{"title":"En cours de développement","description":"\u003cp\u003eDerrière chaque édition Amalgam se cache un processus approfondi de recherche, d\u0026#x27;ingénierie et de savoir-faire artisanal. Qu\u0026#x27;il soit développé à partir des données CAO originales du fabricant ou de nos propres numérisations détaillées, chaque projet est le fruit de milliers d\u0026#x27;heures de travail et d\u0026#x27;une étroite collaboration avec les gardiens de l\u0026#x27;objet original. La collection « En cours de développement » vous offre un aperçu des éditions qui prennent actuellement forme dans nos ateliers. Ces projets constituent les prochains chapitres de l’Amalgam Collection et permettent aux collectionneurs de suivre leur évolution et de manifester leur intérêt avant leur sortie.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"mercedes-w196-monoposto-fangio-weathered","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Juan Manuel Fangio - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par le légendaire Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s\u0026#x27;est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit automobile d\u0026#x27;Aintree\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture à Aintree en 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter notre tout dernier projet «Race Weathered» à l’échelle 1:8 : la Mercedes-Benz W196 Monoposto, reproduite fidèlement telle qu’elle a été pilotée par le grand Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s’est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit d’Aintree. Cette édition exclusive se compose de seulement cinq modèles, dont chacun sera méticuleusement peint à la main par les artisans de notre atelier de Bristol afin de reproduire dans les moindres détails les traces de terre et les taches d’huile qui ornaient la voiture lorsqu’elle a franchi la ligne d’arrivée. Chaque modèle sera également accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture en plein virage, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « propre ». Dès que nous disposerons d’une image du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d\u0026#x27;un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d\u0026#x27;injection innovant développait 257 brake horsepower lors de ses débuts, pour atteindre 290 bhp à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, se caractérisait par une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont développé diverses versions de la W196 spécialement adaptées à la piste, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique à faible traînée de « type Monza », conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner trouva immédiatement ses marques. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur tour en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de Nürburgring, sur le circuit de son équipe, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux victoires avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant son Grand Prix national sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta le championnat du monde de Grand Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 fut en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8e représente la Mercedes-Benz W196 Monoposto avec laquelle le légendaire Juan Manuel Fangio a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Aintree, le 16 juillet 1955. C’est Sir Stirling Moss qui a mené la W196 à son heure de gloire, avec un doublé écrasant (1er, 2e, 3e et 4e places), devant son coéquipier argentin. Beaucoup, y compris Moss lui-même, pensaient que Fangio avait laissé son protégé britannique remporter sa première victoire devant son public. Le triple champion du monde fraîchement couronné a toutefois toujours nié cette hypothèse, affirmant que Moss « était tout simplement plus rapide ce jour-là ». En raison de l’écourtement de la saison de Formule 1 à la suite de la catastrophe du Mans, l’avance au classement de Fangio sur Moss après la course a suffi à lui assurer son troisième titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle sera fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Mercedes-Benz pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, chaque modèle fera l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité absolue de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto, avec son aspect usé par la course, est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et doivent être manipulés avec précaution. Nous vous recommandons de limiter leur manipulation au strict minimum afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584746578,"sku":"M5033-MON-RWV","price":20470.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/ArtPrint-101344254355GB10WEBEDIT_c44aea5e-792e-4845-9225-4706134954ff.jpg?v=1656520720"},{"product_id":"rolls-royce-merlin-engine","title":"Moteur Rolls-Royce V12 Merlin","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 250 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan style=\"font-size: 11.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Calibri',sans-serif; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;\"\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:4, mesurant plus de 42 cm\/16 pouces de long et 27 cm\/10 pouces de haut\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 325 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan original d\u0026#x27;un moteur Merlin\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNouveauté 2025, notre réplique à l\u0026#x27;échelle 1:4 du moteur Rolls-Royce Merlin mettra en valeur chaque détail de ce légendaire groupe motopropulseur V12. Le moteur Merlin a acquis un statut mythique pendant la Seconde Guerre mondiale, équipant bon nombre des avions alliés les plus emblématiques de ce conflit, notamment le Spitfire, le Hurricane, le Mosquito, le Mustang et le Lancaster. Il est considéré comme ayant joué un rôle essentiel dans l’effort de guerre du Royaume-Uni, et est souvent qualifié de « moteur qui a gagné la guerre ». Nous invitons nos clients à manifester leur intérêt auprès de notre équipe commerciale pour ce modèle qui, nous en sommes convaincus, sera très recherché.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTirant son nom du plus petit rapace du Royaume-Uni, le Falco Columbarius, et non du sorcier mythologique de la cour du roi Arthur, le Merlin était un moteur d’avion à pistons V-12 à refroidissement liquide de conception britannique. Malgré une cylindrée inférieure à celle de nombreux avions qu’il a combattus, le Merlin allait rapidement démentir la petite taille de son homonyme et jouer un rôle crucial dans la victoire de la Royal Air Force lors de la bataille d’Angleterre, puis dans l’invasion et la libération de l’Europe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe moteur a d’abord été développé à titre privé par Rolls-Royce au début des années 1930 sous le nom de PV-12, littéralement « Private Venture 12 cylindres », pour succéder au très célèbre Kestrel qui équipait les biplans de l’époque classique, tels que le Hawker Fury et le Hart. Le premier essai au sol eut lieu le 15 octobre 1933 et il effectua son premier vol à bord d’un Hawker Hart le 21 février 1935, développant une puissance de 740 chevaux. Au début de son développement et de sa production, le moteur a connu des problèmes liés aux trains d’engrenages des accessoires, aux chemises de refroidissement, à la fissuration des culasses, aux fuites de liquide de refroidissement et à l’usure excessive des arbres à cames et des paliers principaux du vilebrequin. Plusieurs méthodes de construction différentes ont été testées avant que la configuration de base ne soit définie. La conception prévoyait initialement un système de refroidissement par évaporation, mais celui-ci fut rapidement remplacé par le système de refroidissement par liquide à base d’éthylène glycol, plus fiable, mis au point aux États-Unis. En 1935, le ministère de l\u0026#x27;Air publia le cahier des charges F10\/35 pour de nouveaux avions de chasse devant atteindre une vitesse minimale de 310 mph (500 km\/h). Deux modèles spécifiques avaient déjà été mis au point, tous deux articulés autour du moteur Merlin : le Hawker Hurricane et le Vickers Supermarine Spitfire. Des contrats de production furent signés en 1936, et le développement du PV-12 bénéficia enfin d’un financement public, ce projet étant considéré comme une priorité absolue. C’est alors que le nom « Merlin » lui fut attribué, conformément à la tradition de l’entreprise consistant à donner à ses moteurs d’avion à pistons des noms d’oiseaux de proie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa production du moteur Merlin en quantités suffisantes allait revêtir une importance capitale, étant donné que le Merlin allait constituer le cœur de plus de quarante avions différents tout au long de son cycle de vie. L’usine Rolls-Royce de Derby, où se dérouleraient en grande partie le développement et les essais, produirait 32 377 moteurs Merlin, l’usine « fantôme » de Crewe 26 065, 23 675 autres par l’usine « Shadow » de Glasgow, et 30 428 supplémentaires par la Ford Motor Company à Manchester. Dans le cadre d’une commande de 130 000 000 de dollars passée par Rolls-Royce, la Packard Motor Car Company aux États-Unis a construit 55 523 moteurs Merlin supplémentaires. À la fin de sa production, plus de 168 000 moteurs avaient été construits.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEntre 1939 et 1945, le développement continu du Merlin lui a permis d’équiper de nombreux avions de guerre. La cylindrée du Merlin était en réalité assez modeste par rapport à celle de ses concurrents ; sa cylindrée de 27 litres faisait pâle figure face au DB601 de 36 litres développant 1 175 hp qui équipait le Messerschmitt 109 et au moteur BMW 801 de 42 litres développant 1 700 hp qui équipait le Focke-Wulf 190. Cependant, le « petit » Merlin était de conception ingénieuse, et sa puissance élevée en témoignait : En 1935, le Hawker Hurricane volait avec un moteur de 1 030 hp ; à la fin de la guerre, le de Havilland Hornet volait avec deux moteurs Merlin, développant chacun une puissance phénoménale de 2 050 horsepower. Au cours de sa durée de production, plus de 50 variantes différentes du moteur Merlin ont été fabriquées et il a été utilisé sur 19 types d’avions différents, notamment le Hawker Hurricane, le Supermarine Spitfire, le de Havilland Mosquito, l’Avro Lancaster et le North American P-51 Mustang. Bien que ce moteur soit le plus étroitement associé au Spitfire, c\u0026#x27;est le Lancaster quadrimoteur qui en a été l\u0026#x27;application la plus répandue, suivi du Mosquito bimoteur. Après la guerre, le Rolls-Royce Merlin a été largement supplanté par le Rolls-Royce Griffon dans le domaine militaire, la plupart des variantes du Merlin étant alors conçues et construites pour des avions de ligne et des avions de transport militaire, tels que l’Avro Tudor et le Canadair North Star. Les moteurs Merlin sont encore aujourd’hui en service au sein de la Royal Air Force, notamment au sein du Battle of Britain Memorial Flight, et équipent de nombreux avions restaurés appartenant à des particuliers à travers le monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:4 du moteur Rolls-Royce Merlin V12 est le fruit d’une alliance puissante entre art et technologie, utilisant une numérisation originale combinée à un savoir-faire exceptionnel en matière de sculpture et de finition afin de créer une maquette impossible à distinguer d’un véritable moteur sur des photographies. Il a été développé à partir de données de numérisation extrêmement précises, recueillies à partir de véritables moteurs, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Chaque matériau composant le moteur a été reproduit avec soin et savoir-faire à l’échelle, à l’aide de finitions spéciales fidèles à la conception du Merlin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe moteur Rolls-Royce Merlin V12 est édité en série limitée à seulement 250 exemplaires à l’échelle 1:4.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41222969753682,"sku":"M6391","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebsiteCrop_0010_Spitfire-12Resized.jpg?v=1728475465"},{"product_id":"ferrari-156-f1-sharknose-1961-season-1-18-scale","title":"Ferrari 156 F1 « Sharknose » - Saison de Formule 1 1961 - Phil Hill - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eModèle piloté par Phil Hill, Wolfgang von Trips et Giancarlo Baghetti lors de la saison de Formule 1 de 1961\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de XX cm\/XX pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications de matériaux fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNouveau projet historique dans l’univers de la Formule 1 : nous allons développer une version à l’échelle 1:18 de la Ferrari 156 F1 pilotée par Phil Hill en 1961. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d\u0026#x27;air avant inhabituelles, la 156 F1 fut la première Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à prendre le départ d\u0026#x27;une véritable course et permit par la suite aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. La Ferrari 156 F1, qui suscite tant d’émotion, occupe une place de choix parmi les légendes de la course automobile à Maranello, comptant parmi les voitures les plus dominantes de l’histoire. La sortie des modèles est actuellement prévue pour la fin de l’année.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePremière monoplace de Formule 1 à moteur central de la Scuderia Ferrari à avoir été pilotée en véritable compétition, l’évocatrice Ferrari 156 F1 trône au milieu des légendes de la course automobile de Maranello comme l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire. Surnommée affectueusement « Sharknose » (nez de requin) en raison de ses prises d’air avant inhabituelles, la 156 F1 a été construite pour la saison 1961 et a ensuite permis aux Italiens de remporter leur premier titre de champion du monde des constructeurs et leur cinquième titre de champion du monde des pilotes. Aussi glorieuse que soit sa légende, la 156 F1, comme toutes les grandes histoires, a également connu une terrible tragédie : le pilote allemand Wolfgang von Trips a été mortellement blessé, ainsi que quinze spectateurs, lorsqu’il s’est crashé lors du Grand Prix d’Italie, course décisive pour le titre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 156 F1 est le fruit d’un cahier des charges confié par Enzo Ferrari au nouveau directeur technique Carlo Chiti, avec pour consigne claire de créer une voiture capable de remporter le championnat du monde de Formule 1 dans le cadre de la nouvelle réglementation imposant des moteurs de 1,5 litre. Elle a été développée à partir de la 156 F2 de l’année précédente, conçue pour la Formule 2, et de la 156 P, qui était le prototype adapté aux règlements de Formule 1. Cette monoplace arborait une conception à la fois simple et ingénieuse, avec un châssis tubulaire revêtu de panneaux en aluminium. Un nouveau moteur V6 léger à 120 degrés fut développé pour répondre à ces nouvelles règles ; l’angle ainsi obtenu entre les blocs-cylindres permettait d’abaisser le centre de gravité. L’allure de la voiture était également différente, grâce à un nez effilé et à deux prises d’air inclinées qui ont donné naissance à son nouveau surnom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa première année de la formule 1,5 litre fut dominée par une écurie Ferrari très bien préparée, et la « Sharknose » remporta cinq des huit courses de la saison 1961. L’Américain Phil Hill s’est imposé en Belgique et en Italie, l’Allemand Wolfgang von Trips, comte de Trips, lors des Grands Prix des Pays-Bas et de Grande-Bretagne, tandis que le pilote privé Giancarlo Baghetti a remporté sa première et unique victoire officielle en France. Seul Stirling Moss, au volant d’une Lotus-Climax dépassée, parvint à devancer les Ferrari à Monaco et en Allemagne, où seules ses compétences purent compenser l’avantage de puissance des Ferrari. Innes Ireland, au volant d’une autre Lotus, remporta également le Grand Prix des États-Unis, mais uniquement parce que Ferrari ne s’était pas engagée dans la course. Le moment de gloire de la « Sharknose » survint lors de la course en Belgique, où Hill devança Von Trips, Richie Ginther et Olivier Gendebien pour un incroyable quadruplé (1-2-3-4). Deux courses plus tard, l’équipe signait un nouveau triplé, Von Trips devançant Hill et Ginther lors du Grand Prix de Grande-Bretagne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa lutte pour le titre a atteint son paroxysme lors de l’avant-dernière course à Monza, Von Trips devançant Hill de quatre points au classement général. Malheureusement, Von Trips est entré en collision avec Jim Clark dès le deuxième tour ; sa voiture a été projetée hors de la piste et a percuté la tribune sur laquelle se trouvaient des spectateurs, causant la mort de quinze personnes ainsi que celle de Von Trips lui-même. Hill, ignorant le sort de son ami et coéquipier, remporta la course et devint ainsi le premier Américain à remporter le championnat des pilotes de Formule 1, mais sa joie s’évanouit rapidement lorsqu’il apprit la terrible nouvelle. Ferrari avait également décroché son premier titre de champion du monde des constructeurs et s’était par la suite retirée de la dernière course de la saison aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 156 F1 « Sharknose » remporta cinq victoires, neuf autres podiums, six pole positions et cinq meilleurs tours en course, totalisant 40 points et remportant le Championnat du monde des pilotes ainsi que la Coupe internationale des constructeurs de Formule 1 au cours de la saison 1961 de Formule 1. La 156 F1 était si performante qu’elle continua à participer régulièrement aux courses et à remporter des victoires et des podiums jusqu’aux saisons 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 156 F1 « Sharknose », pilotée par Phil Hill, Wolfgang von Trips et Giancarlo Baghetti lors de la saison de Formule 1 de 1961, a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de la Scuderia Ferrari pour ce qui est des finitions d’origine, des matériaux, des images d’archives et des dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303687364690,"sku":"M6348-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0005_Ferrari156F1PhilHill-1961_Monza.jpg?v=1734435644"},{"product_id":"ferrari-312t-teapot","title":"Ferrari 312T « Teapot » (1975) - Lauda - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eModèle en édition limitée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTel que piloté par Niki Lauda lors de la saison de Formule 1 1975\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 heures de travail pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications techniques fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous annoncer que nous allons développer la 312 T de Niki Lauda, vainqueur du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 1975, à l\u0026#x27;échelle 1\/8. Célèbre pour son boîtier de filtre à air aux proportions extravagantes, la 312 T a permis à Niki Lauda et à son coéquipier Clay Regazzoni de remporter six victoires, qui leur ont permis de décrocher les deux titres et d’offrir à Ferrari son premier succès en dix ans. Nous n’en sommes encore qu’aux tout premiers stades de ce projet et nous nous efforçons actuellement d’obtenir l’autorisation de numériser l’une des voitures d’origine afin de garantir une précision maximale. Nous ne prévoyons pas de produire un prototype complet avant au moins 2026.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e[Informations sur le modèle à venir]\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 312T « Teapot », pilotée par Niki Lauda lors de la saison 1975 de Formule 1, a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de la Scuderia Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303692705874,"sku":"M6351-SC1","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Ferrari312T_Teapot_WikimediaCommonswebsite_V2-WebEdit.jpg?v=1734433258"},{"product_id":"porsche-carrera-gt-1-18-scale","title":"Porsche Carrera GT - Argent GT métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eCarrosserie « GT Silver Metallic » avec intérieur « Terracotta »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications techniques fournis par Porsche Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003ch3\u003eLa voiture de route par excellence de son époque\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLorsque Porsche a dévoilé la Carrera GT à l’aube du nouveau millénaire, il est immédiatement apparu qu’il ne s’agissait pas d’une supercar conventionnelle. Construite entre 2003 et 2006 en une série strictement limitée à 1 270 exemplaires, la Carrera GT incarnait la vision la plus ambitieuse de Porsche en matière de voiture de route : bien plus qu’une simple supercar, elle offrait une expérience viscérale fondée sur une ingénierie issue du sport automobile, transposée presque telle quelle du circuit à la route. À une époque de plus en plus marquée par l’intervention électronique, la Carrera GT se démarquait comme un modèle plus pur, plus exigeant et indéniablement « Porsche ».\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDu prototype de course à la supercar phare\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes origines du projet 980 remontent au programme de courses d’endurance de Porsche de la fin des années 1990. Après les victoires au classement général au Mans avec la 911 GT1, les ingénieurs de Weissach se sont attelés à la conception d’un nouveau prototype décapotable destiné à la catégorie LMP. Au cœur de ce projet se trouvait un groupe motopropulseur hors du commun : un V10 à grand angle initialement développé en secret pour la Formule 1 au début des années 1990, puis réutilisé pour répondre aux ambitions de Porsche en matière de courses de voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLorsque les modifications apportées aux règlements de la FIA et de l’ACO ont mis un terme brutal au programme de prototypes en 1999, Porsche s’est retrouvée confrontée à un dilemme familier, mais aussi à une opportunité, similaire à celle de son projet 959 dérivé du Groupe B des années 1980. Plutôt que d’abandonner des années d’efforts d’ingénierie, l’entreprise a réorienté le projet vers un modèle phare destiné à la route. Le concept Carrera GT, présenté à Paris en 2000, était initialement destiné à servir de vitrine technique. La demande suscitée par sa présentation a rendu sa production inévitable. L’assemblage final s’est déroulé dans la nouvelle usine de Leipzig, spécialement construite à cet effet par Porsche, et le premier modèle a été mis en vente aux États-Unis le 31 janvier 2004.\u003c\/p\u003e \n\u003ch3\u003eUn V10 sans compromis\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la Carrera GT se trouve l’un des moteurs les plus remarquables jamais montés sur une voiture de série. Le V10 atmosphérique, dont la cylindrée a été portée de 5,5 à 5,7 litres pour la production en série afin de gagner en puissance, a conservé son héritage de la course tout en respectant les normes de durabilité et d’émissions des voitures de série. Construit avec un bloc et des culasses en aluminium, des bielles en titane, des composants internes forgés et un système de lubrification à carter sec, le moteur affichait un poids remarquablement faible compte tenu de sa taille et de ses performances.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa puissance maximale atteignait 612 PS à 8 000 tr\/min, avec un couple de 590 Nm délivré à haut régime. Le caractère du moteur récompensait l’engagement du conducteur, développant sa puissance progressivement jusqu’à la ligne rouge située à 8 400 tr\/min, accompagné d’une sonorité devenue depuis emblématique. Les performances étaient impressionnantes : 0 à 60 mph en environ 3,6 secondes et une vitesse de pointe supérieure à 330 km\/h. La puissance était transmise exclusivement par une boîte de vitesses manuelle à six rapports, ce qui faisait de la Carrera GT une valeur à part parmi ses contemporaines. Au cœur de cette expérience se trouvait l’embrayage en composite céramique de Porsche, exceptionnellement compact et à faible inertie, permettant au moteur et à la boîte de vitesses d’être positionnés extrêmement bas dans le châssis, un choix qui s’est avéré payant sur l’ensemble de l’enveloppe dynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eChâssis et aérodynamique de pointe\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa Carrera GT était construite autour d’une monocoque et de sous-châssis en fibre de carbone, ce qui représentait à l’époque l’utilisation la plus poussée de ce matériau par Porsche sur une voiture de série. Il en résultait une rigidité torsionnelle exceptionnelle, associée à un poids à vide remarquablement faible de seulement 1 380 kg, élément clé tant pour les performances que pour le retour d’information. La suspension était tout aussi intransigeante : les configurations à double triangulation à l’avant et à l’arrière utilisaient des ressorts et des amortisseurs actionnés par des tiges de poussée et montés à l’intérieur, une configuration directement issue des voitures de course d’endurance de Porsche. Cette disposition a permis de réduire la masse non suspendue et d’assurer un contrôle précis du mouvement des roues, offrant ainsi une réactivité et une sensation de la route qui ont défini le caractère de conduite de la Carrera GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes performances aérodynamiques étaient assurées par un soubassement soigneusement étudié et un aileron arrière à déploiement automatique, qui renforçait la stabilité à grande vitesse sans compromettre le profil épuré de la voiture. Associée à des freins en carbone-céramique, d’une taille imposante mais remarquablement légers, la Carrera GT offrait une puissance de freinage exceptionnelle et une grande régularité, renforçant ainsi la confiance à grande vitesse. C’est sans doute sur la Nordschleife du Nürburgring que les capacités de la voiture se sont le mieux illustrées : avec un temps au tour bien inférieur à huit minutes, elle s’est imposée comme l’une des voitures de série les plus rapides de son époque.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUn habitacle analogique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’intérieur, la Carrera GT reflétait l’approche fonctionnelle de Porsche en matière de design, sans pour autant renoncer au confort. L’habitacle était revêtu de cuir et de fibre de carbone, dépourvu de tout ornement superflu, toutes les informations essentielles étant affichées sur des instruments analogiques traditionnels. L’assistance électronique était délibérément réduite au minimum, confiant ainsi pleinement la responsabilité au conducteur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn détail en particulier incarnait la philosophie de la voiture : le pommeau de levier de vitesses en bois de hêtre, un hommage direct à la légendaire Porsche 917. Léger et agréable au toucher, il servait à la fois de composant fonctionnel et de rappel discret de l’héritage sportif de Porsche. Des équipements tels que la climatisation et un système audio étaient disponibles, mais restaient secondaires par rapport à l’expérience de conduite.\u003c\/p\u003e \n\u003ch3\u003eLa supercar emblématique de Porsche des années 2000\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la Carrera GT est largement considérée comme l’une des supercars emblématiques de l’ère moderne. Avec seulement 1 270 exemplaires produits, un nombre suffisamment restreint pour garantir sa rareté mais suffisamment important pour asseoir sa réputation, elle occupe une place unique aux côtés de ses contemporaines du début des années 2000. Alors que d’autres se tournaient vers l’automatisation et la complexité croissante des boîtes de vitesses, la Carrera GT a conservé une pureté qui se fait de plus en plus rare. Souvent décrite comme la dernière supercar «analogique», elle incarne la philosophie de Porsche en matière de conception et d’ingénierie : une voiture conçue sans compromis, inspirée par le sport automobile et réalisée avec une vision claire de son objectif. Sa renommée grandissante auprès des collectionneurs reflète non seulement ses performances ou sa rareté, mais aussi son intégrité en tant que voiture de conducteur. La Carrera GT reste d’actualité, rappelant ce qu’il est possible de réaliser lorsque l’ambition technique est laissée libre cours, et pourquoi cette voiture construite au tournant du millénaire continue de définir la limite supérieure de l’héritage routier de Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne configuration emblématique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche Carrera est déclinée en GT Silver Metallic, avec un panneau de toit assorti et un habitacle entièrement garni de cuir Terracotta. Comptant parmi les finitions de peinture les plus anciennes de Porsche, cet argent « métal liquide » caractéristique a été introduit pour la première fois avec la Carrera GT en 2004 et est depuis devenu un élément incontournable de la gamme Porsche.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003eChaque modèle est fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers à partir de données CAO développées en interne à partir d’un scan 3D complet et détaillé d’un châssis Carrera GT d’origine, avec l’aide directe de Porsche sous la forme de spécifications relatives aux couleurs et aux matériaux, ainsi que de photographies d’archives d’époque. Tout au long de son développement, le modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite à l’original.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303697948754,"sku":"M6352-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdits_0006_PorscheCarreraGT_Porschewebsite_V5_fecad412-29ca-4ab0-8560-b6b488a07ce0.jpg?v=1734436429"},{"product_id":"bugatti-type-57sc-atlantic-1938-1-18-scale","title":"BUGATTI Type 57SC Atlantic « Lord Rothschild » - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, élaborées après numérisation du châssis d\u0026#x27;origine 57374\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus est un montage. Des photos du modèle réduit à l’échelle 1:18 seront publiées dès qu’elles seront disponibles. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous annoncer que nous développons actuellement notre célèbre Bugatti Type 57SC Atlantic à l’échelle 1:18. Le premier prototype devrait être achevé au début du troisième trimestre, et la production du premier lot de modèles est prévue peu après. Inscrivez-vous pour être parmi les premiers informés de la disponibilité de ces modèles.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures Bugatti les plus emblématiques de l’époque des Bugatti d’origine, la Type 57SC Atlantic se caractérisait par des lignes de coupé fluides, avec une arête dorsale prononcée s’étendant de l’avant à l’arrière du véhicule. Le concept-car « Aérolithe » de 1935, sur lequel s’inspirait la 57SC, utilisait un composite « Elektron » pour ses panneaux de carrosserie. Les ingénieurs devaient donc riveter les panneaux entre eux à l’extérieur, car bien qu’il s’agisse d’un matériau durable et léger, cet alliage était extrêmement inflammable lorsqu’il était exposé à des températures élevées. Les modèles de série de la 57SC Atlantic étaient dotés de carrosseries en aluminium nu, bien que les arêtes dorsales aient été conservées pour des raisons esthétiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe nom « Atlantic » a été choisi en l’honneur de Jean Mermoz, un ami pilote de Jean Bugatti, qui n’est jamais revenu d’un voyage aérien au-dessus de l’Atlantique Sud. Le « S » signifiait « Surbaissé », ce qui constituait en soi un défi majeur, et le « C » désignait le « Compresseur », un suralimentateur que Bugatti avait introduit pour répondre aux clients en quête de plus de puissance. Le long capot emblématique dissimulait un 8 cylindres en ligne de 3,3 litres développant 197 chevaux, ce qui permettait au coupé d\u0026#x27;atteindre une vitesse maximale supérieure à 125 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls quatre exemplaires de la Type 57SC ont été fabriqués, dont trois ont été vendus à des clients. Le premier fut vendu au banquier britannique Victor Rothschild, le troisième à l’homme d’affaires parisien Jacques Holzschuh et le quatrième à R.B. Pope, en Grande-Bretagne. Malheureusement, l’Atlantic de M. Holzschuh a été impliquée dans un accident mortel qui a complètement détruit la voiture. Des décennies plus tard, la voiture a fait l’objet d’une restauration minutieuse, bien que le moteur fût irrécupérable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303738679378,"sku":"M5978-SC2","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/BugattiType57SCLordRothschild1.18scalecomposite.jpg?v=1737472949"},{"product_id":"ford-gt40-1966-le-mans","title":"Ford GT40 - Vainqueur du Mans 1966 - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle qui a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1966, pilotée par Bruce McLaren et Chris Amon\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm \/ 20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l\u0026#x27;aide et la collaboration du département «Archives et Patrimoine» de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNouvelle édition de notre collection Ford GT40 : nous avons le plaisir de vous annoncer que nous développons actuellement une maquette de la voiture n° 2 qui a officiellement remporté la course du Mans en 1966, pilotée par Bruce McLaren et Chris Amon. Notre premier prototype devrait être achevé vers le milieu de l’année, les premiers lots de modèles en édition limitée étant actuellement prévus pour le troisième trimestre.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre du sport automobile. Après avoir échoué à s’emparer de la célèbre entreprise d’Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré vouloir écraser Ferrari au Mans. Il en a résulté une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a fait l’objet d’un développement particulièrement improvisé à ses débuts. Malgré sa fortune colossale et ses capacités de production, Ford, en tant qu’entreprise, ne disposait que de très peu d’expertise en matière de course automobile. Ford a conclu un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l’ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni pour qu’il joue un rôle clé dans le projet, ce dernier ayant déjà élaboré une première ébauche. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l’équipe s’installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine achevée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le surnom « GT40 » est apparu plus tard et provenait de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture finie, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit plus de 100 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers problèmes de la voiture sont rapidement apparus, l’équipe de la Ford Motor Company ayant tenté de réaliser en dix mois ce que Ferrari avait mis des décennies à perfectionner. Les essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Grâce aux conseils de McLaren, un aileron a été ajouté et d’autres modifications ont été apportées. La voiture était désormais prête pour la compétition. Cependant, les premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, entre autres, se sont soldées par un désastre, les voitures atteignant rarement le drapeau à damier. Les trois voitures engagées au Mans avaient toutes abandonné avant la fin des douze heures. En réaction, la direction de Ford a rapatrié le programme aux États-Unis et a confié la direction opérationnelle au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby et Ken Miles, le pilote d’essai de Shelby, ont travaillé sur la conception ; Miles a découvert que les réglages initiaux avaient été perdus et, lorsqu’il a réinitialisé la suspension aux réglages d’origine, les performances se sont considérablement améliorées. Des essais aérodynamiques ont rapidement révélé que l\u0026#x27;écoulement de l\u0026#x27;air était pire que ce que l\u0026#x27;on avait imaginé. Phil Remington, l’ingénieur américain de Shelby, a réorganisé le réseau de conduits afin de modifier l’écoulement de l’air, ce qui a permis de gagner 79 chevaux supplémentaires pour le moteur, tandis que les matériaux ont été remplacés par des alternatives plus légères : la fibre de verre a remplacé l’aluminium et l’acier, et des jantes en magnésium plus larges ont remplacé les jantes à rayons métalliques, entre autres modifications. D’un seul coup, la GT40 a commencé non seulement à ressembler à une voiture de course, mais aussi à se comporter comme telle.\nLors de la première course de 1965, Ford remporta la victoire et la troisième place à Daytona, tandis qu’une Shelby Cobra équipée d’un moteur Ford terminait deuxième. Une deuxième place à Sebring était de bon augure, mais les essais au Mans un mois plus tard furent dominés par Ferrari, tandis que l’équipe Ford s’empressait d’apporter des modifications aux voitures, en testant différents moteurs et boîtes de vitesses. De retour aux États-Unis, Lunn et son équipe avaient préparé une nouvelle version de la GT40 pour les essais, qui fut finalement baptisée MK II, équipée d’un moteur de 7 litres (427 pouces cubes) issu de la Ford Galaxie et d’une boîte de vitesses à quatre rapports fabriquée par Kar Kraft. D’autres modifications furent apportées, jusqu’à ce que Ken Miles atteigne finalement 210 mph dans la ligne droite. Deux des Mk II furent envoyées au Mans pour renforcer les efforts de l’équipe et, lorsque la 427 établit un record du tour de près de cinq secondes plus rapide que les Ferrari lors des essais, Ford associa Miles et McLaren pour l’assaut du circuit de la Sarthe. La course fut toutefois un désastre total, les six GT40 engagées ayant toutes abandonné après seulement sept heures. La responsabilité fut attribuée à des moteurs non testés et à des priorités contradictoires, l’attention s’étant davantage portée sur les moteurs destinés à l’Indianapolis 500, mais l’optimisme demeurait pour la tentative de la saison suivante. Ayant pris conscience du potentiel du programme GT40, Ford a mis en place un comité dédié au Mans pour 1966 et, après une restructuration de l’entreprise incluant l’intégration de son écurie de NASCAR Holmon \u0026amp; Moody, une bureaucratie interne simplifiée ne viendrait plus entraver le programme. Disposant désormais de tout le temps et de toutes les ressources nécessaires, l’équipe a pu se lancer à fond.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003eL’année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Daytona était désormais une course de 24 heures et, alors que Ferrari n’alignait aucune de ses voitures d’usine, Ken Miles et Lloyd Ruby menèrent le géant américain à une victoire avec un triplé (1er, 2e, 3e) et une 5e place sur son propre terrain. Cette performance fut rapidement suivie d’un nouveau triplé à Sebring, le seul prototype Ferrari engagé ayant abandonné à la suite d’un accident. Cependant, c’était le titre du Mans que les Américains convoitaient. Ford avait mobilisé une véritable armée pour la course cette année-là : huit voitures, plus de 100 personnes et 21 tonnes de pièces de rechange réparties entre trois écuries privées, face à 11 Ferrari, dont des 330P3 et des 385P2. Au cours d’une course d’usure, Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en plaçant ses trois voitures en tête et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. Trois ans après avoir été rejeté par Ferrari, Ford avait mis au point l’une des meilleures voitures d’endurance au monde et s’était imposé sur le terrain. Grâce à cette victoire au Mans, Ford remporta également le Championnat international des constructeurs.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003eEntre-temps, Ford avait déjà entamé le développement d’un tout nouveau modèle destiné à succéder à celui de 1967, initialement baptisé « J-car », puis « Mk IV ». Dotée d’un châssis en nid d’abeille en aluminium nettement plus léger et d’une nouvelle carrosserie alliant à la perfection une faible traînée et une grande stabilité à grande vitesse, la Mk IV s’imposa d’emblée à Sebring lors de ses débuts en compétition, pilotée par Bruce McLaren et Mario Andretti, une victoire d’autant plus remarquable que Ferrari avait dominé à Daytona à peine un mois auparavant. Au Mans, Dan Gurney et A. J. Foyt s’imposèrent avec quatre tours d’avance sur Ferrari, au terme d’une course très disputée qui ne compta que 15 arrivants classés, devenant ainsi la première et unique équipe entièrement américaine (châssis, moteur, pneus, équipe et pilotes américains) à remporter jamais le Mans. Un jour plus tard, l’annonce de nouvelles réglementations pour 1968 rendit la Mk IV obsolète, en limitant la cylindrée des moteurs à trois litres pour la catégorie des prototypes. Cependant, ce n’était pas encore la fin pour la GT40.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAfin d’attirer davantage de participants susceptibles de se disputer la victoire au classement général, les voitures de sport existantes telles que la GT40 furent autorisées, avec un moteur d’une cylindrée maximale de cinq litres à condition qu’au moins 50 exemplaires aient été construits. L’équipe de John Wyer a engagé plusieurs Mk I, portant la cylindrée de 4,7 litres à 4,9 litres et prenant des mesures pour éviter les défaillances du joint de culasse en installant des joints toriques entre le bloc-moteur et la culasse, un problème courant sur le moteur de 4,7 litres. Le châssis n° 1075, arborant la livrée emblématique bleue et orange de Gulf Oil International, s’imposa au Mans sous le pilotage de Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi, battant les fragiles prototypes de trois litres de Porsche, Alfa et d’autres constructeurs. Ce résultat, le dernier de la saison après le report de la course au mois de septembre en raison des troubles survenus en France plus tôt dans l’année, permit à Ford de ravir de manière inattendue le titre du Championnat international des constructeurs 1968, juste sous le nez de Porsche. La n° 1075 fit son retour pour l’édition 1969 du Mans, face à des prototypes plus expérimentés et aux nouvelles Porsche 917 de 4,5 litres équipées d’un moteur 12 cylindres à plat, encore peu fiables, Grâce à un effort phénoménal de Jacky Ickx et Jackie Oliver, ils ont devancé de justesse la Porsche 908 de Hans Hermann et Gérard Larrousse, remportant la victoire avec seulement 120 mètres (390 pieds) d\u0026#x27;avance après 372 tours, signant ainsi l\u0026#x27;arrivée la plus serrée de l\u0026#x27;histoire des 24 Heures du Mans, et l’une des plus grandes de toute l’histoire du sport automobile. La GT40 était peut-être désormais dépassée, mais sa domination au Mans au cours des quatre dernières années avait définitivement scellé sa place parmi les voitures de course les plus titrées des annales du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l\u0026#x27;échelle 1\/8e de la Ford GT40 est inspirée du châssis n° 1046, qui a été mené à la victoire par Bruce McLaren et Chris Amon lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 18 et 19 juin 1966. L’une des huit Ford GT40 Mark II engagées, la n° 1046 s’était qualifiée en quatrième position, derrière les autres Mark II pilotées par Dan Gurney et Jerry Grant, Ken Miles et Denny Hulme, ainsi que John Whitmore et Frank Gardner, et devant la Ferrari la plus rapide, une 330 P3 Spyder pilotée par Pedro Rodriguez et Richie Ginther.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHenry Ford II a donné le départ d’honneur en agitant le drapeau pour marquer le début de la course. Miles a dû s’arrêter au stand pour des réparations après s’être coincé le casque dans la portière au début de la course, tandis que McLaren a dû s’arrêter pour changer de pneus après seulement trois tours. Les autres voitures ont continué à foncer, les Ford et les Ferrari se disputant la tête pendant une grande partie du début de la course. À 20 h, seules trois voitures étaient dans le tour de tête : Miles en tête, suivi de Gurney (Ford) et de Rodriguez (Ferrari), la McLaren pilotée par Amon ayant un tour de retard. À la tombée de la nuit, une pluie fine a humidifié la piste, réduisant l’avantage en puissance des grosses GT40, tandis que plusieurs Ford avaient choisi de changer leurs plaquettes de frein plus tôt, ce qui a permis à Ferrari de rester dans la course. Après minuit, le vent a commencé à tourner : les Ferrari ont commencé à abandonner en raison de problèmes mécaniques et, bien que Ford ait également connu quelques abandons, l’essentiel de l’équipe américaine a poursuivi la course, occupant à un moment donné sept des huit premières places avec des GT40 Mk II et Mk I. À 4 heures du matin, la dernière des Ferrari était hors course et l’ordre fut donné aux équipes de ralentir, passant d’un rythme initial de 3 min 30 s au tour à un rythme plus stratégique de 3 min 50 s au tour, afin de garantir que la plupart des voitures puissent terminer la course.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003eGurney a mené la course pendant la majeure partie de la soirée, tandis que Miles et McLaren se partageaient les 2e et 3e places en fonction de l’ordre de leurs arrêts au stand, jusqu’en milieu de matinée, lorsque la Ford n° 3 a vu son joint de culasse sauter, ce qui l’a contrainte à l’abandon. Malgré ce contretemps, Ford occupait toujours les trois premières places grâce aux voitures de Shelby American pilotées par Miles\/Hulme et McLaren\/Amon, ainsi qu’à celle de Holman \u0026amp; Moody pilotée par Bucknum et Hutcherson. À deux heures de la fin, le directeur de course de Ford, Leo Beebe, a rencontré Carroll Shelby pour discuter de la stratégie à adopter en fin de course. Les responsables ont orchestré une impasse entre Miles et McLaren, demandant aux deux pilotes de lever le pied, en particulier à Miles qui était alors en tête, afin de permettre à Hutcherson de les rattraper et d’assurer un podium entièrement Ford au drapeau à damier. Au cours du dernier tour, les trois voitures Ford roulaient en file indienne, Miles et McLaren franchissant la ligne d’arrivée ex æquo, Hutcherson les talonnant de près. Le photo-finish était incontestable. Cependant, le règlement de l’ACO stipulait, de manière controversée, que McLaren et Amon avaient parcouru une plus grande distance pendant la course en raison de leurs positions de départ plus en retrait, et que la voiture n° 2 serait donc déclarée vainqueur. Ford est ainsi devenu le premier constructeur américain à s\u0026#x27;imposer au Mans, tandis que Bruce McLaren et Chris Amon sont devenus les premiers Néo-Zélandais à réaliser cet exploit. Cette victoire au Mans a également permis à Ford de devancer de justesse Ferrari au classement du Championnat international des constructeurs.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ford GT40, vainqueur du Mans 1966, est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303757226066,"sku":"M5768-L66","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0007_1966-24-Hours-of-Le-Mans-winning-GT40-MkII.jpg?v=1734440301"},{"product_id":"p-51-mustang","title":"P-51 Mustang - « Cripes A'Mighty 3rd » - HO-P 44-13321 - Major George Earl Preddy Jr.","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons désormais le plaisir de vous dévoiler la dernière nouveauté de notre collection grandissante de répliques d’avions : le P-51 Mustang. Ce chasseur et chasseur-bombardier monoplace américain emblématique, à longue portée, sera reproduit à la même échelle que notre Spitfire en métal nu, largement salué par la critique. Le chasseur P-51 Mustang à long rayon d’action a joué un rôle inestimable dans la victoire des Alliés, permettant la reprise des bombardements stratégiques après les lourdes pertes subies par les bombardiers non escortés en 1943. Développés pour être exportés vers la Grande-Bretagne, les modèles modifiés par les Britanniques pour être équipés de moteurs Rolls-Royce Merlin sont devenus les chasseurs de guerre les plus performants des États-Unis. Nous en sommes aux tout premiers stades de la recherche et du développement pour cette édition de maquettes et, à ce titre, nous ne disposons pas encore de spécifications définitives. Nous ne prévoyons pas que le premier prototype achevé soit prêt avant 2026.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e[Informations sur le modèle à venir]\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41304940740690,"sku":"M6339-SC1","price":49995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0006_P-51_Mustang_edit1.jpg?v=1734527901"},{"product_id":"aston-martin-valhalla","title":"Aston Martin Valhalla (2021) - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCaractéristiques techniques du modèle à confirmer\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm \/ 23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 heures sont nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d’origine fournis par Aston Martin\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous dévoiler notre dernière collaboration avec Aston Martin : une maquette à l’échelle 1:8 de la Valhalla. Alliant les méthodologies et technologies axées sur la performance issues de la Formule 1 à un design spectaculaire et à une dynamique de conduite époustouflante, la Valhalla est une supercar d’une envergure extraordinaire. Grâce à une collaboration directe avec Aston Martin Performance Technologies, la première supercar à moteur central produite en série par Aston Martin et premier modèle hybride rechargeable de la marque intègre également, pour la première fois, le moteur V8 biturbo de 4,0 litres à vilebrequin à plans parallèles spécialement conçu sur mesure - le moteur V8 le plus performant jamais monté sur une Aston Martin - et la première à utiliser la toute nouvelle boîte de vitesses à double embrayage à 8 rapports de la marque. Nous n’en sommes qu’aux prémices du développement de la maquette à l’échelle 1:8, mais nous sommes en passe de terminer le premier prototype avant la fin de l’année. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e[Informations sur le modèle à venir]\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’Aston Martin Valhalla est limitée à seulement 199 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42045486170194,"sku":"M6365-SC1","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DESKTOPHEROIMAGE-AMValhalla-M6365-SC1_73ce0d3d-a4f2-4d26-8484-2805f5363cba.jpg?v=1792442629"},{"product_id":"mercedes-benz-300-slr-1955-mille-miglia-winner-1-18-scale","title":"Mercedes-Benz 300 SLR - n° 722 - Vainqueur de la Mille Miglia 1955 - Stirling Moss et Denis Jenkinson - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eRéplique exacte de la voiture avec laquelle Stirling Moss a remporté la Mille Miglia de 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan du véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives, codes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003e\u003cb\u003eLe développement de notre réplique à l’échelle 1:18 du châssis 0004\/55 de la Mercedes 300 SLR, également appelée « 722 », qui a permis à Stirling Moss de remporter la Mille Miglia de 1955, avance à grands pas. Selon les prévisions actuelles, le prototype devrait être achevé dans le courant de cette année, la première série de modèles étant prévue pour décembre 2026.\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa légende de la n° 722\u003c\/strong\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu milieu des années 1950, Mercedes-Benz a fait son retour dans le sport automobile international avec une détermination que peu de constructeurs ont jamais égalée. Au cœur de cet effort se trouvait la 300 SLR, une voiture de course développée directement à partir de la Formule 1 W 196 et conçue avec une rigueur sans compromis. La 300 SLR incarnait l’apogée des ambitions de Mercedes-Benz en matière de sport automobile dans l’après-guerre : extrêmement rapide, d’une fiabilité hors pair et méthodiquement préparée pour remporter la victoire dans les épreuves d’endurance les plus exigeantes au monde. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi le petit nombre de 300 SLR construites, le châssis 0004\/55 s’est distingué par un exploit qui a transcendé même les remarquables qualités techniques de la voiture. Pilotée par Stirling Moss et copilotée par Denis Jenkinson sous le numéro de course 722, elle a remporté haut la main la Mille Miglia de 1955 à une vitesse moyenne jamais égalée ni avant ni depuis. Sa performance n’a pas seulement été victorieuse, elle a été décisive : plus de dix heures de conduite soutenue à la limite, à une vitesse moyenne de 99 mph (158 km\/h) sur la voie publique, en slalomant dans les rues étroites des villes et les cols de montagne sinueux. L’histoire de la 300 SLR, et de la n° 722 en particulier, est au cœur même de l’héritage sportif et du prestige intemporel de Mercedes-Benz.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eIssue du programme W 196 \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes origines de la 300 SLR remontent à la décision stratégique prise par Mercedes-Benz au début des années 1950 de revenir à la compétition internationale de haut niveau ; son développement était étroitement lié à celui de la Formule 1 W 196. À partir de l’automne 1953, les ingénieurs de Mercedes-Benz, sous la direction de Rudolf Uhlenhaut, ont développé une voiture de sport de course en parallèle du programme de Grand Prix, destinée au Championnat du monde des voitures de sport. Désignée en interne sous le nom de W 196 S, elle fut conçue pour des disciplines exigeant autant d’endurance et de polyvalence que de vitesse pure, plutôt que pour la spécialisation étroite propre aux compétitions de monoplaces.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes progrès furent mûrement réfléchis plutôt que précipités. Bien que la 300 SLR fût initialement prévue pour la saison 1954, son développement fut temporairement suspendu, Mercedes-Benz concentrant ses ressources sur la mise au point du programme de Formule 1. Ce n’est qu’après avoir assuré le succès au niveau du Grand Prix, Juan Manuel Fangio remportant son deuxième titre de champion du monde des pilotes au volant d’une Mercedes, que l’attention se reporta sur la voiture de course sportive. À la fin de l’année 1954, la 300 SLR - dont l’acronyme signifie « Sport Leicht-Rennen » (ou « Sport Light-Racing ») - s’imposa comme une voiture décapotable hautement perfectionnée, même si les travaux de développement se poursuivirent avec une intensité inébranlable.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs mettaient résolument l’accent sur la robustesse et la régularité. Les moteurs, les châssis et les principaux composants étaient soumis à des programmes d’essais éprouvants, couvrant souvent des milliers de kilomètres à des vitesses de course soutenues. Cette préparation exhaustive garantissait que la voiture finale ne se contenterait pas de promettre des performances, mais qu’elle les fournirait de manière constante dans les conditions les plus difficiles. Lorsque la 300 SLR fit son apparition en compétition en 1955, elle était déjà un outil de course pleinement abouti.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eIngénierie et conception technique \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la 300 SLR se trouvait un moteur huit cylindres en ligne de trois litres, dérivé directement de la Formule 1 W 196. Doté d’une injection directe d’essence, d’un double allumage et d’un commande des soupapes desmodromique, ce moteur représentait le summum de la technologie de course du milieu des années 1950. Porté à 3,0 litres par rapport aux 2,5 litres de la voiture de Grand Prix grâce à une augmentation de l’alésage et de la course, il développait entre 300 et 310 chevaux à un régime pouvant atteindre 7 500 tr\/min, selon la configuration d’admission, des chiffres remarquables pour un moteur atmosphérique de l’époque. Afin d’atténuer la flexion du vilebrequin à grande vitesse, la puissance était prélevée au centre du moteur via un train d’engrenages plutôt qu’à l’extrémité, tandis qu’une boîte-pont montée à l’arrière améliorait la répartition du poids.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe moteur était monté longitudinalement, selon un léger angle, au sein d’un châssis tubulaire en acier extraordinairement léger, pesant environ 50 à 60 kilogrammes tout en offrant une rigidité torsionnelle exceptionnelle. Ce châssis, évolution des concepts développés par Uhlenhaut avant la guerre, constituait la colonne vertébrale structurelle de la SLR, supportant la chaîne cinématique, les essieux et la carrosserie en aluminium. Avec un poids total d’environ 880 à 900 kilogrammes en configuration de course, la 300 SLR affichait un rapport puissance\/poids exceptionnel, d’autant plus impressionnant compte tenu des importantes réserves de carburant embarquées lors d’épreuves de longue distance telles que la Mille Miglia. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes systèmes de suspension et de freinage étaient tout aussi sophistiqués. À l’avant, on utilisait des doubles triangles avec barres de torsion, tandis qu’à l’arrière, un essieu oscillant à pivot unique privilégiait la stabilité et la prévisibilité à grande vitesse. De grands freins à tambour intégrés, montés à proximité du différentiel, réduisaient la masse non suspendue et offraient des surfaces de freinage plus importantes que les modèles conventionnels à freins extérieurs. Lors de certaines courses, notamment au Mans, la SLR était en outre équipée d’un aérofrein à commande hydraulique, un volet monté à l’arrière qui augmentait la traînée aérodynamique lors du freinage, réduisant ainsi la sollicitation des freins sur roue et améliorant la stabilité. Ensemble, ces systèmes conféraient à la 300 SLR une combinaison rare de vitesse pure, de fiabilité en endurance et de sang-froid, des qualités qui allaient être démontrées avec brio par sa domination en 1955. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne carrière brève mais brillante - Une année 1955 dominée \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison 1955 marqua les débuts en compétition et l’intégralité de la carrière sportive de la 300 SLR. Dès le départ, la voiture fit preuve d’une supériorité évidente sur ses rivales, alliant des performances écrasantes à une durabilité exceptionnelle. Aussi à l’aise sur les circuits permanents rapides que sur les routes publiques éprouvantes des courses d’endurance classiques, la SLR s’est révélée remarquablement polyvalente. Sa stabilité, ses performances de freinage et sa puissance délivrée en douceur permettaient aux pilotes de maintenir des vitesses moyennes extraordinairement élevées sur de longues distances sans défaillance mécanique. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon succès le plus célèbre remonte à la Mille Miglia, où Mercedes-Benz a décroché un doublé impressionnant, mais cette victoire n’avait rien d’exceptionnel. La 300 SLR remporta ensuite l’Eifelrennen au Nürburgring, le Grand Prix de Suède, le Tourist Trophy en Irlande et la Targa Florio en Sicile, chacune de ces courses imposant des exigences très différentes en termes de terrain, de revêtement et de climat. Au cours de ces courses, l’alliance entre vitesse, stabilité et robustesse mécanique de la SLR s’est avérée décisive, permettant à maintes reprises à ses pilotes de maintenir des vitesses moyennes exceptionnelles sur de longues distances sans compromettre la fiabilité. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ la fin de la saison, Mercedes-Benz avait remporté le Championnat du monde des voitures de sport, couronnant ainsi une année de succès sans précédent qui comprenait également une domination en Formule 1 et dans d’autres catégories internationales. Pourtant, l’histoire de la 300 SLR en compétition est indissociable des événements tragiques des 24 Heures du Mans de 1955, où un accident catastrophique impliquant la voiture de Pierre Levegh a coûté la vie au pilote et à des dizaines de spectateurs. À la suite de cet accident, Mercedes-Benz a retiré ses autres voitures engagées dans la course et a annoncé par la suite son retrait complet du sport automobile d’usine.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBien que la décision de Mercedes-Benz ait été largement motivée par la réaffectation des ressources destinées à la course au développement de véhicules de série, plutôt que par une conséquence directe de l’accident du Mans, il en résulta que la carrière sportive de la 300 SLR fut aussi brève que brillante, son palmarès figé à l’apogée de ses exploits.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eFigurer au sommet de la gloire \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBien qu’elle n’ait concouru que pendant une seule saison, la 300 SLR a atteint un niveau de succès que la plupart des programmes de course n’approchent jamais, et encore moins n’égalisent. Ses victoires dans les épreuves d’endurance les plus exigeantes au monde, associées à sa domination dans les championnats, l’ont imposée comme l’une des voitures de course les plus performantes jamais construites. Son palmarès reste intact, préservé tel quel par les circonstances de l’histoire plutôt que par l’usure sur la piste. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu-delà de ses résultats, la 300 SLR incarnait une philosophie qui est devenue au cœur de l’identité technique de Mercedes-Benz. Elle incarnait ce que pouvaient accomplir une conception rigoureuse, des essais exhaustifs et une certitude technique. Les enseignements tirés dans des domaines tels que l’injection directe d’essence, la construction allégée et la durabilité sur de longues distances ont été directement intégrés aux véhicules de série ultérieurs, façonnant des générations de voitures de route Mercedes-Benz hautes performances bien après la fin du programme de course.  \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePlus que n’importe quelle victoire individuelle, la 300 SLR en est venue à symboliser une philosophie de course particulière : méthodique, sobre et d’une efficacité redoutable. La décision de se retirer du sport automobile d’usine à la fin de l’année 1955 a conféré à cette voiture un statut quasi mythique. Contrairement aux machines qui évoluent, déclinent ou finissent par être dépassées, la 300 SLR est restée figée au sommet de ses exploits. Elle incarne aujourd’hui l’épanouissement ultime de la tradition originale des « Silver Arrow » et témoigne durablement de ce qu’il est possible d’accomplir lorsque l’excellence technique et l’ambition compétitive sont poursuivies sans compromis. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eMille Miglia 1955  \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi la poignée de Mercedes-Benz 300 SLR construites, le châssis 0004\/55, portant le numéro de course 722, est indissociable de l’événement qui allait définir à la fois la voiture et le modèle. Ce numéro indiquait son heure de départ, le 1er mai 1955 à 7 h 22, mais il allait prendre une signification bien plus grande. Engagée dans la Mille Miglia, une course sur route de mille milles reliant Brescia à Rome et retour, la voiture fut confiée au pilote Mercedes de Formule 1 Stirling Moss et à son copilote Denis Jenkinson. Leur défi était de taille : plus de 1 600 kilomètres sur la voie publique, à travers des villes, par des cols de montagne et à travers la campagne, face à plus de 500 concurrents venus de toute l’Europe. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDès le départ, Moss et Jenkinson abordèrent la course avec une intensité à la hauteur des performances techniques de la SLR. Jenkinson avait préparé une série sans précédent de notes de pilotage détaillées, condensées sur un long rouleau de papier et communiquées à Moss pendant la course grâce à un système de signaux manuels. Cela permit à Moss de parcourir une grande partie du trajet à des vitesses jusque-là jugées impensables, même sur des tronçons sans visibilité. La 300 SLR elle-même s’est révélée parfaitement adaptée au Challenge : stable à grande vitesse, maniable dans les villages et les cols étroits, et capable de rouler à fond sans relâche pendant des heures et des heures. Lorsque les SLR de tête ont atteint Rome, Moss avait pris la tête, imposant un rythme implacable que peu de rivaux pouvaient même tenter de suivre. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe trajet de retour vers Brescia s\u0026#x27;est transformé en un exercice d\u0026#x27;extrême maîtrise. Moss a piloté à la limite du possible, tout en faisant preuve d\u0026#x27;une remarquable régularité, tandis que la voiture encaissait les chocs sans broncher. Après 10 heures, 7 minutes et 48 secondes, le châssis 0004\/55 a franchi la ligne d\u0026#x27;arrivée pour remporter la victoire au classement général. Les statistiques étaient extraordinaires : une vitesse moyenne de 157,65 km\/h (98,9 mph) sur la voie publique, y compris dans les rues étroites des centres-villes et sur les cols de montagne. L’écart sur le deuxième, Juan Manuel Fangio, champion du monde de Formule 1 en titre, qui pilotait seul une autre 300 SLR, soulignait l’ampleur de cet exploit. Ce fut la Mille Miglia la plus rapide jamais courue, un record qui ne serait jamais battu. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette victoire a immédiatement élevé la n° 722 au-delà du simple statut de voiture de course victorieuse. Elle est devenue le symbole d’un moment unique dans l’histoire du sport automobile, où la précision technique, l’innovation stratégique et le courage humain se sont parfaitement conjugués. Contrairement à de nombreuses machines de course, le châssis 0004\/55 n’a jamais été terni par le déclin ou l’obsolescence ; le retrait de Mercedes-Benz du sport automobile plus tard dans l’année a figé son exploit dans le temps. Aujourd’hui, cette voiture n’est pas seulement la gagnante de la Mille Miglia de 1955, mais l’expression ultime de la 300 SLR elle-même : une voiture qui est venue, a conquis et s’est retirée au sommet absolu de sa puissance. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42045490593874,"sku":"M6309-SPI-SC1","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0002_R7471.jpg?v=1734448904"},{"product_id":"bugatti-tourbillon-2025-equipe-pur-sang","title":"BUGATTI Tourbillon (2025) - Spécifications « Équipe Pur Sang » - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eModèle en édition limitée\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCarrosserie « Grigio » rehaussée de touches de « Italian Red »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du modèle \u003cspan\u003eéquipé du\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003epack\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003eÉquipe Pur Sang \u003c\/span\u003edévoilé par BUGATTI le 20 mars 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications techniques d\u0026#x27;origine fournis par BUGATTI\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003eL\u0026#x27;aube d\u0026#x27;une nouvelle ère\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eEn 2004, la marque BUGATTI, renaissante, a révolutionné l’univers de la performance et du luxe avec la Veyron de 1 001 hp — la première voiture de série à dépasser les 1 000 horsepower. Douze ans plus tard, la Chiron a une nouvelle fois redéfini les limites du possible grâce à une version de 1 500 hp du légendaire moteur W16 biturbo de 8,0 litres, repoussant ainsi les limites de la vitesse, de la puissance et du raffinement. Aujourd’hui, vingt ans après avoir inventé l’hypersport, BUGATTI redéfinit complètement ce concept. Avec une puissance stupéfiante de 1 800 hp issue d’un groupe motopropulseur hybride et d’une plateforme entièrement nouveaux, la BUGATTI Tourbillon inaugure une nouvelle ère pour Molsheim — une ère animée autant par l’émotion que par l’innovation.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePour l’Éternité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe nom « Tourbillon » s’inspire de l’univers de la haute horlogerie — le mécanisme du tourbillon qui défie la gravité pour garantir une précision parfaite. Dans le même esprit, la BUGATTI Tourbillon est conçue pour transcender les époques : une voiture destinée à rester intemporelle, tant sur le plan mécanique qu’esthétique. Première BUGATTI depuis plus de deux décennies à ne pas être propulsée par le légendaire W16, elle marque une évolution décisive dans la philosophie de la marque — et, avec elle, la tradition consistant à donner aux modèles phares le nom des héros de la course automobile de Bugatti touche à sa fin. Guidée par les principes immuables d’Ettore — « si elle est comparable, ce n’est plus une Bugatti » et « rien n’est trop beau » —, la Tourbillon jette un pont entre le passé et l’avenir, célébrant la pureté mécanique qui a toujours défini la marque tout en embrassant l’ère de l’électrification avec un savoir-faire artistique sans compromis.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eIndéniablement BUGATTI\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSous tous les angles, la Tourbillon incarne l’élégance sculpturale du design BUGATTI. La calandre en fer à cheval, emblématique de la marque, ancrent la silhouette, encadrée par la « Bugatti Line » qui s’étire en un mouvement fluide sur toute la carrosserie. La voiture est plus basse, plus étroite et plus athlétique que ses prédécesseurs, avec des surfaces épurées par le seul flux de l’air. La carrosserie bicolore rend hommage à plus d’un siècle d’héritage stylistique, tandis que les proportions expriment une nouvelle tension — un mélange de force et de grâce qui donne à la Tourbillon l’impression d’être vivante, même à l’arrêt. À l’intérieur, un tableau de bord fabriqué à la main par des horlogers suisses — composé de plus de 600 pièces individuelles en titane, saphir et rubis — constitue le cœur battant d’un habitacle entièrement analogique. Le verre cristal, l’aluminium apparent et les cuirs les plus raffinés mettent à l’honneur l’authenticité des matériaux, conçus pour vieillir avec la même élégance qu’un garde-temps mécanique de grande qualité.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eConcevoir l’impossible\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSous ses lignes sculptées se cache un châssis et une structure de carrosserie entièrement nouveaux, conçus pour établir de nouvelles références en matière de rigidité, de sécurité et de légèreté. Réalisée en composite de carbone T800 de nouvelle génération, l’architecture de la Tourbillon intègre de nombreuses innovations visant à réduire le poids. La batterie de 25 kWh à 800 volts fait partie intégrante de la monocoque, renforçant ainsi la rigidité tout en réduisant la masse et le centre de gravité. À l’arrière, un diffuseur en composite de sécurité sans précédent — inspiré du sport automobile de haut niveau — est directement intégré dans la structure porteuse, tandis que les conduits d’air avant en composite traversent la structure elle-même afin d’optimiser à la fois le refroidissement et l’aérodynamisme. Des pièces moulées en aluminium à paroi mince et à basse pression, ainsi que des renforts structurels imprimés en 3D, réduisent encore le poids et augmentent la précision, ce qui se traduit par une plateforme nettement plus légère et plus rigide que celle de la Chiron.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eFaire évoluer l’héritage\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa Tourbillon est propulsée par un tout nouveau moteur V16 atmosphérique de 8,3 litres, associé à trois moteurs électriques — deux sur l’essieu avant, un à l’arrière — développant une puissance combinée de 1 800 hp. La batterie de 25 kWh et 800 volts du système hybride offre jusqu’à 60 km d’autonomie en mode électrique et un vecteur de couple instantané pour une réactivité inégalée. Une nouvelle boîte de vitesses à double embrayage à huit rapports assure une transmission fluide de la puissance, tandis que la structure plus légère et plus compacte de la voiture améliore l’agilité et l’équilibre. Le résultat est une machine capable de dépasser les 445 km\/h, mais qui ne se définit pas par des statistiques, mais par des sensations : une symphonie de sons, de puissance et de précision qui établit un lien direct avec le conducteur. La Tourbillon n’est pas simplement la remplaçante de la Chiron, mais la réinvention même de l’hypersport : une création « Pour l’éternité ».\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eSpécifications de l’Équipe Pur Sang\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la BUGATTI Tourbillon reproduit fidèlement les spécifications de la voiture utilisée pour dévoiler le pack Équipe Pur Sang de BUGATTI en mars 2025, dans une finition Grigio rehaussée de touches de rouge italien. Il a été fabriqué à la main et mis en finition dans les ateliers d’Amalgam à l’aide d’un logiciel de CAO provenant directement du studio de design de BUGATTI, ce qui a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Cette reproduction extrêmement fidèle de la Tourbillon s’est largement appuyée sur la relation étroite qu’entretient Amalgam avec les équipes de design et d’ingénierie de BUGATTI. Enfin, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes de conception et d’ingénierie de BUGATTI afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe Tourbillon BUGATTI fait partie d’une édition limitée à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42469263704146,"sku":"M6336-SC2","price":17845.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/HERO_0c76052f-21aa-43d4-8242-7e2c717cbbbd.jpg?v=1766139563"},{"product_id":"mclaren-mcl40-1-18-norris","title":"McLaren MCL40 - Grand Prix de Miami 2026 - Lando Norris - Deuxième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspirées des monoplaces pilotées par Lando Norris et Charles Leclerc lors du Grand Prix de Formule 1 Crypto.com de Miami, qui s\u0026#x27;est déroulé à l\u0026#x27;Autodrome international de Miami le 3 mai 2026\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDéveloppements techniques\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eSuite à l’introduction des nouvelles réglementations de Formule 1, McLaren a commencé dès 2024 le développement de sa voiture de course pour 2026, en s’inspirant des MCL38 et MCL39, vainqueurs du championnat, tout en s’adaptant aux changements radicaux induits par la transition du sport vers l’électrification. Au cœur de cette évolution se trouvait le groupe motopropulseur de la voiture : la suppression du MGU-H du moteur V6 turbo de 1,6 litre a confié la responsabilité exclusive de la récupération d’énergie au MGU-K, ce qui a permis de tripler la puissance électrique par rapport aux spécifications précédentes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003e\u003cstrong\u003eUn nouveau châssis audacieux\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eLa refonte du châssis a joué un rôle central dans la création de la MCL40, avec la conception d’une voiture à la fois plus étroite et plus légère afin d’améliorer considérablement l’aérodynamisme. Parmi les autres innovations, citons la suppression des tunnels à effet de sol au profit de planchers plus plats et de diffuseurs allongés dotés de larges ouvertures, ainsi que l’intégration d’ailerons avant et arrière désormais réglables, mettant en valeur un design plus épuré. Arborant la même palette de couleurs papaye saisissante que celle de la MCL39 victorieuse de 2025, la livrée audacieuse de la MCL40 perpétue la tradition de McLaren consistant à prolonger son identité gagnante dans la nouvelle saison, rehaussée de touches d’anthracite et de bleu sarcelle contrastant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42362741784658,"sku":null,"price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0004_MCL40_NORRIS_a399742f-5894-4a26-b751-1ff9a6ea94dd.jpg?v=1776788983"},{"product_id":"mclaren-mcl40-1-18-piastri","title":"McLaren MCL40 - Grand Prix de Miami 2026 - Oscar Piastri - Troisième place - Échelle 1:18","description":"\u003cdiv class=\"ListContainerWrapper SCXW121595579 BCX8\"\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspirées des monoplaces pilotées par Lando Norris et Charles Leclerc lors du Grand Prix de Formule 1 Crypto.com de Miami, qui s\u0026#x27;est déroulé à l\u0026#x27;Autodrome international de Miami le 3 mai 2026\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan data-ccp-props='{\"201341983\":0,\"335559739\":0,\"335559740\":240}' class=\"EOP Selected SCXW121595579 BCX8\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW121595579 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan data-ccp-props='{\"201341983\":0,\"335559739\":0,\"335559740\":240}' class=\"EOP Selected SCXW121595579 BCX8\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e \u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDéveloppements techniques\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eSuite à l’introduction du nouveau règlement de Formule 1, McLaren a commencé dès 2024 le développement de sa voiture de course pour 2026, en s’inspirant des MCL38 et MCL39, vainqueurs du championnat, tout en s’adaptant aux changements radicaux induits par la transition de ce sport vers l’électrification. Au cœur de cette évolution se trouvait le groupe motopropulseur de la voiture : la suppression du MGU-H du moteur V6 turbo de 1,6 litre a confié la responsabilité exclusive de la récupération d’énergie au MGU-K, ce qui a permis de tripler la puissance électrique par rapport à la spécification précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003e\u003cstrong\u003eUn nouveau châssis audacieux\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eLa refonte du châssis a joué un rôle central dans la création de la MCL40, avec la conception d’une voiture à la fois plus étroite et plus légère afin d’améliorer considérablement l’aérodynamisme. Parmi les autres innovations, citons la suppression des tunnels à effet de sol au profit de planchers plus plats et de diffuseurs allongés dotés de larges ouvertures, ainsi que l’intégration d’ailerons avant et arrière désormais réglables, offrant un design plus épuré. Arborant la même palette de couleurs papaye saisissante que celle de la MCL39 victorieuse de 2025, la livrée audacieuse de la MCL40 perpétue la tradition de McLaren consistant à prolonger son identité gagnante dans la nouvelle saison, rehaussée de touches d’anthracite et de bleu sarcelle contrastant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42362770522194,"sku":null,"price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Web_Edit_0010_MCL40_OP_Front_8k-unbrand.jpg?v=1776789634"},{"product_id":"mclaren-mcl40-1-8-norris","title":"McLaren MCL40 - Grand Prix de Miami 2026 - Lando Norris - Deuxième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cdiv class=\"ListContainerWrapper SCXW121595579 BCX8\"\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW121595579 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eÉdition limitée à 99 exemplaires\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée des voitures pilotées par Lando Norris et Charles Leclerc lors du Grand Prix de Formule 1 Crypto.com de Miami, qui s’est déroulé à l’Autodrome international de Miami le 3 mai 2026\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan data-ccp-props='{\"201341983\":0,\"335559739\":0,\"335559740\":240}' class=\"EOP Selected SCXW121595579 BCX8\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW121595579 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan data-ccp-props='{\"201341983\":0,\"335559739\":0,\"335559740\":240}' class=\"EOP Selected SCXW121595579 BCX8\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e \u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDéveloppements techniques\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eSuite à l’introduction des nouvelles réglementations de Formule 1, McLaren a commencé le développement de sa voiture de course pour 2026 dès 2024, en s’inspirant des MCL38 et MCL39, vainqueurs du championnat, tout en s’adaptant aux changements radicaux induits par la transition du sport vers l’électrification. Au cœur de cette évolution se trouvait le groupe motopropulseur de la voiture : le retrait du MGU-H du moteur V6 turbo de 1,6 litre a confié la responsabilité exclusive de la récupération d’énergie au MGU-K, ce qui a permis de multiplier par trois la puissance électrique par rapport aux spécifications précédentes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003e\u003cstrong\u003eUn nouveau châssis audacieux\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eLa refonte du châssis a joué un rôle central dans la création de la MCL40, dont la conception vise à obtenir une voiture à la fois plus étroite et plus légère afin d’améliorer considérablement l’aérodynamisme. Parmi les autres innovations, citons la suppression des tunnels à effet de sol au profit de planchers plus plats et de diffuseurs allongés dotés de larges ouvertures, ainsi que l’intégration d’ailerons avant et arrière désormais réglables, qui confèrent au véhicule un design plus épuré. Arborant la même palette de couleurs papaye saisissante que celle de la MCL39 victorieuse de 2025, la livrée audacieuse de la MCL40 perpétue la tradition de McLaren consistant à prolonger son identité gagnante dans la nouvelle saison, rehaussée de touches d’anthracite et de bleu sarcelle contrastant.\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"OutlineElement Ltr SCXW224480794 BCX8\"\u003e\n\u003cp class=\"Paragraph SCXW224480794 BCX8\"\u003e\u003cspan data-ccp-props=\"{}\" class=\"EOP Selected SCXW224480794 BCX8\"\u003e\u003cem\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW149734262 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW149734262 BCX8\"\u003eLa McLaren MCL40 à l’échelle 1:8, telle que pilotée par Lando Norris, est limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42362772095058,"sku":"M6392-SC1","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0005_MCL40NORRISHeroImage1.8.jpg?v=1776700625"},{"product_id":"mclaren-mcl40-1-8-piastri","title":"McLaren MCL40 - Grand Prix de Miami 2026 - Oscar Piastri - Troisième place - Échelle 1:8","description":"\u003cdiv class=\"ListContainerWrapper SCXW121595579 BCX8\"\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW121595579 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eÉdition limitée à 99 exemplaires\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée des voitures pilotées par Lando Norris et Charles Leclerc lors du Grand Prix de Formule 1 Crypto.com de Miami, qui s’est déroulé à l’Autodrome international de Miami le 3 mai 2026\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 500 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 250 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan data-ccp-props='{\"201341983\":0,\"335559739\":0,\"335559740\":240}' class=\"EOP Selected SCXW121595579 BCX8\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW121595579 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW121595579 BCX8\"\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par McLaren Racing\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan data-ccp-props='{\"201341983\":0,\"335559739\":0,\"335559740\":240}' class=\"EOP Selected SCXW121595579 BCX8\" style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003e \u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDéveloppements techniques\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eSuite à l’introduction des nouvelles réglementations de Formule 1, McLaren a commencé dès 2024 le développement de sa monoplace pour 2026, en s’inspirant des MCL38 et MCL39, vainqueurs du championnat, tout en s’adaptant aux changements radicaux induits par la transition du sport vers l’électrification. Au cœur de cette évolution se trouvait le groupe motopropulseur de la voiture : la suppression du MGU-H du moteur V6 turbo de 1,6 litre a confié la responsabilité exclusive de la récupération d’énergie au MGU-K, ce qui a permis de tripler la puissance électrique par rapport à la spécification précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003e\u003cstrong\u003eUn nouveau châssis audacieux\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"MsoNormal\"\u003eLa refonte du châssis a joué un rôle central dans la création de la MCL40, avec la conception d’une voiture à la fois plus étroite et plus légère afin d’améliorer considérablement l’aérodynamisme. Parmi les autres innovations, citons la suppression des tunnels à effet de sol au profit de planchers plus plats et de diffuseurs allongés dotés de larges ouvertures, ainsi que l’intégration d’ailerons avant et arrière désormais réglables, mettant en valeur un design plus épuré. Arborant la même palette de couleurs papaye saisissante que celle de la MCL39 victorieuse de 2025, la livrée audacieuse de la MCL40 perpétue la tradition de McLaren consistant à prolonger son identité gagnante dans la nouvelle saison, rehaussée de touches d’anthracite et de bleu sarcelle contrastantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"OutlineElement Ltr SCXW224480794 BCX8\"\u003e\n\u003cp class=\"Paragraph SCXW224480794 BCX8\"\u003e\u003cspan data-ccp-props=\"{}\" class=\"EOP Selected SCXW224480794 BCX8\"\u003e\u003cem\u003e\u003cspan class=\"TextRun SCXW149734262 BCX8\" lang=\"EN-GB\" data-contrast=\"auto\"\u003e\u003cspan class=\"NormalTextRun SCXW149734262 BCX8\"\u003eLa McLaren MCL40 à l’échelle 1:8, telle que pilotée par Oscar Piastri, est limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42362773536850,"sku":"M6392-SC2","price":9445.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdit_0011_MCL40_PIASTRIHeroImage.jpg?v=1776788790"},{"product_id":"ferrari-amalfi-spider-giallo-montecarlo","title":"Ferrari Amalfi Spider (2026) - Giallo Montecarlo - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 9 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCarrosserie « Giallo Montecarlo » et habitacle « Verde Bellagio »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 heures de travail pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eIncarnant la silhouette élégante et fluide ainsi que le caractère athlétique de la voiture, l’Amalfi Spider à l’échelle 1:8 est disponible dans la superbe finition Giallo Montecarlo, avec un intérieur Verde Bellagio d’une grande finesse. Fabriquée et assemblée à la main à partir des meilleurs matériaux, cette maquette de haute précision est limitée à seulement 9 exemplaires. Elle a été réalisée à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Ferrari, ce qui nous a permis de reproduire parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, la maquette a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une fidélité totale à l’original.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari Amalfi Spider en Giallo Montecarlo est limitée à une édition de 9 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42441340682322,"sku":"M6372-SPI-SC2","price":15745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/HERO_2e27b7ba-1572-4992-871a-268dc955b8a7.jpg?v=1781166002"},{"product_id":"ferrari-sf-26-hamilton-1-18-barcelona-gp","title":"Ferrari SF-26 - Grand Prix de Barcelone-Catalogne 2026 - Lewis Hamilton - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Lewis Hamilton a remporté la première victoire de Ferrari lors du Grand Prix MSC Cruises de Barcelone-Catalogne 2026, qui s\u0026#x27;est déroulé le 14 juin 2026 sur le Circuit de Barcelone-Catalogne\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 30 centimètres (11 pouces) \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée sur le circuit de Fiorano le 23 janvier 2026, la Scuderia Ferrari HP SF-26 est la voiture avec laquelle l’écurie disputera le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2026. Il s’agit de la 72e monoplace de Formule 1 construite à Maranello ; elle a été entièrement repensée pour répondre aux règlements techniques et sportifs de la discipline, qui ont fait l’objet d’une refonte complète - la transformation la plus importante depuis plus d’une décennie. Cette nouvelle ère se caractérise par des monoplaces plus légères et plus agiles, un changement radical de philosophie aérodynamique et une toute nouvelle génération de groupes motopropulseurs hybrides.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne nouvelle ère\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa SF-26 a été conçue pour répondre à ces tout nouveaux règlements, ce qui a nécessité une refonte complète de l’architecture de la voiture. Le châssis abandonne l’aérodynamique à effet de sol au profit d’une approche différente, avec des lignes plus épurées et une philosophie globale axée sur la réduction du poids et l’amélioration de l’efficacité, conformément aux objectifs fixés par la Formule 1 pour ces règlements. Le groupe motopropulseur constitue également une avancée majeure : une nouvelle génération hybride, qui supprime le MGU-H et porte la puissance du MGU-K à 350 kW, renforçant ainsi la contribution du système électrique. Cela a nécessité une approche de conception entièrement nouvelle et une intégration étroite entre le châssis et le groupe motopropulseur.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDesign, couleur et identité\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eReflétant la nouvelle orientation aérodynamique et technique, la SF-26 présente des surfaces plus épurées et des proportions plus raffinées, exprimant légèreté, agilité et clarté fonctionnelle. Dès le départ, les concepteurs de Ferrari ont privilégié un concept à la fois robuste et adaptable, garantissant un fort potentiel de développement à mesure que l’équipe recueille des données en conditions réelles tout au long de la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa livrée fait le lien entre l’héritage de Ferrari et son avenir, servant de passerelle visuelle alors que l’équipe entame un nouveau chapitre. L’un des choix stylistiques les plus marquants est le retour à une finition brillante après sept ans de peinture mate. Le « Rosso Scuderia » 2026 est plus lumineux et plus vif ; il s’inspire de la livrée Speciale de Monza de 2025 tout en faisant écho à la teinte emblématique utilisée au tournant du millénaire, expression des valeurs fondamentales de Ferrari que sont la passion, le courage et l’identité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe rouge est complété par une réinterprétation du blanc, historiquement utilisé avec parcimonie mais doté d’un fort impact symbolique. Désormais présent autour du cockpit et sur le capot moteur, il crée un contraste net et saisissant qui met en valeur la silhouette immédiatement reconnaissable de la SF-26. Ensemble, le rouge et le blanc forment un dialogue visuel entre l’héritage de Ferrari et ses ambitions tournées vers l’avenir, un équilibre entre tradition et innovation alors que la Scuderia Ferrari HP relève les défis de la nouvelle frontière technique de la Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUn moment historique : le Grand Prix de Barcelone-Catalogne 2026\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 reproduit la voiture n° 44 pilotée par Lewis Hamilton, qui a permis à Ferrari de remporter sa première victoire lors du MSC Cruises Gran Premio de Barcelona-Catalunya, sur le Circuit de Barcelona-Catalunya, le 14 juin 2026. Hamilton a réalisé une performance exceptionnelle, se qualifiant en deuxième position sur la grille de départ, à seulement 0,064 seconde du poleman George Russell, s’intercalant ainsi entre les deux Mercedes de Russell et Kimi Antonelli. Avec des températures de piste dépassant les 50 °C, on s’attendait à une course marquée par une forte dégradation des pneus, ce qui rendait la stratégie pneumatique cruciale. Ferrari a opté pour une approche agressive, en faisant prendre le départ à Hamilton avec des pneus tendres, contrairement aux Mercedes équipées de pneus moyens.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalgré un excellent départ, Hamilton n’a pas réussi à dépasser Russell dans les premiers tours, le pilote Mercedes ayant creusé un écart dès le début tandis que les deux pilotes géraient l’usure de leurs pneus. Ferrari a pris l’initiative stratégique en faisant rentrer Hamilton tôt aux stands pour chausser des pneus durs, ce qui a poussé Mercedes à réagir pour conserver sa position sur la piste. Au 23e tour, la course a basculé lorsque Ferrari s’est engagée dans une stratégie audacieuse à trois arrêts, faisant rentrer Hamilton une nouvelle fois pour chausser des pneus moyens. Bénéficiant de pneus neufs, il a réalisé un tour de sortie fulgurant et s’est hissé en tête de la course. Pendant ce temps, Mercedes a géré ses pilotes avec prudence : Antonelli roulait tout près derrière Russell sans pour autant le menacer sérieusement, avant que les deux pilotes n’effectuent leur dernier arrêt au stand.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la course s\u0026#x27;achevait sur un dénouement épique, Hamilton rattrapant les Mercedes grâce à des pneus plus frais, une occasion en or s\u0026#x27;est présentée lorsque Fernando Alonso a quitté la piste pour abandonner, déclenchant une période de voiture de sécurité virtuelle, ce qui a permis à Ferrari d\u0026#x27;effectuer le dernier arrêt de Hamilton avec un minimum de perte de temps. Il a repris la course en tête, avec quelques secondes d\u0026#x27;avance sur Russell. Dans les derniers tours, Hamilton a contrôlé la course d’une main de maître, creusant son écart tandis que des batailles se déroulaient derrière lui. Antonelli a brièvement dépassé Russell, mais a été contraint d’abandonner en fin de course, éliminant ainsi toute pression résiduelle en tête. Hamilton a franchi la ligne d’arrivée avec 19,5 secondes d’avance sur Russell, remportant ainsi sa première victoire pour Ferrari - et la première victoire de l’écurie depuis le Grand Prix du Mexique de 2024 –, déclenchant des célébrations jubilatoires tant dans le stand que dans les tribunes.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLes moments forts de la carrière de Hamilton\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa victoire de Hamilton à Barcelone a ajouté un chapitre extraordinaire à sa carrière et à l’histoire de la Formule 1 :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eIl est devenu le septième plus vieux vainqueur d’un Grand Prix de Formule 1, et le premier âgé de plus de 40 ans à remporter un Grand Prix depuis Nigel Mansell en 1994.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a offert à Ferrari sa première victoire à Barcelone depuis celle de Fernando Alonso en 2013, faisant écho à la première victoire de Michael Schumacher sous les couleurs de Ferrari sur ce même circuit en 1996, il y a exactement trente ans.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl est désormais le pilote le plus titré au Grand Prix d’Espagne et sur le circuit de Barcelone-Catalogne après sa septième victoire sur ce circuit, devançant ainsi Michael Schumacher.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a ainsi fait de Ferrari la seule écurie à compter dans ses rangs deux septuples champions du monde ayant remporté des courses sous ses couleurs.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl est devenu le 16e pilote à s’imposer avec trois écuries différentes.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a mené le premier podium entièrement britannique depuis le Grand Prix des États-Unis de 1968, aux côtés de George Russell et Lando Norris, ce qui ne représente que le 32e podium exclusivement national de l’histoire de la F1 et le 12e pour la Grande-Bretagne.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a signé la première victoire d’un pilote britannique pour Ferrari au XXIe siècle, la première depuis celle d’Eddie Irvine en 1999.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a porté à 19 ans et quatre jours son record actuel du plus long intervalle entre une première et une dernière victoire.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a porté à 17 son record de victoires remportées au cours de saisons différentes.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s’est imposé lors de son 32e Grand Prix différent, prolongeant ainsi encore son record de tous les temps.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl a porté à 106 le nombre total de ses victoires en carrière, sur le même circuit où Ferrari avait remporté sa 106e victoire en 1996.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s\u0026#x27;agissait de la 249e victoire totale de Ferrari.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42449349869650,"sku":"M6387-SC4","price":1095.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/09-bcn-2026-saturday_e55852be-39da-4532-8d0a-5ebd3c0ad47c.jpg?v=1781610984"},{"product_id":"ferrari-f40-v8-engine-and-gearbox","title":"Moteur V8 et boîte de vitesses de la Ferrari F40 (1987)","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du groupe motopropulseur de l\u0026#x27;emblématique Ferrari F40 de 1987\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:4, d\u0026#x27;une longueur de plus de XX centimètres\/XX pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 325 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications techniques de Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’une de nos dernières créations pour 2026 est notre réplique à l’échelle 1:4 du moteur V8 et de la boîte de vitesses de la Ferrari F40, conçue pour mettre en valeur le moindre détail du V8 Tipo F120A turbocompressé, d’une fonctionnalité sans compromis, qui équipait l’emblématique F40. Véritable légende de Ferrari, la F40 incarnait à la perfection l’esprit de la marque à son époque et est considérée par beaucoup comme la supercar par excellence. Cette réplique à l’échelle 1:4 du cœur de la voiture reproduit chaque détail visible du moteur, jusque dans les nombreuses étiquettes de pièces et les codes-barres. Le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle. Nous invitons les clients à manifester leur intérêt auprès de notre équipe commerciale afin de réserver leur modèle.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’expression la plus pure de Ferrari\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eConçue pour célébrer les quarante ans de la marque et approuvée personnellement par Enzo Ferrari peu avant sa mort, la Ferrari F40 est devenue plus qu’une simple supercar : elle est devenue une déclaration d’intention, un moment où Ferrari a distillé sa philosophie sous sa forme la plus pure. Elle a rejeté la complexité au profit de la simplicité, le confort au profit de la performance. Elle incarnait avec audace ce que devait être une Ferrari : brute, exigeante et résolument axée sur le plaisir de la conduite. Des décennies plus tard, son influence perdure. Parmi les modèles phares de Ferrari, la F40 est encore considérée par beaucoup comme la supercar par excellence, non seulement pour ce qu’elle a accompli, mais aussi pour ce qu’elle représente : la dernière grande icône « analogique » dans un monde de plus en plus numérique, et l’expression la plus pure de l’âme de Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne détermination sans complexe\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la F40 se trouve son élément caractéristique : le V8 Tipo F120A biturbo de 2 936 cm³, visible sous un capot moteur en plexiglas ventilé. Développant 478 chevaux et 426 lb ft de couple, ce huit cylindres compact offrait des performances stupéfiantes pour l’époque. Cette puissance était amplifiée par une obsession pour l’allègement. Débarrassée de tout ce qui était jugé non essentiel, la F40 en version européenne ne pesait que 1 254 kg (2 765 lb). Pour y parvenir, Ferrari a largement misé sur des matériaux de pointe : le Kevlar, la fibre de carbone et les panneaux composites ont été choisis pour leur résistance et leur masse minimale, tandis que le Lexan, plus léger, a remplacé le verre traditionnel pour le pare-brise et le capot moteur. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette approche sans concession en matière de poids et d’authenticité mécanique s’est directement traduite par des performances exceptionnelles. La F40 pouvait passer de 0 à 60 mph en environ 4 secondes et dépasser les 200 mph, devenant ainsi la première voiture de série à franchir officiellement cette barre. La F40 s’était ainsi assurée une place dans l’histoire de l’automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:4 du moteur V8 et de la boîte de vitesses de la Ferrari F40 a été fabriqué à la main et mis en finition dans les ateliers d’Amalgam à partir de fichiers CAO fournis directement par Ferrari, ce qui nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. Chaque matériau composant le moteur a été reproduit avec soin et savoir-faire à l’échelle, grâce à des finitions spécialement développées et fidèles au design de la Ferrari F40. Cette reproduction fidèle du moteur réel repose en grande partie sur la collaboration étroite d’Amalgam avec les équipes de conception et d’ingénierie de Ferrari. Cette réplique à l’échelle 1:4 reproduit chaque détail visible du moteur, jusqu’aux nombreuses étiquettes des pièces et aux codes-barres. Enfin, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe moteur et la boîte de vitesses de la Ferrari F40 sont édités en série limitée à 199 exemplaires à l’échelle 1:4.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42508335251538,"sku":"M6396","price":13995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/HERO_Real_IMAGEEDIT-F40Engine_df003cfc-8aed-4e93-885a-a4768a76d57e.png?v=1784108015"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/New_Releases_2655x550_crop_bottom_30b76f60-9d06-4081-8740-545ab8eee3b5.jpg?v=1789576334","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/in-development.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}