mécanique «désuète». Bien qu’elle ait souvent été battue par ses rivales plus modernes, financées par les pouvoirs publics, sa carrosserie longue, basse et élancée lui a valu une place très particulière dans l’histoire du Grand Prix. La Type 59 reste la dernière voiture de Grand Prix victorieuse de Bugatti.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Type 59 est généralement considérée comme un chef-d’œuvre artistique : elle conservait encore l’héritage de l’emblématique et invincible Type 35, qu’Ettore Bugatti avait conçue une décennie plus tôt, mais en allongeant l’empattement du nouveau châssis, il créa une magnifique voiture de Grand Prix aux proportions parfaites. Sous la carrosserie entièrement en aluminium se trouvait son moteur huit cylindres en ligne. Ce groupe motopropulseur était une nouvelle conception, menée par Jean, le fils aîné d’Ettore, destinée non seulement à équiper la voiture de course Type 59, mais aussi la future grande routière Type 57. Dans sa version Grand Prix, il était équipé de deux arbres à cames, d’un système de lubrification à carter sec et d’un vilebrequin allégé. À ses débuts, le moteur avait une cylindrée de 2,8 litres, qui fut rapidement portée à un peu moins de 3,3 litres grâce à un suralimentateur, et une boîte de vitesses indépendante à quatre rapports fut installée à peu près à mi-chemin entre le moteur et le différentiel arrière pour une répartition optimale du poids.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis à treillis en acier de la Type 59 était pratiquement identique à celui de son prédécesseur, la Type 54. Fait inhabituel, les essieux avant et arrière étaient constitués de deux moitiés assemblées au milieu, ce qui conférait une certaine souplesse aux essieux rigides traditionnels. Ettore Bugatti privilégiait le concept de Grand Prix biplace, et la Type 59 ne faisait pas exception : le pilote était décalé vers la droite par rapport au centre de la voiture, et son sens légendaire du design se manifestait dans des détails raffinés tels que les jantes à rayons en corde de piano, d’une conception remarquable. Cet ajout particulier s’appuyait sur une mécanique robuste : une plaque arrière en aluminium supportait le couple provenant de la transmission et du freinage, tandis que les rayons eux-mêmes ne supportaient que les charges radiales.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe longs retards ont fait que la Type 59 ne fit ses débuts qu’à la fin de la saison 1933 et que la voiture dut être modifiée pour pouvoir concourir dans le cadre de la nouvelle réglementation des « 750 kg » qui devait entrer en vigueur en 1934. La Bugatti ne connut pas un succès particulier sur les circuits, mais, bien que ses rivales Auto Union, Mercedes-Benz et Alfa Romeo eussent apporté des innovations significatives avec la suspension indépendante et les freins hydrauliques, la Type 59 resta compétitive, malgré son utilisation persistante d’essieux rigides et de freins à tambour actionnés par câble. Elle remporta un seul Grand Prix majeur, à Spa en 1934, et, même à cette occasion, de nombreux facteurs atténuants entrèrent en jeu. Les rivaux allemands de Bugatti, Mercedes-Benz et Auto Union, s’étaient retirés de la course au préalable (apparemment en raison de problèmes avec les autorités douanières belges à la frontière) et des problèmes ont affecté les autres concurrents, ce qui signifie que seules sept voitures ont pris le départ, dont trois Type 59. L’autre grand adversaire de Bugatti, Alfa Romeo, avait pris une avance confortable avant que ses deux voitures ne se retirent, l’une à la suite d’un accident et l’autre à cause d’une rupture de conduite d’huile, laissant ainsi le champ libre à René Dreyfus et Antonio Brivio pour remporter un fantastique doublé au profit de la marque française. La Type 59 a toutefois connu d’autres succès dans des Grands Prix de moindre importance : Jean-Pierre Wimille s’est imposé à Alger en 1934 et à Deauville en 1936, tandis qu’en 1935, Robert Benoist s’est imposé en Picardie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les Type 59 sont des pièces de collection très prisées dont la valeur est estimée à plus de 10 millions de livres sterling. Seules sept voitures ont été construites en configuration Grand Prix, dont quatre ont couru pour l’écurie d’usine Bugatti et qui ont toutes survécu jusqu’à nos jours. Parmi leurs propriétaires actuels figurent Ralph Lauren et le designer industriel Marc Newson. Un ancien châssis de Grand Prix, transformé en voiture de sport dans les années 1930, s’est vendu aux enchères pour 9,5 millions de livres sterling en 2020.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 est inspirée de la voiture avec laquelle Tazio Nuvolari a décroché la cinquième place lors du Grand Prix de Monaco, le 2 avril 1934, sur le circuit de Monaco. Monaco fut la première grande course à se dérouler sous la nouvelle limite de poids de 750 kg et, alors que l’équipe d’usine Bugatti s’était présentée avec trois voitures, une quatrième Type 59 rouge avait été prêtée à Tazio Nuvolari. Il s’était inscrit en tant que pilote privé, bien qu’il bénéficiait du soutien total de l’équipe. Parti en cinquième position, Nuvolari s’est fait dépasser au départ par l’Alfa Romeo de Louis Chiron, qui avait pris un excellent départ. Après dix tours, Piero Taruffi a réussi à dépasser Nuvolari, mais s’est immédiatement fait repasser ; cette bataille acharnée a pris fin brusquement lorsque la Maserati a commencé à avoir des ratés. À mi-course, Nuvolari se laissait distancer par le peloton de tête et finit par se faire doubler d’un tour par Chiron. Les arrêts au stand des voitures de tête permirent à Nuvolari de remonter jusqu’à la troisième place après environ 70 tours, mais des problèmes de freins l’obligèrent à effectuer un long arrêt à son tour, le reléguant à la sixième place. À quelques tours de l’arrivée, Nuvolari a repris la cinquième place après l’abandon de la Maserati de Taruffi, qui continuait de présenter des ratés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour créer la Type 59, nous avons utilisé notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur le châssis 59122, gracieusement mis à disposition par son propriétaire actuel, Ralph Lauren, et, avec la collaboration de Bugatti, nous avons développé cette réplique à l’échelle d’une précision et d’un niveau de détail époustouflants. Cette maquette à l’échelle a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité parfaite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583763538,"sku":"M6021-NUV","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9556.jpg?v=1710326463"},{"product_id":"mercedes-w196-monoposto-fangio-weathered","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Juan Manuel Fangio - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par le légendaire Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s\u0026#x27;est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit automobile d\u0026#x27;Aintree\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture à Aintree en 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter notre tout dernier projet «Race Weathered» à l’échelle 1:8 : la Mercedes-Benz W196 Monoposto, reproduite fidèlement telle qu’elle a été pilotée par le grand Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s’est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit d’Aintree. Cette édition exclusive se compose de seulement cinq modèles, dont chacun sera méticuleusement peint à la main par les artisans de notre atelier de Bristol afin de reproduire dans les moindres détails les traces de terre et les taches d’huile qui ornaient la voiture lorsqu’elle a franchi la ligne d’arrivée. Chaque modèle sera également accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture en plein virage, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « propre ». Dès que nous disposerons d’une image du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d\u0026#x27;un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d\u0026#x27;injection innovant développait 257 brake horsepower lors de ses débuts, pour atteindre 290 bhp à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, se caractérisait par une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont développé diverses versions de la W196 spécialement adaptées à la piste, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique à faible traînée de « type Monza », conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner trouva immédiatement ses marques. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur tour en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de Nürburgring, sur le circuit de son équipe, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux victoires avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant son Grand Prix national sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta le championnat du monde de Grand Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 fut en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8e représente la Mercedes-Benz W196 Monoposto avec laquelle le légendaire Juan Manuel Fangio a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Aintree, le 16 juillet 1955. C’est Sir Stirling Moss qui a mené la W196 à son heure de gloire, avec un doublé écrasant (1er, 2e, 3e et 4e places), devant son coéquipier argentin. Beaucoup, y compris Moss lui-même, pensaient que Fangio avait laissé son protégé britannique remporter sa première victoire devant son public. Le triple champion du monde fraîchement couronné a toutefois toujours nié cette hypothèse, affirmant que Moss « était tout simplement plus rapide ce jour-là ». En raison de l’écourtement de la saison de Formule 1 à la suite de la catastrophe du Mans, l’avance au classement de Fangio sur Moss après la course a suffi à lui assurer son troisième titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle sera fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Mercedes-Benz pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, chaque modèle fera l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité absolue de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto, avec son aspect usé par la course, est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et doivent être manipulés avec précaution. Nous vous recommandons de limiter leur manipulation au strict minimum afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584746578,"sku":"M5033-MON-RWV","price":20470.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/ArtPrint-101344254355GB10WEBEDIT_c44aea5e-792e-4845-9225-4706134954ff.jpg?v=1656520720"},{"product_id":"ferrari-f1-75-nosecone","title":"Nez de la Ferrari F1-75 - Grand Prix de Bahreïn 2022","description":"\u003cli\u003eTelle que pilotée par Charles Leclerc et Carlos Sainz lors du Grand Prix de Formule 1 Gulf Air de Bahreïn, le 20 mars 2022\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:12, d\u0026#x27;une largeur de plus de 18 cm\/7 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle peut être retiré de son cadre de fixation, inspiré du véritable rack de rangement des stands\/garages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de Ferrari pour la nouvelle ère de la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la F1-75 était le fer de lance de Maranello dans sa mission visant à se replacer dans la course au titre. Conduite par le pilote monégasque Charles Leclerc et l’Espagnol Carlos Sainz, respectivement dans leur quatrième et deuxième saison au sein de l’écurie, la F1-75 avait pour objectif de poursuivre la progression de la Scuderia au Championnat des constructeurs au cours de la plus longue saison de Formule 1 de l’histoire. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003ePour construire cette Ferrari qualifiée par ses créateurs de « courageuse », les ingénieurs de Maranello ont dû faire preuve d’ouverture d’esprit afin d’innover et de se conformer au nouveau règlement technique de 2022. Cela s’est manifesté le plus clairement dans la carrosserie rouge foncé de la voiture, domaine où le règlement offrait la plus grande flexibilité, Ferrari ayant ainsi lancé une voiture dotée de pontons latéraux au design particulièrement agressif. De nombreux travaux avaient été menés sur le groupe motopropulseur hybride au cours de la saison 2021 et de la pré-saison 2022, dans le but de créer un système offrant une efficacité maximale dans le processus de transformation de l’énergie. Chaque pièce du moteur a été réexaminée, puis remplacée ou optimisée. La configuration du groupe motopropulseur était désormais totalement différente, notamment en matière de refroidissement. Le retour des monoplaces à effet de sol impliquait naturellement que bon nombre des modifications se situaient sous la voiture, et la simplification de l\u0026#x27;aérodynamique sur la partie supérieure de la monoplace était tout à fait évidente. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe nom « F1-75 » célébrait les 75 ans des voitures de série Ferrari. Bien que le nom de Ferrari soit antérieur à la Formule 1, avec ses modestes débuts d’avant-guerre en tant que division de course d’Alfa Romeo dirigée par Enzo Ferrari, la première création d’Enzo Ferrari, la 125 S, a été construite en 1947. La F1-75 rendait hommage à l’écurie la plus ancienne et la plus titrée de ce sport. Elle a été conçue pour gagner, et il n’y a finalement pas de meilleure façon d’honorer la tradition de Ferrari. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLes quatre victoires de Ferrari à Bahreïn, en Australie, en Grande-Bretagne et en Autriche, ainsi que 16 autres podiums au cours des 22 courses de la saison, ont marqué un retour en force exceptionnel pour l’écurie par rapport à la saison 2021. La F1-75 a totalisé le nombre impressionnant de 554 points, soit 230,5 de plus que l’année précédente, ce qui lui a valu la deuxième place au championnat des constructeurs, derrière l’équipe dominante de Red Bull. L’écurie a également décroché 12 pole positions et signé 5 meilleurs tours en course ; Leclerc a terminé la saison deuxième du championnat des pilotes avec 308 points, tandis que Sainz s’est classé cinquième avec 246 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors des premières séances de qualifications de la nouvelle saison, Leclerc a décroché une impressionnante pole position avec 0,123 seconde d’avance sur Max Verstappen (Red Bull), tandis que Sainz s’est élancé depuis la troisième place, avec un temps à peine plus lent de 0,006 seconde que celui du Néerlandais. Tous trois ont conservé leurs positions au départ de la course, Leclerc repoussant les assauts de Verstappen dans le virage n°1. Red Bull a tenté un « undercut » au 15e tour, en s\u0026#x27;arrêtant en premier aux stands et en réduisant un écart de 3,5 s à seulement 0,35 s lorsque Leclerc est ressorti en tête au 16e tour. S\u0026#x27;ensuivit alors une bataille de trois tours pour la tête, au cours de laquelle Verstappen prit la tête à trois reprises, mais ne parvint pas à résister face à un Leclerc tenace ; ce duel ne prit fin qu’après que Verstappen eut bloqué ses roues dans le virage n° 1 au 19e tour. La deuxième série d’arrêts aux stands s’est avérée bien plus sereine pour la Ferrari en tête. Au 46e tour, l’AlphaTauri de Pierre Gasly a pris feu, ce qui a nécessité l’intervention de la voiture de sécurité et permis à Leclerc d’effectuer son troisième arrêt au stand sans encombre. Au redémarrage, au 51e tour, le pilote monégasque s’est envolé vers la ligne d’arrivée, tandis que Verstappen, désormais gêné par un problème de direction, n’a tout simplement pas pu suivre le rythme. Sainz, qui était resté en troisième position et repoussait les assauts de l’autre Red Bull pilotée par Sergio Pérez, a profité des déboires de Verstappen pour s’emparer de la deuxième place, offrant ainsi un début de saison parfait à l’écurie la plus prestigieuse de Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:12 représente le nez de la Ferrari F1-75 pilotée par Charles Leclerc et Carlos Sainz lors de leur doublé au Grand Prix de Formule 1 Gulf Air de Bahreïn, disputé sur le circuit international de Bahreïn le 20 mars 2022. Il s’agissait de la première victoire et du premier doublé de Ferrari depuis le Grand Prix de Singapour 2019, ainsi que de la première victoire de Leclerc depuis Monza en 2019. C’était également la septième fois que Sainz montait sur le podium au cours de sa carrière, et la cinquième en tant que pilote Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle sera fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de la Scuderia Ferrari pour ce qui concerne les données CAO d’origine, les finitions et les codes de peinture. De plus, il fera l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Ferrari F1-75 2022.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/ferrari-f1-75\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/ferrari-f1-75\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection Ferrari F1-75 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584779346,"sku":"M6217","price":330.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF6956.jpg?v=1670354112"},{"product_id":"ferrari-f1-75-steering-wheel-1-4","title":"Volant de la Ferrari F1-75 (2022)","description":"\u003cli\u003eInspiré du volant utilisé par Charles Leclerc et Carlos Sainz au cours de la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une largeur de plus de 7 cm\/3 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, photogravures et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cstrong\u003eNotre premier lot de modèles est épuisé. \u003c\/strong\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de Ferrari pour la nouvelle ère de la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la F1-75 était le fer de lance de Maranello dans sa mission visant à se replacer dans la course au titre. Au volant de laquelle se trouvaient le pilote monégasque Charles Leclerc et l’Espagnol Carlos Sainz, respectivement dans leur quatrième et deuxième saison au sein de l’écurie, la F1-75 visait à poursuivre la progression de la Scuderia au Championnat des constructeurs au cours de la plus longue saison de Formule 1 de l’histoire. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003ePour construire cette Ferrari qualifiée par ses créateurs de « courageuse », les ingénieurs de Maranello ont dû faire preuve d’ouverture d’esprit afin d’innover et de se conformer au nouveau règlement technique de 2022. Cela s’est manifesté le plus clairement dans la carrosserie rouge foncé de la voiture, domaine où le règlement offrait la plus grande flexibilité : Ferrari a ainsi lancé la voiture avec des pontons latéraux au design particulièrement agressif. De nombreux travaux avaient été menés sur le groupe motopropulseur hybride au cours de la saison 2021 et de la pré-saison 2022, dans le but de créer un système offrant une efficacité maximale dans le processus de transformation de l’énergie. Chaque composant du moteur a été passé au crible, puis remplacé ou optimisé. La configuration du groupe motopropulseur était désormais totalement différente, notamment en matière de refroidissement. Le retour des monoplaces à effet de sol impliquait naturellement que bon nombre de modifications se situaient sous la voiture, et la simplification de l’aérodynamique sur la partie supérieure de la voiture était tout à fait évidente. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe nom « F1-75 » rendait hommage aux 75 ans des voitures de route Ferrari. Bien que le nom de Ferrari soit antérieur à la Formule 1, avec ses modestes débuts d’avant-guerre en tant que division de course d’Alfa Romeo dirigée par Enzo Ferrari, la première création d’Enzo Ferrari, la 125 S, a été construite en 1947. La F1-75 rendait hommage à l’écurie la plus ancienne et la plus titrée de ce sport. Elle a été conçue pour gagner, et il n’y a finalement pas de meilleure façon d’honorer la tradition de Ferrari. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLes quatre victoires de Ferrari à Bahreïn, en Australie, en Grande-Bretagne et en Autriche, ainsi que 16 autres podiums sur les 22 courses de la saison, ont marqué un retour en force exceptionnel pour l’écurie par rapport à la saison 2021. La F1-75 a totalisé le nombre impressionnant de 554 points, soit 230,5 de plus que l\u0026#x27;année précédente, ce qui lui a valu la deuxième place du championnat des constructeurs, derrière l\u0026#x27;équipe dominante de Red Bull. L\u0026#x27;écurie a également décroché 12 pole positions et réalisé 5 meilleurs tours en course ; Leclerc a terminé la saison deuxième du championnat des pilotes avec 308 points, tandis que Sainz s\u0026#x27;est classé cinquième avec 246 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:4 du volant de la Ferrari F1-75 a été fabriquée et finie dans les ateliers d\u0026#x27;Amalgam Collection selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, et à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d\u0026#x27;études de Ferrari. De plus, elle a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;un examen minutieux de la part des équipes d\u0026#x27;ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Ferrari F1-75 2022.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/ferrari-f1-75\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/ferrari-f1-75\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection Ferrari F1-75 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584877650,"sku":"M6216","price":275.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF8078_cce665d8-8436-426d-b645-0ca551f61c91.jpg?v=1705678048"},{"product_id":"lotus-72-print-fittipaldi-signed","title":"Lotus 72D - Édition « Gold Leaf » signée par Emerson Fittipaldi - Sérigraphie d'art de 150 cm - Vue de profil","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCinquante ans après la victoire d\u0026#x27;Emerson Fittipaldi au Championnat du monde de 1972 avec l\u0026#x27;écurie Lotus, nous avons eu l’honneur et l’immense plaisir d’être invités par Emerson Fittipaldi et Clive Chapman, de Classic Team Lotus, à rendre hommage à cette voiture et à cet homme, dans le cadre d’une collaboration remarquable et magnifique avec l’artiste et photographe Alan Thornton. Alan a amené la 72D de Classic Team Lotus dans son studio et l’a magnifiquement photographiée en très haute résolution à l’aide d’un appareil photo grand format. Avec son équipe basée à Londres, qui utilise la sérigraphie manuelle, il a reproduit l’image sur du papier d’archivage St. Cuthbert’s Somerset, fabriqué en Angleterre, dans un format très grand : 1,5 mètre de large et 1 mètre de haut. Alan a utilisé des couleurs d\u0026#x27;accompagnement pour maximiser l’intensité de l’image et a rendu les parties dorées de la livrée à l’aide de véritable Gold Leaf à 23,75 carats. Le résultat est une estampe artisanale imposante et d’une beauté incroyable, qui rend compte à parts égales et avec générosité de la virtuosité technique et ingénière de cette voiture révolutionnaire, ainsi que du glamour d’un véritable âge d’or de la F1.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEmerson a pris le temps, avant une séance photo avec Sky à Brands Hatch, de signer les tirages, et nous avons apprécié sa chaleur, son humour et sa modestie attachante pendant deux heures, en abordant notamment sa relation étroite avec Colin Chapman et son point de vue sur la F1 d’aujourd’hui. Chaque tirage a été méticuleusement signé par lui à l’encre de qualité archive.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eSigné à la main par Emerson Fittipaldi, champion du monde des pilotes de Formule 1 en 1972 et 1974\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne édition spéciale limitée à seulement 50 tirages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eDimensions : 1,5 m (59 pouces) de largeur sur 1 m (39 pouces) de hauteur\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisée à partir de photographies prises de la véritable voiture victorieuse du championnat 1972 telle qu’elle se présente aujourd’hui\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFinition à la main à la Gold Leaf de 23,75 carats\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSérigraphies d’art réalisées à Londres sous la direction personnelle d’Alan Thornton\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisées à l’aide d’encres à base d’eau, imprimées sur du papier d’archivage St. Cuthbert’s Somerset de 400 g\/m², fabriqué en Angleterre\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréée par \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/alan-thornton\" title=\"Alan Thornton - Artist and Photographer\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003el’artiste et photographe Alan Thornton\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCette sérigraphie sera expédiée depuis le Royaume-Uni. Des droits de douane et taxes locales peuvent s’appliquer lors de l’importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet article, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre l’exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe width=\"100%\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Z2GoP_EqkKY\" title=\"YouTube video player\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette sérigraphie d’art représente la Lotus 72, pilotée par l’écurie Team Lotus lors du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA de 1970 à 1975, d’abord dans les couleurs mémorables rouge, blanc et or de son sponsor Gold Leaf, puis dans les couleurs emblématiques noir et or de John Player Speciale. Conçue par Colin Chapman et Maurice Philippe, la Type 72 est sans doute l’un des modèles de voiture les plus marquants et les plus couronnés de succès de l’histoire de la Formule 1. Elle a redéfini les règles de l’aérodynamique et continue d’influencer la conception des monoplaces jusqu’à aujourd’hui. Le placement central des radiateurs a permis au fondateur de Lotus, Colin Chapman, de créer un profil plus aérodynamique que tout ce qui avait été réalisé auparavant. Pesant exactement 530 kg, soit le minimum autorisé par le règlement, elle comptait parmi les monoplaces de F1 les plus légères de tous les temps. Au cours de ses six saisons de compétition, la Type 72 a pris le départ de pas moins de cent quarante-neuf Grands Prix répartis sur 75 courses, remportant trois titres de champion du monde des constructeurs en 1970, 1972 et 1973, ainsi que deux titres de champion du monde des pilotes en 1970 avec Jochen Rindt et en 1972 avec Emerson Fittipaldi. La Type 72 a remporté 20 victoires et 19 autres podiums aux mains de certains des meilleurs pilotes que le sport automobile ait connus : Rindt, Fittipaldi, Reine Wisell, Ronnie Peterson et Jacky Ickx.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAmalgam Collection et Alan Thornton\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAmalgam est ravie de s\u0026#x27;associer à l\u0026#x27;artiste Alan Thornton pour présenter une collection de sérigraphies. Précises et techniques par nature, ces sérigraphies isolent le sujet en le superposant sur le fond métallique caractéristique d\u0026#x27;Alan, ce qui concentre le regard du spectateur sur les qualités sculpturales et organiques de voitures et d\u0026#x27;avions emblématiques. L’obsession d’Alan pour la forme, la fonction et la beauté, combinée à sa passion de longue date pour tout ce qui touche à l’automobile et à la mécanique, s’inscrit parfaitement dans la mission d’Amalgam.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe procédé\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa sérigraphie est un procédé qui consiste à transférer une illustration réalisée au pochoir sur une surface plane à l’aide d’un écran maillé, d’encre et d’une raclette. À partir de la photographie, le sujet est composé et éclairé en tenant compte des étapes intermédiaires et de l’impression finale - chaque étape influençant considérablement le résultat final. En post-production, l’image est affinée et retravaillée afin de créer les variations tonales finales nécessaires à la séparation des couleurs. Celles-ci sont ensuite traitées en demi-teintes, ce qui permet de simuler une image à tons continus grâce à l’utilisation de points ou de lignes dont la taille ou l’espacement varient, générant ainsi un effet de dégradé. Pour chaque couleur, un acétate positif est transféré sur un cadre de sérigraphie recouvert d’une émulsion photosensible. Après exposition, lavage et séchage, le cadre est monté sur un plateau d’impression, puis l’encre de la couleur choisie est poussée à travers le tamis à l’aide d’une raclette, à la main. Il s’agit d’un procédé artisanal hautement qualifié, qui dépend du toucher, de la sensibilité et de la technique de l’imprimeur ; chaque impression est donc unique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eManipulation de votre impression\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est préférable de confier la manipulation des sérigraphies artistiques à des encadreurs professionnels. Nous vous recommandons toujours d’encadrer votre impression dans un cadre à caisson, sous un verre ou un acrylique offrant une protection contre les UV, ce qui garantira une protection maximale. Lorsque vous retirez votre impression de son tube, introduisez-y vos \u003cstrong\u003emains\u003c\/strong\u003e \u003cstrong\u003epropres\u003c\/strong\u003e et tordez délicatement l’impression pour la réduire, puis tirez-la lentement vers l’extérieur en partant du centre. \u003cstrong\u003eNe\u003c\/strong\u003e tirez\u003cstrong\u003e pas\u003c\/strong\u003e brusquement sur un coin, car vous risqueriez de l’endommager. Essayez de manipuler l’impression le moins possible et, lorsque vous le faites, veillez toujours à avoir les mains propres et à bien soutenir l’impression dans son ensemble, car le papier peut se salir ou se froisser. Évitez de laisser l’impression enroulée pendant une période prolongée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes tirages signés par Emerson Fittipaldi représentant la Lotus 72 sont limités à seulement 50 exemplaires. Cette magnifique œuvre d’art a été créée \u003cspan\u003esous licence et avec le concours de Classic Team Lotus. Le cadre n’est pas inclus. En \u003ci\u003eachetant cette reproduction, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre l’exécution de votre commande.\u003c\/i\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Alan Thornton","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584975954,"sku":"M6230","price":2982.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Gallerydropshadowcollectionimage_79fdb0ab-88f4-4048-9e3f-507f8aa63c7d.jpg?v=1697191678"},{"product_id":"lotus-72-print","title":"Lotus 72D - Sérigraphie artistique de 100 cm - Vue de face","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCinquante ans après la victoire d\u0026#x27;Emerson Fittipaldi au Championnat du monde de 1972 avec l\u0026#x27;écurie Lotus, nous avons eu l\u0026#x27;honneur et le grand plaisir d\u0026#x27;être invités par Clive Chapman, de Classic Team Lotus, à rendre hommage à cette voiture dans le cadre d\u0026#x27;une collaboration remarquable et magnifique avec l\u0026#x27;artiste et photographe Alan Thornton. Alan a emmené la 72D de Classic Team Lotus dans son studio et l’a magnifiquement photographiée en très haute résolution à l’aide d’un appareil photo grand format. Avec son équipe basée à Londres, qui utilise la sérigraphie manuelle, il a reproduit l’image sur du papier Naturalis, fabriqué en Angleterre, dans un grand format : 1,0 mètre de largeur et 0,7 mètre de hauteur. Alan a utilisé des couleurs d’accompagnement pour maximiser l’intensité de l’image. Le résultat est une estampe artistique imposante et d’une beauté incroyable, qui rend à parts égales et avec générosité compte à la fois de la virtuosité technique et ingénieure de cette voiture révolutionnaire et du glamour d’un âge d’or de la F1.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 200 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\n\u003cspan\u003e1,0 mètre (39 pouces) de largeur sur 0,7 mètre (27 pouces) de hauteur\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eRéalisée à partir de photographies prises de la véritable voiture championne de 1972 telle qu’elle se présente aujourd’hui\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSérigraphies d’art réalisées à Londres sous la direction personnelle d’Alan Thornton\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisées à l\u0026#x27;aide d\u0026#x27;encres à base d\u0026#x27;eau, imprimées sur du papier Naturalis 400 g\/m², fabriqué en Angleterre\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréé par \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/alan-thornton\" title=\"Alan Thornton - Artist and Photographer\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003el\u0026#x27;artiste et photographe Alan Thornton\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCette sérigraphie sera expédiée depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s’appliquer lors de l’importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet article, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient communiquées à Alan Thornton afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe width=\"100%\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Z2GoP_EqkKY\" title=\"YouTube video player\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette sérigraphie d’art représente la Lotus 72D, la quatrième version de la 72 pilotée par l’écurie Team Lotus lors du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA de 1970 à 1975, d’abord dans les couleurs mémorables rouge, blanc et or du sponsor Gold Leaf, puis dans les couleurs emblématiques noir et or de John Player Speciale. Conçue par Colin Chapman et Maurice Philippe, la 72 est sans doute l’un des modèles de voiture les plus marquants et les plus couronnés de succès de l’histoire de la Formule 1 ; elle a redéfini les règles de l’aérodynamique et continue d’influencer la conception des monoplaces jusqu’à aujourd’hui. Le placement central des radiateurs a permis au fondateur de Lotus, Colin Chapman, de créer un profil plus aérodynamique que tout ce qui avait été réalisé auparavant. Pesant exactement 530 kg, soit le minimum autorisé par le règlement, elle comptait parmi les monoplaces de F1 les plus légères de tous les temps. Au cours de ses six saisons de compétition, la Type 72 a pris le départ de pas moins de cent quarante-neuf Grands Prix répartis sur 75 courses, remportant trois titres de champion du monde des constructeurs en 1970, 1972 et 1973, ainsi que deux titres de champion du monde des pilotes en 1970 avec Jochen Rindt et en 1972 avec Emerson Fittipaldi. La Type 72 a remporté 20 victoires et 19 autres podiums aux mains de certains des meilleurs pilotes que le sport automobile ait connus : Rindt, Fittipaldi, Reine Wisell, Ronnie Peterson et Jacky Ickx.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAmalgam Collection et Alan Thornton\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAmalgam est ravie de s’associer à l’artiste Alan Thornton pour présenter une collection de sérigraphies. Précises et techniques par nature, ces sérigraphies isolent le sujet, en superposant l’image sur le fond métallique caractéristique d’Alan, ce qui attire le regard du spectateur sur les qualités sculpturales et organiques de voitures et d’avions emblématiques. L’obsession d’Alan pour la forme, la fonction et la beauté, combinée à sa passion de longue date pour tout ce qui touche à l’automobile et à la mécanique, s’inscrit parfaitement dans la mission d’Amalgam.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe procédé\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa sérigraphie est un procédé consistant à transférer une œuvre d’art réalisée au pochoir sur une surface plane à l’aide d’un écran maillé, d’encre et d’une raclette. À partir de la photographie, le sujet est composé et éclairé en tenant compte des étapes intermédiaires et de l’impression finale ; chaque étape influence considérablement le résultat final. En post-production, l’image est affinée et retravaillée afin de créer les variations tonales finales nécessaires à la séparation des couleurs, qui sont ensuite tramées : ce procédé simule une image à tons continus grâce à l’utilisation de points ou de lignes, dont la taille ou l’espacement varient, générant ainsi un effet de dégradé. Pour chaque couleur, un acétate positif est transféré sur un châssis de sérigraphie enduit d’une émulsion photosensible. Après exposition, lavage et séchage, le cadre est monté sur un plateau d’impression, puis l’encre de la couleur choisie est poussée à travers le tamis à l’aide d’une raclette, à la main. Il s’agit d’un procédé artisanal hautement qualifié, qui dépend du toucher, de la sensibilité et de la technique de l’imprimeur ; chaque tirage est donc unique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eManipulation de votre impression\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est préférable de confier la manipulation des sérigraphies artistiques à des encadreurs professionnels. Nous vous recommandons toujours d’encadrer votre sérigraphie dans un cadre-boîte, sous du verre ou de l’acrylique offrant une protection contre les UV, ce qui garantira une protection maximale. Lorsque vous retirez votre sérigraphie de son tube, introduisez-y vos \u003cstrong\u003emains propres\u003c\/strong\u003e et tordez délicatement la sérigraphie pour la réduire, puis tirez-la lentement en partant du centre. \u003cstrong\u003eNe\u003c\/strong\u003e tirez\u003cstrong\u003e pas\u003c\/strong\u003e brusquement sur un coin, car vous risqueriez de l’abîmer. Essayez de manipuler l’impression le moins possible et, lorsque vous le faites, assurez-vous toujours que vos mains sont propres et que vous soutenez l’impression dans son intégralité, car le papier peut se salir ou se froisser. Évitez autant que possible de laisser l’impression enroulée pendant une longue période.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes tirages de la Lotus 72 sont limités à seulement 200 exemplaires. Cette magnifique œuvre d\u0026#x27;art a été créée \u003cspan\u003esous licence et avec le concours de Classic Team Lotus. Aucun cadre n\u0026#x27;est fourni. En \u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003ci\u003eachetant cette reproduction, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/i\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Alan Thornton","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249585008722,"sku":"M6231","price":750.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Gallerydropshadowcollectionimage_8571289f-9bfb-4844-8860-f4294fc70b27.jpg?v=1697191351"},{"product_id":"red-bull-rb18-nosecone","title":"Nez de la RB18 d'Oracle Red Bull Racing","description":"\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:12, d\u0026#x27;une largeur de plus de 16 cm\/6 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle peut être retiré de son cadre de fixation, inspiré du véritable rack de rangement utilisé dans les stands et les garages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à Milton Keynes de reconquérir le titre de champion du monde des constructeurs après huit ans d’absence, la RB18 était la monoplace d’Oracle Red Bull Racing pour la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. Elle restera à jamais dans les mémoires comme la voiture qui a dominé la première année de la nouvelle ère aérodynamique. Devenue rapidement l’une des voitures les plus titrées de l’histoire de ce sport, la RB18 a remporté dix-sept des vingt-deux courses, dont quinze avec le champion du monde en titre Max Verstappen et deux avec Sergio Pérez au volant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB18 s’est révélée être une réponse magistrale à un ensemble de règlements aérodynamiques radicalement nouveaux pour la saison 2022, qui se sont avérés problématiques pour la plupart des autres écuries. Elle n’a pas débuté l’année en tant que voiture la plus rapide - cet honneur revenait en effet à la Ferrari F1-75 - et a dû être perfectionnée au fil de la saison pour libérer tout son potentiel. Les concepteurs de la RB18 ont mis au point de nombreux composants non conventionnels mais finalement novateurs, dont beaucoup ont par la suite été repris par leurs rivaux, ce qui constitue le plus beau des compliments pour l’ingéniosité des ingénieurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais de pré-saison à Barcelone et à Sakhir ont mis en évidence la robustesse du châssis de la RB18, Red Bull et Ferrari semblant disposer des voitures les plus rapides dès le départ. La saison a toutefois connu un début catastrophique pour l\u0026#x27;équipe lors de la manche d\u0026#x27;ouverture à Bahreïn, les deux pilotes ayant dû abandonner vers la fin de la course en raison de problèmes de blocage du réservoir de carburant. Une semaine plus tard, en Arabie saoudite, Pérez a décroché sa première pole position, même s’il n’a pu terminer qu’à la quatrième place en raison d’une intervention malvenue de la voiture de sécurité ; Verstappen a quant à lui remporté la première victoire de la saison pour l’écurie, tirant parti d’un échauffement des pneus supérieur après une période de voiture de sécurité virtuelle en fin de course. Pérez a ensuite décroché la deuxième place au Grand Prix d’Australie, héritant de cette position de Verstappen après l’abandon de ce dernier en raison d’une fuite de carburant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRed Bull a ensuite dominé les sept manches suivantes, Verstappen remportant des victoires en Émilie-Romagne, à Miami, en Espagne, en Azerbaïdjan et au Canada, tout en décrochant également une troisième place à Monaco. Pérez s’est imposé à Monaco après avoir pleinement tiré parti des erreurs stratégiques de Ferrari, remportant ainsi seulement la troisième victoire de sa carrière, et a régulièrement terminé deuxième derrière son coéquipier, à l’exception d’une quatrième place à Miami et d’un abandon au Canada, causé par un problème de boîte de vitesses. Les performances de l’équipe ont baissé lors des Grands Prix de Grande-Bretagne et d’Autriche, bien que les deux pilotes aient décroché une deuxième place. Verstappen n’a pu terminer qu’à la septième place à Silverstone après avoir endommagé sa voiture en roulant sur des débris, tandis que Pérez a fait un tête-à-queue dans le gravier après un contact avec une Mercedes en Autriche, ce qui l’a finalement contraint à l’abandon en raison de dommages au plancher. À mi-parcours de la saison, Red Bull avait établi une avance impressionnante dans les deux championnats, même si Ferrari et Charles Leclerc restaient une menace.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCependant, après la trêve estivale, un Verstappen revigoré a commencé à dominer la compétition, remportant neuf des onze courses restantes de la saison et décrochant son deuxième titre de champion du monde des pilotes au Japon, alors qu’il restait encore quatre courses à disputer. Une victoire émouvante lors du Grand Prix des États-Unis qui a suivi, au lendemain du décès de Dietrich Mateschitz, cofondateur et propriétaire de Red Bull, a permis à l’écurie de décrocher un cinquième titre historique de champion du monde des constructeurs, son premier depuis 2013. Lors de la course suivante, au Mexique, Verstappen s’est à nouveau imposé, battant ainsi le record du plus grand nombre de victoires en une saison de Formule 1, détenu auparavant conjointement par Michael Schumacher et Sebastian Vettel. Il allait encore améliorer ce record en remportant une nouvelle victoire lors de la dernière course de la saison à Abou Dhabi, tout en accumulant le plus grand nombre de points en une seule saison, soit 454, battant ainsi le record établi par Lewis Hamilton en 2019.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe son côté, Pérez a remporté sa deuxième victoire de la saison à Singapour et est monté sur le podium en Belgique, au Japon, au Mexique et à Abou Dhabi. Bien que la forme du Mexicain n’ait pas été tout à fait aussi solide qu’au cours de la première moitié de la saison, la diminution des problèmes de fiabilité lui a permis de marquer davantage de points ; Pérez a toutefois terminé troisième au classement du championnat après avoir été devancé par Leclerc lors de la dernière course de la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, l’Oracle Red Bull Racing RB18 a remporté dix-sept victoires, onze autres podiums, huit pole positions et huit meilleurs tours en course, totalisant 759 points et permettant à Oracle Red Bull Racing de remporter le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:12 du nez de la RB18 d’Oracle Red Bull Racing a été fabriquée à la main et mise en finition dans nos ateliers à partir des données CAO, des finitions et des codes de peinture d’origine fournis directement par Oracle Red Bull Racing. Le prototype achevé a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des services de conception et d’ingénierie d’Oracle Red Bull Racing afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’une maquette « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40276888813650,"sku":"M6236","price":225.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9928.jpg?v=1705581577"},{"product_id":"brm-racing-for-britain-collectors-edition","title":"BRM - Racing for Britain (Édition collector)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press - une sélection de livres d’exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet ouvrage retrace l\u0026#x27;histoire du projet ambitieux du pilote de course patriote Raymond Mays, à la fin des années 1940, visant à exploiter la puissance de l\u0026#x27;industrie automobile britannique pour créer une nouvelle voiture de Formule 1 capable de briser la domination des écuries d\u0026#x27;Europe continentale. Après avoir fondé ERA avant la Seconde Guerre mondiale, Mays a introduit, pour ce nouveau projet, un autre acronyme qui allait entrer dans la légende du sport automobile : BRM - British Racing Motors.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès des débuts mouvementés avec la spectaculaire V16, la chance a commencé à tourner pour BRM, et en 1959, Jo Bonnier a remporté sa première victoire en Grand Prix du Championnat du monde à Zandvoort. Le couronnement de la gloire de l’écurie eut lieu en 1962, lorsque Graham Hill devint le premier pilote britannique à remporter le championnat du monde au volant d’une voiture britannique. Ce célèbre succès contribua à jeter les bases de l’industrie britannique du sport automobile, qui pèse aujourd’hui plusieurs milliards de livres sterling.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRédigé par l’auteur respecté Ian Wagstaff et Doug Nye, éminent spécialiste de BRM, avec le soutien remarquable des éditeurs Gavin Green et James Page, ce nouvel ouvrage publié par Porter Press a été réalisé en collaboration avec la famille Owen, qui a soutenu BRM dès ses débuts. Il retrace l’histoire complète de l’écurie, depuis ses débuts difficiles avec le V16 jusqu’aux années de gloire des années 1960, en passant par son épilogue avec le V12 dans les années 1970.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cli\u003eUne histoire approfondie de l’écurie de Formule 1 BRM, incluant ses 17 victoires en Grand Prix et des pilotes tels que Stirling Moss, Juan Manuel Fangio, Graham Hill et Jackie Stewart.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’histoire complète de l’année 1962, où BRM a remporté le championnat du monde, lorsque Graham Hill a devancé Jim Clark au classement général.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUn chapitre consacré aux voitures de sport de BRM, notamment la célèbre voiture de course à turbine à gaz Rover-BRM et les bolides Can-Am.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 430 images, dont une multitude de documents inédits issus des archives officielles de BRM, ainsi que des photographies d’archives provenant des plus grandes bibliothèques d’images au monde.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePréfaces de Sir Jackie Stewart, Damon Hill et de la famille Owen.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLimitée à seulement 100 exemplaires numérotés individuellement et signés par Nick, Paul et Simon Owen.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIan Wagstaff a débuté sa carrière au sein des rédactions de Motor Sport et Motoring News avant de devenir responsable de la presse et de la promotion au circuit de Silverstone. Il a ensuite occupé un poste de rédacteur dans la presse spécialisée. Il travaille en tant que pigiste depuis 1986, écrivant pour la presse spécialisée dans le sport automobile, ainsi que pour des publications professionnelles et économiques du secteur automobile. Ian a remporté de nombreux prix pour son travail et a été deux fois lauréat du trophée Montagu of Beaulieu décerné par la Guild of Motoring Writers pour ses ouvrages. Il a également remporté le prix Motorworld Book Prize (catégorie « Sport automobile ») pour son premier ouvrage de la série « Great Cars » publiée chez Porter Press, qui retraçait l’histoire de la Porsche 917 victorieuse au Mans en 1970.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDoug Nye est l’auteur de plus de 70 ouvrages consacrés à divers aspects de l’histoire du sport automobile, notamment des ouvrages de référence sur les voitures BRM, Lotus, Ferrari, Cooper, Tyrrell et McLaren, ainsi que sur (et en collaboration avec) de grands pilotes de course tels que Sir Stirling Moss, Sir Jack Brabham, Jim Clark et Juan Manuel Fangio. Au début de sa carrière, il a travaillé pour le magazine *Motor Sport* aux côtés de Denis Jenkinson, le très estimé correspondant continental de la publication. Doug est considéré par beaucoup comme le plus grand historien mondial du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e sur l’ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003eAuteurs : Ian Wagstaff et Doug Nye\u003cbr\u003e\nDate de parution : mars 2022\u003cbr\u003e\nCaractéristiques : livre relié de 300 mm x 300 mm, 304 pages. Reliure à la main en cuir vert foncé, avec un écusson BRM officiel en émail incrusté dans la couverture. Étui en buckram orange.\u003cbr\u003e\nIllustrations : 430 images\u003cbr\u003e\n. Langue : anglais\u003cbr\u003e\n. Éditeur : Porter Press International\u003cbr\u003e\n. ISBN : 978-1-913089-46-7","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40352043040850,"sku":"M6253","price":700.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/BRMCollector_sEditionMainWebImage.jpg?v=1677253128"},{"product_id":"lotus-18-the-autobiography-of-stirling-mosss-912-limited-edition","title":"Lotus 18 - L'autobiographie de la « 912 » de Stirling Moss (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre l\u0026#x27;exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press - des livres d\u0026#x27;exception sélectionnés par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/lotus?_=pf\u0026amp;pf_pt_status=In%20Build\u0026amp;pf_pt_status=Store\" title=\"Lotus Collection\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez notre collection de modèles Lotus et de sérigraphies Art Screen \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe fabuleux ouvrage retrace l\u0026#x27;histoire de la Lotus 18 au volant de laquelle Stirling Moss a remporté deux de ses plus célèbres victoires en Grand Prix. La première course du championnat du monde de l’ère de la Formule 1 1,5 litre, introduite en 1961, fut le Grand Prix de Monaco. On s’attendait à ce que les nouvelles voitures puissantes de Ferrari, dotées d’un « nez de requin », dominent la course, mais Moss a fait preuve de tout son talent et de toute sa ruse pour remporter une victoire mémorable au volant de sa Lotus 18.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa première course du championnat du monde de Formule 1 de l’ère des 1,5 litre, introduite en 1961, était le Grand Prix de Monaco, et l’on s’attendait à ce que les nouvelles et puissantes voitures Ferrari à « nez de requin » dominent l’épreuve ; mais Moss a mis à profit tout son savoir-faire et toute sa ruse pour remporter une victoire mémorable au volant de sa Lotus 18. Bien que Ferrari se soit effectivement imposée comme la force dominante cette saison-là, Moss a remporté une deuxième victoire au volant de cette même voiture, le châssis n° 912, au Nürburgring, une course qui s’est avérée être la dernière victoire de sa carrière en championnat du monde de Formule 1. L’ensemble de la saison 1961 de cette voiture, ainsi que son parcours ultérieur, sont décrits avec une précision fascinante dans cet ouvrage de la collection « Great Cars », illustré par une superbe sélection de photographies d’époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn compte rendu approfondi du spectaculaire Grand Prix de Monaco de 1961 inclut les souvenirs de Stirling Moss concernant sa victoire au volant de sa Lotus 18 engagée par Rob Walker, qui avait couru, comme on le sait, sans ses panneaux latéraux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cli\u003eLes sept autres courses du championnat du monde de Formule 1 disputées par cette voiture au cours de la saison 1961 sont présentées dans leur intégralité, avec un accent particulier sur la victoire de Moss au Grand Prix d’Allemagne.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne troisième victoire est venue couronner l’année 1961 lorsque Moss a remporté le Grand Prix de Modène, une épreuve hors championnat.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUn aperçu de Rob Walker Racing, l’écurie « privée » la plus titrée de l’histoire de la Formule 1, avec notamment les souvenirs du mécanicien Tony Cleverly.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePour la saison 1962, la voiture a été cédée à l’écurie Scuderia SSS Repubblica di Venezia du comte Volpi et a pris part à cinq courses hors championnat, obtenant comme meilleur résultat une sixième place pour Nino Vaccarella lors du Grand Prix de Pau.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa suite de son parcours, notamment un passage au sein de la Donington Collection de Tom Wheatcroft.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrès de 300 images d’époque, dont beaucoup sont inédites, accompagnées d’une série de photographies de studio.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLimitée à seulement 100 exemplaires signés par l’auteur Ian Wagstaff et Tony Cleverly, mécanicien de l’écurie Rob Walker Racing.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIan Wagstaff a débuté sa carrière dans les rédactions de Motor Sport et Motoring News avant de devenir responsable de la presse et de la promotion au circuit de Silverstone. Il a ensuite occupé le poste de rédacteur dans la presse spécialisée. Il travaille en tant que pigiste depuis 1986, écrivant pour la presse consacrée à la course automobile, ainsi que pour des publications spécialisées dans le secteur automobile et les affaires. Ian a remporté de nombreux prix pour son travail et a été deux fois lauréat du trophée Montagu of Beaulieu décerné par la Guild of Motoring Writers pour ses ouvrages. Il a également remporté le Motorworld Book Prize (catégorie « Sport automobile ») pour son premier ouvrage de la série « Great Cars » des éditions Porter Press, qui retraçait l’histoire de la Porsche 917 victorieuse aux 24 Heures du Mans de 1970.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e sur l\u0026#x27;ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003eAuteur : Ian Wagstaff\u003cbr\u003e\nDate de publication : septembre 2017\u003cbr\u003e\nCaractéristiques : environ 240 mm x 290 mm, relié, 320 pages. Reliure en cuir bleu foncé. Étui de protection gris.\u003cbr\u003e\nIllustrations : plus de 300 photographies \u003cbr\u003e\nLangue : anglais \u003cbr\u003e\nÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003e\nISBN : 978-1-907085-03-1","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40356752392274,"sku":"M6255","price":350.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Lotus18MainWebImage.jpg?v=1677681810"},{"product_id":"tyrrell-003","title":"Elf Team Tyrrell 003 - Grand Prix de Grande-Bretagne 1971 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle Jackie Stewart a remporté la victoire lors du XXIVe Grand Prix britannique Woolmark sur le circuit de Silverstone, le 17 juillet 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de données CAO élaborées après numérisation du châssis d\u0026#x27;origine 003\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSous licence officielle et approuvé par l’écurie Tyrrell Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture dominante qui a permis à Tyrrell Racing de se faire une place dans l’histoire de la Formule 1, l’Elf Team Tyrrell 003 était une évolution de la 001, très rapide mais peu fiable. La 003 a permis à l’écurie de remporter sa première victoire dès sa course d’initiation, a permis à Jackie Stewart de décrocher son deuxième titre de champion du monde des pilotes et a assuré à l’Elf Team Tyrrell son unique titre de champion du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de la saison 1970 de Formule 1, déçu par les mauvaises performances du châssis March Engineering et sous la pression de Matra qui exigeait qu’il cesse d’utiliser les moteurs Ford, Ken Tyrrell a décidé de construire sa propre voiture de course. En recrutant Derek Gardner, ancien concepteur chez Ferguson qui avait travaillé sur la Matra MS84 en 1969, la Tyrrell 001 fut conçue et construite dans le plus grand secret, d’abord au domicile de Gardner, puis dans la scierie de Tyrrell dans le Surrey, tandis que l’équipe continuait entre-temps à courir avec le châssis March. La 001 s’est avérée peu fiable, Jackie Stewart n’ayant réussi à franchir la ligne d’arrivée dans aucune des courses disputées avec ce modèle lors des dernières étapes de la saison 1970 ; pourtant, la vitesse impressionnante du châssis était évidente, Stewart ayant mené chaque course à un moment ou à un autre avant d’abandonner. Une fois la saison terminée, Gardner a repensé certaines parties de la voiture : il a modifié le boîtier de prise d’air, redessiné la partie avant, allongé l’empattement et légèrement rétréci la monocoque. De plus, Gardner avait revu la suspension avant en utilisant un bras de suspension monobloc. Tyrrell continua d’utiliser le moteur V8 Cosworth DFV bien éprouvé, d’une cylindrée de 3,0 litres ; la transmission était assurée par une boîte de vitesses Hewland FG40 à cinq rapports. L’écurie changea également de fournisseur de pneumatiques pour Goodyear après le retrait de Dunlop de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture redessinée donna finalement naissance à trois châssis différents, désignés par les numéros 002, 003 et 004. Pour la saison 1971, François Cevert piloterait la 002 et Jackie Stewart la 003, tandis que la 004 ne fut achevée que plus tard dans l’année. La voiture de Cevert était en réalité la première des deux nouvelles Tyrrell construites pour la saison 1971. Véritables évolutions de la voiture d’origine, les 002 et 003 se caractérisaient par une monocoque en aluminium d’épaisseur réduite, mais intégraient également des dispositifs de sécurité supplémentaires, tels que des arceaux de sécurité plus robustes. La 002 disposait également d’un empattement légèrement plus long afin de s’adapter à la grande taille de Cevert. Au départ, les deux nouvelles Tyrrell ressemblaient à la 001, mais leur forme a évolué au cours de la saison. Une troisième voiture, la 004, a été construite plus tard dans l’année, mais n’a servi que de voiture de réserve.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEntre les mains de Stewart, la 003 s’est montrée dominante. Pour ses débuts lors de la deuxième course de la saison en Espagne, l’Écossais s’est qualifié en quatrième position et, après un duel serré avec Jacky Ickx de la Scuderia Ferrari, a remporté la victoire. Un exploit remarquable pour la cinquième course seulement de Tyrrell en tant que constructeur. Lors de la course suivante, le Grand Prix de Monaco, Stewart s’est élancé en pole position et a remporté une victoire encore plus écrasante, malgré la chaleur dans le cockpit qui lui a donné des nausées en fin de course. Le Grand Prix des Pays-Bas, à Zandvoort, a été l’occasion d’un bref retour à la réalité, Stewart ne parvenant qu’à la onzième place dans des conditions traîtresses, mais il allait rebondir avec panache. À partir du Grand Prix des Pays-Bas, les deux voitures furent équipées d’un boîtier de prise d’air noir, permettant d’acheminer davantage d’air vers les admissions du moteur Cosworth DFV, ce qui améliora le refroidissement et conféra à l’équipe un avantage en vitesse en ligne droite qu’aucune autre ne pouvait égaler. Stewart en tira pleinement parti, remportant des victoires consécutives en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Un violent accident a mis Stewart hors course en Autriche : son arbre de transmission arrière gauche s\u0026#x27;est brisé, arrachant la roue de la 003. Heureusement, le pilote et le châssis n\u0026#x27;ont subi que des dommages mineurs. Son avance au classement était telle que l\u0026#x27;abandon d\u0026#x27;Ickx a permis à Stewart de devenir champion du monde sans même avoir besoin de terminer la course. Il restait trois courses à disputer cette saison, mais le champion fraîchement couronné a dû abandonner lors du Grand Prix d’Italie suivant en raison d’une panne moteur. Il enchaîna ensuite avec une victoire au Canada, lors de ce qui fut le premier cas de drapeau rouge en Formule 1 : la course fut interrompue après 64 tours en raison d’un épais brouillard s’abattant sur le circuit. Lors de la dernière course de la saison à Watkins Glen, Stewart a dû composer avec l’usure des pneus, mais il a fait preuve d’un esprit d’équipe exemplaire en laissant passer son jeune coéquipier Cevert et en retenant ses rivaux pendant encore trois tours. Cevert a ainsi remporté sa première victoire, scellant une saison parfaite pour l’équipe. Lors de sa première saison complète, l’équipe Elf Team Tyrrell termina première du Championnat du monde des constructeurs, totalisant plus du double de points que son plus proche rival.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eStewart remporta encore deux victoires au volant de la 003 au cours de la saison 1972, mais, avec Emerson Fittipaldi au volant de la nouvelle Team Lotus 72D, ces victoires ne furent obtenues que lorsque la Lotus abandonna. La 003 fut elle-même retirée de la compétition et remplacée par la Tyrrell 005 de nouvelle génération vers la fin de la saison. Elle fut conservée par Tyrrell et utilisée à des fins promotionnelles avant d’être confiée à Tom Wheatcroft. Ce dernier l’a exposée pendant de nombreuses années dans son spectaculaire musée, la Donington Grand Prix Collection. Plus récemment, elle a été acquise par les fils de Jackie Stewart, Paul et Mark, qui ont régulièrement présenté la voiture lors d’événements tels que le Goodwood Festival of Speed.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Tyrrell 003 a remporté huit victoires en Grand Prix, un autre podium, six pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 78 points en deux saisons et remportant à la fois le Championnat du monde des pilotes 1971 et la Coupe internationale des constructeurs de F1 1971.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la Tyrrell 003 reproduit fidèlement la voiture avec laquelle Jackie Stewart a remporté la victoire lors du XXIVe Grand Prix britannique Woolmark, disputé sur le circuit de Silverstone le 17 juillet 1971. Stewart s’était qualifié en deuxième position, derrière la Ferrari de Clay Regazzoni et devant la BRM de Jo Siffert et la Lotus d’Emerson Fittipaldi, les quatre pilotes étant séparés par moins de deux centièmes de seconde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe départ lui-même fut chaotique : un drapeau baissé de manière maladroite provoqua une collision entre la McLaren de Jackie Oliver et la Brabham de Graham Hill, ce qui valut à Oliver une amende de 50 livres sterling. Les Ferrari de Regazzoni et de Jackie Ickx ont pris le meilleur départ, le Belge s’étant glissé derrière son coéquipier depuis la troisième ligne, mais Stewart s’est immédiatement lancé à leurs trousses. Il n’a fallu qu’un seul tour à Stewart pour se débarrasser d’Ickx, et deux tours pour ravir la tête à Regazzoni. Tandis que les autres pilotes se disputaient les places derrière lui, Stewart a porté son avance à 18 secondes au 20e tour sur les 68 que comptait la course. L\u0026#x27;Écossais a franchi la ligne d\u0026#x27;arrivée sans encombre et a porté son avance au championnat à 23 points, alors qu\u0026#x27;il ne restait plus que cinq courses à disputer. La domination de Stewart était telle que seules deux voitures ont terminé dans le même tour que le leader, la plus proche se trouvant à trente-six secondes derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant le châssis 003 d’origine dans les moindres détails, avec l’aide de la famille Tyrrell. Le prototype ainsi obtenu a fait l’objet d’un examen minutieux afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Tyrrell 003 est éditée en série limitée à 99 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40379887681618,"sku":"M5640-003","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF0330.jpg?v=1679584190"},{"product_id":"tyrrell-002","title":"Elf Team Tyrrell 002 - Grand Prix des États-Unis de 1971","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle François Cevert a remporté la victoire lors du XIVe Grand Prix des États-Unis à Watkins Glen, le 3 octobre 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de données CAO élaborées après numérisation du châssis d\u0026#x27;origine 002\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSous licence officielle et approuvé par l’écurie Tyrrell Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eAux mains du talentueux pilote français François Cevert, l’Elf Team Tyrrell 002 a joué un rôle dans le conte de fées de la Formule 1 qu’a été la première saison complète de Tyrrell Racing en tant que constructeur indépendant. Évolution de la 001, très rapide mais peu fiable, la 002 a pris le départ de toutes les courses de la saison 1971, remportant finalement sa seule victoire - ainsi que celle de Cevert - lors du Grand Prix des États-Unis, dernière course de l’année.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de la saison 1970 de Formule 1, déçu par les mauvaises performances du châssis March Engineering et sous la pression de Matra qui exigeait qu’il cesse d’utiliser les moteurs Ford, Ken Tyrrell décida de construire sa propre voiture de course. En recrutant Derek Gardner, ancien concepteur chez Ferguson qui avait travaillé sur la Matra MS84 en 1969, la Tyrrell 001 fut conçue et construite dans le plus grand secret, d’abord au domicile de Gardner, puis dans la scierie de Tyrrell dans le Surrey, tandis que l’équipe continuait entre-temps à courir avec le châssis March. La 001 s\u0026#x27;est révélée peu fiable, Jackie Stewart n\u0026#x27;ayant réussi à franchir la ligne d\u0026#x27;arrivée dans aucune des courses où il a pris le départ lors des dernières étapes de la saison 1970 ; pourtant, la vitesse impressionnante du châssis était évidente, puisque Stewart avait mené chaque course à un moment ou à un autre avant d\u0026#x27;abandonner. Une fois la saison terminée, Gardner a repensé certaines parties de la voiture : il a modifié le boîtier de prise d’air, redessiné la partie avant, allongé l’empattement et légèrement rétréci la monocoque. De plus, Gardner avait revu la suspension avant, en utilisant un triangle monobloc. Tyrrell continua à utiliser le moteur V8 Cosworth DFV bien éprouvé, d’une cylindrée de 3,0 litres ; la transmission était assurée par une boîte de vitesses Hewland FG40 à cinq rapports. L’écurie changea également de fournisseur de pneus pour Goodyear après le retrait de Dunlop de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture redessinée donna finalement naissance à trois châssis différents, désignés sous les numéros 002, 003 et 004. Pour la saison 1971, François Cevert piloterait la 002 et Jackie Stewart la 003, tandis que la 004 ne fut achevée que plus tard dans l’année. La voiture de Cevert était en réalité la première des deux nouvelles Tyrrell construites pour la saison 1971. Véritables évolutions du modèle d\u0026#x27;origine, les 002 et 003 étaient dotées d\u0026#x27;une monocoque en aluminium plus fin, mais aussi de dispositifs de sécurité supplémentaires, tels que des arceaux de sécurité plus robustes. La 002 disposait également d’un empattement légèrement plus long afin de s’adapter à la stature plus grande de Cevert. Au départ, les deux nouvelles Tyrrell ressemblaient à la 001, mais leur forme a été perfectionnée au cours de la saison. Une troisième voiture, la 004, a été construite plus tard dans l’année, mais n’a servi que de voiture de réserve.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEntre les mains de Cevert, la 002 était rapide mais irrégulière. Lors de la première course de la saison en Afrique du Sud, Cevert a abandonné après avoir dérapé hors de la piste dans le difficile virage de Leeukop. Le Français ne parvint pas à marquer de points lors du Grand Prix suivant, en Espagne, où il termina septième, mais seulement après avoir renoncé à ses tentatives de prendre la sixième place pour laisser passer son coéquipier Stewart, engagé dans une lutte pour la victoire contre la Ferrari de Jacky Ickx. Des accidents à Monaco et à Zandvoort ont empêché Cevert de marquer le moindre point lors des quatre premières courses. Son Grand Prix à domicile, sur le nouveau circuit Paul Ricard, a suivi et, après s’être qualifié en septième position, une performance solide et régulière lui a permis de terminer deuxième derrière Stewart, décrochant ainsi son premier podium de la saison et scellant également le tout premier doublé de l’équipe. Lors de la course suivante à Silverstone, une conduite cassée n’a pas contraint la voiture à l’abandon, mais a privé Cevert de toute chance de terminer dans les premiers. Lors du Grand Prix d’Allemagne, le Français a de nouveau terminé deuxième derrière Stewart, dans une nouvelle démonstration où il imitait son coéquipier et mentor écossais. Lors de la course suivante, en Autriche, il semblait que le pilote français allait enfin remporter sa première victoire, après avoir été laissé passer par Stewart, qui rencontrait lui-même des difficultés avec la tenue de route de sa voiture. Cevert talonnait le leader de la course, Siffert, mais, à douze tours de l’arrivée, sa boîte de vitesses a explosé, anéantissant d’un coup toute chance de victoire. Lors du Grand Prix d’Italie, Cevert a joué un rôle dans l’arrivée la plus serrée de l’histoire de la Formule 1, franchissant la ligne d’arrivée en troisième position derrière Peter Gethin et Ronnie Peterson, et devant Mike Hailwood et Howden Ganley. Les cinq premiers pilotes n’étaient séparés que de 0,61 seconde, Cevert lui-même n’étant qu’à 0,09 seconde de la victoire. Les points marqués par Cevert à Monza ont permis à l’équipe Elf Tyrrell de remporter son premier titre de champion du monde des constructeurs et d’entrer dans l’histoire en tant que premier constructeur à réaliser cet exploit dès sa première tentative. Cevert a ensuite terminé sixième lors de l’avant-dernière course de la saison au Canada, où la course a été interrompue par un drapeau rouge en raison de mauvaises conditions météorologiques. Lors de la dernière course de l’année, la chance a tourné en faveur de Cevert, qui a enfin décroché la victoire aux États-Unis. Il s’agissait d’une victoire écrasante, le pilote terminant finalement avec 40 secondes d’avance sur la BRM de Jo Siffert, deuxième. La première victoire de Cevert a couronné une saison parfaite pour l\u0026#x27;équipe. Pour sa première saison complète, l\u0026#x27;équipe Elf Tyrrell a terminé première du Championnat du monde des constructeurs, totalisant plus du double de points que son plus proche rival.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCevert allait continuer à piloter la 002 pour la saison 1972, mais sans connaître le même succès. Une panne de boîte de vitesses en Argentine, un problème d’allumage en Espagne et de mauvais résultats en Afrique du Sud et à Monaco ont fait que, une fois de plus, le Français se retrouvait sans aucun point après les quatre premières courses. Cevert a toutefois réussi à rebondir, décrochant une deuxième place derrière la Lotus 72 dominante d’Emerson Fittipaldi au Grand Prix de Belgique, puis une quatrième place en France, mais seulement après avoir percuté la nouvelle Tyrrell 006 lors des essais. Il a ensuite été victime d\u0026#x27;un accident en Grande-Bretagne, a terminé hors des points en Allemagne et en Autriche, et a abandonné lors du Grand Prix d\u0026#x27;Italie à la suite d\u0026#x27;une panne moteur. L\u0026#x27;Italie allait s\u0026#x27;avérer être la dernière course de la 002, celle-ci ayant été remplacée par la Tyrrell 006 pour le Grand Prix du Canada. La Tyrrell 002 fut par la suite vendue à Emerson Fittipaldi pour sa collection de voitures au Brésil. Le pilote américain de courses historiques John Delane remporta plus tard le Championnat FIA de Formule 1 historique 2011 au volant de la 002.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Tyrrell 002 a remporté une victoire, quatre autres podiums et un meilleur tour, totalisant 19 points en deux saisons et contribuant à la victoire de l’Équipe Tyrrell à la Coupe internationale des constructeurs de F1 de 1971. Cevert a terminé troisième du Championnat du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la Tyrrell 002 reproduit fidèlement la voiture avec laquelle François Cevert a remporté la victoire lors du XIVe Grand Prix des États-Unis à Watkins Glen, le 3 octobre 1971. Le Grand Prix s’est déroulé sur un nouveau tracé, et le temps était exceptionnellement chaud, pour le plus grand plaisir des 100 000 spectateurs venus assister à l’événement. Cevert s’est qualifié en cinquième position, à une demi-seconde du poleman et de son coéquipier Jackie Stewart. Un excellent départ a propulsé le Français en deuxième position, devant Stewart et derrière la McLaren de Denny Hulme. Stewart a toutefois rapidement retrouvé son sang-froid et a repris la tête dès la fin du premier tour. Au dixième tour, Cevert avait dépassé Hulme et les deux Tyrrell occupaient les première et deuxième places. Stewart a commencé à souffrir de l’usure des pneus, mais il a fait preuve d’un esprit d’équipe exemplaire en laissant passer son jeune coéquipier au 14e tour et en faisant tout son possible pour repousser les rivaux à ses trousses pendant encore trois tours. Lorsque la Ferrari de Jacky Ickx a pu dépasser Stewart au 17e tour, l’avance de Cevert était de 5,7 secondes. C’était une avance que Cevert n’allait pas lâcher, malgré de nouveaux Challenges. À mi-course, Cevert a commencé à être gêné par les mêmes problèmes de sous-virage qui avaient affecté son coéquipier bien plus tôt. Au 43e tour, Ickx venait de signer le meilleur temps de la course et de réduire l’écart à seulement 2,2 secondes, mais alors que la pression sur Cevert s’intensifiait, l’alternateur de la Ferrari ceda, répandant de l’huile sur la piste. Ickx a dû céder le passage et a finalement abandonné dix tours plus tard. Denny Hulme, qui occupait la troisième place, a heurté la nappe d’huile et a fait un tête-à-queue contre la barrière, tordant sa suspension avant, ce qui a mis prématurément fin à sa course. L’avance de Cevert dépassait désormais la demi-minute, malgré un frôlement de la même barrière de sécurité que celle contre laquelle Hulme s’était écrasé, mais la chance semblait être du côté du jeune pilote, qui franchit le drapeau à damier pour remporter sa première victoire en Grand Prix et le prix de 50 000 dollars. Cevert a parcouru les 3 377 miles (5,435 km) de la course, en 59 tours, en 1 heure, 43 minutes et 51,99 secondes, à une vitesse moyenne de 115,092 mph (185,227 km\/h). Ce fut la première et unique victoire de Cevert en Grand Prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir de nos propres données CAO, créées en numérisant le châssis 002 original dans les moindres détails, avec le concours de la famille Tyrrell. Le prototype ainsi obtenu a été soumis à un examen rigoureux afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Tyrrell 002 est éditée en série limitée à 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40408967807058,"sku":"M5640-002","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5640-002-sn1_8_-HeroImage.jpg?v=1682500359"},{"product_id":"ferrari-f1-2000","title":"Ferrari F1-2000 - Grand Prix d'Europe 2000 - Schumacher - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 50 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Michael Schumacher a remporté le Grand Prix d\u0026#x27;Europe Warsteiner au Nürburgring le 21 mai 2000\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, d’une longueur de plus de 55 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003eVoiture qui a offert à Maranello son premier titre de champion du monde des pilotes de Formule 1 de la FIA en vingt et un ans, la Ferrari F1-2000 occupe une place particulière dans le cœur de tous les Tifosi. L’année 2000 a été une année record pour Ferrari à bien des égards, mais elle a surtout marqué le début de la célèbre « ère dorée » de l’écurie. Pilotée par Michael Schumacher et Rubens Barrichello, qui a remplacé Eddie Irvine, la F1-2000 a remporté 10 victoires et totalisé 170 points en une seule saison, un exploit que Ferrari n’avait jamais réalisé auparavant malgré tous ses succès antérieurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture était une évolution directe de la F399 de l’année précédente, qui avait permis à Ferrari de remporter son premier titre de champion du monde des constructeurs en seize ans, et conservait un nez surélevé ainsi qu’une suspension avant à quille unique. Cependant, la F1-2000 a bénéficié d’améliorations significatives par rapport à son prédécesseur, notamment au niveau de l’aérodynamique avant. La forme de la voiture en disait long sur l’énorme travail de recherche qui avait été consacré à l’amélioration des lignes et des surfaces afin de la rendre plus efficace. Les ingénieurs de Ferrari ont également déployé beaucoup d’efforts pour abaisser le centre de gravité de la voiture, allant jusqu’à déplacer les étriers de frein vers le bas du disque plutôt que de les positionner verticalement à mi-hauteur de celui-ci. C’est la refonte du moteur Tipo 049 qui a apporté le plus de progrès : l’angle d’inclinaison des rangées de cylindres a été élargi à 90°, ce qui a permis d’abaisser le centre de gravité, d’augmenter la rigidité, d’obtenir un meilleur équilibre d’allumage et de gagner en puissance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 2000 s’est avérée être une véritable montagne russe émotionnelle pour les Tifosi, face à une écurie McLaren très performante, avec Mika Häkkinen et David Coulthard au volant. Après un début de saison exceptionnel, Schumacher a remporté trois victoires consécutives en Australie, au Brésil et à Saint-Marin, avant de monter à nouveau sur le podium en Grande-Bretagne et de marquer des points en Espagne. D\u0026#x27;autres victoires ont suivi au Nürburgring et au Canada, entrecoupées d\u0026#x27;un abandon décevant à Monaco suite à un problème d\u0026#x27;échappement. Barichello, quant à lui, réalisait de belles performances durant cette période, décrochant de nombreux podiums et marquant régulièrement des points, ce qui a permis à l\u0026#x27;équipe de remporter un doublé à Melbourne et à Montréal.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe mois de juillet s’est toutefois avéré désastreux pour Schumacher, qui a abandonné lors de trois courses consécutives en France, en Autriche et en Allemagne. Barrichello a toutefois sauvé l’honneur de son équipe avec deux podiums et sa première victoire en Formule 1 à l’issue d’une course palpitante sur piste mouillée à Hockenheim. Schumacher a retrouvé sa forme en décrochant la deuxième place en Hongrie et en Belgique, mais Häkkinen a remporté les deux victoires, donnant l’avantage à McLaren dans les deux championnats alors qu’il ne restait plus que quatre courses à disputer. Vint ensuite la course à domicile de Ferrari, le Grand Prix d’Italie à Monza, qui marqua le début d’une série extraordinaire pour Schumacher : quatre poles consécutives et quatre victoires d’affilée pour sceller son troisième titre de champion du monde des pilotes, et le premier de Ferrari en deux décennies, au Japon, alors qu’il restait encore une course à disputer. Ferrari a couronné cette brillante saison en remportant le titre des constructeurs lors de la dernière course en Malaisie, Barrichello complétant à merveille le podium après avoir apporté une contribution fantastique à l’équipe pour sa première saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari F1-2000 a remporté dix victoires, onze autres podiums, dix pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 170 points et remportant à la fois le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari F1-2000 reproduit à la perfection la voiture que Michael Schumacher a pilotée jusqu’à la victoire lors du Grand Prix d’Europe Warsteiner, qui s’est déroulé au Nürburgring le 21 mai 2000. À l\u0026#x27;approche de cette sixième course de la saison, Schumacher et Ferrari étaient en tête du classement du championnat et désireux de poursuivre sur leur lancée. Lors des qualifications, David Coulthard a su tirer parti des conditions fraîches et humides pour décrocher la pole position au volant de sa McLaren-Mercedes, tandis que Schumacher s’élançait en deuxième position, devant l’autre McLaren de Mika Häkkinen et son coéquipier Rubens Barrichello. Häkkinen a pris un départ fulgurant, se faufilant entre les deux pilotes de tête pour prendre la tête dès le premier virage, tout en résistant à un léger contact avec la Ferrari de Schumacher alors que tous deux dépassaient Coulthard, qui avait pris un départ lent. La McLaren n’a pas réussi à distancer l’Allemand, qui a maintenu la pression sur le Finlandais, le dépassant en profitant de son sillage au 11e tour pour prendre la tête, alors que les deux pilotes devaient composer avec des conditions qui se détérioraient. Alors que la pluie s’intensifiait, Barrichello a pris l’initiative sur une piste de plus en plus glissante, dépassant Coulthard pour s’emparer de la troisième place. À l’abri des autres voitures, Schumacher a porté son avance à cinq secondes en seulement deux tours, avant la première série d’arrêts au stand pour chausser des pneus pluie. Les deux leaders ont connu des arrêts frustrants : Schumacher a perdu trois secondes à cause d’un retard au niveau du pistolet de ravitaillement, tandis que Häkkinen est resté immobilisé pendant dix secondes en raison de problèmes pour monter la roue arrière droite. Schumacher est revenu en piste devant Coulthard, qui s\u0026#x27;était arrêté un tour plus tôt, tandis que Häkkinen a chuté à la cinquième place. Barrichello, qui est resté sur des pneus secs un tour de plus, a chuté à la neuvième place après son arrêt au stand. Schumacher a fermement résisté à une attaque de Coulthard avant de distancer l’Écossais, qui a rapidement laissé passer son coéquipier afin de maintenir une forte pression sur la Ferrari de tête. Schumacher a effectué son dernier arrêt au 35e tour, tandis que McLaren a tenté une stratégie d’« overcut » en laissant Häkkinen en piste pendant dix tours supplémentaires, en vain. Schumacher a franchi la ligne d’arrivée avec 13,822 secondes d’avance sur Häkkinen pour remporter sa quatrième victoire de la saison. Barrichello, qui tentait de rattraper le temps perdu grâce à une stratégie à trois arrêts, n\u0026#x27;a finalement pas réussi à combler son retard sur Coulthard et a terminé quatrième. Le rythme imposé par Schumacher et Häkkinen dans ces conditions difficiles était flagrant, les deux rivaux terminant avec un tour d\u0026#x27;avance sur leurs coéquipiers.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari F1-2000 est limitée à seulement 50 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40432101425234,"sku":"M0009-016","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC5063-Edit-Edit-Edit_c1cebe35-c369-458f-a2b1-9f0c891023be.jpg?v=1753203033"},{"product_id":"ferrari-sf-23-2023-steering-wheel-1-4-scale","title":"Volant de la Ferrari SF-23 (2023) - Échelle 1:4","description":"\u003cli\u003eInspiré du volant utilisé par Charles Leclerc et Carlos Sainz lors du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une largeur de plus de 7 cm\/3 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de Ferrari pour la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la SF-23 est le fer de lance de Maranello dans sa mission visant à se replacer dans la course au titre.  pilotée par le Monégasque Charles Leclerc et l’Espagnol Carlos Sainz, respectivement à leur cinquième et troisième saison au sein de l’écurie, la SF-23 cherchera à poursuivre la progression de la Scuderia au Championnat des constructeurs après avoir remporté quatre victoires et terminé deuxième au classement lors de la saison 2022.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi la SF-23 est officiellement une évolution de la F1-75 de la saison précédente - ce qui n’est pas surprenant, puisque la voiture engagée par l’écurie en 2022 a décroché 12 pole positions, un record de la saison –, sous le capot, une grande partie de la voiture a été entièrement repensée. La SF-23 se caractérise par une force d’appui verticale accrue, afin de compenser la perte globale de force d’appui due aux nouvelles réglementations aérodynamiques de la saison et d’atteindre l’équilibre souhaité pour les pilotes. La suspension a également été repensée, afin de soutenir l’aérodynamique et d’élargir la plage de réglages pouvant être effectués sur la voiture en piste. Les changements les plus visibles concernent la suspension avant : des biellettes basses, un aileron avant révisé et une nouvelle conception du nez. La carrosserie a également été modernisée, avec des pontons plus fins. L’un des principaux défauts de la F1-75 en 2022 était la fiabilité de son groupe motopropulseur ; c’est pourquoi une grande partie du développement de la SF-23 au cours des mois d’hiver s’est concentrée sur le renforcement du moteur à combustion interne et des moteurs électriques, afin de permettre un réglage plus agressif et d’éliminer les faiblesses du groupe motopropulseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:4 du volant de la Ferrari SF-23 a été fabriquée et finie dans les ateliers d’Amalgam Collection selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Ferrari. 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La SF-23 se caractérise par une force d’appui verticale accrue afin de compenser la perte globale de force d’appui due aux nouvelles réglementations aérodynamiques de la saison et d’atteindre l’équilibre souhaité pour les pilotes. La suspension a également été repensée, afin de soutenir l’aérodynamique et d’élargir la plage de réglages pouvant être effectués sur la voiture en piste. Les changements les plus visibles concernent la suspension avant : des biellettes basses, un aileron avant révisé et une nouvelle conception du nez. La carrosserie a également été modernisée, avec des pontons plus fins. L’un des principaux défauts de la F1-75 en 2022 était la fiabilité de son groupe motopropulseur ; c’est pourquoi une grande partie du développement de la SF-23 au cours des mois d’hiver s’est concentrée sur le renforcement du moteur à combustion interne et des moteurs électriques, afin de permettre un réglage plus agressif et d’éliminer les faiblesses du groupe motopropulseur.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:12 du nez de la Ferrari SF-23, telle qu\u0026#x27;elle a été pilotée par Charles Leclerc et Carlos Sainz lors du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2023, est fabriquée à la main et finie dans nos ateliers, en collaboration avec la Scuderia Ferrari qui nous a fourni les données CAO d\u0026#x27;origine, les finitions et les codes de peinture. De plus, chaque réplique fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale à l’original.\u003c\/p\u003e\n","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40451540025426,"sku":"M6268","price":330.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF2370.jpg?v=1691504343"},{"product_id":"red-bull-rb19-steering-wheel-1-4-scale","title":"Volant Oracle Red Bull Racing RB19 (2023) - Échelle 1:4","description":"\u003cli\u003eInspiré du volant utilisé par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une largeur de plus de 7 cm\/3 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour permettre à Oracle Red Bull Racing de remporter à la fois le titre mondial des pilotes et celui des constructeurs pour la première fois depuis dix ans, la RB19 est la voiture engagée par l’écurie de Milton Keynes pour le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2023. Pilotée par le champion du monde en titre Max Verstappen et Sergio Pérez, coéquipiers pour la troisième saison consécutive, la RB19 est déjà en passe de remporter un nouveau doublé de titres, Oracle Red Bull Racing ayant marqué plus du double des points de ses concurrents les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB19 est une évolution de la RB18, voiture dominante qui a remporté dix-sept des vingt-deux courses de la saison précédente. Conçue par le directeur technique Adrian Newey, la RB18 présentait déjà plusieurs caractéristiques uniques qui ont été conservées sur la RB19, notamment la courbure plus prononcée du toit du tunnel et l’angle extrême de la géométrie anti-plongée de sa suspension avant. La voiture de la saison 2023 a également conservé l’angle extrême de l’anti-plongée au niveau de la suspension avant, tout en bénéficiant d’un niveau accru d’anti-affaissement au niveau de la suspension arrière, obtenu en montant le bras supérieur le plus en arrière encore plus haut qu’auparavant, sur une structure située au-dessus de celle de la boîte de vitesses à laquelle il était auparavant fixé. Ces trois caractéristiques - le toit incurvé du tunnel, les suspensions avant à anti-plongée et arrière à anti-affaissement extrêmes - ainsi que la manière dont elles fonctionnent de concert, sont probablement étroitement liées aux excellentes performances de l’équipe dans cette nouvelle ère réglementaire. La RB19 tire également des avantages significatifs de l’utilisation du DRS, bien plus encore que son prédécesseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ la pause estivale, l’Oracle Red Bull Racing RB19 avait remporté les douze courses auxquelles elle avait participé, avec sept autres podiums, neuf pole positions et huit meilleurs tours, totalisant 503 points au championnat du monde. Max Verstappen a remporté dix de ces courses, ne terminant que deuxième derrière Sergio Pérez lors des deux autres. La RB19 est d’ores et déjà la monoplace la plus dominante de l’histoire de la Formule 1 ; elle a joué un rôle clé dans la treizième victoire consécutive record d’Oracle Red Bull Racing au Grand Prix de Belgique, battant ainsi la série de douze victoires consécutives de McLaren qui datait de 1988.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:4 du volant de la RB19 d\u0026#x27;Oracle Red Bull Racing, telle qu\u0026#x27;utilisée par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, a été fabriquée et mise au point dans les ateliers d\u0026#x27;Amalgam Collection à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, ainsi que des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études d’Oracle Red Bull Racing. De plus, chaque réplique fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40453215289426,"sku":"M6277-SC3","price":275.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF7117EDIT.jpg?v=1695722463"},{"product_id":"red-bull-rb19-nosecone","title":"Nez de la RB19 d'Oracle Red Bull Racing (2023)","description":"\u003cli\u003eTels que pilotés par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/12, d\u0026#x27;une largeur de plus de 16 cm\/6 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle peut être retiré de son support, inspiré du véritable rack de rangement utilisé dans les stands et les garages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour permettre à Oracle Red Bull Racing de remporter à la fois le titre mondial des pilotes et celui des constructeurs pour la première fois depuis dix ans, la RB19 est la voiture engagée par l\u0026#x27;écurie de Milton Keynes pour le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2023. Pilotée par le champion du monde en titre Max Verstappen et Sergio Pérez, coéquipiers pour la troisième saison consécutive, la RB19 est déjà en passe de remporter un nouveau doublé de titres, Oracle Red Bull Racing ayant marqué plus du double des points de ses concurrents les plus proches.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB19 est une évolution de la RB18, qui a dominé la saison précédente en remportant dix-sept des vingt-deux courses. Conçue par le directeur technique Adrian Newey, la RB18 présentait déjà plusieurs caractéristiques uniques qui ont été conservées sur la RB19, notamment la courbure plus prononcée du toit du tunnel et l’angle extrême de la géométrie anti-plongée de sa suspension avant. La voiture de la saison 2023 a également conservé l’angle extrême de l’anti-plongée au niveau de la suspension avant, tout en bénéficiant d’un niveau accru d’anti-affaissement au niveau de la suspension arrière, obtenu en montant la biellette supérieure la plus en arrière encore plus haut qu’auparavant, sur une structure située au-dessus de celle de la boîte de vitesses à laquelle elle était auparavant fixée. Ces trois caractéristiques - le toit incurvé du tunnel, les suspensions avant à anti-plongée et arrière à anti-affaissement extrêmes - ainsi que la manière dont elles fonctionnent de concert, sont probablement étroitement liées aux excellentes performances de l’écurie dans cette nouvelle ère réglementaire. La RB19 tire également des avantages significatifs de l’utilisation du DRS, bien plus encore que son prédécesseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ la pause estivale, l’Oracle Red Bull Racing RB19 a remporté les douze courses auxquelles elle a participé, avec sept autres podiums, neuf pole positions et huit meilleurs tours en course, totalisant 503 points au championnat du monde. Max Verstappen a remporté dix de ces courses, ne terminant que deuxième derrière Sergio Pérez lors des deux autres. La RB19 est d’ores et déjà la monoplace la plus dominante de l’histoire de la Formule 1 ; elle a joué un rôle clé dans la treizième victoire consécutive record d’Oracle Red Bull Racing au Grand Prix de Belgique, battant ainsi la série de douze victoires consécutives de McLaren qui datait de 1988.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:12 du nez de la RB19 d\u0026#x27;Oracle Red Bull Racing, telle qu\u0026#x27;elle a été pilotée par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers à partir des données CAO, des finitions et des codes de peinture d\u0026#x27;origine fournis directement par Oracle Red Bull Racing. Le prototype achevé a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des départements de conception et d’ingénierie d’Oracle Red Bull Racing afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40453218238546,"sku":"M6267","price":225.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF3011CLOSEEDIT.jpg?v=1701270534"},{"product_id":"red-bull-rb18-2022-steering-wheel-1-4-scale","title":"Volant Oracle Red Bull Racing RB18 (2022) - Échelle 1:4","description":"\u003cli\u003eInspiré du volant utilisé par Max Verstappen et Sergio Pérez au cours de la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par Oracle Red Bull Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à Milton Keynes de remporter à nouveau le Championnat du monde des constructeurs après huit ans d’absence, la RB18 était la monture d’Oracle Red Bull Racing pour la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. Elle restera à jamais dans les mémoires comme la voiture qui a dominé la première année de la nouvelle ère aérodynamique. Devenue rapidement l’une des voitures les plus titrées de l’histoire de ce sport, la RB18 a remporté dix-sept des vingt-deux courses, dont quinze avec le champion du monde en titre Max Verstappen et deux avec Sergio Pérez au volant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RB18 s’est révélée être une réponse magistrale à un ensemble de règlements aérodynamiques radicalement nouveaux pour la saison 2022, qui se sont avérés problématiques pour la plupart des autres écuries. Elle n’a pas débuté l’année en tant que voiture la plus rapide - cet honneur revenait en effet à la Ferrari F1-75 - et a dû être perfectionnée au fil de la saison pour libérer tout son potentiel. Les concepteurs de la RB18 ont mis au point de nombreux composants non conventionnels mais finalement novateurs, dont beaucoup ont ensuite été repris par leurs rivaux, ce qui constitue le plus beau des compliments pour l’ingéniosité des ingénieurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais de pré-saison à Barcelone et à Sakhir ont mis en évidence la robustesse du châssis de la RB18, Red Bull et Ferrari semblant disposer des voitures les plus rapides dès le départ. La saison a toutefois connu un début désastreux pour l’écurie lors de la manche d’ouverture à Bahreïn, les deux pilotes ayant dû abandonner vers la fin de la course en raison de problèmes de blocage du réservoir de carburant. Une semaine plus tard, en Arabie saoudite, Pérez a décroché sa première pole position, même s’il n’a pu terminer qu’à la quatrième place en raison d’une intervention malvenue de la voiture de sécurité ; Verstappen a quant à lui remporté la première victoire de la saison pour l’écurie, tirant parti d’un échauffement supérieur de ses pneus après une période de voiture de sécurité virtuelle en fin de course. Pérez a ensuite décroché la deuxième place au Grand Prix d’Australie, héritant de cette position de Verstappen après l’abandon de ce dernier en raison d’une fuite de carburant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRed Bull a ensuite dominé les sept manches suivantes, Verstappen s’imposant en Émilie-Romagne, à Miami, en Espagne, en Azerbaïdjan et au Canada, tout en décrochant également une troisième place à Monaco. Pérez s’est imposé à Monaco après avoir pleinement tiré parti des erreurs stratégiques de Ferrari, remportant ainsi la troisième victoire de sa carrière, et a régulièrement terminé deuxième derrière son coéquipier, à l’exception d’une quatrième place à Miami et d’un abandon au Canada, provoqué par un problème de boîte de vitesses. Les performances de l’écurie ont baissé lors des courses en Grande-Bretagne et en Autriche, bien que les deux pilotes aient décroché une deuxième place. Verstappen n’a pu terminer qu’à la septième place à Silverstone après avoir endommagé sa voiture en roulant sur des débris, tandis que Pérez a fait un tête-à-queue dans le gravier après un contact avec une Mercedes en Autriche, ce qui l’a finalement contraint à l’abandon en raison de dommages au plancher. À mi-parcours de la saison, Red Bull avait établi une avance impressionnante dans les deux championnats, même si Ferrari et Charles Leclerc restaient une menace.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCependant, après la trêve estivale, un Verstappen revigoré a commencé à dominer la compétition, remportant neuf des onze courses restantes de la saison et décrochant son deuxième titre de champion du monde des pilotes au Japon, alors qu’il restait encore quatre courses à disputer. Une victoire émouvante lors du Grand Prix des États-Unis qui a suivi, au lendemain du décès de Dietrich Mateschitz, cofondateur et propriétaire de Red Bull, a permis à l\u0026#x27;équipe de décrocher un cinquième titre historique de champion du monde des constructeurs, son premier depuis 2013. Lors de la course suivante, au Mexique, Verstappen s\u0026#x27;est à nouveau imposé, battant le record du plus grand nombre de victoires en une saison de Formule 1, détenu auparavant conjointement par Michael Schumacher et Sebastian Vettel. Il allait encore améliorer ce record en remportant une nouvelle victoire lors de la dernière course de la saison à Abou Dhabi, tout en accumulant le plus grand nombre de points en une seule saison, soit 454, battant ainsi le record établi par Lewis Hamilton en 2019.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe son côté, Pérez a remporté sa deuxième victoire de la saison à Singapour et est monté sur le podium en Belgique, au Japon, au Mexique et à Abou Dhabi. Bien que la forme du Mexicain n’ait pas été tout à fait aussi solide qu’au cours de la première moitié de la saison, la diminution des problèmes de fiabilité lui a permis de marquer davantage de points ; Pérez a toutefois terminé troisième au classement du championnat après avoir été devancé par Leclerc lors de la dernière course de la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, l’Oracle Red Bull Racing RB18 a remporté dix-sept victoires, onze autres podiums, huit pole positions et huit meilleurs tours en course, totalisant 759 points et permettant à Oracle Red Bull Racing de remporter le championnat du monde des pilotes et le championnat du monde des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:4 du volant de l’Oracle Red Bull Racing RB18, tel qu’utilisé lors de la saison 2022 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA par Max Verstappen et Sergio Pérez, a été fabriquée et mise au point dans les ateliers d’Amalgam Collection à partir de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, ainsi que des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études d’Oracle Red Bull Racing. De plus, chaque réplique fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40517331288146,"sku":"M6277-SC2","price":200.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF8436EDIT.jpg?v=1695719728"},{"product_id":"bugatti-type-59-wimille-figure-edition","title":"BUGATTI Type 59 - Grand Prix de Belgique 1935 - Édition « Figure » de Jean-Pierre Wimille - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition spéciale avec la figurine du pilote Jean-Pierre Wimille\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLimitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa figurine\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eEnviron 22 cm \/ 8 pouces de haut\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSculptée numériquement par nos artistes à Venise\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImprimée en 3D et minutieusement peinte à la main à Venise\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe modèle\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eReproduit à la perfection la voiture pilotée par Jean-Pierre Wimille lors du Grand Prix de Belgique, le 14 juillet 1935 à Spa-Francorchamps\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 5 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées après numérisation du châssis 59122 appartenant à Ralph Lauren\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par Bugatti\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003eTrois des cinq exemplaires de cette édition ont déjà été vendus et il ne reste désormais plus que deux ensembles «modèle + figurine de pilote» disponibles à la commande. Le modèle et la figurine de pilote peuvent tous deux être commandés soit dans un état impeccable, comme avant la course, soit patinés pour refléter la poussière et la saleté accumulées après la course.\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eNous souhaitions depuis longtemps créer des figurines de pilotes à la hauteur de la qualité de nos modèles au 1\/8e et qui s’harmonisent parfaitement avec ceux-ci, qu’elles soient assises ou debout. Nous travaillons désormais en étroite collaboration avec un studio de Venise, en Italie, afin de concevoir et de peindre à la main des figurines très raffinées et parfaitement mises en scène, qui représentent fidèlement la physionomie et la personnalité de chaque pilote. Nous commençons par une édition très limitée à seulement 5 modèles de la Bugatti Type 59, accompagnés d’une figurine debout représentant Jean-Pierre Wimille. Nos recherches sur son apparence au moment de la course ont été approfondies et exhaustives. Le type de costume qu’il portait, ses chaussures, son physique et son teint ont tous été étudiés avec le plus grand soin et reproduits dans cette figurine très fine représentant J.P. Wimille.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la voiture de Grand Prix Bugatti, la Type 59 témoignait des talents d’ingénierie extraordinairement créatifs d’Ettore et Jean Bugatti. À une époque où l’art de la conception des voitures de course était sans doute supplanté par la science, la Type 59 est restée compétitive malgré son recours continu à une mécanique « à l’ancienne ». Bien qu’elle ait souvent été battue par ses rivales plus modernes financées par l’État, sa carrosserie longue, basse et élancée lui a valu une place très particulière dans l’histoire du Grand Prix. La Type 59 reste la dernière voiture de Grand Prix victorieuse de Bugatti.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Type 59 est généralement considérée comme un chef-d’œuvre artistique : elle conservait l’héritage de l’emblématique et invincible Type 35, qu’Ettore Bugatti avait conçue une décennie plus tôt, mais en allongeant l’empattement du nouveau châssis, il créa une magnifique voiture de Grand Prix aux proportions parfaites. Sous la carrosserie entièrement en aluminium se trouvait son moteur huit cylindres en ligne. Ce groupe motopropulseur était une nouvelle conception, menée par Jean, le fils aîné d’Ettore, destinée non seulement à équiper la voiture de course Type 59, mais aussi la future grande routière Type 57. Dans sa version Grand Prix, il était équipé de deux arbres à cames, d’un système de lubrification à carter sec et d’un vilebrequin allégé. À ses débuts, le moteur avait une cylindrée de 2,8 litres, qui fut rapidement portée à un peu moins de 3,3 litres grâce à un suralimentateur ; une boîte de vitesses indépendante à quatre rapports fut installée à peu près à mi-chemin entre le moteur et le différentiel arrière pour une répartition optimale du poids.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis à treillis en acier de la Type 59 était pratiquement identique à celui de son prédécesseur, la Type 54. Fait inhabituel, les essieux avant et arrière étaient constitués de deux moitiés assemblées au milieu, ce qui conférait une certaine souplesse aux essieux rigides traditionnels. Ettore Bugatti privilégiait le concept de Grand Prix biplace, et la Type 59 ne faisait pas exception : le pilote était décalé vers la droite par rapport au centre de la voiture, et son sens légendaire du design se manifestait dans des détails raffinés tels que les jantes à rayons en corde de piano, d’une conception remarquable. Cet ajout particulier s’appuyait sur une mécanique robuste : une plaque arrière en aluminium supportait le couple provenant de la transmission et du freinage, tandis que les rayons eux-mêmes ne supportaient que les charges radiales.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe longs retards ont fait que la Type 59 ne fit ses débuts qu’à la fin de la saison 1933 et que la voiture dut être modifiée pour concourir conformément au nouveau règlement « 750 kg » qui entrerait en vigueur en 1934. La Bugatti ne connut pas un succès particulier sur les circuits, mais, bien que ses rivales Auto Union, Mercedes-Benz et Alfa Romeo eussent apporté des innovations significatives avec la suspension indépendante et les freins hydrauliques, la Type 59 resta compétitive, malgré son recours persistant à des essieux rigides et à des freins à tambour actionnés par câble. Elle remporta un seul Grand Prix majeur, à Spa en 1934, et même dans ce cas, de nombreux facteurs atténuants entrèrent en ligne de compte. Les rivaux allemands de Bugatti, Mercedes-Benz et Auto Union, s’étaient retirés de la course au préalable (selon certaines rumeurs, en raison de problèmes avec les autorités douanières belges à la frontière) et des problèmes avaient affecté les autres concurrents, ce qui fait que seules sept voitures prirent le départ, dont trois Type 59. L’Alfa Romeo, dernier adversaire de taille de Bugatti, s’était hissée en tête avant que ses deux voitures ne se retirent, l’une à la suite d’un accident et l’autre à cause d’une rupture de conduite d’huile, laissant ainsi la voie libre à René Dreyfus et Antonio Brivio pour remporter un fantastique doublé au profit de la marque française. La Type 59 a toutefois connu d’autres succès dans des Grands Prix de moindre importance : Jean-Pierre Wimille s’est imposé à Alger en 1934 et à Deauville en 1936, tandis qu’en 1935, Robert Benoist s’est imposé en Picardie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les Type 59 sont des pièces de collection très prisées, dont la valeur est estimée à plus de 10 millions de livres sterling. Seules sept voitures ont été construites en configuration Grand Prix, dont quatre ont couru pour l’écurie d’usine Bugatti et qui ont toutes survécu jusqu’à nos jours. Parmi leurs propriétaires actuels figurent Ralph Lauren et le designer industriel Marc Newson. Un ancien châssis de Grand Prix, reconverti en voiture de sport dans les années 1930, s’est vendu aux enchères pour 9,5 millions de livres sterling en 2020.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 s’inspire de la voiture pilotée par Jean-Pierre Wimille lors du Grand Prix de Belgique, le 14 juillet 1935 à Spa-Francorchamps, et la figurine représentant J.P. Wimille debout \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003erestitue\u003c\/span\u003e fidèlement \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eson physique et son caractère au moment de la course\u003c\/span\u003e. Wimille s’était qualifié en quatrième position et avait pris un départ fulgurant, se hissant à la deuxième place dès le premier tour, mais l’espoir français de victoire a dû abandonner prématurément, après seulement sept tours, en raison de problèmes de moteur. Pour créer la Type 59, nous avons utilisé notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur le châssis 59122, que son propriétaire actuel, Ralph Lauren, nous a aimablement permis de scanner, et, en collaboration avec Bugatti, nous avons développé cette réplique à l’échelle d’une précision et d’un niveau de détail époustouflants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Bugatti Type 59 – Grand Prix de Belgique 1935, figurine de Wimille » est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40552098988114,"sku":"M5543-WIM-FIG","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/3x2edit_0004_BugT59_11_emotive.jpg?v=1705573457"},{"product_id":"mclaren-mcl60-hungary-grand-prix","title":"McLaren MCL60 - Grand Prix de Hongrie 2023 - Lando Norris - Deuxième place - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires par pilote\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec lequel Lando Norris a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Hongrie de Formule 1 Qatar Airways, disputé au Hungaroring le 23 juillet 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 70 cm\/27 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de McLaren Racing pour la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la McLaren MCL60 tire son nom du 60e anniversaire de la fondation de l’écurie par Bruce McLaren en 1963. Conduite par Lando Norris, qui en était à sa cinquième saison au sein de l’écurie, et par le pilote débutant Oscar Piastri, la MCL60 visait à s’appuyer sur la base de son prédécesseur, la MCL36, à l’ère des réglementations sur l’effet de sol destinées à offrir des courses plus serrées et davantage d’action en piste aux fans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL60 a conservé la configuration inhabituelle de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, réintroduite avec la MCL36, mais présentait une géométrie des pontons plus resserrée avec un découpage plus prononcé, destiné en partie à libérer de l’espace pour les tunnels d’admission liés à l’effet de sol. L’entrée du radiateur sur le capot moteur a été allongée, et la découpe du bord du plancher a été décalée vers l’avant, se rapprochant ainsi de son emplacement sur la plupart des monoplaces des autres écuries. Bien que l’équipe ait estimé avoir remédié aux lacunes de la MCL36, un changement de philosophie de conception survenu au cours du développement en 2023 a entravé les progrès initiaux en début de saison. Cette spécification initiale de la MCL60 s’est avérée peu compétitive au regard des normes élevées de McLaren, présentant des performances aérodynamiques inefficaces et génératrices de traînée, ainsi qu’une forte dégradation des pneus. Cependant, Norris et le directeur de l’écurie, Andrea Stella, ont tous deux continué à exprimer une forte confiance dans le potentiel du châssis. Après n’avoir récolté que 14 points lors des courses en Australie et en Azerbaïdjan au cours des quatre premières manches de la saison, et alors qu’un important pack de mises à niveau n’avait pas permis de réaliser de progrès, l’équipe a procédé à des changements de personnel clés et à une réorganisation structurelle. Seuls trois points ont été marqués lors des trois courses suivantes, tous obtenus à Monaco.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa nouvelle direction technique a livré son premier ensemble de mises à niveau, comprenant des modifications importantes au niveau des pontons, de la carrosserie et du plancher, en avance sur le calendrier, bien que celles-ci n’aient été installées sur la voiture de Norris qu’à temps pour le Grand Prix d’Autriche. L’effet a été immédiat : Norris s’est qualifié troisième lors de la séance de sprint. Un problème technique a contrecarré ses ambitions pour la course sprint, mais le Britannique a décroché la quatrième place lors du Grand Prix, marquant ainsi un revirement complet de la situation pour l’écurie. D’autres améliorations ont suivi pour le Grand Prix de Grande-Bretagne, où Norris s’est qualifié et a conservé la deuxième place, allant même jusqu’à défier Max Verstappen, qui dominait la saison, durant les premiers tours de course, tandis que Piastri, parti en troisième position, a manqué de peu son premier podium en raison d’une voiture de sécurité intervenue au mauvais moment. Cette dynamique s’est poursuivie lors de la course suivante en Hongrie, où Norris a décroché une deuxième place consécutive et où son coéquipier australien a terminé cinquième malgré des dégâts au plancher. L’équipe a continué à marquer des points en Belgique, aux Pays-Bas et en Italie, avant que de nouvelles améliorations ne soient introduites à Singapour. L’équipe a connu sa meilleure période de la saison, décrochant six podiums lors des quatre courses disputées à Singapour, au Japon, au Qatar et aux États-Unis. Norris a remporté quatre de ces podiums, tandis que Piastri a rapidement enchaîné son premier podium en Formule 1 à Suzuka par une extraordinaire victoire en course sprint et une deuxième place au Qatar. Le duo a ensuite marqué de nouveaux points au Mexique, avant que Norris ne rivalise avec Verstappen en termes de rythme à São Paulo, décrochant la pole position du sprint, mais terminant finalement deuxième derrière le Néerlandais tant lors de la course sprint que du Grand Prix. Un nouveau doublé dans les points a illustré les progrès et la régularité de la saison, l’équipe s’adjugeant fermement la quatrième place du championnat devant Aston Martin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MCL60 a décroché neuf podiums, réalisé trois meilleurs tours en course et totalisé 302 points, permettant à McLaren de décrocher la quatrième place du championnat des constructeurs. De plus, la voiture a remporté une victoire en sprint, trois autres podiums en sprint et deux poles en sprint. Lando Norris s’est classé sixième au classement du championnat des pilotes avec 205 points, son meilleur résultat de la saison à ce jour, tandis qu’Oscar Piastri a décroché la neuvième place du championnat avec 97 points lors de sa première saison en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 représente la McLaren MCL60 avec laquelle Lando Norris s\u0026#x27;est classé deuxième lors du Grand Prix de Hongrie de Formule 1 Qatar Airways, disputé au Hungaroring le 23 juillet 2023. McLaren est arrivée en Hongrie avec l\u0026#x27;intention de poursuivre sur sa lancée après le Grand Prix de Grande-Bretagne, deux semaines auparavant, où l\u0026#x27;écurie avait enregistré sa meilleure performance de la saison jusqu\u0026#x27;alors. Norris et Piastri ont une nouvelle fois démontré la vitesse de la MCL60 en se qualifiant troisième et quatrième, derrière seulement la Mercedes de Lewis Hamilton et Max Verstappen, qui domine la saison. Un départ fulgurant a permis à Verstappen de prendre l’avantage sur Hamilton dès le départ, en le dépassant par l’intérieur à l’approche du premier virage, tandis que Piastri a profité du fait que les deux pilotes prenaient un virage trop large pour s’engager sur la ligne intérieure, se glisser entre eux et s’emparer de la deuxième place. Norris a aggravé les difficultés des Mercedes par une belle manœuvre à l’extérieur du virage n° 2, se hissant ainsi à la troisième place. Verstappen a commencé à creuser l\u0026#x27;écart sur les McLaren, qui maintenaient leur avance sur Hamilton, quatrième. Hamilton a ensuite déclenché la première vague d\u0026#x27;arrêts aux stands au 17e tour ; Norris a réagi au tour suivant et Piastri celui d\u0026#x27;après. Le rookie australien a été victime de l\u0026#x27;« undercut » de son coéquipier, mais les deux pilotes sont restés bien en tête face à Hamilton qui les talonnait. Au fur et à mesure que la deuxième partie de course avançait, Verstappen creusait son avance en tête, tandis que Piastri commençait à perdre du terrain par rapport à son coéquipier. Au 43e tour, Piastri s’est à nouveau arrêté aux stands, mais un arrêt légèrement retardé a permis à la Red Bull de Sergio Pérez, qui rattrapait Hamilton derrière, de se retrouver juste dans son sillage. Norris s\u0026#x27;est arrêté deux tours plus tard, ressortant toujours confortablement devant le duo en lutte derrière lui. Au 47e tour, malgré tous les efforts de Piastri, Pérez a pris l\u0026#x27;initiative à l\u0026#x27;extérieur du virage n°1 et s\u0026#x27;est lancé à la poursuite de Norris. Hamilton, quant à lui, s’est arrêté au 50e tour, profitant de l’avantage que lui procuraient ses pneus neufs pour réduire l’écart avec l’Australien, qu’il a finalement dépassé dans le virage n° 1 au 57e tour. Pendant ce temps, Pérez continuait de talonner Norris, l’écart n’étant plus que de trois secondes à dix tours de l’arrivée, tandis que le Britannique commençait à être gêné par le trafic en rattrapant les retardataires. Mais, une fois débarrassé du trafic, Norris disposait d’une marge suffisante pour reprendre un peu d’avance, conserver sa position et franchir la ligne d’arrivée entre Verstappen et Pérez, décrochant ainsi une deuxième place consécutive. Piastri a terminé cinquième, confirmant ainsi la quatrième place obtenue à Silverstone deux semaines auparavant. En seulement deux courses, McLaren a presque triplé son total de points pour la saison, un revirement incroyable en si peu de temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL60 est limitée à seulement 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1\/8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection McLaren MCL60.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/mclaren-mcl60\" title=\"Discover the McLaren MCL60 Collection \u0026gt;\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection McLaren MCL60 \u0026gt; \u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40642053406802,"sku":"M6297-SC1","price":8975.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF6550.jpg?v=1718712485"},{"product_id":"mclaren-mcl60-united-kingdom-grand-prix","title":"McLaren MCL60 - Grand Prix de Grande-Bretagne 2023 - Lando Norris - Deuxième place","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires par pilote\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec lequel Lando Norris a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1 Aramco, disputé sur le circuit de Silverstone le 9 juillet 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eOrné de la livrée chromée Speciale de McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 70 cm \/ 27 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de McLaren Racing pour la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la McLaren MCL60 tire son nom du 60e anniversaire de la fondation de l’écurie par Bruce McLaren en 1963. Conduite par Lando Norris, qui en était à sa cinquième saison au sein de l’écurie, et par le pilote débutant Oscar Piastri, la MCL60 visait à s’appuyer sur la base de son prédécesseur, la MCL36, à l’ère des réglementations sur l’effet de sol destinées à offrir aux fans des courses plus serrées et davantage d’action en piste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL60 a conservé la configuration inhabituelle de la suspension, avec des tirants à l’avant et des poussoirs à l’arrière, réintroduite avec la MCL36, mais présentait une géométrie des pontons plus resserrée, avec un découpage plus prononcé, destiné en partie à libérer de l’espace pour les tunnels d’admission liés à l’effet de sol. L’entrée du radiateur sur le capot moteur a été allongée, et la découpe du bord du plancher a été décalée vers l’avant, se rapprochant ainsi de son emplacement sur la plupart des monoplaces des autres écuries. Bien que l’équipe ait estimé avoir remédié aux lacunes de la MCL36, un changement de philosophie de conception intervenu au cours du développement en 2023 a entravé les progrès initiaux en début de saison. Cette spécification initiale de la MCL60 s’est avérée peu compétitive au regard des exigences élevées de McLaren, présentant des performances aérodynamiques inefficaces et génératrices de traînée, ainsi qu’une forte dégradation des pneus. Cependant, Norris et le directeur de l’écurie, Andrea Stella, ont tous deux continué à exprimer une forte confiance dans le potentiel du châssis. Après n’avoir récolté que 14 points lors des courses en Australie et en Azerbaïdjan au cours des quatre premières manches de la saison, et alors qu’un important pack de mises à niveau n’avait pas permis de réaliser de progrès, l’équipe a procédé à des changements clés au sein de son personnel et à une réorganisation structurelle. Seuls trois points ont été marqués lors des trois courses suivantes, tous obtenus à Monaco.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa nouvelle direction technique a livré son premier ensemble de mises à niveau, comprenant des modifications importantes au niveau des pontons, de la carrosserie et du plancher, en avance sur le calendrier, bien que celles-ci n’aient été installées sur la voiture de Norris qu’à temps pour le Grand Prix d’Autriche. L’effet a été immédiat : Norris s’est qualifié troisième lors de la séance de sprint. Un problème technique a contrecarré ses ambitions lors de la course sprint, mais le Britannique a décroché la quatrième place du Grand Prix, marquant ainsi un revirement complet de la situation pour l’écurie. D’autres améliorations ont suivi pour le Grand Prix de Grande-Bretagne, où Norris s’est qualifié et a conservé la deuxième place, allant même jusqu’à défier Max Verstappen, qui dominait la saison, dans les premiers tours de course, tandis que Piastri, parti troisième, n’a manqué son premier podium que de peu en raison d’une voiture de sécurité intervenue au mauvais moment. Cette dynamique s’est poursuivie lors de la course suivante en Hongrie, où Norris a décroché une deuxième place consécutive et où son coéquipier australien a terminé cinquième malgré un châssis endommagé. L’équipe a continué à marquer des points en Belgique, aux Pays-Bas et en Italie, avant que de nouvelles améliorations ne soient introduites à Singapour. L’équipe a connu sa meilleure période de la saison, décrochant six podiums lors des quatre courses disputées à Singapour, au Japon, au Qatar et aux États-Unis. Norris a remporté quatre de ces podiums, tandis que Piastri a rapidement enchaîné sur son premier podium en Formule 1 à Suzuka par une extraordinaire victoire en course sprint et une deuxième place au Qatar. Le duo a ensuite marqué d’autres points au Mexique, avant que Norris ne rivalise avec Verstappen en termes de rythme à São Paulo, où il a décroché la pole position du sprint, mais a finalement terminé deuxième derrière le Néerlandais tant lors de la course sprint que du Grand Prix. Un nouveau doublé de points a illustré les progrès et la régularité de la saison, l’équipe s’emparant fermement de la quatrième place du championnat devant Aston Martin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MCL60 a décroché neuf podiums, signé trois meilleurs tours en course et totalisé 302 points, permettant à McLaren de décrocher la quatrième place du championnat des constructeurs. De plus, la voiture a remporté une victoire en sprint, trois autres podiums en sprint et deux pole positions en sprint. Lando Norris s’est classé sixième au classement du championnat des pilotes avec 205 points, son meilleur résultat de la saison à ce jour, tandis qu’Oscar Piastri a terminé neuvième du championnat avec 97 points lors de sa première saison en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 représente la McLaren MCL60 avec laquelle Lando Norris a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1 Aramco, disputé sur le circuit de Silverstone le 9 juillet 2023. Les monoplaces n° 4 de Norris et n° 81 d’Oscar Piastri arboraient toutes deux une livrée chromée Speciale dans le cadre des célébrations du 60e anniversaire de McLaren. Développé en collaboration avec Google, partenaire principal officiel, ce design rend hommage à la livrée chromée tant appréciée des fans, qui a été utilisée de 2006 à 2014 ; une époque marquée par le titre de champion du monde des pilotes remporté par Lewis Hamilton en 2008, année où Google a lancé son navigateur Chrome, véritable pionnier dans son domaine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNorris et Piastri ont offert à l’écurie sa meilleure performance en qualifications de la saison, en se classant deuxième et troisième, devancés uniquement par la Red Bull de Max Verstappen. Le Britannique a dépassé Verstappen dès le départ, pour le plus grand plaisir du public local, tandis que le Néerlandais a été contraint d’adopter une stratégie défensive pour contenir l’autre McLaren, pilotée par Piastri, dans les virages suivants. La Red Bull, plus lente au départ, allait rapidement se rattraper ; dès le 5e tour, grâce au DRS, le champion en titre a repris la tête et n’a plus semblé en difficulté par la suite. Les coéquipiers de McLaren ont alors cherché à gérer la course ensemble, dans le but de garder Verstappen à portée de vue, tout en repoussant les Ferrari et les Mercedes qui les talonnaient. Le duo a conservé ses positions pendant la majeure partie de cette épreuve de 52 tours, jusqu’à ce que Piastri s’arrête aux stands juste avant l’intervention de la voiture de sécurité, provoquée par une Haas en fumée au 34e tour. S\u0026#x27;ensuivit une ruée vers les stands : alors que la majorité des pilotes de tête optaient pour des pneus tendres, les McLaren ont choisi le mélange plus dur, ce qui les exposait potentiellement à la menace des pneus plus rapides venant de l\u0026#x27;arrière. S\u0026#x27;ensuivit alors un duel palpitant de plusieurs tours entre Norris et la Mercedes de Lewis Hamilton, qui a dépassé Piastri lorsque la course a été neutralisée. Norris a élargi au maximum la trajectoire de sa McLaren à plusieurs reprises, gérant ses pneus de main de maître pour maintenir la Mercedes derrière lui et décrocher une deuxième place consécutive. Piastri, quant à lui, a résisté au Challenge de l\u0026#x27;autre Mercedes pilotée par George Russell pour s\u0026#x27;emparer de la quatrième place, le meilleur résultat à ce jour de la carrière en F1 naissante de ce rookie australien.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL60 est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection McLaren MCL60.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/mclaren-mcl60\" title=\"Discover the McLaren MCL60 Collection \u0026gt;\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection McLaren MCL60 \u0026gt; \u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40642058453074,"sku":"M6297-SC2","price":8975.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Editsforweb_0001_DSCF9910.jpg?v=1718191442"},{"product_id":"mclaren-mcl60-monaco-grand-prix","title":"McLaren MCL60 - Grand Prix de Monaco 2023 - Lando Norris - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires par pilote\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle Lando Norris a décroché la neuvième place lors du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, disputé sur le Circuit de Monaco le 28 mai 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eOrné de la livrée Speciale « Triple Crown » de McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 70 cm \/ 27 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de McLaren Racing pour la saison 2023 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la McLaren MCL60 tire son nom du 60e anniversaire de la fondation de l’écurie par Bruce McLaren en 1963. Conduite par Lando Norris, qui en était à sa cinquième saison au sein de l’écurie, et par le pilote débutant Oscar Piastri, la MCL60 visait à s’appuyer sur la base de son prédécesseur, la MCL36, à l’ère des réglementations sur l’effet de sol destinées à offrir aux fans des courses plus serrées et davantage d’action en piste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL60 conservait la configuration inhabituelle de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, réintroduite avec la MCL36, mais présentait une géométrie des pontons plus compacte avec un découpage plus prononcé, destiné en partie à libérer de l’espace pour les tunnels d’admission liés à l’effet de sol. L’entrée du radiateur sur le capot moteur a été allongée, et la découpe du bord du plancher a été décalée vers l’avant, se rapprochant ainsi de son emplacement sur la plupart des monoplaces des autres écuries. Bien que l’équipe ait estimé avoir remédié aux lacunes de la MCL36, un changement de philosophie de conception survenu au cours du développement en 2023 a entravé les progrès initiaux en début de saison. Cette spécification initiale de la MCL60 s’est avérée peu compétitive au regard des normes élevées de McLaren, présentant des performances aérodynamiques inefficaces et génératrices de traînée, ainsi qu’une forte dégradation des pneus. Cependant, Norris et le directeur de l’écurie, Andrea Stella, ont tous deux continué à exprimer une forte confiance dans le potentiel du châssis. Après n’avoir récolté que 14 points lors des courses en Australie et en Azerbaïdjan au cours des quatre premières manches de la saison, et alors qu’un important pack de mises à niveau n’avait pas permis d’enregistrer de progrès, l’équipe a procédé à des changements clés au sein de son personnel et à une réorganisation structurelle. Seuls trois points ont été marqués lors des trois courses suivantes, tous obtenus à Monaco.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa nouvelle direction technique a livré son premier ensemble de mises à niveau, comprenant des modifications importantes au niveau des pontons, de la carrosserie et du plancher, en avance sur le calendrier, bien que celles-ci n’aient été installées sur la voiture de Norris qu’à temps pour le Grand Prix d’Autriche. L’effet a été immédiat : Norris s’est qualifié troisième lors de la séance de sprint. Un problème technique a contrecarré ses ambitions pour la course sprint, mais le Britannique a décroché la quatrième place lors du Grand Prix, marquant ainsi un revirement complet de la situation pour l’écurie. D’autres améliorations ont suivi pour le Grand Prix de Grande-Bretagne, où Norris s’est qualifié et a conservé la deuxième place, allant même jusqu’à défier Max Verstappen, qui dominait la saison, dans les premiers tours de course, tandis que Piastri, parti en troisième position, n’a manqué son premier podium que de peu en raison d’une intervention intempestive de la voiture de sécurité. Cette dynamique s’est poursuivie lors de la course suivante en Hongrie, où Norris a décroché une deuxième place consécutive et où son coéquipier australien a terminé cinquième malgré un châssis endommagé. L’équipe a continué à marquer des points en Belgique, aux Pays-Bas et en Italie, avant que de nouvelles améliorations ne soient introduites à Singapour. L’équipe a connu sa meilleure période de la saison, remportant six podiums au cours des quatre courses disputées à Singapour, au Japon, au Qatar et aux États-Unis. Norris a décroché quatre de ces podiums, tandis que Piastri a rapidement enchaîné sur son premier podium en Formule 1 à Suzuka en remportant une extraordinaire victoire en course sprint et une deuxième place au Qatar. Le duo a ensuite marqué d\u0026#x27;autres points au Mexique, avant que Norris ne rivalise avec Verstappen en termes de rythme à São Paulo, décrochant la pole position du sprint, mais terminant finalement deuxième derrière le Néerlandais tant lors de la course sprint que du Grand Prix. Un nouveau double classement dans les points a illustré les progrès et la régularité de la saison, l\u0026#x27;équipe s\u0026#x27;emparant fermement de la quatrième place du championnat devant Aston Martin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la MCL60 a décroché neuf podiums, signé trois meilleurs tours en course et totalisé 302 points, permettant à McLaren de décrocher la quatrième place du championnat des constructeurs. De plus, la voiture a remporté une victoire en sprint, trois autres podiums en sprint et deux poles en sprint. Lando Norris s\u0026#x27;est classé sixième au classement du championnat des pilotes avec 205 points, son meilleur résultat de la saison à ce jour, tandis qu\u0026#x27;Oscar Piastri a décroché la neuvième place du championnat avec 97 points lors de sa première saison en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8e représente la McLaren MCL60 avec laquelle Lando Norris a terminé à la neuvième place lors du Grand Prix de Formule 1 de Monaco, disputé sur le Circuit de Monaco le 28 mai 2023. Les monoplaces n° 4 de Norris et n° 81 d’Oscar Piastri arboraient toutes deux une livrée Speciale « Triple Couronne », dans le cadre des célébrations du 60e anniversaire de McLaren. Cette livrée rendait hommage à l’exploit unique de l’écurie, qui a remporté les trois épreuves les plus prestigieuses du sport automobile : l’Indy 500 de 1974 avec Johnny Rutherford, le Grand Prix de Monaco de 1984 avec Alain Prost et les 24 Heures du Mans de 1995 avec JJ Lehto, Yannick Dalmas et Masanori Sekiya. Les MCL60 étaient peintes en trois segments distincts, chacun célébrant la première victoire remportée dans chacune de ces courses : des éléments d’un vert papaye saisissants à l’arrière de la voiture faisaient référence à la M16C\/D, première McLaren à avoir remporté l’Indy 500 ; la partie centrale d’un blanc glacé rappelait la MP4\/2 d’Alain Prost, victorieuse à Monaco ; tandis que l’avant était peint en noir en hommage à la F1 GTR qui avait remporté les 24 Heures du Mans dès la première tentative de McLaren.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNorris s’est qualifié dixième à Monaco, juste devant Piastri, onzième. Tous deux ont gagné une place en course pour terminer respectivement neuvième et dixième, dépassant l’AlphaTauri de Yuki Tsunoda dans les derniers tours alors que celui-ci sortait de la piste, offrant ainsi à l’écurie son deuxième doublé de points de la saison. Les deux voitures se sont révélées les plus rapides en piste lorsque la pluie s’est mise à tomber en fin de course, démontrant ainsi le potentiel de la MCL60 que McLaren cherchera à exploiter plus tard dans la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL60 est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection McLaren MCL60.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/mclaren-mcl60\" title=\"Discover the McLaren MCL60 Collection \u0026gt;\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez la collection McLaren MCL60 \u0026gt; \u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40642058747986,"sku":"M6297-SC3","price":8975.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/HeroImageCentred.jpg?v=1720081693"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Formula_1_Collection_v1.jpg?v=1789141011","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/formula-1.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}