{"title":"Porsche","description":"\u003cp\u003ePeu de marques ont poursuivi l\u0026#x27;évolution de la voiture de sport avec autant d\u0026#x27;acharnement que Porsche. Forte d\u0026#x27;un héritage unique tout en restant résolument tournée vers l\u0026#x27;avenir, la marque a passé des décennies à perfectionner et à faire progresser ses créations, alliant innovation technique, succès en sport automobile et design emblématique d\u0026#x27;une manière que peu de constructeurs sont en mesure d\u0026#x27;égaler. Que ce soit sur route ou sur circuit, les automobiles Porsche n’ont cessé d’établir de nouvelles références en matière de performances, de capacités et de plaisir de conduite. Notre Collection Porsche rassemble des éditions inspirées des voitures qui ont façonné cette histoire extraordinaire, célébrant ainsi un héritage qui continue d’influencer le monde automobile aujourd’hui.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"porsche-356a-speedster-1948","title":"Porsche 356 A Speedster (1955) - Argent métallisé - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eDe nombreuses voitures peuvent être qualifiées de « classiques » ou de « très convoitées », mais rares sont celles qui ont su susciter l’engouement nécessaire pour être considérées comme des légendes. La Porsche 356A Speedster fait partie de ces voitures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD\u0026#x27;abord produite en Autriche de 1948 à 1949, puis en Allemagne de 1950 à 1955, la 356 fut la première voiture de série de Porsche. Conçue spécialement dans un souci de vitesse, à une époque où de nombreux autres constructeurs automobiles recouraient à des moteurs plus puissants pour gagner en performances, Porsche s’est concentrée sur l’équilibre et la légèreté pour atteindre les mêmes objectifs. Sa carrosserie, à la fois élégante et en aluminium, était fabriquée à la main et pesait 160 kilogrammes de moins que celle de la 356 Coupé. Le coupé a été développé pour le marché américain et n’a été construit qu’à 16 exemplaires. En 1956, Porsche lança une version révisée baptisée 356A. Bien qu’elle ressemblât raisonnablement à la 356 d’origine, de nombreuses modifications y avaient été apportées. Cependant, l’inconvénient de la nouvelle 356A, tout comme celui du précédent coupé 356, était son prix élevé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est là qu’intervint l’importateur américain Max Hoffman. C’est lui qui convainquit Porsche qu’il existait un marché pour ses voitures en Amérique. Il demanda une Porsche bon marché, dotée d’un équipement réduit, coûtant moins de 3 000 dollars. À l’automne 1954, Porsche produisit une version nettement moins chère, ne comportant que le strict nécessaire, et qui intégrait pour la première fois le terme « Speedster » dans son nom de modèle. « Des années d’avance en matière d’ingénierie, des miles d’avance sur la route » : tel était le slogan utilisé par Hoffman dans sa campagne publicitaire de lancement pour le magazine Road \u0026amp; Track (1955). La 356 1500 Speedster fit rapidement sensation dans le monde du sport automobile et connut un succès immédiat dans les États côtiers ensoleillés des États-Unis, où sa configuration basique et l’absence d’équipements météorologiques sophistiqués étaient plus qu’appropriées - et le sont encore aujourd’hui. L’icône hollywoodienne James Dean possédait également un Speedster, ce qui n’a fait que renforcer son image. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on peut citer un pare-brise avant bas et arrondi, une carrosserie allégée et une transmission Speciale - sans aucun doute les principales raisons pour lesquelles le Speedster était tant apprécié des pilotes de course. Parmi ses autres caractéristiques uniques, on trouvait des sièges baquets et un tableau de bord très simplifié, inspiré des voitures de course Porsche Spyder disponibles à l’époque. L’habitacle était d’une simplicité extrême, avec un grand volant à deux branches, trois cadrans ronds sur le tableau de bord et seulement une poignée de boutons dans tout l’habitacle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 356A Speedster était propulsée par un moteur boxer de 1,6 litre doté d’un arbre à cames central et de soupapes en tête. La puissance était transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports. Même si ses 60 chevaux ne sont rien comparés aux voitures de sport d\u0026#x27;aujourd\u0026#x27;hui, la 356A Speedster était plutôt légère, avec un poids de seulement 1 750 livres, et cette puissance suffisait à propulser la voiture à 60 mph en environ 13,9 secondes. Elle parcourait le quart de mile en un peu plus de 19 secondes, tandis que sa vitesse maximale n’atteignait que 99,4 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa popularité du Speedster n’a cessé de croître depuis son lancement dans les années 1950 et il est devenu, ces dernières années, l’objet de toutes les convoitises de la part de divers constructeurs de répliques. Aux États-Unis, son prix à sa sortie n’était que de 2 995 dollars américains. Aujourd’hui, pour acquérir un véritable Speedster en parfait état, il faut s’attendre à ce que son prix aux enchères dépasse le demi-million de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la variante Type 2 (ou « T2 »), révisée en 1957 pour intégrer ses échappements à travers les renforts de pare-chocs arrière. La version Speedster présentait des différences notables par rapport à ses homologues coupé et cabriolet, avec un pare-brise bas amovible destiné aux courses du week-end, des sièges baquets fixes et des rideaux latéraux à la place des vitres à manivelle. La « T2 » bénéficiait également d’un certain nombre d’améliorations apportées à la boîte de vitesses, à l’embrayage et à la direction, qui rendaient sa conduite plus aisée et plus agréable. Ce modèle de la Porsche 356A a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1\/8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition sont indiqués sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566724178,"sku":"M5756","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF5922.jpg?v=1612437253"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez \u0026 Kinnunen - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté aux règlements de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s\u0026#x27;inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient une puissance de 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant une amélioration correspondante des performances. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, finissant par ajouter des roues arrière plus larges et apporter quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur les circuits ne suffisaient pas, la voiture allait ensuite être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Porsche 917K est inspirée de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez et Leo Kinnunen, avec un relais assuré par Brian Redman, lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnants virages relevés à 31 degrés du Daytona Speedway, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé 1re et 2e de la course, Jo Siffert et Redman (au volant de sa propre voiture) occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles, avec 48 tours d’avance sur la Ferrari d’usine n° 28, troisième. Il s’agissait de la première course à laquelle participait l’emblématique Porsche 917K, et cette victoire marqua de fait le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC au cours des deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l\u0026#x27;aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Daytona 1970 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566888018,"sku":"M5288-D70","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-D70-62_-_Porsche_917K_Gulf_Daytona_1970_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601654701"},{"product_id":"porsche-917k-1970-le-mans","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1970 - Herrman \u0026 Attwood - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 23 qui a remporté la victoire aux mains de Hans Herrman et Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans les 13 et 14 juin 1970\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté d\u0026#x27;une portière et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, obtenues après numérisation d’un véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de 3,0 litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture furent développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’écurie de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire marqua le début effectif de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que l’un des nombreux autres à venir. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Porsche 917K s\u0026#x27;inspire de la voiture n° 23 menée à la victoire par le pilote allemand chevronné Hans Herrman et le pilote britannique Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans de 1970. De fortes pluies ont donné lieu à une course d’usure au terme de laquelle seules sept voitures ont été classées parmi les arrivants, sur les 57 qui avaient pris le départ. La domination de Porsche a été totale, avec une voiture sur chacune des marches du podium ainsi que toutes les victoires de catégorie. Cette victoire fut d’autant plus savoureuse pour Herrman qu’il s’agissait de sa treizième tentative, d’autant plus qu’il avait manqué la victoire l’année précédente de seulement 120 mètres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Le Mans 1970 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566920786,"sku":"M5288-L70","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-L70-26_-_Porsche_917_1970_Le_Mans_Winner_Red_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601654740"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche présenta 25 exemplaires à la FIA à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l\u0026#x27;automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis finalement 5,4 litres, chacun offrant une amélioration correspondante des performances. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps avant de connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a réalisé un doublé dans la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Porsche 917 KH s\u0026#x27;inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo favorable qui a perduré, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche furent les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche qui a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH Le Mans 1971 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566953554,"sku":"M5288-L71","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-L71-4-Porsche917LeMansMartini1.8Scale-Front3.4EDITED.jpg?v=1601654796"},{"product_id":"porsche-919-hybrid","title":"Porsche 919 Hybrid - Le Mans 2014 - LMP1-H n° 14","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu\u0026#x27;elle a couru au Mans en 2014 avec Romain Dumas, Marc Lieb et Neel Jani\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉgalement disponible sur commande avec la livrée de la voiture n° 20, telle qu’utilisée en course par Timo Bernhard, Brendon Hartley et Mark Webber\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l\u0026#x27;aide et la collaboration de Porsche AG\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eUn superbe modèle de collection à grande échelle (1\/8) de la Porsche 919 Hybrid telle qu’elle a couru au Mans en 2014 avec Romain Dumas, Marc Lieb et Neel Jani.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par Porsche AG et a fait l’objet d’un contrôle rigoureux de la part des équipes de conception et d’ingénierie afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est également disponible à la commande dans la livrée de la voiture n° 20 pilotée par Timo Bernhard, Brendon Hartley et Mark Webber.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines d\u0026#x27;exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566986322,"sku":"M5798","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF5153_0034ff34-a651-42d6-a384-a580e865adc7.jpg?v=1602261465"},{"product_id":"porsche-356a-speedster-1-18","title":"Porsche 356A Speedster - Argent métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eDe nombreuses voitures peuvent être qualifiées de « classiques » ou de « très convoitées », mais rares sont celles qui ont su susciter l’engouement nécessaire pour être considérées comme des « légendes ». La Porsche 356A Speedster fait partie de ces voitures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD\u0026#x27;abord produite en Autriche de 1948 à 1949, puis en Allemagne de 1950 à 1955, la 356 fut la première voiture de série de Porsche. Conçue spécialement dans un souci de vitesse, elle s’est démarquée à une époque où de nombreux autres constructeurs automobiles recouraient à des moteurs plus puissants pour gagner en performances ; Porsche s’est quant à elle concentrée sur l’équilibre et la légèreté pour atteindre les mêmes objectifs. Sa carrosserie, à la fois élégante et en aluminium, était fabriquée à la main et pesait 160 kilogrammes de moins que celle de la 356 Coupé. Le coupé a été développé pour le marché américain et n’a été construit qu’à 16 exemplaires. En 1956, Porsche a lancé une version révisée baptisée 356A ; bien qu’elle ressemblât raisonnablement à la 356 d’origine, de nombreuses modifications y avaient été apportées. Cependant, l’inconvénient de la nouvelle 356A, tout comme celui de la précédente 356 Coupé, était son prix élevé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est là qu’intervint l’importateur américain Max Hoffman. C’est lui qui convainquit Porsche qu’il existait un marché pour ses voitures en Amérique. Il demanda une Porsche peu coûteuse, dotée d’un équipement réduit, dont le prix serait inférieur à 3 000 dollars. À l’automne 1954, Porsche produisit une version nettement moins chère, dotée uniquement du strict nécessaire, et intégra pour la première fois le terme « Speedster » dans le nom du modèle. « Des années d’avance en matière d’ingénierie, des miles d’avance sur la route » : tel était le slogan utilisé par Hoffman dans sa campagne publicitaire de lancement pour le magazine Road \u0026amp; Track (1955). La 356 1500 Speedster fit rapidement sensation dans le monde du sport automobile et connut un succès immédiat dans les États côtiers ensoleillés des États-Unis, où sa configuration basique et l’absence d’équipements météorologiques sophistiqués étaient plus qu’appropriées - et le sont encore aujourd’hui. L’icône hollywoodienne James Dean possédait également un Speedster, ce qui n’a fait que renforcer son image. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on peut citer un pare-brise avant bas et arrondi, une carrosserie allégée et une boîte de vitesses Speciale - sans aucun doute les principales raisons pour lesquelles le Speedster était tant apprécié des pilotes de course. Parmi ses autres caractéristiques uniques, on trouvait des sièges baquets et un tableau de bord très épuré, inspiré des voitures de course Porsche Spyder disponibles à l\u0026#x27;époque. L\u0026#x27;habitacle était d\u0026#x27;une simplicité extrême, avec un grand volant à deux branches, trois cadrans ronds sur le tableau de bord et à peine quelques boutons dans tout l\u0026#x27;habitacle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 356A Speedster était propulsée par un moteur à quatre cylindres à plat de 1,6 litre, doté d’un arbre à cames central et de soupapes en tête. La puissance était transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports. Même si sa puissance de 60 chevaux n’est rien comparée à celle des voitures de sport d’aujourd’hui, la 356A Speedster était plutôt légère, avec un poids de seulement 1 750 livres, et cette puissance suffisait à propulser la voiture à 60 mph en environ 13,9 secondes. Elle parcourait le quart de mile en un peu plus de 19 secondes, tandis que sa vitesse maximale n’atteignait que 99,4 mph.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa popularité de la Speedster n’a cessé de croître depuis son lancement dans les années 1950 et elle est devenue ces dernières années la coqueluche de divers constructeurs de répliques. Aux États-Unis, son prix à sa sortie n’était que de 2 995 dollars américains. Aujourd’hui, pour acquérir un véritable Speedster en parfait état, il faut s’attendre à ce que son prix aux enchères dépasse le demi-million de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 représente la variante Type 2 (ou « T2 »), révisée en 1957 pour intégrer ses échappements à travers les renforts de pare-chocs arrière. La version Speedster présentait des différences notables par rapport à ses homologues coupé et cabriolet, avec un pare-brise bas amovible destiné aux courses du week-end, des sièges baquets fixes et des rideaux latéraux à la place des vitres à manivelle. La « T2 » bénéficiait également d’un certain nombre d’améliorations apportées à la boîte de vitesses, à l’embrayage et à la direction, qui rendaient sa conduite plus aisée et plus agréable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle de la Porsche 356A a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567707218,"sku":"M6011","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/12_48a4a433-b5d3-4d3a-8f77-83b54750a4fe.jpg?v=1601655079"},{"product_id":"1967-porsche-911-r-monza-1-18","title":"Porsche 911 R - Spécifications de la tentative de record du monde BP de 1967 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 001R piloté par Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele lors des tentatives de record du monde d\u0026#x27;endurance de Porsche à Monza, du 31 octobre au 3 novembre 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm\/12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan d\u0026#x27;une voiture d\u0026#x27;époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives originaux et spécifications des matériaux fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003eUne référence pour les puristes dans l’histoire de Porsche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux modèles emblématiques de l’histoire de Porsche, la 911 R de 1967 occupe une place particulièrement influente. Conçue à une époque où le sport automobile connaissait une évolution rapide, elle est devenue l’expression la plus pure de la volonté de la marque de repousser les limites du potentiel technique de la 911. Légère, sans fioritures et d’une efficacité redoutable, la 911 R a distillé la philosophie de course de Porsche dans sa forme la plus essentielle. Bien que seuls quelques exemplaires aient été construits, l’impact de cette voiture fut profond : elle a façonné la conception que Porsche se fait de la performance, a inspiré les futures 911 de compétition et figure aujourd’hui parmi les dérivés les plus rares et les plus vénérés de l’histoire du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePousser la 911 au-delà de ses limites\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R est née de la confiance grandissante de Porsche dans la plateforme 911 au milieu des années 1960. Alors que l’entreprise continuait de concentrer ses efforts en compétition sur des prototypes spécialement conçus à cet effet, les succès remportés par des pilotes privés lors de rallyes et de courses de côte ont clairement démontré que la 911 recelait un potentiel bien plus grand. Ferdinand Piëch, qui venait de prendre la tête de la R\u0026amp;D, a défendu l’idée d’une 911 ultra-légère et ultra-spécialisée, conçue exclusivement pour la performance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’espoir de Porsche d’homologuer la voiture pour les compétitions GT fut rapidement anéanti, et les exigences de production étant trop élevées pour un modèle de niche, le projet fut revu à la baisse pour aboutir à une série limitée de 20 exemplaires destinés aux clients, auxquels s’ajoutèrent quatre prototypes. Malgré tout, la 911 R s’avéra immédiatement compétitive. Lors de ses débuts en 1967 au Mugello, elle décrocha une remarquable troisième place au classement général – derrière seulement deux prototypes Porsche – et devint rapidement un redoutable atout en rallye, en course sur circuit et en course de côte, démontrant jusqu’où la plateforme de la 911 pouvait être poussée lorsqu’elle était libérée des contraintes des voitures de série.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePhilosophie de conception et principales caractéristiques techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R a été conçue avec un objectif unique : une légèreté extrême. Une coque en acier dépouillée, des panneaux de carrosserie en fibre de verre, des vitrages fins et un habitacle épuré permettaient d’atteindre un poids à vide d’environ 800 kg, soit une réduction spectaculaire de 230 kg par rapport à une 911 S de série. À l’intérieur, tout ce qui n’était pas indispensable a été supprimé, remplacé par des sièges Scheel légers, un tableau de bord simplifié et des mécanismes de vitres à sangle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn son cœur se trouvait le six-cylindres à plat de deux litres de type 901\/22, dérivé de la voiture de course 906 et développant 210 hp à 8 000 tr\/min ; un chiffre extraordinaire pour un ensemble aussi léger. Associée à une boîte de vitesses à cinq rapports, à une suspension de course, à des jantes plus larges et à un Tank de 100 litres offrant une grande autonomie, la 911 R affichait des performances rivalisant avec celles de prototypes spécialisés. Rapide, brute et sans compromis, elle incarnait la forme la plus aboutie de la philosophie de la 911 que Porsche avait créée jusqu’alors.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eMonza – Le marathon du record du monde\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la 911 R s\u0026#x27;était déjà forgé une réputation de redoutable machine de compétition, son heure de gloire survint fin 1967 sur le circuit incliné de Monza. Ce qui n’était au départ qu’une conversation informelle autour d’une bière entre les pilotes suisses Rico Steinemann et Dieter Spoerry s’est rapidement transformé en un projet audacieux visant à reconquérir une série de records du monde d’endurance qui avaient échappé à Porsche. BP Suisse a soutenu cette tentative, Firestone a fourni les pneus, et une Porsche 906 a d’abord été choisie pour les Challenges de 72 et 96 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’entreprise démarra sous de bons auspices, mais les virages inclinés en béton de Monza, particulièrement éprouvants, endommagèrent rapidement la suspension de la 906, contraignant l’équipe à s’arrêter au bout de 20 heures. Ne disposant que de 48 heures pour reprendre la course conformément au règlement de la FIA, Porsche se mobilisa d’urgence. Les ingénieurs de Zuffenhausen ont dépêché trois 911 R : une comme voiture de record, deux comme sources de pièces de rechange. L’une d’entre elles a même dû rouler toute la nuit à travers la France après s’être vu refuser l’entrée en Suisse pour cause de bruit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa tentative de record a repris dans la soirée du 31 octobre, la 911 R s’avérant cette fois-ci bien mieux adaptée à la surface brutale de Monza. Les conditions météorologiques se sont dégradées, la visibilité s’est réduite à quelques mètres, les carburateurs se sont recouverts de givre, et l’équipe a fini par manquer de pneus pluie, obligeant Firestone à rainurer à la main des pneus secs. Malgré tout, le rythme s’est maintenu : ravitaillements de 90 litres, nettoyage des pare-brise, vérifications de la suspension et interminables heures de conduite à plein régime sur les virages relevés, escarpés et faiblement éclairés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu bout de quatre jours sans répit, entre brouillard, pluie, froid et une sollicitation mécanique quasi constante, la 911 R a tenu ses promesses. Elle a établi cinq nouveaux records du monde stupéfiants et 14 records internationaux de catégorie, sur les distances de 15 000 kilomètres, 72 heures, 10 000 miles, 20 000 kilomètres et 96 heures, le tout à des vitesses moyennes supérieures à 209,23 km\/h. Et elle y est parvenue au volant d’une voiture qui, quelques jours auparavant encore, se trouvait dans l’atelier d’essais de Zuffenhausen, son moteur portant déjà les traces de 100 heures d’essais au banc d’essai à pleine charge. Il s’agissait là d’un exploit extraordinaire en matière de durabilité technique et d’endurance du pilote, d’autant plus que le châssis 001R avait déjà subi 100 heures d’essais rigoureux sur son banc d’essai, ce qui a consolidé le statut de la 911 R comme l’une des 911 les plus extraordinaires jamais construites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe témoignage d’une légende\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 911 R de 1967 a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur le véhicule. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567936594,"sku":"M5915","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5915Porsche911R1967BPWorldRecord1-18marketingphoto_10_EDIT.jpg?v=1723119646"},{"product_id":"porsche-550-spyder-1-18","title":"Porsche 550 RS Spyder - Argent métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eLa 550 Spyder a marqué les premiers pas de Porsche à part entière dans le monde de la course automobile, et l’un de ses plus grands succès de tous les temps. À une époque où presque tous les aspects des voitures tendaient à s’agrandir, la 550 Spyder, remarquablement légère avec un poids inférieur à 1 500 livres, représentait tout le contraire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes prototypes ont été développés à partir de 1950 par Walter Glöckler, pilote de moto et vendeur chez Volkswagen, qui souhaitait utiliser le moteur quatre cylindres à plat de 1,1 litre de Porsche dans ses voitures de course de fabrication artisanale. Cette année-là, son prototype équipé d’un moteur Porsche remporta le championnat allemand dans la catégorie des voitures de sport de 1 100 cm³. Porsche en prit note et commença à soutenir la voiture de Glöckler, avant de conclure finalement un pacte informel d’assistance mutuelle. À partir de 1951, les prototypes de Glöckler arborèrent la marque Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes succès se multiplièrent avec ces prototypes. Dès 1952, Porsche avait commencé à développer en interne sa propre voiture de course spécialement conçue à cet effet : la Type 550. La première 550 construite en usine fit ses débuts au Nürburgring lors des Eiffel Races, le 31 mai 1953. Malgré une pluie battante et des problèmes de carburateur, la 550 remporta la toute première course à laquelle elle participa, signe avant-coureur de ce qui allait suivre. Quelques semaines plus tard, un duo de voitures décrocha la première et la deuxième place aux 24 Heures du Mans. Après quelques victoires supplémentaires en Europe, les voitures furent vendues à un acquéreur qui continua à les aligner en compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa version définitive de la 550 fut dévoilée au monde entier au Salon de Paris en octobre 1953. La voiture se caractérisait par un châssis en treillis et une carrosserie aux lignes épurées. Mais le clou du spectacle était son moteur, connu sous le nom de Type 547.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe développement de ce moteur, dirigé par l’ingénieur de Porsche Ernst Fuhrmann, portait sur un moteur de 1,5 litre à quatre arbres à cames (contre le double arbre à cames des modèles précédents) et d’une conception remarquablement compacte, qui développait, selon les déclarations du constructeur, 110 hp tout en conservant pratiquement les mêmes dimensions que les anciens moteurs à quatre cylindres à plat de la marque, qui développaient environ 80 hp. L’association de la 550 et du moteur à quatre arbres à cames de Fuhrmann allait dominer la compétition à travers le monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, lors de la cinquième participation de Porsche au Mans, la 550 était devenue non seulement la grande gagnante de sa catégorie, mais aussi une force avec laquelle il fallait compter dans la course à la victoire au classement général face à des voitures plus grandes et plus puissantes. La victoire la plus importante de la 550 remonte toutefois à 1956, lorsqu’une version modernisée à châssis tubulaire remporta la victoire au classement général de la Targa Florio, qui comptait alors parmi les courses les plus célèbres et les plus exigeantes au monde. Parmi les géants vaincus figuraient la Ferrari 860 Monza et la Mercedes-Benz 300 SL.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les musées Porsche regorgent de légendes de la course automobile. Rien de tout cela n’aurait été possible sans ce petit « tueur de géants », première incursion de Porsche dans la course d’usine : la 550 Spyder.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 de la Porsche 550 Spyder est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport extérieure protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572327506,"sku":"M6013","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Front3-4BlendEdit.jpg?v=1624279369"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez et Kinnunen - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté au règlement de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI annonça également la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée (4,9, 5,0 puis 5,4 litres), chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez, Leo Kinnunen et Brian Redman lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnantes courbes inclinées à 31 degrés du circuit de Daytona, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé première et deuxième de la course, Jo Siffert et Brian Redman occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles et devançant de 48 tours la Ferrari d\u0026#x27;usine n° 28, troisième. C\u0026#x27;était la première course à laquelle participait l\u0026#x27;emblématique Porsche 917K, et cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC pendant les deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie d’une gamme comprenant plusieurs modèles aux échelles 1\/8 et 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572425810,"sku":"M6012","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M6012-075-Porsche917GulfNo2WinnerDaytona19701.18Scale-Front3.4.jpg?v=1624279502"},{"product_id":"porsche-550-spyder","title":"Porsche 550 RS Spyder (1955) - Argent métallisé - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eLa 550 Spyder a marqué la première incursion à grande échelle de Porsche dans le monde de la course automobile, et l’une de ses plus grandes réussites de tous les temps. À une époque où presque tous les aspects des voitures tendaient à s’agrandir, la 550 Spyder, remarquablement légère avec un poids inférieur à 1 500 livres, représentait l’exact contraire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes prototypes ont été développés à partir de 1950 par Walter Glöckler, pilote de moto et vendeur chez Volkswagen, qui souhaitait utiliser le moteur quatre cylindres à plat de 1,1 litre de Porsche dans ses voitures de course de fabrication artisanale. Cette année-là, son prototype équipé d’un moteur Porsche remporta le championnat allemand dans la catégorie des voitures de sport de 1 100 cm³. Porsche en prit bonne note et commença à soutenir la voiture de Glöckler, avant de conclure finalement un pacte informel d’assistance mutuelle. À partir de 1951, les prototypes de Glöckler arborèrent le logo Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes succès se multiplièrent avec ces prototypes. Dès 1952, Porsche avait commencé à développer en interne sa propre voiture de course spécialement conçue à cet effet : la Type 550. La première 550 construite en usine fit ses débuts au Nürburgring lors des courses de l’Eifel, le 31 mai 1953. Malgré une pluie battante et des problèmes de carburateur, la 550 remporta la toute première course à laquelle elle participa, signe de ce qui allait suivre. Quelques semaines plus tard, deux voitures de l’écurie terminèrent première et deuxième aux 24 Heures du Mans. Après quelques victoires supplémentaires en Europe, les voitures furent vendues à un acquéreur qui continua à les aligner en course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa version définitive de la 550 fut dévoilée au monde entier lors du Salon de Paris en octobre 1953. La voiture se caractérisait par un châssis en treillis et une carrosserie aux lignes épurées. Mais le clou du spectacle était son moteur, connu sous le nom de Type 547.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe développement de ce moteur, dirigé par l’ingénieur de Porsche Ernst Fuhrmann, portait sur un moteur de 1,5 litre à quatre arbres à cames (contrairement aux précédents à double arbre à cames) dont la conception remarquablement compacte permettait de développer une puissance annoncée de 110 hp, tout en conservant pratiquement les mêmes dimensions que les anciens moteurs à quatre cylindres à plat de la marque, qui développaient environ 80 hp. L’association de la 550 et du moteur à quatre arbres à cames de Fuhrmann allait dominer la compétition à travers le monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, lors de la cinquième participation de Porsche au Mans, la 550 était devenue non seulement la grande gagnante incontestée de sa catégorie, mais aussi une force avec laquelle il fallait compter dans la course à la victoire au classement général face à des voitures plus grandes et plus puissantes. La victoire la plus importante de la 550 remonte toutefois à 1956, lorsqu’une version modernisée à châssis tubulaire remporta la victoire au classement général de la Targa Florio, qui comptait alors parmi les courses les plus célèbres et les plus exigeantes au monde. Parmi les géants vaincus figuraient la Ferrari 860 Monza et la Mercedes-Benz 300 SL.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, les musées Porsche regorgent de légendes de la course automobile. Rien de tout cela n’aurait été possible sans ce petit « tueur de géants », première incursion de Porsche dans la course d’usine : la 550 Spyder.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41130049044562,"sku":"M5540","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Heroimageedit_8f6bf635-535d-42cb-b7ff-b980f79e9169.jpg?v=1706094293"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d\u0026#x27;un scan numérique du châssis 917 d\u0026#x27;origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règlements de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis finalement 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf convaincants. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante et, au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est la voiture qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et celle qui allait établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur les circuits ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917 KH s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées parmi les arrivants. La Porsche de l’écurie Martini, en tête de ce groupe, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’une maquette « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Porsche 917, qui comprend plusieurs modèles aux échelles 1:8 et 1:8.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249582026834,"sku":"M6015","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9360_1fe0d8a7-a37c-4326-b800-bbc47572158e.jpg?v=1705942084"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 22 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm \/ 23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale de 22 Porsche 917 patinées, telles qu’elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 22 modèles, a été méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque trace de saleté et chaque dommage subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 22 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture dans les dernières phases de la course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle catégorie de voitures de sport, le Groupe 4, qui autorisait des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeait la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s\u0026#x27;inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, la silhouette rendue célèbre par une série de victoires est celle de la version courte, mieux connue sous le nom de 917K, pour « Kurtz ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, cette voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Porsche 917 KH est inspirée de la voiture n° 22 qui a remporté la victoire grâce au pilote néerlandais Gijs van Lennep et au pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo favorable sur toute la durée de l’épreuve, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’événement à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête de ces voitures, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917 sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH Le Mans 1971 « Race Weathered » est limitée à seulement 22 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583468626,"sku":"M5288-L71-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Porsche917K-Martini-Weathered-Front3.4.jpg?v=1629401023"},{"product_id":"ruf-limited-edition","title":"RUF - Édition limitée","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes prix indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent varier lors du paiement sur le site web de notre partenaire. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eÉdition limitée\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUn ouvrage unique en deux volumes consacré à la vie et à l’œuvre d’Alois Ruf, réunis dans un magnifique coffret.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePartie 1 : Alois et ses amis. L’histoire captivante d’Alois Ruf, de sa famille, de son entreprise, de sa passion, de ses grands succès et de ses petits échecs, de ses aventures, de sa vision, ainsi que de quelques secrets que presque personne ne connaissait. Avec d’innombrables photos d’époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTome 2 : Yellowbird et ses amis. Toutes les voitures. Environ 35 modèles, tous plus performants les uns que les autres, accompagnés de nombreuses photos d’époque et de détails techniques pertinents.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn anglais, relié, 30 x 30 cm, 520 pages\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eStrictement limité à 911 exemplaires numérotés.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"WAFT Publishing","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584287826,"sku":"WAFT-RUF-LIMITED","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/RUFlimitedEditionpackshot.jpg?v=1647272645"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique du châssis 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale des Porsche 917K présentant des traces d\u0026#x27;usure de course, telles qu\u0026#x27;elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 100 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course et des dommages subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 100 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive, réalisée par Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que la cylindrée de tous les futurs moteurs de prototypes serait limitée à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers modèles de la 917 étaient propulsés par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à arrière court et à arrière long ont été développées, mais si la 917 à arrière long est une véritable merveille, c’est la version à arrière court, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L\u0026#x27;année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur circuit ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH 1971, vainqueur du Mans, avec finition « Race Weathered », est limitée à seulement 100 exemplaires à l’échelle 1:18.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître certains des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584681042,"sku":"M6015-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC_1743_9397dd60-5d67-4826-8d58-5203fad97e63.jpg?v=1705940661"},{"product_id":"john-fitzpatrick-group-c-porsches-the-definitive-history","title":"John Fitzpatrick : Les Porsche du Groupe C - L'histoire définitive (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient communiquées à Porter Press International aux fins de l\u0026#x27;exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press - une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eJohn Fitzpatrick Racing était une écurie Porsche privée très performante durant les glorieuses premières années des courses de voitures de sport du Groupe C, d\u0026#x27;abord avec des 956, puis des 962.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe 1983 à 1986, l’écurie de Fitzpatrick a pris 66 départs en Groupe C lors de 44 courses du Championnat du monde d’endurance, du championnat allemand Deutsche Rennsport-Meisterschaft et du championnat américain Can-Am, remportant trois victoires et décrochant 11 autres places sur le podium. Cet ouvrage retrace l’histoire de cette écurie passionnante, de ses cinq Porsche du Groupe C et de ce qu’elles sont devenues, de ses équipes, de ses pilotes, de ses courses et, surtout, de son propriétaire charismatique, John Fitzpatrick, sans doute le meilleur pilote britannique à n’avoir jamais couru en Formule 1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/LVl93RgzVoU\" height=\"315\" width=\"100%\" allowfullscreen=\"\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" frameborder=\"0\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cli\u003eL’histoire de John Fitzpatrick : au cours de 22 années extraordinaires passées au volant, il a été le plus jeune vainqueur de l’histoire du Championnat britannique des voitures de tourisme et est devenu l’un des champions les plus titrés de Porsche.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa naissance du Groupe C : cette nouvelle catégorie a redynamisé les courses de voitures de sport lors de son introduction en 1982 et a marqué le début du développement de la légendaire Porsche 956.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1983 : le temps fort fut la victoire de Fitzpatrick et Derek Warwick aux 1 000 km de Brands Hatch, mais ils sont également montés sur le podium lors des courses de 1 000 km à Spa et à Imola - et ont remporté la course Can-Am à Elkhart Lake.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1984 : Fitzpatrick dirigeant désormais une écurie de deux voitures, le résultat le plus marquant fut la troisième place aux 24 Heures du Mans pour David Hobbs, Sarel van der Merwe et Philippe Streiff, tandis que de belles deuxièmes places ont été décrochées au Nürburgring et à Mosport, ainsi que des troisièmes places en Grande-Bretagne, à Silverstone et à Brands Hatch.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1985 : la perte de sponsors a entraîné une réduction du programme, avec principalement des engagements d’une seule voiture, mais Le Mans a encore une fois offert un beau résultat avec une quatrième place pour Jo Gartner, David Hobbs et Guy Edwards.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1986 : Le Mans a de nouveau constitué le temps fort avec une nouvelle quatrième place, cette fois pour Emilio de Villota, Fermín Velez et George Fouché.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDe nombreuses interviews de pilotes et d’autres membres de l’équipe apportent de la couleur et des anecdotes à ce récit, avec des personnalités marquantes telles que John Fitzpatrick lui-même et Jürgen Barth de Porsche, ainsi que des pilotes vedettes comme Derek Warwick, David Hobbs et Thierry Boutsen.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉdition limitée à seulement 750 exemplaires signés par l’auteur Mark Cole, dont 9 exemplaires signés par Rupert Keegan, John Fitzpatrick et Mark Cole, et 2 exemplaires signés par John Fitzpatrick et Mark Cole.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMark Cole est un journaliste et auteur qui a couvert ses 35e 24 Heures du Mans en 2017. Au cours de sa carrière, il a notamment été rédacteur en chef de la rubrique « Club » du magazine Autosport, attaché de presse des circuits de Thruxton et de Silverstone, ainsi qu’attaché de presse du Championnat du monde des voitures de sport de la FIA. Il est commentateur sur Eurosport TV depuis 25 ans. Ses précédents ouvrages traitent du circuit de Brands Hatch et des courses de GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations\u003c\/strong\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003e sur l\u0026#x27;ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003eAuteur : Mark Cole\u003cbr\u003e\nPublication : juin 2019\u003cbr\u003e\nCaractéristiques : livre relié, 340 mm x 245 mm, 364 pages. Étui de rangement bleu.\u003cbr\u003e\nIllustrations : plus de 400 photographies \u003cbr\u003e\nLangue : anglais \u003cbr\u003e\nÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003e\nISBN : 978-1-907085-88-8","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40354208448594,"sku":"M6257","price":225.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/JohnFitzpatrickGroupCPorschesMainWebImage.jpg?v=1677502752"},{"product_id":"works-porsche-956-the-definitive-history","title":"Ouvrage « Porsche 956 - L'histoire définitive » - Édition limitée","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient communiquées à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press - une sélection de livres d’exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLancée en 1982, la Porsche 956 est devenue la voiture de course spécialement conçue pour la compétition la plus titrée de l’histoire. Au cours de la décennie suivante, la 956 et sa version ultérieure à empattement allongé, la 962, remportèrent cinq championnats du monde consécutifs, ainsi que toutes les courses classiques de voitures de sport à travers le monde un nombre record de fois : les 24 Heures du Mans à sept reprises, les 24 Heures de Daytona à six reprises et les 12 Heures de Sebring à quatre reprises, sans compter 39 épreuves du championnat du monde et 55 courses IMSA, pour ne citer que quelques-unes de ses remarquables victoires. Bon nombre de ces succès ont été remportés par des voitures engagées par l’équipe d’usine, presque toujours aux couleurs emblématiques blanc et bleu du sponsor Rothmans, et ils constituent le cœur d’un travail extraordinaire mené par l’auteur Serge Vanbockryck au cours des 30 dernières années. Il s’agit de la première partie de son projet, un ouvrage en deux volumes consacré aux 956 d’usine ; un deuxième titre du même type, consacré aux 962 d’usine, est également disponible à la vente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/cVF2yBA0wKU\" height=\"315\" width=\"100%\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eL’héritage de Porsche en compétition : cet ouvrage retrace l’évolution des activités de Porsche en compétition au cours des 30 années qui ont précédé l’introduction de la 956, depuis les premiers coupés Gmünd de 1951, en passant par les emblématiques 917 du début des années 1970, jusqu’à la dernière 936\/81 équipée d’un moteur Indy de 1981.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa conception et le développement de la 956 : le travail de Norbert Singer et de son équipe est présenté de manière exhaustive, accompagné de nombreuses photographies inédites, notamment les différentes étapes de conception, les modèles d\u0026#x27;essai en soufflerie, la construction des prototypes et les essais à Weissach.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1982 : l’histoire de la façon dont les 956 d’usine ont pris d’assaut les courses d’endurance dès le début, en remportant les trois premières places aux 24 Heures du Mans et en décrochant les titres du Championnat du monde d’endurance, tant chez les constructeurs que chez les pilotes, ce dernier titre revenant à Jacky Ickx.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1983 : une année marquée par une domination totale a vu Porsche conserver ses titres de champion, le pilote vedette Stefan Bellof apportant une verve juvénile aux côtés des pilotes expérimentés de l’équipe d’usine ; sa pole position au Nürburgring, suivie d’un accident en course dû à un excès d’exubérance, est entrée dans la légende des courses de voitures de sport.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1984 : alors qu’une contestation concernant des changements de règlement de dernière minute a conduit Porsche à boycotter Le Mans, l’équipe d’usine a poursuivi comme auparavant, remportant encore davantage de succès et décrochant un troisième titre de champion des constructeurs.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1985 : la 962C était désormais l’arme de prédilection de l’équipe d’usine, mais il arrivait parfois que des 956 soient mobilisées en renfort ou en tant que remplaçantes.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes personnalités : tous les pilotes d\u0026#x27;usine de l\u0026#x27;ère de la 956 sont présentés, ainsi que les ingénieurs Norbert Singer et Roland Kussmaul ; les pilotes sont Jacky Ickx, Derek Bell, Jochen Mass, Vern Schuppan, Stefan Bellof, Al Holbert, Jürgen Barth, Hurley Haywood, Hans-Joachim Stuck, John Watson et Henri Toivonen.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eHistorique des châssis : des informations exhaustives sur chaque 956 d’usine, des détails techniques et des comptes rendus de chaque essai et de chaque course, des rapports de transmission aux taux de compression, rassemblés par l’auteur après avoir passé au crible des milliers de pages de documents d’époque conservés dans les archives de Porsche à Stuttgart, en menant des dizaines d’entretiens avec des personnes clés de cette histoire, et en assistant à des courses du Groupe C à travers le monde dans les années 1980 et 1990, ainsi qu’à de nombreuses courses historiques, rassemblements et ventes aux enchères.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDigressions : le contexte de la relation entre Rothmans et l’équipe Porsche d’usine, ainsi que les innovations apportées par Rothmans en matière de retransmission télévisée des courses à l’échelle mondiale et de tournage à l’aide de caméras embarquées.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDeux volumes spécialement reliés, limités à seulement 956 exemplaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSerge Vanbockryck a débuté sa carrière de journaliste et de photographe à la fin des années 1980, couvrant les courses de voitures de sport et d’endurance pour des journaux et magazines à travers l’Europe et le Royaume-Uni, tout en travaillant également pour la radio et la télévision en Belgique, en France et au Royaume-Uni. Il a également contribué en tant que photographe à de nombreux annuaires du Mans de l’ACO, à la tétralogie sur les voitures de sport du Dr János Wimpffen qui accompagnait son ouvrage épique *Time And Two Seats*, ainsi qu’à la biographie de Bob Wollek écrite par Jean-Marc Teissèdre. Il contribue régulièrement au mensuel britannique *Racecar Engineering* et au principal mensuel automobile allemand, *Sport Auto*, tout en étant co-auteur des programmes officiels des Porsche Rennsport Reunion. Il est également membre de la Society of Automotive Historians au Royaume-Uni.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDepuis la fin des années 1980, il se consacre à l’étude, documenter et rassembler toutes les données possibles relatives aux courses et aux essais concernant les plus de 200 Porsche 956 et 962 qui ont pris le départ de compétitions de l’époque, de 1982 à 1999, dans le but clair de rédiger un jour l’ouvrage de référence ultime sur cette voiture de course emblématique. Ses dizaines d’entretiens avec des décideurs clés chez Porsche, ainsi qu’avec des ingénieurs, des responsables et des pilotes de l’équipe d’usine et des nombreuses écuries privées, et les plusieurs centaines d’heures qu’il a consacrées à l’étude de tous les documents d’époque imaginables conservés dans les archives historiques de Porsche à Stuttgart, ont fait de lui, au fil du temps, l’un des historiens les plus éminents au monde sur ce sujet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur le plan professionnel, il a quitté le journalisme pour se tourner vers les relations publiques et le marketing au milieu des années 1990, travaillant en Formule 1 et au Championnat du monde des rallyes avec Marlboro et Lucky Strike, puis au Mans et au WRC lorsque Toyota a fait son retour dans le sport automobile international avec la Corolla WRC et la GT-One. Depuis 2000, il participe aux activités internationales de sport automobile de General Motors en tant que coordinateur européen des relations publiques pour les programmes Cadillac LMP, Corvette GT et Chevrolet WTCC. En 2019, il a reçu le prix international ACO\/UJSF des communications pour son travail auprès de Corvette Racing.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Serge Vanbockryck\u003cbr\u003ePublication : septembre 2019\u003cbr\u003eCaractéristiques : livre relié au format portrait, 340 mm x 245 mm, 800 pages. Étui de rangement gris.\u003cbr\u003eIllustrations : 850 images\u003cbr\u003eLangue : anglais \u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003eISBN : 978-1-907085-90-1\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40370969378898,"sku":"M6262","price":450.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/WorksPorsche956MainWebImage.jpg?v=1680710856"},{"product_id":"ultimate-works-porsche-962-the-definitive-history-limited-edition","title":"Ultimate Works Porsche 962 - L'histoire définitive - Édition limitée","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press - une sélection de livres d’exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/gKEm-ooh-_U\" height=\"315\" width=\"100%\" allowfullscreen=\"\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" frameborder=\"0\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Porsche 962, créée en 1984, était la remplaçante de la Porsche 956 de 1982, modèle de catégorie Groupe C qui avait tout remporté, mais elle était aussi en grande partie le résultat de l’adaptation par Porsche de sa voiture de Groupe C, couronnée de succès, aux besoins et aux règlements du championnat américain IMSA GTP.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 962 a ensuite écrasé la concurrence des deux côtés de l’Atlantic, ce qui en a fait la voiture de course spécialement conçue pour la compétition la plus titrée de l’histoire de l’automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet ouvrage en trois volumes retrace avec une précision sans précédent les dix années de carrière des Porsche 962 et 962C d’usine, construites et engagées par l’équipe d’usine basée à Weissach, dirigée par Peter Falk et Norbert Singer, et menées à de multiples victoires par des pilotes tels que Jacky Ickx, Derek Bell, Jochen Mass, Hans-Joachim Stuck, Al Holbert, Hurley Haywood et bien d’autres encore.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cli\u003eTout est une question de politique : un compte rendu détaillé des longues négociations entre Porsche et l’International Motor Sport Association sur la manière d’autoriser ou d’adapter la 956 au championnat américain Camel GT, comprenant les notes et les citations des représentants des deux parties lors des nombreuses réunions organisées des deux côtés de l’Atlantic.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe meilleur des deux mondes : la conception et le développement rapides de la 962, sous la houlette du gourou technique Norbert Singer, ont marqué une nouvelle étape décisive pour Porsche - et pour le monde des courses de voitures de sport. Sont publiées ici pour la première fois des dizaines de photos uniques d’essais en soufflerie ainsi que des illustrations commandées spécialement, présentant des versions de la 962 qui ne sont jamais sorties de la phase de conception.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe tome 1 aborde ensuite la période 1984-1988 (les années d’engagement d’usine) : des chapitres consacrés à chaque course expliquent de manière exhaustive les activités de l’équipe d’usine Porsche, à commencer par la course unique de l’IMSA en 1984 qui a marqué le baptême du feu de la 962.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes campagnes de championnat du monde de 1985 à 1987, menées avec les célèbres Porsche Rothmans, ont permis de remporter la victoire au Mans en 1986 et 1987, ainsi que les titres de champion pour Derek Bell et Hans-Joachim Stuck en 1985 et 1986. Chaque événement est décrit en détail, y compris toutes les évolutions techniques testées et éprouvées entre les courses, les stratégies mises en œuvre, les succès savourés et les rares défaites expliquées.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne « Supercup » pour le moins exceptionnelle : pour la première fois depuis la création du championnat national allemand des voitures de sport en 1972, Porsche a engagé une équipe d’usine dans l’ADAC Supercup de 1986. La 962C allégée Speciale de Hans-Joachim Stuck, dotée de sa transmission PDK sophistiquée, a d’abord dominé la série, mais a ensuite dû faire face à une concurrence féroce de la part des nombreuses équipes Porsche privées ainsi que de l’équipe d’usine Mercedes. Chaque course des quatre années d’existence de la Supercup est couverte, y compris la genèse, en 1987, de la livrée asymétrique emblématique Shell\/Dunlop de Porsche.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe tome 2 se penche sur les années « Joest » (1989-1994) : après le retrait inattendu de l’équipe d’usine Porsche Rothmans du Championnat du monde des prototypes sportifs, suite à une nouvelle victoire au Mans en 1987, le monde des courses de voitures de sport était désemparé. L’équipe d’usine a fait un retour exceptionnel au Mans en 1988 et a failli remporter la victoire, puis a offert une dernière prestation mémorable à Fuji à la fin de cette même année avant de fermer ses portes, apparemment pour de bon, afin de se concentrer sur l’IndyCar et la F1. Mais une petite porte resta entrouverte et les premiers développements de ce qui aurait dû être la 962\/88 furent transmis à Reinhold Joest, le propriétaire d’écurie Porsche privée le plus titré. Joest a rapidement battu Mercedes à Dijon en 1989 - remportant ainsi la 39e et dernière victoire en championnat du monde de la 956\/962 - et est resté en lice pour le titre pendant la majeure partie de l’année, ce qui a incité Porsche à relancer son programme Groupe C la saison suivante.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe deuxième volume couvre l’ensemble des activités menées avec les 962C d’usine et celles soutenues par l’usine, tant dans l’ADAC Supercup de 1989 que dans le WS-PC, où Joest devint de facto l’équipe d’usine en 1990. Avec la disparition de la « formule carburant » à la fin de l’année 1990, Joest a engagé ses voitures d’usine dans les championnats IMSA et Interserie, où il a de nouveau remporté de nombreux succès.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe Mans 1994 marqua la dernière apparition d’une 962 d’usine, en tant que voiture GT homologuée pour la route. Une fois de plus, le directeur technique Norbert Singer démontra qu’il savait mieux interpréter le règlement technique que ceux-là mêmes qui l’avaient rédigé, en mettant en œuvre cette stratégie singulière consistant à transformer la 962C en voiture de route puis à la reconvertir en voiture de course, ce qui lui permit de remporter à nouveau Le Mans sans tarder.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe volume 3 est consacré aux voitures et aux personnes. Les 19 châssis d’usine (16 Porsche 962 et trois Dauer 962 LM GT) sont présentés avec des détails techniques exhaustifs, retraçant chaque essai et chaque course à l’aide de toutes les données disponibles, des rapports de transmission et des chiffres de consommation de carburant aux stratégies et aux temps d’arrêt aux stands. Toutes ces informations ont été rassemblées par l’auteur après avoir passé au crible des milliers de pages de documents d’époque conservés dans les archives de Porsche à Stuttgart et mené des dizaines d’entretiens avec des personnes ayant joué un rôle important dans l’histoire de la 962. Vous y trouverez également l’historique des propriétaires de chacune des voitures après la fin de leur carrière en course, accompagné de photos montrant où elles se trouvent aujourd’hui.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIllustrations : des illustrations commandées en exclusivité représentent chaque châssis tel qu’il a couru, ainsi que l’évolution aérodynamique de la 962 au fil des ans et certains des modèles d’essai en soufflerie les plus singuliers qui n’ont jamais vu le jour.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRestauration : la restauration complète de trois des 962C d’usine est décrite en détail à travers de nombreuses pages de photos étape par étape.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePhotographies exclusives : huit de ces voitures font l’objet de séances photo captivantes sur plusieurs pages, réalisées par certains des meilleurs photographes automobiles au monde.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes personnalités : des biographies détaillées des deux ingénieurs clés à l’origine de la 962 et de tous ceux qui ont piloté les voitures d’usine : Peter Falk, Norbert Singer, Jacky Ickx, Derek Bell, Jochen Mass, Vern Schuppan, Al Holbert, Hurley Haywood, Hans-Joachim Stuck, John Watson, Bob Wollek, Henri Pescarolo, Drake Olson, Kees Nierop, Price Cobb, Klaus Ludwig, Mario Andretti, Michael Andretti, John Andretti, Sarel van der Merwe, Yannick Dalmas, Thierry Boutsen, Mauro Baldi et Danny Sullivan.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTrois volumes à reliure Speciale, limités à seulement 962 exemplaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSerge Vanbockryck a débuté sa carrière de journaliste et de photographe à la fin des années 1980, couvrant les courses de voitures de sport et d’endurance pour des journaux et magazines à travers l’Europe et au Royaume-Uni, tout en travaillant également pour la radio et la télévision en Belgique, en France et au Royaume-Uni. Il a également contribué en tant que photographe à de nombreux annuaires de l’ACO sur Le Mans, à la tétralogie sur les voitures de sport du Dr János Wimpffen qui accompagnait son ouvrage épique *Time And Two Seats*, ainsi qu’à la biographie de Bob Wollek écrite par Jean-Marc Teissèdre. Il collabore régulièrement au mensuel britannique *Racecar Engineering* et au principal mensuel automobile allemand, *Sport Auto*, tout en étant coauteur des programmes officiels des Porsche Rennsport Reunion. Il est également membre de la Society of Automotive Historians au Royaume-Uni.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDepuis la fin des années 1980, il se consacre à l’étude, documenter et rassembler toutes les données possibles issues des courses et des essais concernant les plus de 200 Porsche 956 et 962 qui ont pris le départ de compétitions d’époque de 1982 à 1999, dans le but clair d’écrire un jour l’ouvrage de référence ultime sur ces voitures de course emblématiques. Ses dizaines d’entretiens avec des décideurs clés chez Porsche, ainsi qu’avec des ingénieurs, des responsables et des pilotes de l’équipe d’usine et des nombreuses écuries privées, et les plusieurs centaines d’heures qu’il a consacrées à l’étude de tous les documents d’époque imaginables conservés dans les archives historiques de Porsche à Stuttgart, ont fait de lui, au fil du temps, l’un des historiens les plus éminents au monde sur ce sujet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur le plan professionnel, il a quitté le journalisme pour se tourner vers les relations publiques et le marketing au milieu des années 1990, travaillant en Formule 1 et au Championnat du monde des rallyes avec Marlboro et Lucky Strike, puis au Mans et au WRC lorsque Toyota a fait son retour dans le sport automobile international avec la Corolla WRC et la GT-One. Depuis 2000, il participe aux activités internationales de sport automobile de General Motors en tant que coordinateur européen des relations publiques pour les programmes Cadillac LMP, Corvette GT et Chevrolet WTCC. En 2019, il a reçu le prix international de la communication ACO\/UJSF pour son travail auprès de Corvette Racing.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations sur l\u0026#x27;ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003eAuteur : Serge Vanbockryck\u003cbr\u003e\nPublication : septembre 2019 \u003cbr\u003e\nCaractéristiques : 340 mm x 245 mm (format portrait), 3 volumes reliés, 1 400 pages. Étui noir. \u003cbr\u003e\nIllustrations : plus de 1 800 images \u003cbr\u003e\nLangue : anglais \u003cbr\u003e\nÉditeur : Porter Press International \u003cbr\u003e\nISBN : 978-1-907085-92-5","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40396197494866,"sku":"M6272","price":850.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/UltimatePorsche962MainWebImage.jpg?v=1681220659"},{"product_id":"porsche-911-rsr-brumos-1973-1-18-scale","title":"Porsche 911 RSR 2,8 - Vainqueur de Daytona en 1973 - Haywood \u0026 Gregg - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eBasé sur le châssis 911.360.0328 avec lequel Hurley Haywood et Peter Gregg ont remporté la victoire lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan de la voiture d\u0026#x27;origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives et spécifications techniques fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la 911 2.4S remportait un franc succès dans le tout nouveau Championnat d’Europe des GT de 1972, face à une concurrence de plus en plus rude de la part de Ferrari et De Tomaso, Porsche a pris la décision de développer une nouvelle voiture pour l’année suivante afin de conserver sa domination dans les courses d’endurance GT. L’objectif était de concourir dans la catégorie GT du Groupe 4 (2 500 à 3 000 cm³), ce qui obligeait la marque allemande à développer un nouveau moteur plus puissant pour être compétitive. L’homologation du Groupe 4 exigeait la production de 500 exemplaires identiques de la 911 Speciale ; pour y répondre, Porsche a donc produit la Carrera RS de 2,7 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec ses passages de roues élargis, son aileron « ducktail » unique et son moteur six cylindres à plat hautement optimisé, la Carrera 2,7 RS offrait des sensations de conduite absolument exceptionnelles. À l’époque, ce moteur de 2,7 litres était le plus gros jamais proposé sur une Porsche et développait 210 bhp à 6 300 tr\/min. Mais, bien que la 2.7 RS fût une excellente voiture de route, Porsche souhaitait se lancer dans la compétition ; la marque l’a donc utilisée comme base pour développer un modèle de course à part entière, la RSR (Renn Sport Rennen) de 2,8 litres. Il ne s’agissait pas simplement de voitures de série transformées, mais de modèles développés exclusivement pour la compétition, conçus et construits de A à Z pour une utilisation en course à haut niveau, intégrant toutes les améliorations imaginables autorisées par le règlement de la FIA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur les 1 580 voitures RS construites, 55 sont devenues des voitures de course RSR 2,8 : leurs carrosseries ont été prélevées de la chaîne de production avant même que les moteurs et les transmissions n’aient été montés, puis transférées à l’atelier de course de Porsche, le « Werk 1 », pour y subir une refonte complète. Des élargisseurs d’ailes imposants, une suspension abaissée, une prise d’air centrale pour le refroidisseur d’huile et des jantes Fuchs ultra-larges ont été ajoutés, conférant à la voiture un look bien plus agressif, tandis que les freins s’inspiraient des composants utilisés sur la célèbre 917. La réduction du poids était une priorité absolue, à tel point que tout le caoutchouc a été retiré des articulations de suspension et que l’habitacle a été dépouillé ; Porsche a ainsi pu alléger de près de 80 kg (176 livres) la RS Lightweight de série, déjà très légère, tout en renforçant le châssis. Au cœur de la RSR se trouvait son moteur de course surdimensionné. L’objectif de Porsche était de s’approcher le plus possible de la limite de cylindrée fixée pour la catégorie des trois litres, et les efforts des ingénieurs ont permis de passer des 210 bhp de la RS à plus de 300 bhp, ce qui a permis à la RSR de passer de 0 à 62 mph (0-100 km\/h) en seulement quatre secondes. Ces voitures de course spécialement conçues n’étaient toutefois pas bon marché. Porsche les proposait au prix de 59 000 marks allemands, ce qui représentait pratiquement le prix d’une autre Porsche de plus que la 2.7 RS de série destinée à la route. Les 55 exemplaires ont été vendus pour la plupart à des écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RSR s’imposait comme la 911 la plus légère, la plus rapide, la plus puissante et la plus agile à avoir jamais participé aux courses GT, et le modèle fit immédiatement ses preuves en remportant la première manche du Championnat des constructeurs Work de 1973. Elle enchaîna ensuite en s’imposant aux 24 Heures de Daytona, aux 12 Heures de Sebring et à la Targa Florio. La RSR remporta trois championnats internationaux et sept championnats nationaux rien qu’en 1973, dont six des neuf manches du Championnat d’Europe GT. Le palmarès phénoménal de la Porsche 911 RSR 2.8 a marqué le début d’une véritable légende, qui perdure encore aujourd’hui, dans le monde des courses d’endurance GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 est une reproduction parfaite de la Porsche 911 RSR 2.8 de 1973, châssis n° 911.360.0328, qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973. La Brumos Racing n° 59 et sa voiture sœur, la Penske Racing n° 6, étaient en réalité des prototypes : il s’agissait des premières carrosseries de 911 RS équipées d’un moteur RSR expérimental, d’une boîte de vitesses et d’une suspension testées par Singer et Porsche avant d’être mises à la disposition des autres écuries. La voiture n’était pas encore homologuée par la FIA et courait donc dans la catégorie des prototypes, sans aucun espoir de s’imposer face à ses rivales, des monoplaces spécialement conçues pour la course. En réalité, la priorité de la direction était de ne pas endommager les voitures, afin de garantir une analyse et des essais corrects après la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalgré cela, la voiture était rapide et, surtout, incroyablement fiable. En effet, la n° 59 n’a passé que 24 minutes aux stands sur les 24 heures que dura la course, ce qui témoigne clairement de sa robustesse et de l’endurance de son duo de pilotes. Alors que leurs rivaux tombaient les uns après les autres, notamment la voiture sœur Penske n° 6 qui a abandonné après 405 tours à la suite du dévissage d’un volant moteur, la n° 59 a continué à avancer. Une frayeur s’est produite lorsque la voiture a percuté une mouette sur la ligne droite principale, mais, grâce à une utilisation astucieuse du nouveau système de communication radio de l’équipe, Haywood a reçu l’ordre de rester en piste pendant que les ingénieurs se procuraient un pare-brise de rechange, qui a finalement été trouvé sur une 911 dans le parking. À partir de là, tout s’est déroulé sans encombre et Haywood et Gregg ont décroché leur première victoire à Daytona, avec 32 tours d’avance sur leur plus proche concurrent. Gregg allait par la suite devenir le deuxième pilote à remporter quatre victoires à Daytona, tandis que Haywood allait y remporter cinq victoires, un record qui tient toujours aujourd’hui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers à partir d’images d’archives, ainsi que de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies avec le concours de Porsche AG et du Musée Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Porsche afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40723662241874,"sku":"M5913","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Edit_0001_DSCF2316.jpg?v=1711622886"},{"product_id":"porsche-917k-1971-daytona-weathered","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1971 - Rodríguez \u0026 Oliver - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 10 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique fidèle de la voiture avec laquelle Pedro Rodríguez et Jackie Oliver ont remporté la victoire lors des 24 Heures de Daytona, les 30 et 31 janvier 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage de qualité archive représentant la voiture en pleine course\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, d’une longueur de plus de 51 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition spéciale de dix Porsche 917K patinées, telles qu’elles ont été pilotées à la victoire par Pedro Rodríguez et Jackie Oliver lors des 24 Heures de Daytona les 30 et 31 janvier 1971. Cette édition unique, limitée à dix exemplaires, a été méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de reproduire fidèlement chaque trace de saleté et chaque dommage subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des dix modèles sera accompagné d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture en pleine course, sélectionné par le conservateur de Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à se lancer dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement à la hauteur du Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle catégorie de voitures de sport, le Groupe 4, qui autorisait des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeait la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf convaincants. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais s’en remettre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 2 pilotée jusqu’à la victoire par Pedro Rodríguez et Jackie Oliver lors des 24 Heures de Daytona, sur le circuit international de Daytona, le 31 janvier 1971. Aucune équipe d\u0026#x27;usine ne s\u0026#x27;était engagée cette année-là, mais les quatre voitures engagées par les écuries John Wyer et Martini International bénéficiaient du soutien direct de Porsche, ce qui signifie qu\u0026#x27;une multitude de Ferrari 512 engagées par des écuries privées se sont alignées pour affronter la 917, qui avait dominé la saison 1970, lors de cette course. Rodríguez et Oliver se sont alignés en deuxième position sur la grille de départ, derrière Mark Donohue et David Hobbs au volant de la Ferrari 512M Penske-White.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture de Donohue\/Hobbs a conservé la tête pendant les premières phases de la course, avant de commencer à rencontrer des problèmes mécaniques. Pendant ce temps, la Porsche n° 2 roulait sans encombre et, une fois qu’elle eut pris la tête, elle creusa l’écart de manière constante pendant la grande majorité de la course. À seulement trois heures de l’arrivée, la 917 comptait une avance phénoménale de 213 miles sur la Ferrari 512S NART de Tony Adamowicz et Ronnie Bucknum, qui occupait la deuxième place. Mais le désastre a frappé : la boîte de vitesses a lâché, contraignant Oliver à descendre en roue libre des virages relevés pour rejoindre le stand Porsche, la boîte de vitesses bloquée en vitesse maximale. En temps normal, il s’agirait d’une réparation simple, car ils disposaient de beaucoup de temps ; cependant, un changement de règlement de la FIA l’interdisait désormais, ne laissant que très peu de temps pour remonter la boîte de vitesses. Les mécaniciens de l’équipe ont accompli un véritable tour de force technique, et la voiture a repris la piste à peine 92 minutes plus tard, pilotée par Rodriguez. Le Mexicain s’est retrouvé en deuxième position à moins de deux heures de la fin, derrière la Ferrari d’Adamowicz\/Bucknum et avec la Ferrari de Dononue\/Hobbs, en pleine remontée, qui se rapprochait rapidement. À peine 33 minutes plus tard, Rodriguez dépassait la Ferrari de tête pour reprendre la première place, bien qu’une brève averse peu après ait contraint la Porsche à s’arrêter deux fois aux stands, d’abord pour chausser des pneus pluie, puis pour revenir aux pneus slicks à mesure que la piste s’asséchait rapidement. La Ferrari d’Adamowicz\/Bucknum est restée en piste pendant que la Porsche s’arrêtait aux stands, reprenant ainsi la tête alors que la n° 2 était à l’arrêt. De retour en piste avec de nouveaux pneus slicks, Rodriguez s’est lancé à la poursuite de son rival, devançant la Ferrari sur la ligne d’arrivée d’un peu plus d’un tour, signant ainsi l’arrivée la plus serrée jamais enregistrée lors d’une édition des 24 Heures de Daytona à cette époque, après avoir parcouru plus de 2 620 miles (4 218 km) à une vitesse moyenne de 109,2 mph (175,7 km\/h). La victoire de ce duo a contribué au maximum de points remportés par Porsche lors du Championnat du monde des voitures de sport de la saison, permettant à la marque de remporter haut la main, pour la troisième année consécutive, le Championnat international des constructeurs et la Coupe internationale des voitures GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en œuvre dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Daytona 1970 Race Weathered Edition est limitée à seulement 10 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" data-mce-style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003ca style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" data-mce-style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cspan data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41031960330322,"sku":"M5288-D71-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche9171.8ScaleWeathered-Front3.4.jpg?v=1717497036"},{"product_id":"porsche-917k-1971-daytona","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1971 - Rodríguez \u0026 Oliver - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique fidèle de la voiture avec laquelle Pedro Rodríguez et Jackie Oliver ont remporté la victoire aux 24 Heures de Daytona les 30 et 31 janvier 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 51 cm \/ 20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d\u0026#x27;un scan numérique d\u0026#x27;une 917 d\u0026#x27;origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. 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Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement capital pour la marque allemande, mais qui ne fut que l’un des nombreux autres à venir. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Porsche 917K est inspiré de la voiture n° 2 pilotée jusqu’à la victoire par Pedro Rodríguez et Jackie Oliver lors des 24 Heures de Daytona, au Daytona International Speedway, le 31 janvier 1971. Aucune équipe d\u0026#x27;usine ne s\u0026#x27;était engagée cette année-là, mais les quatre voitures engagées par les écuries John Wyer et Martini International bénéficiaient du soutien direct de Porsche, ce qui signifie qu\u0026#x27;une multitude de Ferrari 512 engagées par des écuries privées se sont alignées pour affronter la 917, qui avait dominé la saison 1970, lors de cette course. Rodríguez et Oliver se sont alignés en deuxième position sur la grille, derrière Mark Donohue et David Hobbs au volant de la Ferrari 512M Penske-White.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture de Donohue\/Hobbs a conservé la tête pendant les premières phases de la course, avant de commencer à rencontrer des problèmes mécaniques. Pendant ce temps, la Porsche n° 2 roulait sans encombre et, une fois en tête, elle n’a cessé de creuser l’écart pendant la grande majorité de la course. À seulement trois heures de l’arrivée, la 917 comptait une avance phénoménale de 213 miles sur la Ferrari 512S NART de Tony Adamowicz et Ronnie Bucknum, qui occupait la deuxième place. Mais le désastre a frappé : la boîte de vitesses a lâché, forçant Oliver à rouler en roue libre hors des virages relevés et à redescendre vers le stand Porsche, la boîte de vitesses bloquée en vitesse maximale. Dans des circonstances normales, il s’agirait d’une réparation simple puisqu’ils disposaient de beaucoup de temps ; cependant, un changement de règlement de la FIA empêchait désormais cela, ne laissant que très peu de temps pour remonter la boîte de vitesses. Les mécaniciens de l’équipe ont accompli un véritable tour de force technique, et la voiture a repris la piste à peine 92 minutes plus tard, pilotée par Rodriguez. Le Mexicain s’est retrouvé en deuxième position à moins de deux heures de l’arrivée, derrière la Ferrari d’Adamowicz\/Bucknum et talonné de près par la Ferrari de Dononue\/Hobbs, qui remontait rapidement. À peine 33 minutes plus tard, Rodriguez a dépassé la Ferrari de tête pour reprendre la première place, bien qu’une brève averse peu après ait contraint la Porsche à s’arrêter deux fois aux stands, d’abord pour chausser des pneus pluie, puis pour repasser aux pneus slicks, la piste s’asséchant rapidement. La Ferrari d’Adamowicz\/Bucknum est restée en piste pendant que la Porsche s’arrêtait aux stands, reprenant ainsi la tête alors que la n° 2 était à l’arrêt. De retour en piste avec de nouvelles pneus slicks, Rodriguez s’est lancé à la poursuite de son rival, devançant la Ferrari sur la ligne d’arrivée d’un peu plus d’un tour, signant ainsi l’arrivée la plus serrée jamais enregistrée lors d’une course des 24 Heures de Daytona à cette époque, après avoir parcouru plus de 2 620 miles (4 218 km) à une vitesse moyenne de 109,2 mph (175,7 km\/h). La victoire de ce duo a contribué à ce que Porsche remporte le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport de la saison, s’imposant de manière dominante à la fois au Championnat international des constructeurs et à la Coupe internationale des voitures GT pour la troisième année consécutive.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Daytona 1971 Winner est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41033917136978,"sku":"M5288-D71","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Heroimage-Centerededit.jpg?v=1721736428"},{"product_id":"porsche-911-rsr-1973-daytona-race-weathered","title":"Porsche 911 RSR 2,8 - Vainqueur de Daytona en 1973 - Haywood \u0026 Gregg - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eBasée sur le châssis 911.360.0328 qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle est accompagné d’un tirage de qualité d’archive représentant la voiture dans la voie des stands lors du montage du pare-brise de remplacement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’un véhicule d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives et spécifications techniques fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le prochain modèle de notre série de voitures de course patinées à l\u0026#x27;échelle 1:18 : la Porsche 911 RSR. Ce modèle minutieusement patiné de la 911 RSR est limité à seulement 100 exemplaires, chacune étant peinte à la main et détaillée par nos artisans à Bristol, qui ont reproduit avec précision les dommages causés par le choc avec un oiseau ayant contraint à changer le pare-brise vers la fin de la course, ainsi que les traces de saleté accumulées sur la voiture à l’issue des 24 Heures de Daytona de 1973. Le savoir-faire artistique mis au service de ces 100 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe modèle de base a été développé en collaboration avec Porsche à partir des données issues d’un scan numérique de la voiture réelle. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné par Porsche Classic afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Les détails de patine sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1973. Chaque modèle est accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture dans la voie des stands au moment du remplacement du pare-brise, avec Hurley Haywood toujours au volant, sélectionnée par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la 911 2.4S avait remporté un grand succès lors du tout nouveau Championnat d’Europe des GT de 1972, face à une concurrence de plus en plus rude de la part de Ferrari et De Tomaso, Porsche a pris la décision de développer une nouvelle voiture pour l’année suivante afin de conserver sa domination dans les courses GT d’endurance. L’objectif était de concourir dans la catégorie GT du Groupe 4 (2 500 à 3 000 cm³), ce qui obligeait la marque allemande à développer un nouveau moteur plus puissant pour être compétitive. L’homologation du Groupe 4 exigeait la production de 500 exemplaires identiques de la 911 Speciale ; pour y répondre, Porsche a donc produit la Carrera RS de 2,7 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec ses passages de roues élargis, son aileron « ducktail » unique et son moteur six cylindres à plat hautement optimisé, la Carrera 2,7 RS offrait des sensations de conduite absolument exceptionnelles. À l’époque, ce moteur de 2,7 litres était le plus gros disponible sur une Porsche et développait 210 bhp à 6 300 tr\/min. Mais, bien que la 2.7 RS fût une excellente voiture de route, Porsche souhaitait se lancer en compétition ; la marque l’utilisa donc comme base pour développer un modèle de course pur et dur, la RSR (Renn Sport Rennen) de 2,8 litres. Il ne s’agissait pas simplement de voitures de série transformées, mais de véhicules développés exclusivement pour la compétition, conçus et construits de A à Z pour une utilisation en course à haut niveau, intégrant toutes les améliorations imaginables autorisées par le règlement de la FIA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur les 1 580 voitures RS construites, 55 sont devenues des voitures de course RSR 2,8 : leurs carrosseries ont été prélevées de la chaîne de production avant même que les moteurs et les transmissions n’aient été montés, puis transférées à l’atelier de course de Porsche, le « Werk 1 », pour y subir une refonte complète. Des élargisseurs d’ailes imposants, une suspension abaissée, une prise d’air centrale pour le refroidisseur d’huile et des jantes Fuchs ultra-larges ont été ajoutés, conférant à la voiture un look bien plus agressif, tandis que les freins s’inspiraient des composants utilisés sur la célèbre 917. La réduction du poids était une priorité majeure, à tel point que tout le caoutchouc a été retiré des articulations de la suspension et que l’habitacle a été dépouillé ; Porsche a ainsi pu alléger de près de 80 kg (176 livres) la RS Lightweight de série, déjà légère, tout en renforçant le châssis. Au cœur de la RSR se trouvait son moteur de course surdimensionné. L’objectif de Porsche était de s’approcher le plus possible de la limite de cylindrée fixée pour la catégorie des trois litres, et les efforts des ingénieurs ont permis de passer des 210 bhp de la RS à plus de 300 bhp, ce qui a permis à la RSR de passer de 0 à 62 mph (0 à 100 km\/h) en seulement quatre secondes. Ces voitures de course spécialement conçues n’étaient toutefois pas bon marché. Porsche les proposait au prix de 59 000 marks allemands, ce qui représentait pratiquement le prix d’une autre Porsche de plus que la 2.7 RS de série destinée à la route. Les 55 exemplaires ont pour la plupart été vendus à des écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RSR s’imposait comme la 911 la plus légère, la plus rapide, la plus puissante et la plus agile à avoir jamais participé aux courses GT, et le modèle fit immédiatement ses preuves en remportant la première manche du championnat Work des constructeurs de 1973. Elle enchaîna ensuite en remportant les 24 Heures de Daytona, les 12 Heures de Sebring et la Targa Florio. La RSR remporta trois championnats internationaux et sept championnats nationaux rien qu’en 1973, dont six des neuf manches du Championnat d’Europe GT. Le palmarès phénoménal de la Porsche 911 RSR 2.8 a marqué le début d’une véritable légende, qui perdure encore aujourd’hui, dans les courses d’endurance GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 est une reproduction parfaite de la Porsche 911 RSR 2.8 de 1973, châssis n° 911.360.0328, qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973. La Brumos Racing n° 59 et sa voiture sœur, la Penske Racing n° 6, étaient en réalité des prototypes : il s’agissait des premières carrosseries de 911 RS équipées d’un moteur, d’une boîte de vitesses et d’une suspension RSR expérimentaux, testés par Singer et Porsche avant d’être mis à la disposition des autres écuries. La voiture n’était pas encore homologuée par la FIA et a donc concouru dans la catégorie des prototypes, sans qu’on s’attende à ce qu’elle l’emporte face à ses rivales, des monoplaces spécialement conçues pour la course. En effet, la priorité de la direction était de ne pas endommager les voitures, afin de garantir une analyse et des essais appropriés après la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalgré cela, la voiture était rapide et, surtout, incroyablement fiable. En effet, la n° 59 n’a passé que 24 minutes aux stands sur l’ensemble des 24 heures de course, ce qui témoigne clairement de sa robustesse et de l’endurance de son duo de pilotes. Alors que leurs rivaux tombaient les uns après les autres, y compris la voiture sœur Penske n° 6 qui a abandonné après 405 tours à la suite du dévissage d’un volant moteur, la n° 59 a continué sa course. Une frayeur s’est produite lorsque la voiture a percuté une mouette sur la ligne droite principale, mais grâce à une utilisation astucieuse du nouveau système de communication radio de l’équipe, Haywood a reçu l’ordre de rester en piste pendant que les ingénieurs cherchaient un pare-brise de rechange, qu’ils ont finalement trouvé sur une 911 dans le parking. À partir de là, tout s’est déroulé sans encombre et Haywood et Gregg ont décroché leur première victoire à Daytona, avec 32 tours d’avance sur leur plus proche concurrent. Gregg deviendra plus tard le deuxième pilote à remporter quatre victoires à Daytona, tandis qu’Haywood sera le premier à s’imposer à cinq reprises sur ce circuit, un record qui tient toujours aujourd’hui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers à partir d’images d’archives, ainsi que de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies avec le concours de Porsche AG et du Musée Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Porsche afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Porsche 911 RSR Brumos est limitée à seulement 100 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41094407028818,"sku":"M5913-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche911RSR1.8ScaleWeathered-BLACKBG-Front3.4.jpg?v=1734715915"},{"product_id":"porsche-550-rs-spyder-little-bastard-james-dean-figure-edition","title":"Porsche 550 RS Spyder « Little Bastard » (1955) Édition avec figurine de James Dean - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition spéciale « Man \u0026amp; Machine » avec la figurine du pilote James Dean\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 30 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa figurine\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eEnviron 21 cm \/ 8 pouces de haut\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSculptée numériquement par nos artistes à Venise\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImprimée en 3D et peinte à la main avec un soin exceptionnel à Venise\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe modèle\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eBasé sur le châssis 550-0055, plus connu sous le nom de « Little Bastard », qui a brièvement appartenu à la superstar hollywoodienne et pilote amateur James Dean\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 45 cm\/17 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes, d\u0026#x27;un capot moteur et d\u0026#x27;un coffre ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour assembler chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’un châssis 550 d’origine (n° 5500061), ainsi que d’images d’archives et de codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 représente le châssis 550-0055, plus connu sous le nom de « Little Bastard », qui a brièvement appartenu à la superstar hollywoodienne et pilote amateur James Dean. Ayant déjà couru avec un certain succès au volant de sa Porsche 356 Speedster, Dean est tombé sous le charme de la Porsche 550 après avoir vu son collègue pilote John Porter courir à Santa Barbara en mai 1955. L’acteur a alors échangé son Speedster contre l’une des nouvelles 550 Spyder auprès du concessionnaire américain de Porsche, Johnny von Neumann, et le châssis 550-0055 lui a été livré le 21 septembre. Ravi de sa nouvelle acquisition, Dean avait l’intention de la tester lors des prochaines courses régionales de la SCCA à Salinas, début octobre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFaute d’expérience au volant de ce véhicule, plusieurs incidents se produisirent au cours de la semaine suivante, laissant des traces sur la Spyder. Dean eut au moins deux légers accrochages en ville, qui entraînèrent la perte du verre du clignotant côté conducteur et une retouche de peinture argentée effectuée à la hâte, sans que le joint en caoutchouc noir autour du couvercle du refroidisseur d’huile n’ait été masqué. Il n’y eut pas le temps de réparer les dégâts avant le week-end de course à Salinas, mais Dean put confier sa voiture au lettrier Dean Jeffries, qui apposa le numéro de course provisoire 130 en peinture noire lavable sur les portières et les capots, car Dean ne disposait pas encore de sa licence permanente du Cal Club. Jeffries a également peint « Little Bastard » en lettres cursives sur le véritable couvercle de coffre, au-dessus du feu de plaque d’immatriculation. « Little Bastard » était un surnom adopté par Dean après que Jack Warner l’eut un jour qualifié de « petit salaud » pour avoir refusé de quitter sa caravane temporaire du film *À l’est d’Éden* sur le plateau de la Warner Bros.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalheureusement, Dean ne parvint jamais à Salinas. Accompagné de son mécanicien et ami Rolf Wutherich, Dean roulait à toute vitesse sur la Route 466 lorsqu’il entra en collision mortelle avec une Ford Tudor Custom de 1950. Wutherich fut projeté hors du véhicule accidenté mais survécut, tandis que le conducteur de la Ford ne subit que des blessures relativement légères.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès l’accident, le docteur William Eschrich a racheté l’épave à la compagnie d’assurance, a installé le moteur de la Porsche dans sa voiture de course Lotus IX et a prêté la boîte de vitesses ainsi que les pièces de suspension à son confrère, le docteur et pilote Troy McHenry. George Barris, avide de publicité et autoproclamé « roi des Kustoms », acheta le reste de la Spyder, promettant de la reconstruire. Lorsque le châssis s’est avéré irréparable, Barris a préféré tirer parti de la notoriété de la voiture en prêtant l’épave à la section de Los Angeles du Conseil national de la sécurité, où elle a fait l’objet d’une tournée de 1957 à 1959. Barris a inventé des récits exagérés où la réalité se mêlait librement à la fiction, donnant naissance à la « malédiction de James Dean ». On rapporte à plusieurs reprises que des personnes ayant acheté ou tenté de récupérer des pièces de la « Little Bastard » en souvenir, ou ayant participé au transport de la voiture, ont été blessées ou tuées. Bon nombre de ces récits sont sans fondement. Ce que l’on sait toutefois, c’est que le châssis d’origine a disparu pendant la tournée et que, malgré une récompense d’un million de dollars offerte en 2005 pour toute information, on ignore toujours où se trouve la 550-0055. Le lien tristement célèbre entre James Dean et la Porsche 550 Spyder n’a duré que neuf jours, mais la légende des deux perdure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour créer la 550 Spyder, nous avons utilisé notre technologie de numérisation numérique d’une précision exceptionnelle sur le châssis d’origine 5500061 et, en collaboration avec les historiens automobiles de Porsche, nous avons développé cette réplique à l’échelle d’une précision et d’un niveau de détail époustouflants. Ce modèle réduit de grande qualité a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Porsche afin de garantir une fidélité parfaite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 550 Spyder « James Dean Figure Edition » est limitée à seulement 30 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41196545900626,"sku":"M5540-SC2-FIG","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/PorscheSpyder-JamesDeanFigure-PROMO-Front3.4A.jpg?v=1743093047"},{"product_id":"porsche-carrera-gt","title":"Porsche Carrera GT (2003) - GT Silver Metallic - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 57 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFinition « GT Silver Metallic » avec un intérieur couleur « Terracotta »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de pièces entièrement ouvrables\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec un certificat d\u0026#x27;authenticité signé par Sandy Copeman, fondateur d\u0026#x27;Amalgam\u003c\/li\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303697915986,"sku":"M6337-SC1","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6337-SC1MarketingShootImages_1.jpg?v=1782466914"},{"product_id":"porsche-carrera-gt-1-18-scale","title":"Porsche Carrera GT - Argent GT métallisé - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eCarrosserie « GT Silver Metallic » avec intérieur « Terracotta »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 25 cm\/10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO retravaillés, de codes de peinture et de spécifications techniques fournis par Porsche Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003ch3\u003eLa voiture de route par excellence de son époque\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLorsque Porsche a dévoilé la Carrera GT à l’aube du nouveau millénaire, il est immédiatement apparu qu’il ne s’agissait pas d’une supercar conventionnelle. Construite entre 2003 et 2006 en une série strictement limitée à 1 270 exemplaires, la Carrera GT incarnait la vision la plus ambitieuse de Porsche en matière de voiture de route : bien plus qu’une simple supercar, elle offrait une expérience viscérale fondée sur une ingénierie issue du sport automobile, transposée presque telle quelle du circuit à la route. À une époque de plus en plus marquée par l’intervention électronique, la Carrera GT se démarquait comme un modèle plus pur, plus exigeant et indéniablement « Porsche ».\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDu prototype de course à la supercar phare\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLes origines du projet 980 remontent au programme de courses d’endurance de Porsche de la fin des années 1990. Après les victoires au classement général au Mans avec la 911 GT1, les ingénieurs de Weissach se sont attelés à la conception d’un nouveau prototype décapotable destiné à la catégorie LMP. Au cœur de ce projet se trouvait un groupe motopropulseur hors du commun : un V10 à grand angle initialement développé en secret pour la Formule 1 au début des années 1990, puis réutilisé pour répondre aux ambitions de Porsche en matière de courses de voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLorsque les modifications apportées aux règlements de la FIA et de l’ACO ont mis un terme brutal au programme de prototypes en 1999, Porsche s’est retrouvée confrontée à un dilemme familier, mais aussi à une opportunité, similaire à celle de son projet 959 dérivé du Groupe B des années 1980. Plutôt que d’abandonner des années d’efforts d’ingénierie, l’entreprise a réorienté le projet vers un modèle phare destiné à la route. Le concept Carrera GT, présenté à Paris en 2000, était initialement destiné à servir de vitrine technique. La demande suscitée par sa présentation a rendu sa production inévitable. L’assemblage final s’est déroulé dans la nouvelle usine de Leipzig, spécialement construite à cet effet par Porsche, et le premier modèle a été mis en vente aux États-Unis le 31 janvier 2004.\u003c\/p\u003e \n\u003ch3\u003eUn V10 sans compromis\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAu cœur de la Carrera GT se trouve l’un des moteurs les plus remarquables jamais montés sur une voiture de série. Le V10 atmosphérique, dont la cylindrée a été portée de 5,5 à 5,7 litres pour la production en série afin de gagner en puissance, a conservé son héritage de la course tout en respectant les normes de durabilité et d’émissions des voitures de série. Construit avec un bloc et des culasses en aluminium, des bielles en titane, des composants internes forgés et un système de lubrification à carter sec, le moteur affichait un poids remarquablement faible compte tenu de sa taille et de ses performances.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa puissance maximale atteignait 612 PS à 8 000 tr\/min, avec un couple de 590 Nm délivré à haut régime. Le caractère du moteur récompensait l’engagement du conducteur, développant sa puissance progressivement jusqu’à la ligne rouge située à 8 400 tr\/min, accompagné d’une sonorité devenue depuis emblématique. Les performances étaient impressionnantes : 0 à 60 mph en environ 3,6 secondes et une vitesse de pointe supérieure à 330 km\/h. La puissance était transmise exclusivement par une boîte de vitesses manuelle à six rapports, ce qui faisait de la Carrera GT une valeur à part parmi ses contemporaines. Au cœur de cette expérience se trouvait l’embrayage en composite céramique de Porsche, exceptionnellement compact et à faible inertie, permettant au moteur et à la boîte de vitesses d’être positionnés extrêmement bas dans le châssis, un choix qui s’est avéré payant sur l’ensemble de l’enveloppe dynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eChâssis et aérodynamique de pointe\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa Carrera GT était construite autour d’une monocoque et de sous-châssis en fibre de carbone, ce qui représentait à l’époque l’utilisation la plus poussée de ce matériau par Porsche sur une voiture de série. Il en résultait une rigidité torsionnelle exceptionnelle, associée à un poids à vide remarquablement faible de seulement 1 380 kg, élément clé tant pour les performances que pour le retour d’information. La suspension était tout aussi intransigeante : les configurations à double triangulation à l’avant et à l’arrière utilisaient des ressorts et des amortisseurs actionnés par des tiges de poussée et montés à l’intérieur, une configuration directement issue des voitures de course d’endurance de Porsche. Cette disposition a permis de réduire la masse non suspendue et d’assurer un contrôle précis du mouvement des roues, offrant ainsi une réactivité et une sensation de la route qui ont défini le caractère de conduite de la Carrera GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes performances aérodynamiques étaient assurées par un soubassement soigneusement étudié et un aileron arrière à déploiement automatique, qui renforçait la stabilité à grande vitesse sans compromettre le profil épuré de la voiture. Associée à des freins en carbone-céramique, d’une taille imposante mais remarquablement légers, la Carrera GT offrait une puissance de freinage exceptionnelle et une grande régularité, renforçant ainsi la confiance à grande vitesse. C’est sans doute sur la Nordschleife du Nürburgring que les capacités de la voiture se sont le mieux illustrées : avec un temps au tour bien inférieur à huit minutes, elle s’est imposée comme l’une des voitures de série les plus rapides de son époque.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUn habitacle analogique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’intérieur, la Carrera GT reflétait l’approche fonctionnelle de Porsche en matière de design, sans pour autant renoncer au confort. L’habitacle était revêtu de cuir et de fibre de carbone, dépourvu de tout ornement superflu, toutes les informations essentielles étant affichées sur des instruments analogiques traditionnels. L’assistance électronique était délibérément réduite au minimum, confiant ainsi pleinement la responsabilité au conducteur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn détail en particulier incarnait la philosophie de la voiture : le pommeau de levier de vitesses en bois de hêtre, un hommage direct à la légendaire Porsche 917. Léger et agréable au toucher, il servait à la fois de composant fonctionnel et de rappel discret de l’héritage sportif de Porsche. Des équipements tels que la climatisation et un système audio étaient disponibles, mais restaient secondaires par rapport à l’expérience de conduite.\u003c\/p\u003e \n\u003ch3\u003eLa supercar emblématique de Porsche des années 2000\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la Carrera GT est largement considérée comme l’une des supercars emblématiques de l’ère moderne. Avec seulement 1 270 exemplaires produits, un nombre suffisamment restreint pour garantir sa rareté mais suffisamment important pour asseoir sa réputation, elle occupe une place unique aux côtés de ses contemporaines du début des années 2000. Alors que d’autres se tournaient vers l’automatisation et la complexité croissante des boîtes de vitesses, la Carrera GT a conservé une pureté qui se fait de plus en plus rare. Souvent décrite comme la dernière supercar «analogique», elle incarne la philosophie de Porsche en matière de conception et d’ingénierie : une voiture conçue sans compromis, inspirée par le sport automobile et réalisée avec une vision claire de son objectif. Sa renommée grandissante auprès des collectionneurs reflète non seulement ses performances ou sa rareté, mais aussi son intégrité en tant que voiture de conducteur. La Carrera GT reste d’actualité, rappelant ce qu’il est possible de réaliser lorsque l’ambition technique est laissée libre cours, et pourquoi cette voiture construite au tournant du millénaire continue de définir la limite supérieure de l’héritage routier de Porsche.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne configuration emblématique\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche Carrera est déclinée en GT Silver Metallic, avec un panneau de toit assorti et un habitacle entièrement garni de cuir Terracotta. Comptant parmi les finitions de peinture les plus anciennes de Porsche, cet argent « métal liquide » caractéristique a été introduit pour la première fois avec la Carrera GT en 2004 et est depuis devenu un élément incontournable de la gamme Porsche.\u003c\/p\u003e \n\u003cp\u003eChaque modèle est fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers à partir de données CAO développées en interne à partir d’un scan 3D complet et détaillé d’un châssis Carrera GT d’origine, avec l’aide directe de Porsche sous la forme de spécifications relatives aux couleurs et aux matériaux, ainsi que de photographies d’archives d’époque. Tout au long de son développement, le modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite à l’original.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303697948754,"sku":"M6352-SC1","price":1145.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/WebEdits_0006_PorscheCarreraGT_Porschewebsite_V5_fecad412-29ca-4ab0-8560-b6b488a07ce0.jpg?v=1734436429"},{"product_id":"porsche-917k-1970-le-mans-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1970 - Herrman \u0026 Attwood - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de la voiture n° 23 qui a remporté la victoire aux mains de Hans Herrman et Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans, les 13 et 14 juin 1970\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 26 cm \/ 10 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, obtenues après numérisation d’un véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après la première présentation de la 917 au Salon de l\u0026#x27;automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers modèles de la 917 étaient équipés d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture avait une forte tendance à déraper au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture furent développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur circuit ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 23 menée à la victoire par le pilote allemand chevronné Hans Herrman et le pilote britannique Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans de 1970. De fortes pluies ont donné lieu à une course d\u0026#x27;usure au cours de laquelle seules sept voitures ont été classées parmi les arrivants, sur les 57 qui avaient pris le départ. La domination de Porsche a été totale, avec une voiture sur chaque marche du podium ainsi que toutes les victoires de catégorie. Cette victoire fut d’autant plus savoureuse pour Herrman qu’il s’agissait de sa treizième tentative, d’autant plus qu’il avait manqué la victoire l’année précédente de seulement 120 mètres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41303733928018,"sku":"M6016","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6016emotionalphoto_45.jpg?v=1752252891"},{"product_id":"rainer-w-schlegelmilch-porsche-racing-moments","title":"Rainer W. Schlegelmilch : Porsche Racing Moments","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes prix indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent varier lors du paiement sur le site web de notre partenaire.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe ne sont pas seulement des Porsche rugissantes et fulgurantes que le photographe de course Rainer W. Schlegelmilch immortalise dans ces clichés pris entre 1963 et 1988 - même si son effet de zoom leur donne un relief spectaculaire sur la page. C’est son histoire au fil des années, c’est la réalité du circuit, les conversations des pilotes, les mains sales des mécaniciens. Ressentez les vibrations et humez l’odeur de l’huile !\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa vie sur la voie la plus rapide\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e25 ans de Porsche Racing à travers l’objectif de Rainer W. Schlegelmilch\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1962, Rainer W. Schlegelmilch a fait ses premiers pas dans le sport automobile - les 1 000 km du Nürburgring - et c’est cette expérience qui a déclenché une passion de toute une vie pour Porsche et la course automobile, une passion qui brûle encore aujourd’hui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ partir de 1963, cette collection tout à fait captivante de clichés à couper le souffle vous transporte dans une autre époque et un autre univers, vous emmenant dans un voyage à travers l’histoire des courses d’endurance Porsche, du Mans à Monza, en passant par la Targa Florio et Spa-Francorchamps. Et grâce à ses propres mots accompagnant les images, Schlegelmilch vous raconte et vous montre des histoires fascinantes, tant sur la piste qu\u0026#x27;en bord de piste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBien entendu, les voitures sont les héroïnes de cet ouvrage : ces pages témoignent d’un véritable amour pour les Porsche, d’une réelle admiration, à travers les images, pour chaque évolution de ces modèles légendaires. Des prototypes spécialement conçus du milieu des années 60 - les modèles 550, 718, RS et RSK –, suivis des 907 et 908 plus puissantes, jusqu’aux modèles de voitures de course sans doute les plus emblématiques de tous les temps, la 917, la 962 et, bien sûr, l’intemporelle 911, voici la lettre d’amour illustrée que Schlegelmilch adresse à ses propres « moments de course Porsche ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl rend hommage à chacune d’entre elles grâce à sa technique de zoom unique, qui transforme le mouvement et la vitesse phénoménale des voitures de course en un spectacle captivant, presque vertigineux, débordant de profondeur et d’énergie. Que ce soit en noir et blanc ou en couleur, c’est comme si vous pouviez sentir le souffle du vent sur votre visage lorsque les voitures filent à toute allure.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMais si cet ouvrage est parfait pour ceux qui ne vivent que pour Porsche, il ne se limite pas aux voitures. Des clichés d’équipes chevronnées aux pilotes en pleine conversation, des mains graisseuses des mécaniciens bricolant sous le capot à la piste tachée et fissurée, Schlegelmilch vous emmène dans le véritable univers de la course, au-delà du glamour, au cœur de cet univers poussiéreux et imprégné d’odeur d’huile qu’est le sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe photographe\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRainer W. Schlegelmilch est une légende vivante dans le domaine de la photographie de sport automobile et l’un des plus grands chroniqueurs des courses internationales. Il a publié une quarantaine d’ouvrages illustrés consacrés au sport automobile et aux voitures, et ses photographies ont également été présentées lors d’expositions internationales. Ses ouvrages *The Golden Age of Formula 1*, *The Roaring 70\u0026#x27;s*, « Schlegelmilch - 50 Years of Formula 1 Photography », ainsi que sa série en édition limitée « The Great Challenge », composée de cinq ouvrages consacrés aux carrières des champions du monde de Formule 1 Jim Clark, Jackie Stewart, Niki Lauda, Ayrton Senna et Michael Schumacher, ont été salués dans le monde entier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eRainer W. Schlegelmilch. Porsche Racing Moments\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eRelié, 36 x 30,3 cm, 4,04 kg, 356 pages\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eISBN 978-3-7544-0133-0\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉdition : anglais\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"TASCHEN","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41974376923218,"sku":"TASCHEN-RainerWSchlegelmilchPorsche Racing Moments","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/SCHLEGELMILCH_PORSCHE_XL_GB_BOOK001_X_09900.jpg?v=1740676406"},{"product_id":"porsche-962-88-the-autobiography-of-962-011-limited-edition","title":"Porsche 962\/88 - L'autobiographie de la 962 011 (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press – fine books curated by Amalgam - the full collection\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press – une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam – la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche\" title=\"Discover the Porsche Collection\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’ère du Groupe C dans les courses de voitures de sport, qui a débuté en 1982, a donné naissance à la voiture de course pur-sang la plus célèbre — et la plus titrée — de l’histoire de Porsche : la Type 956. Plus victorieuse encore que la mythique 917, elle a remporté la quasi-totalité des courses du Championnat du monde d’endurance auxquelles elle a participé, dont quatre éditions consécutives des 24 Heures du Mans, et a décroché à plusieurs reprises tous les championnats et titres mondiaux, européens et nationaux possibles. Sa remplaçante, la Type 962 puis la Type 962C, initialement développées pour la série américaine IMSA, ont pris le relais de la 956, remportant deux nouvelles victoires au Mans et plus de 50 victoires en courses IMSA, sans compter d’autres victoires et titres en Allemagne et au Japon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les 19 Porsche 962 d’usine construites selon diverses spécifications, c’est le châssis 962 011 — la voiture présentée dans cet ouvrage — qui s’est avéré le plus performant. Cet ouvrage de référence (le 19e de la collection « Great Cars ») retrace l’histoire complète de cette voiture très spéciale, couvrant 46 courses et neuf victoires au cours d’une carrière active de cinq ans qui l’a vue concourir au plus haut niveau des courses de voitures de sport en Europe, en Amérique et au Japon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu principal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eLa Genesis du châssis 962 011 avant la saison 1989, développé par l’usine Porsche en collaboration avec l’écurie Joest Racing\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eUne excellente première saison pour le 962 011 : Bob Wollek a remporté l’ADAC Supercup, le championnat national allemand de voitures de sport de haut niveau, et, avec Frank Jelinski, a décroché la dernière et 39e victoire en championnat du monde de la Porsche 956\/962, en battant la Sauber-Mercedes, alors dominante, à Dijon\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eQuatre autres saisons passées à sillonner l\u0026#x27;Atlantic, de 1990 à 1993, pour courir principalement dans le championnat IMSA aux États-Unis et l\u0026#x27;Intersérie en Europe, le tout expliqué en détail\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes meilleurs pilotes de la voiture font l’objet de portraits approfondis : Bob Wollek, Frank Jelinski, John Winter, Oscar Larrauri, Henri Pescarolo, Hurley Haywood, Jean-Louis Ricci, Danny Sullivan, Gianpiero Moretti, Manuel Reuter, Bernd Schneider, John Paul Jr et Chip Robinson\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’historique quotidien du châssis 962 011 est retracé avec une précision technique exhaustive, consignant chaque essai et chaque course avec toutes les données disponibles, des chiffres de consommation de carburant aux temps d’arrêt aux stands\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIllustrations : des illustrations exclusives retracent l’évolution du châssis 962 011 au fil de ses cinq saisons de compétition.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa voiture aujourd’hui : le châssis 962 011 est présenté lors d’une séance photo Speciale en studio ainsi que sur des clichés en action pris lors de ses sorties avec divers pilotes-propriétaires ces dernières années\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUne superbe édition spéciale limitée, reliée en cuir blanc avec des lettrages en feuille d’argent et des tranches argentées. Elle est présentée dans un étui en tissu gris. Une reproduction en relief du numéro de châssis figure sur la couverture du livre. Cette édition reliée en cuir est limitée à seulement 50 exemplaires et est signée par Norbert Singer et l’auteur Serge Vanbockryck.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL\u0026#x27;auteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDepuis la fin des années 1980, Serge Vanbockryck étudie, documente et rassemble toutes les données possibles relatives aux courses et aux essais concernant les plus de 200 Porsche 956 et 962, leurs dérivés et leurs successeurs immédiats. Comptant parmi les plus grands spécialistes mondiaux en la matière, il a mené des dizaines d’entretiens avec des décideurs, des ingénieurs, des dirigeants et des pilotes de Porsche, et a passé de nombreuses heures à consulter tous les documents d’époque imaginables dans les archives de l’entreprise à Stuttgart. Ce travail de longue haleine a donné lieu à deux publications de renommée internationale chez Porter Press International : *Ultimate Works Porsche 956 – The Definitive History (2019, deux volumes) et Ultimate Works Porsche 962 – The Definitive History (2022, trois volumes) ; pour ce dernier ouvrage, il a reçu le Motorworld Buchpreis 2023 en Allemagne. Toujours pour Porter Press International, il a précédemment rédigé un ouvrage de la collection « Great Cars », intitulé TWR-Porsche WSC95 – The Autobiography of WSC001, qui s’est vu décerner l’Ehrenpreis du Motorworld Buchpreis en 2024.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Serge Vanbockryck\u003cbr\u003eÉdition : Fabriqué à la main sur commande\u003cbr\u003eCaractéristiques : livre relié en cuir blanc, 285 mm x 235 mm, 320 pages. Étui en toile grise.\u003cbr\u003eIllustrations : plus de 530 images \u003cbr\u003eLangue : anglais \u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003eISBN : 978-1-913089-90-0\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41975027269714,"sku":"M6358","price":375.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche96288MainWebImage_67ab7ef5-340e-4957-90cd-b17094476bd9.jpg?v=1740744764"},{"product_id":"porsche-911-r-1967-bp-world-record-race-weathered","title":"Porsche 911 R - Spécifications de la tentative de record du monde BP de 1967 - Aspect usé par la course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 67 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréée en partenariat avec Type 7\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eBasé sur le châssis 001R piloté par Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele lors des tentatives de record du monde d’endurance de Porsche à Monza, du 31 octobre au 3 novembre 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan de la voiture d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives originaux et spécifications des matériaux fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le prochain modèle de notre série de modèles à l\u0026#x27;échelle 1:18 reproduisant l\u0026#x27;aspect «usé par la course» : la Porsche 911 R châssis 001R, représentée telle qu\u0026#x27;elle était après son parcours record lors du «World Endurance Speed Record» de Porsche. Au volant de la 001R, Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele ont établi cinq records mondiaux de vitesse et 14 records internationaux de catégorie, parcourant 20 000 kilomètres à une vitesse moyenne de 209 km\/h. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCe modèle de la 911 R, méticuleusement patiné et créé en partenariat avec Type 7, est limité à seulement 67 exemplaires, chacun peint à la main et détaillé par nos artisans de Bristol afin de reproduire avec précision la saleté et les débris qui recouvraient la voiture à l’issue de ses quatre jours de course ininterrompue. Le savoir-faire artistique mis au service de cette édition Speciale de modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent pleinement à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. Le modèle de base a été développé en collaboration avec Porsche à partir des données issues d’un scan numérique de la voiture réelle. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné par Porsche Classic afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Les détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé son parcours record. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne référence pour les puristes dans l’histoire de Porsche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux modèles marquants de l’histoire de Porsche, la 911 R de 1967 occupe une place particulièrement influente. Conçue à une époque où le sport automobile connaissait une évolution rapide, elle est devenue l’expression la plus pure de la volonté de la marque de tester les limites du potentiel technique de la 911. Légère, sans fioritures et d’une efficacité redoutable, la 911 R a distillé la philosophie de course de Porsche sous sa forme la plus essentielle. Bien que seules quelques-unes aient été construites, l’impact de cette voiture fut profond : elle a façonné la conception que Porsche se fait de la performance, a inspiré les futures 911 de compétition et s’impose aujourd’hui comme l’une des versions les plus rares et les plus vénérées de l’histoire du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePousser la 911 au-delà de ses limites\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R est née de la confiance grandissante de Porsche dans la plateforme de la 911 au milieu des années 1960. Alors que l’entreprise continuait de concentrer ses efforts en compétition sur des prototypes spécialement conçus à cet effet, les succès remportés par des pilotes privés lors de rallyes et de courses de côte ont clairement démontré que la 911 recelait un potentiel bien plus grand. Ferdinand Piëch, qui venait de prendre la tête de la R\u0026amp;D, a défendu l’idée d’une 911 ultra-légère et ultra-spécialisée, conçue exclusivement pour la performance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’espoir de Porsche de faire homologuer la voiture pour les compétitions GT fut rapidement anéanti, et les exigences de production s’avérant trop élevées pour un modèle de niche, le projet fut revu à la baisse pour aboutir à une série limitée de 20 exemplaires destinés aux clients, auxquels s’ajoutèrent quatre prototypes. Malgré tout, la 911 R s’avéra immédiatement compétitive. Lors de ses débuts en 1967 au Mugello, elle décrocha une remarquable troisième place au classement général – derrière seulement deux prototypes Porsche – et devint rapidement une arme redoutable en rallye, en course sur circuit et en course de côte, démontrant jusqu’où la plateforme de la 911 pouvait être poussée une fois libérée des contraintes imposées aux voitures de série.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePhilosophie de conception et principales caractéristiques techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R a été conçue avec un objectif unique : une légèreté extrême. Une coque en acier dépouillée, des panneaux de carrosserie en fibre de verre, des vitrages fins et un habitacle épuré permettaient d’atteindre un poids à vide d’environ 800 kg, soit une réduction spectaculaire de 230 kg par rapport à une 911 S de série. À l’intérieur, tout ce qui n’était pas indispensable avait été supprimé et remplacé par des sièges Scheel légers, un tableau de bord simplifié et des mécanismes de vitres à sangle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn son cœur se trouvait le six-cylindres à plat de deux litres de type 901\/22, dérivé de la voiture de course 906 et développant 210 hp à 8 000 tr\/min ; un chiffre extraordinaire pour un ensemble aussi léger. Associée à une boîte de vitesses à cinq rapports, à une suspension de course, à des jantes plus larges et à un Tank de carburant longue autonomie de 100 litres, la 911 R offrait des performances rivalisant avec celles de prototypes spécialisés. Rapide, brute et sans compromis, elle incarnait la forme la plus aboutie de la philosophie de la 911 que Porsche avait créée jusqu’alors.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eMonza – Le marathon du record du monde\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la 911 R s’était déjà forgé une réputation de redoutable machine de compétition, son heure de gloire est survenue fin 1967 sur le circuit incliné de Monza. Ce qui n’était au départ qu’une conversation informelle autour d’une bière entre les pilotes suisses Rico Steinemann et Dieter Spoerry s’est rapidement transformé en un projet audacieux visant à reconquérir une série de records du monde d’endurance qui avaient échappé à Porsche. BP Suisse a soutenu cette tentative, Firestone a fourni les pneus, et une Porsche 906 a été initialement choisie pour les Challenges de 72 et 96 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’entreprise démarra sous de bons auspices, mais les virages inclinés en béton de Monza, particulièrement éprouvants, mirent rapidement la suspension de la 906 hors d’état de fonctionner, forçant l’arrêt de la course au bout de 20 heures. Ne disposant que de 48 heures pour reprendre la course conformément au règlement de la FIA, Porsche se mobilisa d’urgence. Les ingénieurs de Zuffenhausen ont dépêché trois 911 R : une comme voiture de record, deux comme sources de pièces de rechange. L’une d’entre elles a même dû rouler de nuit à travers la France après s’être vu refuser l’entrée en Suisse pour cause de bruit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa tentative de record a repris dans la soirée du 31 octobre, la 911 R s’avérant cette fois-ci bien mieux adaptée à la surface brutale de Monza. Les conditions météorologiques se sont détériorées, la visibilité est tombée à quelques mètres, les carburateurs se sont recouverts de givre et l’équipe a fini par manquer de pneus pluie, obligeant Firestone à rainurer à la main des pneus secs. Malgré tout, le rythme s’est maintenu : ravitaillements de 90 litres, nettoyage des pare-brise, vérifications de la suspension et interminables heures de conduite à plein régime sur les virages relevés, escarpés et faiblement éclairés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de quatre jours sans répit, entre brouillard, pluie, froid et une sollicitation mécanique quasi constante, la 911 R a tenu ses promesses. Elle a établi cinq nouveaux records du monde époustouflants et 14 records internationaux de catégorie, sur les distances de 15 000 kilomètres, 72 heures, 10 000 miles, 20 000 kilomètres et 96 heures, le tout à des vitesses moyennes supérieures à 209,23 km\/h. Et elle y est parvenue au volant d’une voiture qui, quelques jours auparavant encore, se trouvait dans l’atelier d’essais de Zuffenhausen, son moteur portant déjà les traces de 100 heures d’essais au banc d’essai à pleine charge. Il s’agissait là d’un exploit extraordinaire en matière de durabilité technique et d’endurance du pilote, d’autant plus que le châssis 001R avait déjà subi 100 heures d’essais rigoureux sur son banc d’essai, ce qui a consolidé le statut de la 911 R comme l’une des 911 les plus exceptionnelles jamais construites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe témoignage d’une légende\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 911 R de 1967 a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur le véhicule. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 911 R « Race Weathered » est éditée en série limitée à 67 exemplaires à l’échelle 1:18. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42278145458258,"sku":"M5915-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche911R1.18ScaleWeathered-BLACK-Front3.4.jpg?v=1770409738"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Website_Headers.jpg?v=1790072685","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/porsche.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}