{"title":"Modèles « Race Weathered »","description":"\u003cp\u003eLes plus belles histoires du sport automobile se racontent souvent à travers les traces qu’elles laissent derrière elles : la saleté accumulée, l’usure des pneus, les traces de combat et les traces d’une course âprement disputée. Ces détails révèlent la réalité de la compétition d’une manière qu’une présentation impeccable ne saurait jamais égaler. La collection « Race Weathered » rassemble des modèles inspirés de certains des moments les plus mémorables du sport automobile. Réalisés à la main avec une minutie exceptionnelle, chaque modèle restitue le caractère, l’histoire et l’authenticité de la machine d’origine, immortalisant ainsi un moment marquant de la compétition sous la forme d’une œuvre d’art automobile intemporelle.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"audi-r8-2005-le-mans-winner-race-weathered","title":"Audi R8 - Vainqueur du Mans 2005 - Aspect usé par la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 15 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 3 de l\u0026#x27;écurie Champion Racing, championne de l\u0026#x27;ADT en 2005, et pilotée à la victoire en 2005 lors des 24 Heures du Mans par Tom Kristensen\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction giclée de qualité archive représentant la voiture franchissant la ligne d’arrivée, sélectionnée parmi la collection Motorsport Images\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 2 750 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 325 heures ont été nécessaires pour assembler et patiner chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Audi AG\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePour commémorer le 15e anniversaire de la cinquième victoire d’Audi aux 24 Heures du Mans, nous avons créé une édition limitée Speciale, patinée comme en course, de la voiture victorieuse le 19 juin 2005. Cette édition unique de quinze modèles réduits à l’échelle 1\/8 a été méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos artisans de Bristol afin de restituer chaque détail des traces de course qui ornaient la voiture après ces 24 heures de compétition acharnée. Le savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces quinze modèles souligne une fois de plus notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eIl s’agit de la plus grande édition spéciale d’Amalgam à l’échelle 1:8 à ce jour, spécialement conçue pour célébrer la victoire d’Audi en 2005. Le modèle de base a été développé à partir de données fournies par Audi AG, qui a également examiné minutieusement le prototype obtenu afin de garantir une précision absolue du modèle. Les détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans après un examen minutieux des images et des séquences d’archives, afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle. Chaque modèle est accompagné d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture après la course, sélectionné par le conservateur de Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’Audi R8 Le Mans Prototype, l’une des voitures de course les plus titrées de tous les temps au Mans, a remporté la victoire cinq fois sur les six années où elle a concouru entre 2000 et 2005, ne s’inclinant que face à la Bentley Speed 8 en 2003. Développée par la division sport automobile d’Audi, elle a été présentée comme une version améliorée de l’Audi R8R et a ensuite donné naissance à la voiture de sport Audi R8, commercialisée en 2007.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une réplique de la voiture n° 3 de l’écurie ADT Champion Racing de 2005, qui a permis à Audi de remporter son cinquième titre au Mans et a inscrit Tom Kristensen dans l’histoire de cette course en faisant de lui le pilote le plus titré de tous les temps au Mans. Pilotée par Kristensen, JJ Lehto et Marco Werner, la n° 3 s’est qualifiée en huitième position, à 4,2 secondes de la Pescarolo en tête. Une course sans faute leur a toutefois permis de remonter progressivement dans le classement et, dès la troisième heure, ils avaient dépassé leur voiture sœur n° 2, pilotée par Frank Biela, Allan McNish et Emmanuele Pirro, après que ce dernier eut bloqué ses pneus froids dans la ligne droite menant au virage d’Arnage et heurté une barrière de pneus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eN’ayant plus guère de concurrence par la suite, Kristensen a franchi la ligne d’arrivée en 24 h 01 min 30,901 s, à une vitesse moyenne de 210,216 km\/h (130,622 mph). La R8 a terminé avec deux tours d’avance sur la Pescarolo n° 16 de Boullion, classée deuxième. Leur voiture sœur, la n° 2, comptait quatre tours de retard supplémentaires et a complété le podium en troisième position, tandis qu’une autre Audi R8, la n° 4 de l’équipe Oreca, a terminé quatrième, avec deux tours de retard supplémentaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl s\u0026#x27;agissait de la première victoire au Mans pour Werner, de la deuxième pour Lehto et de la septième pour Kristensen. Kristensen a battu le record absolu de Jacky Ickx, qui comptait six victoires au classement général au Mans, et Werner a complété la « Triple Couronne de l’endurance » (victoires au classement général aux 24 Heures de Daytona, aux 12 Heures de Sebring et aux 24 Heures du Mans).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle de l’Audi R8 du Mans 2005 a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’un numérisation numérique extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’Audi R8 2005, vainqueur du Mans, avec finition « Race Weathered », est limitée à seulement 15 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eManipulation des modèles «Race Weathered»\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579044946,"sku":"M5038-RWV","price":16380.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/AudiR82005LeMansWinner1.8ScaleWeathered-Front3.4.jpg?v=1701450159"},{"product_id":"mercedes-benz-w196-monoposto-1955-british-gp-winner-race-weathered","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Vainqueur du Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Stirling Moss - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture sur le circuit automobile d’Aintree en 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\u003cspan color=\"#000000\" style=\"color: #ff2a00; font-size: 21px;\"\u003e\u003cb\u003eIl ne reste\u003c\/b\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cspan color=\"#000000\" style=\"color: #ff2a00; font-size: 21px;\"\u003e\u003cb\u003eplus qu’un seul modèle de cette édition.\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter un nouveau projet de modélisme patiné à l’échelle 1:8 : une édition limitée Speciale de cinq modèles artistiquement patinés, représentant la Mercedes-Benz W196 Monoposto telle que pilotée jusqu’à la victoire par Sir Stirling Moss lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955. Les détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1955. Chaque modèle est accompagné d’un tirage giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images. Le savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces cinq modèles souligne notre engagement à créer de magnifiques pièces fabriquées à la main qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir au cours des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d’un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une vitrine des capacités techniques de pointe de l\u0026#x27;entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d’injection innovant développait 257 chevaux-vapeur au moment de ses débuts, pour atteindre 290 chevaux-vapeur à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, présentait une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont développé diverses versions de la W196 spécialement adaptées aux circuits, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique « Type Monza », à faible traînée, conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner s’imposa d’emblée. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur temps en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de l’équipe à domicile, au Nürburgring, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin monta sur le podium et termina la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux courses avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant le Grand Prix de son pays, sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son plus grand revers, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz se retira des Grands Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, mettant fin à la carrière de sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 était en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto « Race Weathered » est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à des fins d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n--------------------------------------------------------------\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1\/8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003ca data-mce-fragment=\"1\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong data-mce-fragment=\"1\"\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580290130,"sku":"M5033-MON-RWV","price":20470.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5033-MON-68-MercedesW196Monoposto1.8ScaleWeathered-Front3.4.jpg?v=1608309383"},{"product_id":"jaguar-lwe-1963-le-mans-race-weathered","title":"Jaguar Lightweight E-type (LWE) - Le Mans 1963 - Cunningham \u0026 Grossman - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;un tirage giclée de qualité archive représentant la voiture au Mans en 1963\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 55 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une LWE d’origine et des codes de peinture fournis par Jaguar Heritage\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003eIl ne reste plus qu’un seul modèle de cette édition limitée à cinq exemplaires\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter un nouveau projet de modèle vieilli à l’échelle 1\/8 : une édition limitée spéciale de cinq modèles artistiquement patinés, représentant la Jaguar Lightweight E-type (XKE) telle qu’elle a été pilotée lors des 24 Heures du Mans de 1963 par le duo américain Briggs Cunningham et Bob Grossman, les 15 et 16 juin 1963. Chacune de ces cinq maquettes a été méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos artisans à Bristol afin de restituer chaque détail des traces de course qui ornaient la voiture réparée à la hâte après ses 24 heures de compétition acharnée sur le circuit de la Sarthe. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLes détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1963. Chaque modèle est accompagné d’une impression Giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionnée par Amalgam dans la collection Motorsport Images. Le modèle de base a été développé à partir de données fournies par Jaguar Heritage, qui a également examiné minutieusement le prototype obtenu afin de garantir une exactitude totale du modèle.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar E-type n’avait jamais été conçue pour la course. Sa carrosserie aux lignes fluides s’inspirait certes des profils aérodynamiques épurés des Type C et D-types de course, et son châssis monocoque ainsi que ses freins à disque avaient été perfectionnés sur les circuits du Mans, mais la suspension arrière indépendante innovante de l’E-type avait été conçue pour s’adapter aux routes secondaires, tandis que le moteur XK six cylindres en ligne de 3,8 litres avait été réglé pour offrir une conduite plus aisée à basse vitesse. La demande en E-type dépassant la capacité de production de l’usine Jaguar de Brown’s Lane, il n’y avait guère besoin que l’E-type participe à des courses. En effet, la production de voitures de série avait la priorité sur un retour au sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1961 cependant, la FIA créa une catégorie GT pour les voitures de sport de série, dans laquelle l’E-type s’inscrivait parfaitement. Faute de temps et de ressources pour construire de toutes pièces une voiture de sport dédiée à la compétition, Jaguar élabora un plan visant à construire une Lightweight E-type à l’aide de panneaux en aluminium et d’une version modifiée et allégée du moteur XK, dotée d’un bloc en aluminium à la place du bloc en fonte habituel. La conception de la Lightweight E-type s’inspirait en partie d’un premier concept unique, le « Low-drag Coupé », créé en 1962 par Malcolm Sayer, pionnier de l’aérodynamique chez Jaguar. Ce modèle utilisait des panneaux en aluminium pour réduire le poids ; ceux-ci étaient rivetés et collés à la monocoque afin d’améliorer la rigidité du châssis. L’aérodynamisme a été optimisé, avec un pare-brise fortement incliné et une silhouette arrière encore plus galbée que celle de l’E-type standard, tandis que l’habitacle a été dépouillé de tous les équipements de confort superflus. Toutes les vitres, à l’exception du pare-brise, furent remplacées par du plexiglas. En 1963, Jaguar s’engagea à produire une série limitée de Lightweight E-type, utilisant encore davantage d’aluminium dans la carrosserie et un bloc-moteur en aluminium allégé pour le moteur XK de 3,8 litres développant 350 bhp, spécialement conçu pour la course. Cette fois-ci, la voiture était dérivée d’une E-Type cabriolet, équipée de série d’un toit rigide de type coupé. L’arrivée imminente de la Lightweight E-type inquiéta tant son grand rival Enzo Ferrari qu’il fit immédiatement développer la Ferrari 250 GTO, plus légère et plus puissante. À l’époque, seules 12 des 18 voitures prévues avaient été construites. Jaguar décida de construire les six voitures restantes, en utilisant enfin leurs codes de châssis inutilisés, en 2014.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes deux premières Lightweight E-type spécialement conçues à cet effet furent expédiées aux États-Unis pour participer aux 12 Heures de Sebring de 1963. Ed Leslie et Frank Morrill se sont classés septièmes au général et premiers de leur catégorie pour Kjell Qvale, tandis que Bruce McLaren et Walt Hansgen ont terminé un tour plus loin, huitièmes au général et deuxièmes de leur catégorie pour Briggs Cunningham. Au Mans, plus tard dans l’année, trois voitures furent engagées. Des problèmes de boîte de vitesses et un grave accident ont anéanti leurs espoirs dès les six premières heures, mettant deux des trois voitures hors course, tandis qu’un retard de deux heures causé par un problème de frein a empêché la voiture restante de Briggs Cunningham de faire mieux que la neuvième place au classement général et la deuxième place de sa catégorie. Les résultats lors des épreuves hors endurance en 1963 furent bien meilleurs, Graham Hill remportant des victoires sur les circuits britanniques sinueux de Snetterton, Goodwood et Silverstone, où le couple du moteur XK six cylindres en ligne de 3,8 litres permettait à la Jaguar de sortir des virages plus rapidement que la Ferrari équipée d’un V12 de 3 litres. Bien que la Lightweight E-type n’ait jamais égalé les succès des Type C et D-type au Mans et à Sebring, cette voiture reste l’une des voitures de course les plus célèbres issues de la Grande-Bretagne d’après-guerre, méritant pleinement sa réputation de « GTO Killers » et devenant une véritable rareté parmi les classiques Jaguar.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Jaguar Lightweight E-type (XKE) n° 15, telle qu’elle a été pilotée lors de l’édition 1963 des 24 Heures du Mans par le duo américain Briggs Cunningham et Bob Grossman, les 15\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet 16\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuin 1963. Cunningham, qui avait piloté le prototype E2A de Jaguar lors de l’édition de 1960, avait fait faire ses débuts au Mans à l’E-type de série en 1962, décrochant la quatrième place et la victoire dans sa catégorie aux côtés de Roy Salvadori, devant une deuxième E-type pilotée par Peter Sargent et Peter Lumsden. L’année suivante, Cunningham était de retour, cette fois-ci avec trois Lightweight et le soutien officiel de l’usine. Cunningham faisait équipe avec Bob Grossman, tandis que ses autres pilotes habituels, Walt Hansgen et Salvadori, formaient respectivement des duos avec Augie Pabst et Paul Richards au volant des voitures n° 14 et n° 16. La voiture n° 14 a abandonné au bout d’une heure en raison de problèmes de boîte de vitesses, tandis que la n° 16 a été impliquée dans un terrible accident au bout de six heures, qui a malheureusement coûté la vie au pilote brésilien Christian « Bino » Heins. Heureusement pour Salvadori, il n’avait pas pu attacher complètement son harnais et a été éjecté par la vitre arrière lorsque la voiture a pris feu ; il a été grièvement blessé mais a survécu. La voiture n°15 de Cunningham et Grossman a persévéré, se hissant progressivement dans le top 10 au cours de la nuit. Cependant, dimanche matin, la pédale de frein s’est cassée alors que Grossman arrivait au bout de la ligne droite de Mulsanne. La voiture a percuté trois rangées de bottes de foin, dispersant les spectateurs, mais il a réussi à ramener la voiture aux stands. En récupérant des pièces sur la voiture n° 14, restée intacte, ils ont perdu deux heures mais ont pu reprendre la course. Grossman et Cunningham ont franchi la ligne d’arrivée en neuvième position au classement général et en deuxième position de leur catégorie. On ne peut que spéculer sur le classement que la voiture aurait pu obtenir sans cette défaillance de la pédale de frein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Jaguar Lightweight E-type « Race Weathered » - Le Mans 1963 est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre de démonstration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249581371474,"sku":"M5809-JGR-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/JS7RD3_4.jpg?v=1623921924"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 22 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm \/ 23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale de 22 Porsche 917 patinées, telles qu’elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 22 modèles, a été méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque trace de saleté et chaque dommage subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 22 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture dans les dernières phases de la course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle catégorie de voitures de sport, le Groupe 4, qui autorisait des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeait la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s\u0026#x27;inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, la silhouette rendue célèbre par une série de victoires est celle de la version courte, mieux connue sous le nom de 917K, pour « Kurtz ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, cette voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Porsche 917 KH est inspirée de la voiture n° 22 qui a remporté la victoire grâce au pilote néerlandais Gijs van Lennep et au pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo favorable sur toute la durée de l’épreuve, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’événement à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête de ces voitures, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917 sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH Le Mans 1971 « Race Weathered » est limitée à seulement 22 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583468626,"sku":"M5288-L71-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Porsche917K-Martini-Weathered-Front3.4.jpg?v=1629401023"},{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18-weathered","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans 1962 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 250 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de l\u0026#x27;un de ses derniers arrêts au stand, sélectionnée dans les archives de Motorsport Images\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter une nouvelle édition spéciale de modèles aux finitions «usées par la course» : la Ferrari 250 GTO à l\u0026#x27;échelle 1:18. Chaque modèle de cette édition limitée à 250 exemplaires s’inspire du châssis 3705GT, tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962 avec Pierre Noblet et Jean Guichet au volant. Chaque modèle a été méticuleusement peint à la main et retravaillé dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque trace de saleté accumulée en course, telle qu’on a pu l’observer lors de l’un des derniers arrêts au stand de la voiture n° 19. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de cet arrêt au stand, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces 250 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. Le modèle original a été développé à partir des données issues d’un scan numérique d’une Ferrari 250 GTO Série 1 d’époque, et le prototype qui en a résulté a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une représentation d’une exactitude absolue. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, le modèle Ferrari 250 GTO était la voiture qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses composants. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti et d’un châssis de 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d’origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s’est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été cédé lors d’une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble agissant sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de mettre au point une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’ensuivit plus tard dans l’année, et Bizzarrini se retrouva écarté ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’évolua que très peu au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient reçu des carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style était très similaire à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long du cycle de fabrication de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle de pré-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été devancée que par les AC Cobra très performantes de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on peut citer ses victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; ses victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 représente le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs de 1962, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total maximal de 45 points. Son plus proche rival était Jaguar, qui n’a totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 GTO à l’échelle 1:18, avec finition « usée par la course », est limitée à seulement 250 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « usés par la course » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. La brosse présentée dans la galerie est incluse uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583566930,"sku":"M5903-3705-RWV","price":1745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0003_Ferrari250GTOWeathered1.18Scale-BLACK-Front3.4.jpg?v=1779365261"},{"product_id":"ferrari-330-p4-le-mans-weathered","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 21 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture sur le Circuit de la Sarthe en 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eÉquipé de portes ouvrantes et d’un capot moteur\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe prochain modèle de notre série emblématique de modèles de course patinés à l’échelle 1\/8 est la Ferrari 330 P4, telle qu’elle a été pilotée par Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes lors de l’édition 1967 des 24 Heures du Mans. Ce modèle minutieusement patiné, représentant le châssis n° 0858, est limité à seulement 21 exemplaires. Chaque modèle est peint à la main et détaillé par nos artisans à Bristol, qui reproduisent fidèlement les traces de course qui ornaient la voiture à l\u0026#x27;issue de cette épreuve éprouvante. Le savoir-faire artistique mis au service de ces 21 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCe modèle a été développé à partir des données issues d’un scan numérique du seul exemplaire parfait de la 330 P4 encore existant, qui n’a subi ni accident ni modification majeure. Le prototype a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une précision absolue. Les détails de patine sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives, afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1967. Chaque modèle est accompagné d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionné par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté en remportant une victoire écrasante avec un triplé aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de relancer la série de victoires, Enzo Ferrari a donné carte blanche au directeur technique Mauro Forghieri pour le développement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut conçue pour remplacer la transmission ZF Tipo 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé obtenu à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour de course, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se sont d’abord montrées prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt a pris la tête pour la première fois, imposant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée pilotée par Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième position. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem data-mce-fragment=\"1\"\u003eLa Ferrari 330 P4 « Race Weathered » est limitée à seulement 21 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584189522,"sku":"M5964-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferrari330P41.8ScaleWeathered-Front3.4WEBEDIT.jpg?v=1645629046"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique du châssis 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale des Porsche 917K présentant des traces d\u0026#x27;usure de course, telles qu\u0026#x27;elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 100 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course et des dommages subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 100 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive, réalisée par Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que la cylindrée de tous les futurs moteurs de prototypes serait limitée à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers modèles de la 917 étaient propulsés par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à arrière court et à arrière long ont été développées, mais si la 917 à arrière long est une véritable merveille, c’est la version à arrière court, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L\u0026#x27;année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur circuit ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH 1971, vainqueur du Mans, avec finition « Race Weathered », est limitée à seulement 100 exemplaires à l’échelle 1:18.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître certains des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584681042,"sku":"M6015-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC_1743_9397dd60-5d67-4826-8d58-5203fad97e63.jpg?v=1705940661"},{"product_id":"ferrari-250-lm-1965-winner-weathered","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Effets de l'usure de course - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 21 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes détails de patine ont été minutieusement réalisés par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu’elle a remporté la victoire avec Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage giclée au format A1 de qualité archive représentant la voiture telle que photographiée par Rainer Schlegelmilch sur le circuit de la Sarthe en 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 51 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé de portes, d’un coffre et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de numérisations du châssis 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 250 LM, telle qu’elle a remporté la dernière victoire de Ferrari en prototype au Mans en 1965. Cette édition unique, limitée à seulement 22 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et finie avec soin par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course laissées sur la voiture lorsque Masten Gregory et Jochen Rindt l’ont menée à une victoire surprise sur le Circuit de la Sarthe. Chaque exemplaire de cette édition sera accompagné d’un tirage giclée au format A1 (portrait) de qualité d’archive, réalisé par Rainer Schlegelmilch et représentant la voiture dans les dernières étapes de la course, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « neuf ». Dès que nous disposerons d’images du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d’homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d’autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit dont elle porte le nom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l\u0026#x27;automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés descendant vers un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d\u0026#x27;homologuer le modèle, ce qui obligea celui-ci à rivaliser avec de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s’est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a pris le départ. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points essentiels à la victoire finale de Ferrari au Trophée international des prototypes GT, en s’imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point culminant de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire en battant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et en menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, a réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très convoitée, la plupart des exemplaires s’adonnant régulièrement à des enchères pour plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis 6105 s’est vendu aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 LM est celle qui a remporté la victoire avec Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965. Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient arrivés avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d\u0026#x27;usine et les sept voitures privées de Ferrari étaient certes plus nombreuses que celles de Ford, mais elles étaient toutes nettement moins puissantes. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, avec un retard de 12 secondes sur le meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire était à la portée de Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effacer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et celle de l’écurie privée Ecurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir leurs voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une contrainte insupportable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque en était la cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au coude à coude, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge explose à grande vitesse sur la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité du différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Ferrari 250 LM n° 21 est limitée à seulement 21 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584713810,"sku":"M5538-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC_1852.jpg?v=1670872544"},{"product_id":"mercedes-w196-monoposto-fangio-weathered","title":"Mercedes-Benz W196 Monoposto - Grand Prix de Grande-Bretagne 1955 - Juan Manuel Fangio - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle pilotée par le légendaire Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s\u0026#x27;est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit automobile d\u0026#x27;Aintree\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture à Aintree en 1955\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter notre tout dernier projet «Race Weathered» à l’échelle 1:8 : la Mercedes-Benz W196 Monoposto, reproduite fidèlement telle qu’elle a été pilotée par le grand Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix de Grande-Bretagne de 1955, qui s’est déroulé le 16 juillet 1955 sur le circuit d’Aintree. Cette édition exclusive se compose de seulement cinq modèles, dont chacun sera méticuleusement peint à la main par les artisans de notre atelier de Bristol afin de reproduire dans les moindres détails les traces de terre et les taches d’huile qui ornaient la voiture lorsqu’elle a franchi la ligne d’arrivée. Chaque modèle sera également accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture en plein virage, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « propre ». Dès que nous disposerons d’une image du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus dominantes à avoir jamais couru au plus haut niveau du sport automobile, la Mercedes-Benz W196 a plongé ses concurrents dans le désespoir lors des saisons de Formule 1 1954 et 1955 auxquelles elle a participé, remportant les deux seuls championnats du monde auxquels elle a pris part.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMercedes était absente des Grands Prix depuis vingt ans, mais la combinaison de nouvelles réglementations en Formule 1 et d\u0026#x27;un redressement économique florissant en Allemagne a permis aux Silver Arrows de revenir à la compétition. Les attentes étaient élevées ; par le passé, les voitures de course Mercedes-Benz étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus avancées sur le plan technologique ; une véritable vitrine des capacités techniques de pointe de l’entreprise. La W196 n’a pas déçu. Compte tenu de sa cylindrée relativement modeste de 2,5 litres, l’équipe d’ingénieurs, dirigée par Fritz Nallinger et Rudolf Uhlenhaut, a opté pour une configuration surprenante et inédite pour ce moteur huit cylindres en ligne, bien que ce pari ait rapidement porté ses fruits de manière spectaculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa W196 fut la première voiture de Formule 1 à utiliser des soupapes desmodromiques afin de permettre à ce moteur nettement plus petit d’atteindre des régimes plus élevés, ainsi que la première à utiliser un système d’injection de carburant développé par Bosch, qui avait déjà fait ses preuves sur les voitures de course 300SL. Adapté du V12 haute performance DB 601 utilisé sur le chasseur Messerschmitt Bf 109E, ce système d\u0026#x27;injection innovant développait 257 brake horsepower lors de ses débuts, pour atteindre 290 bhp à un régime impressionnant de 8 500 tr\/min après une année de développement sur circuit. Le châssis à structure spatiale, également repris de la 300SL, se caractérisait par une approche entièrement nouvelle de la construction de châssis, alliant légèreté et rigidité exceptionnelle. Ne lésinant pas sur les moyens, les ingénieurs ont développé diverses versions de la W196 spécialement adaptées à la piste, avec trois empattements et deux styles de carrosserie interchangeables : la carrosserie aérodynamique à faible traînée de « type Monza », conçue pour les circuits à grande vitesse, et la configuration à roues plus apparentes, destinée aux circuits plus techniques et sinueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eToujours occupée à développer ses voitures, Mercedes manqua les trois premières courses de la saison 1954 ; ses débuts tardifs eurent lieu lors du Grand Prix de France à Reims, où la carrosserie Streamliner trouva immédiatement ses marques. Le directeur sportif Alfred Neubauer engagea la superstar Juan Manuel Fangio - initialement réticent - pour épauler le duo allemand composé de Hans Herrmann et Karl Kling, et il apparut d’emblée que l’approche de la marque allemande était hors de portée des constructeurs spécialisés italiens et britanniques. Fangio a permis à Mercedes de perpétuer sa tradition de victoire dès ses débuts en menant la W196 à la victoire dès sa première course, avec quelques mètres d’avance sur Kling, tandis qu’Herrmann signait le meilleur tour en course. La version à roues découvertes de la W196 fit ses débuts deux courses plus tard, lors du Grand Prix de Nürburgring, sur le circuit de son équipe, après une course plus difficile à Silverstone. Fangio s’imposa à nouveau et allait ensuite dominer trois courses d’affilée, remportant également les Grands Prix de Suisse et d’Italie. Malgré une performance relativement médiocre lors de la dernière course en Espagne, l’Argentin est monté sur le podium et a terminé la saison en tant que champion du monde. Bien que Fangio ait débuté la saison chez Alfa Romeo, remportant deux victoires avec les Italiens, le total de ses points obtenus uniquement avec la W196 aurait suffi à lui assurer le titre de champion du monde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1955, Fangio fut rejoint par un nouveau coéquipier, le jeune espoir Stirling Moss, formant ainsi un duo pratiquement invincible. Le pilote argentin débuta la saison en beauté en remportant son Grand Prix national sous une chaleur torride qui épuisa la plupart de ses adversaires. La W196 a ensuite connu son moment le plus difficile, puisqu’elle n’a pas réussi à marquer le moindre point à Monaco : les trois voitures engagées ont toutes été gênées par des problèmes de fiabilité. Malgré la terrible catastrophe du Mans de 1955 qui raccourcit la saison de Formule 1, la W196 domina complètement les quatre courses restantes, terminant première et deuxième en Belgique (Fangio-Moss), aux Pays-Bas (Fangio-Moss) et en Italie (Fangio-Taruffi), tandis que lors de l’avant-dernière course en Grande-Bretagne, l’écurie Mercedes a réalisé un remarquable quadruplé, Moss remportant sa première victoire en Grand Prix devant Fangio, Kling et Piero Taruffi. Inutile de préciser que Fangio fut à nouveau sacré champion, Moss terminant loin derrière en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉbranlée par l’accident du Mans, Mercedes-Benz quitta le championnat du monde de Grand Prix à la fin de la saison pour la troisième fois de son histoire, retirant sa voiture quasi invincible après seulement un an et deux mois de compétition. Dans l’ensemble, le palmarès de la polyvalente W196 fut en effet impressionnant : neuf victoires, huit pole positions et neuf meilleurs tours en piste lors des douze Grands Prix auxquels elle a participé, sans oublier, bien sûr, les titres mondiaux de Fangio en 1954 et 1955. Il est largement admis que la seule raison pour laquelle la W196 n’a pas remporté davantage de titres est que le championnat des constructeurs n’a été instauré qu’en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1\/8e représente la Mercedes-Benz W196 Monoposto avec laquelle le légendaire Juan Manuel Fangio a décroché la deuxième place lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Aintree, le 16 juillet 1955. C’est Sir Stirling Moss qui a mené la W196 à son heure de gloire, avec un doublé écrasant (1er, 2e, 3e et 4e places), devant son coéquipier argentin. Beaucoup, y compris Moss lui-même, pensaient que Fangio avait laissé son protégé britannique remporter sa première victoire devant son public. Le triple champion du monde fraîchement couronné a toutefois toujours nié cette hypothèse, affirmant que Moss « était tout simplement plus rapide ce jour-là ». En raison de l’écourtement de la saison de Formule 1 à la suite de la catastrophe du Mans, l’avance au classement de Fangio sur Moss après la course a suffi à lui assurer son troisième titre de champion du monde des pilotes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle sera fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Mercedes-Benz pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, chaque modèle fera l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Mercedes-Benz afin de garantir une fidélité absolue de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz W196 Monoposto, avec son aspect usé par la course, est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et doivent être manipulés avec précaution. Nous vous recommandons de limiter leur manipulation au strict minimum afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584746578,"sku":"M5033-MON-RWV","price":20470.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/ArtPrint-101344254355GB10WEBEDIT_c44aea5e-792e-4845-9225-4706134954ff.jpg?v=1656520720"},{"product_id":"ferrari-250-tr-1958-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 14 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire avec Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur le circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d\u0026#x27;une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d\u0026#x27;un véhicule d\u0026#x27;origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eTriple vainqueur du Championnat du monde des voitures de sport, la 250 Testa Rossa est l’une des Ferrari les plus titrées de l’histoire. Elle figure aujourd’hui parmi les Ferrari les plus recherchées au monde, puisqu’à l’ensemble de ses variantes, seules 33 ont été construites. La 250 TR a été conçue pour offrir aux clients qui couraient déjà avec la 500 TRC un moteur bien plus puissant sur un châssis similaire, afin de conserver l’excellente maniabilité du modèle précédent. Des rumeurs laissaient également entendre que la FIA imposerait une limite de trois litres aux prototypes, ce qui s’est effectivement avéré être le cas. En conséquence, c’est le V12 de trois litres conçu par Columbo, issu de la 250 Gran Turismo, qui a été utilisé. Comme pour les autres voitures de course Ferrari, Enzo Ferrari exigeait une fiabilité absolue de la part de tous les composants, ce qui s’est traduit par une approche de conception quelque peu conservatrice visant le succès en course d’endurance grâce à la durabilité plutôt qu’à la vitesse pure. Cette décision s’est avérée payante, puisqu’elle a permis de remporter de nombreux titres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle représente la voiture n° 14 qui a été menée à la victoire par Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans de 1958, permettant ainsi à Ferrari de remporter le Championnat du monde des voitures de sport. Pour replacer les choses dans leur contexte, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari comptait un effectif record de 11 voitures en lice, composé à la fois de voitures d’usine et d’écuries privées. La course a été marquée par quinze heures de pluie, dont trois de pluie torrentielle, qui ont donné lieu à treize accidents distincts, dont l’un a malheureusement coûté la vie au pilote amateur Jean-Marie Brussin. Gendebien et Hill ont conservé la tête pendant 22 heures et, lorsque Hill a finalement franchi la ligne d’arrivée, cela a marqué la toute première victoire au classement général des 24 Heures du Mans pour un pilote américain et un pilote belge, et a couronné la Scuderia Ferrari vainqueur des 24 Heures du Mans pour la troisième fois. Le duo a terminé avec une avance écrasante de douze tours sur ses plus proches adversaires, classés deuxièmes, et allait devenir, quatre ans plus tard, le premier duo à remporter trois victoires au Mans. Malgré des conditions météorologiques épouvantables pendant la majeure partie de la course, la distance parcourue par les vainqueurs, soit 4 101,926 km, leur aurait tout de même valu la cinquième place dans la course de l’année précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 TR « Race Weathered » est éditée en série limitée à seulement 14 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum les manipulations afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer certains des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40278528032850,"sku":"M5248-TR-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC_2180JM.jpg?v=1679650724"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 51 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, mesurant plus de 62 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de vieillissement appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered», rendant hommage à la voiture n° 51 victorieuse au Mans 2023, pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi. Limitée à seulement 51 exemplaires, cette série sera patinée sur commande dans notre atelier de Bristol par nos talentueux artisans afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi la ligne d’arrivée pour sceller la première victoire au classement général de Ferrari au Mans depuis 50 ans. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité d’archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire en piste. Le premier modèle de cette édition a déjà été livré à un client, et chaque modèle sera patiné sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a ramené la Scuderia Ferrari au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remport des deux titres : le championnat du monde des constructeurs Hypercar d’endurance et le championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi cette voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se ressentent aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT, tout en y apportant de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P ont eu lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a rapidement établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent montrée moins performante que les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le Circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d\u0026#x27;une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant ainsi aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience, se battant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a contrôlé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi des secondes cruciales et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public local passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e\n24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\n\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\nCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1\/8 de l’Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses disputées jusqu’alors. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, car Toyota, champion en titre du WEC, continuait à démontrer sa propre puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, sa sœur de course, occupait la deuxième place. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’avait ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent de la 499P, rendu nécessaire par une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, nécessitant des réparations et créant, comme on l’a vu par la suite, un répit crucial, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais la voiture a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered » 2023 du Mans est éditée en série limitée à 51 exemplaires par livrée, à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40460036997202,"sku":"M6270-SC1-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Ferrari499p1.8ScaleWeathered-PROMO-Front3.4CENTRED.jpg?v=1731936015"},{"product_id":"ford-gt40-1969-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ford GT40 - Vainqueur du Mans 1969 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 40 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis n° 1075 qui a remporté la victoire avec Jacky Ickx et Jackie Oliver lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 1969\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l\u0026#x27;aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ford GT40, telle qu’elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1969. Cette édition unique, limitée à seulement 40 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque détail des traces de course laissées par la voiture conduite à la victoire par Jacky Ickx et Jackie Oliver \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003esur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 1969\u003c\/span\u003e. Chaque exemplaire sera accompagné d’une impression Giclée au format A1 (portrait), de qualité archive, représentant la voiture après sa victoire, sélectionnée par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre du sport automobile. Après avoir échoué à s\u0026#x27;emparer de la célèbre entreprise d\u0026#x27;Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré vouloir écraser Ferrari au Mans. Il en a résulté une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a été développée de manière particulièrement improvisée. Malgré son immense richesse et ses capacités de production, Ford, en tant qu’entreprise, ne disposait que de très peu d’expertise en matière de course automobile. Ford a conclu un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l’ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni pour qu’il joue un rôle clé dans le projet. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l’équipe s’installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine terminée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le nom « GT40 » est apparu plus tard et provenait de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture achevée, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit 103 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Ses premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, malgré son incroyable réputation, se soldèrent toutes par des abandons. À la fin de l’année, Wyer, bien qu’il continuât à construire des GT40, confia la tâche de les piloter en compétition au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby remplaça le moteur de 4,2 L par un monstre de 7,0 L qu’il avait déjà utilisé avec brio sur la Cobra, associé à une nouvelle boîte de vitesses ZF. Dotée de ce nouveau groupe motopropulseur, la GT40 remporta sa première victoire à Daytona en 1965 avant de décrocher la deuxième place à Sebring. Le Mans fut cependant un désastre : les cinq voitures engagées n’ont pas réussi à terminer la course en raison de problèmes mécaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Un triplé à Daytona fut rapidement suivi d’une nouvelle victoire à Sebring. Cependant, c’était le titre du Mans que Ford convoitait. Ford mobilisa une véritable armée pour la course cette année-là : neuf voitures, plus de 100 personnes et 21 tonnes de pièces de rechange. Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en occupant les trois premières places et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. La GT40 a enchaîné les victoires au Mans pendant trois années supplémentaires, s’imposant ainsi comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. Ferrari n’a plus remporté la victoire au Mans depuis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes modèles seront accompagnés d’une reproduction artistique Giclée d’une magnifique photographie de Rainer Schlegelmilch, prise alors que la voiture descendait la voie des stands après sa victoire aux 24 Heures du Mans de 1969. La reproduction Giclée sera imprimée sur du papier d\u0026#x27;art de qualité archive, avec un format d\u0026#x27;image d\u0026#x27;environ 30 x 83 cm (12 x 32 pouces).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l’échelle 1:8 de la Ford GT40 s’inspire du châssis n° 1075, vainqueur des 24 Heures du Mans en 1969. Pilotée par Jacky Ickx et Jackie Oliver, la voiture n° 6 a signé la victoire la plus serrée de l’histoire des 24 Heures du Mans, et l’une des plus marquantes de toute l’histoire du sport automobile, devançant la Porsche 908 de Hans Hermann de seulement 120 mètres (390 pieds) après 372 tours. C\u0026#x27;était l\u0026#x27;histoire classique de l\u0026#x27;outsider : Porsche avait déjà remporté le Championnat du monde des voitures de sport alors qu\u0026#x27;il restait encore trois courses sur les dix prévues, et était le grand favori pour s\u0026#x27;imposer au Mans pour la première fois. Seize Porsche étaient en lice, soit plus d\u0026#x27;un tiers du peloton, et Porsche a effectivement mené pendant 90 % de la course. Cependant, la boîte de vitesses de la 917 en tête s’est cassée à 11 heures et la Ford d’Ickx et d’Oliver a pris la tête. La course s’est terminée par un sprint de trois heures, la Ford étant aux prises avec des problèmes d’échappement tout en étant talonnée par la Porsche 908 de Herrmann et Gérard Larrousse, qui devaient eux-mêmes faire face à des problèmes mécaniques affectant les freins et le moteur. Ickx savait que s’il menait à l’entrée de la ligne droite de Mulsanne, Herrmann le dépasserait, mais qu’il pourrait profiter de son sillage pour le repasser et conserver ensuite la tête pendant le reste d’un tour. Les voitures ont franchi la ligne d’arrivée alors qu’il restait moins d’une minute, et devaient donc effectuer un tour supplémentaire. La Ford n’avait jusqu’alors jamais parcouru plus de 23 tours avec un seul Tank, mais elle devait désormais, soudainement, gagner un tour supplémentaire. Ickx a simulé un manque de puissance dû à un manque de carburant, laissant Herrmann le dépasser tôt sur la ligne droite de Mulsanne, avant de profiter de l’aspiration pour le dépasser à nouveau juste avant la fin de cette ligne droite de 5 km. Ickx a résisté à Herrmann pour franchir la ligne d’arrivée en tête, privant ainsi Porsche de la victoire une année de plus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePlus impressionnant encore, la voiture qui a franchi la ligne d’arrivée en vainqueur n’était pas un nouveau modèle conçu pour cette année-là. En réalité, il s’agissait exactement du même châssis qui avait remporté Le Mans l’année précédente, piloté par Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi. Ickx a dédié la victoire de l’équipe à l’ancien vainqueur Bianchi, décédé plus tôt dans l’année. Ickx s\u0026#x27;est également imposé après avoir entamé la course par une protestation solitaire contre le « départ du Mans » - suite au décès du pilote privé Porsche Willy Mairisse l\u0026#x27;année précédente - en se rendant à pied jusqu\u0026#x27;à sa voiture et en prenant tout son temps pour attacher ses ceintures.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Ford GT40 est limitée à seulement 40 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. La brosse présentée dans la galerie est uniquement destinée à illustrer l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40628419297362,"sku":"M5768-L69-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/FordGT40-Weathered-PROMO-Front3.4.jpg?v=1701950895"},{"product_id":"ford-gt40-1969-le-mans-winner-race-weathered-1-18-scale","title":"Ford GT40 - Vainqueur du Mans 1969 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 250 exemplaires seulement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis n° 1075 qui a remporté la victoire avec Jacky Ickx et Jackie Oliver lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 1969\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture roulant dans la voie des stands après sa victoire sur le circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8,8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l’aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle Ford, Gulf Oil et des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter la dernière nouveauté de notre série «Race Weathered», en constante expansion : la Ford GT40 à l\u0026#x27;échelle 1\/18, telle qu\u0026#x27;elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1969. Cette édition unique, limitée à 250 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque trace de saleté accumulée lors de la course, telle que la voiture l’arborait lorsqu’elle a été conduite à la victoire par Jacky Ickx et Jackie Oliver \u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003esur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 1969\u003c\/span\u003e. Chaque modèle de cette édition limitée sera accompagné d’un tirage giclée au format A2 (portrait), de qualité archive, représentant la voiture après sa victoire, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre du sport automobile. Après avoir échoué à s’emparer de la célèbre entreprise d’Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré son intention d’écraser Ferrari au Mans. Il en a résulté une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a fait l’objet d’un développement particulièrement improvisé. Malgré son immense richesse et ses capacités de production, Ford, en tant qu\u0026#x27;entreprise, ne disposait que de très peu d\u0026#x27;expertise en matière de course automobile. Ford a conclu un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l\u0026#x27;ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni pour qu\u0026#x27;il joue un rôle clé dans le projet. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l\u0026#x27;équipe s\u0026#x27;installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine terminée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le nom « GT40 » est apparu plus tard et provenait de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture terminée, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit 103 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Ses premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, malgré son incroyable réputation, se soldèrent toutes par des abandons. À la fin de l’année, Wyer, bien qu’il continuât à construire des GT40, confia la tâche de les piloter en course au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby remplaça le moteur de 4,2 L par un monstre de 7,0 L qu’il avait déjà utilisé avec brio sur la Cobra, associé à une nouvelle boîte de vitesses ZF. Équipée de ce nouveau groupe motopropulseur, la GT40 remporta sa première victoire à Daytona en 1965 avant de décrocher la deuxième place à Sebring. Le Mans fut toutefois un désastre : les cinq voitures engagées n’ont pas réussi à terminer la course en raison de problèmes mécaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Un triplé à Daytona fut rapidement suivi d’une nouvelle victoire à Sebring. Cependant, c’était le titre du Mans que Ford convoitait. Ford mobilisa une véritable armée pour la course cette année-là : neuf voitures, plus de 100 personnes et 21 tonnes de pièces de rechange. Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en occupant les trois premières places et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. La GT40 a enchaîné les victoires au Mans pendant trois années supplémentaires, s’imposant comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. 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Ickx savait que s’il menait à l’entrée de la ligne droite de Mulsanne, Herrmann le dépasserait, mais qu’il pourrait profiter de son sillage pour le repasser et conserver ensuite la tête pendant le reste d’un tour. Les voitures ont franchi la ligne d’arrivée alors qu’il restait moins d’une minute, et devaient donc effectuer un tour supplémentaire. La Ford n’avait jamais parcouru plus de 23 tours avec un seul Tank, mais devait désormais, soudainement, gagner un tour supplémentaire. Ickx a simulé un manque de puissance dû à une panne de carburant, laissant Herrmann le dépasser tôt sur la ligne droite de Mulsanne, avant de profiter de l’aspiration pour le dépasser à nouveau juste avant la fin de cette ligne droite de 5 km. Ickx a résisté à Herrmann pour franchir la ligne d’arrivée en tête, privant ainsi Porsche de la victoire une année de plus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePlus impressionnant encore, la voiture qui a franchi la ligne d’arrivée en vainqueur n’était pas un nouveau modèle conçu pour cette année-là. En réalité, il s’agissait exactement du même châssis qui avait remporté Le Mans l’année précédente, piloté par Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi. Ickx a dédié la victoire de l’équipe à l’ancien vainqueur Bianchi, décédé plus tôt dans l’année. Ickx s’est également imposé après avoir entamé la course par une protestation solitaire contre le « départ du Mans » - suite au décès du pilote privé Porsche Willy Mairisse l’année précédente - en se rendant à pied jusqu’à sa voiture et en prenant tout son temps pour attacher ses ceintures.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Weathered » de la Ford GT40 est limitée à seulement 250 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer certains des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40717111656530,"sku":"M6148-RWV","price":1745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/FordGT401.18ScaleWeathered-PROMO-Front3.4_00923d97-d3cc-4d5d-aec1-88a971d27a27.jpg?v=1726072373"},{"product_id":"ferrari-499p-race-weathered-2023-le-mans-1-5-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:5","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 51 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de l’Hypercar n° 51 qui a remporté la victoire grâce à Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans les 10 et 11 juin 2023\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:5, d\u0026#x27;une longueur de plus de 100 cm\/40 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003e25 modèles ont été commandés par l’un des plus importants clients d’Amalgam. Il ne reste plus que 21 exemplaires de cette édition limitée.\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 499P, telle qu’elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 2023. Cette édition spéciale, limitée à 51 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course laissées sur la voiture telle qu’elle a été conduite vers la victoire par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans les 10 et 11 juin 2023.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue association avec la compétition, qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre des lignes tendues et des surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les pontons latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux groupes optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d\u0026#x27;amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien en ligne droite qu\u0026#x27;en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe une puissance de 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris les commandes de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari allait se faire dépasser par les deux Toyota de Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué qu’une seule fois le podium de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant les assauts d’une Toyota pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième écart le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipe privée et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de ténacité en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la piste juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominatrice, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s\u0026#x27;imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs en Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes en Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite à l’échelle 1:8 de l’Hypercar n° 51 qui a mené Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, disputées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023. La victoire de Ferrari a marqué son retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne s’étant jamais classée au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Lors de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 d’Antonio Fuoco a imposé le rythme, tandis que la Ferrari n° 51 de Pier Guidi, son coéquipier, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s\u0026#x27;était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu\u0026#x27;au tour de Fuoco. Il s\u0026#x27;agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé les plaçait en position idéale pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a sans aucun doute été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de course, la tête du peloton a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes succédé en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a dû abandonner après un accident, tandis qu’une intervention de dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur provoquée par un caillou projeté, ce qui a mis fin de fait au Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était de fait transformée en un duel tendu entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont livrés à un jeu de temps au tour avant le moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et, comme on l’a vu par la suite, a créé un répit crucial, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des fans et saluées par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P n° 51 est éditée en série limitée à 51 exemplaires à l’échelle 1:5.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40955208368210,"sku":"M6315-SC1-RWV","price":29995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC3407-Edit.jpg?v=1753203716"},{"product_id":"porsche-917k-1971-daytona-weathered","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1971 - Rodríguez \u0026 Oliver - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 10 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéplique fidèle de la voiture avec laquelle Pedro Rodríguez et Jackie Oliver ont remporté la victoire lors des 24 Heures de Daytona, les 30 et 31 janvier 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage de qualité archive représentant la voiture en pleine course\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, d’une longueur de plus de 51 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition spéciale de dix Porsche 917K patinées, telles qu’elles ont été pilotées à la victoire par Pedro Rodríguez et Jackie Oliver lors des 24 Heures de Daytona les 30 et 31 janvier 1971. Cette édition unique, limitée à dix exemplaires, a été méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de reproduire fidèlement chaque trace de saleté et chaque dommage subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des dix modèles sera accompagné d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture en pleine course, sélectionné par le conservateur de Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à se lancer dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement à la hauteur du Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle catégorie de voitures de sport, le Groupe 4, qui autorisait des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeait la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf convaincants. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais s’en remettre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 2 pilotée jusqu’à la victoire par Pedro Rodríguez et Jackie Oliver lors des 24 Heures de Daytona, sur le circuit international de Daytona, le 31 janvier 1971. Aucune équipe d\u0026#x27;usine ne s\u0026#x27;était engagée cette année-là, mais les quatre voitures engagées par les écuries John Wyer et Martini International bénéficiaient du soutien direct de Porsche, ce qui signifie qu\u0026#x27;une multitude de Ferrari 512 engagées par des écuries privées se sont alignées pour affronter la 917, qui avait dominé la saison 1970, lors de cette course. Rodríguez et Oliver se sont alignés en deuxième position sur la grille de départ, derrière Mark Donohue et David Hobbs au volant de la Ferrari 512M Penske-White.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture de Donohue\/Hobbs a conservé la tête pendant les premières phases de la course, avant de commencer à rencontrer des problèmes mécaniques. Pendant ce temps, la Porsche n° 2 roulait sans encombre et, une fois qu’elle eut pris la tête, elle creusa l’écart de manière constante pendant la grande majorité de la course. À seulement trois heures de l’arrivée, la 917 comptait une avance phénoménale de 213 miles sur la Ferrari 512S NART de Tony Adamowicz et Ronnie Bucknum, qui occupait la deuxième place. Mais le désastre a frappé : la boîte de vitesses a lâché, contraignant Oliver à descendre en roue libre des virages relevés pour rejoindre le stand Porsche, la boîte de vitesses bloquée en vitesse maximale. En temps normal, il s’agirait d’une réparation simple, car ils disposaient de beaucoup de temps ; cependant, un changement de règlement de la FIA l’interdisait désormais, ne laissant que très peu de temps pour remonter la boîte de vitesses. Les mécaniciens de l’équipe ont accompli un véritable tour de force technique, et la voiture a repris la piste à peine 92 minutes plus tard, pilotée par Rodriguez. Le Mexicain s’est retrouvé en deuxième position à moins de deux heures de la fin, derrière la Ferrari d’Adamowicz\/Bucknum et avec la Ferrari de Dononue\/Hobbs, en pleine remontée, qui se rapprochait rapidement. À peine 33 minutes plus tard, Rodriguez dépassait la Ferrari de tête pour reprendre la première place, bien qu’une brève averse peu après ait contraint la Porsche à s’arrêter deux fois aux stands, d’abord pour chausser des pneus pluie, puis pour revenir aux pneus slicks à mesure que la piste s’asséchait rapidement. La Ferrari d’Adamowicz\/Bucknum est restée en piste pendant que la Porsche s’arrêtait aux stands, reprenant ainsi la tête alors que la n° 2 était à l’arrêt. De retour en piste avec de nouveaux pneus slicks, Rodriguez s’est lancé à la poursuite de son rival, devançant la Ferrari sur la ligne d’arrivée d’un peu plus d’un tour, signant ainsi l’arrivée la plus serrée jamais enregistrée lors d’une édition des 24 Heures de Daytona à cette époque, après avoir parcouru plus de 2 620 miles (4 218 km) à une vitesse moyenne de 109,2 mph (175,7 km\/h). La victoire de ce duo a contribué au maximum de points remportés par Porsche lors du Championnat du monde des voitures de sport de la saison, permettant à la marque de remporter haut la main, pour la troisième année consécutive, le Championnat international des constructeurs et la Coupe internationale des voitures GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en œuvre dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Daytona 1970 Race Weathered Edition est limitée à seulement 10 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" data-mce-style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003ca style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" data-mce-style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cspan data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41031960330322,"sku":"M5288-D71-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche9171.8ScaleWeathered-Front3.4.jpg?v=1717497036"},{"product_id":"porsche-911-rsr-1973-daytona-race-weathered","title":"Porsche 911 RSR 2,8 - Vainqueur de Daytona en 1973 - Haywood \u0026 Gregg - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eBasée sur le châssis 911.360.0328 qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLe modèle est accompagné d’un tirage de qualité d’archive représentant la voiture dans la voie des stands lors du montage du pare-brise de remplacement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par commande numérique (CNC)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’un véhicule d’époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives et spécifications techniques fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le prochain modèle de notre série de voitures de course patinées à l\u0026#x27;échelle 1:18 : la Porsche 911 RSR. Ce modèle minutieusement patiné de la 911 RSR est limité à seulement 100 exemplaires, chacune étant peinte à la main et détaillée par nos artisans à Bristol, qui ont reproduit avec précision les dommages causés par le choc avec un oiseau ayant contraint à changer le pare-brise vers la fin de la course, ainsi que les traces de saleté accumulées sur la voiture à l’issue des 24 Heures de Daytona de 1973. Le savoir-faire artistique mis au service de ces 100 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe modèle de base a été développé en collaboration avec Porsche à partir des données issues d’un scan numérique de la voiture réelle. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné par Porsche Classic afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Les détails de patine sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1973. Chaque modèle est accompagné d’une impression Giclée de qualité d’archive représentant la voiture dans la voie des stands au moment du remplacement du pare-brise, avec Hurley Haywood toujours au volant, sélectionnée par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la 911 2.4S avait remporté un grand succès lors du tout nouveau Championnat d’Europe des GT de 1972, face à une concurrence de plus en plus rude de la part de Ferrari et De Tomaso, Porsche a pris la décision de développer une nouvelle voiture pour l’année suivante afin de conserver sa domination dans les courses GT d’endurance. L’objectif était de concourir dans la catégorie GT du Groupe 4 (2 500 à 3 000 cm³), ce qui obligeait la marque allemande à développer un nouveau moteur plus puissant pour être compétitive. L’homologation du Groupe 4 exigeait la production de 500 exemplaires identiques de la 911 Speciale ; pour y répondre, Porsche a donc produit la Carrera RS de 2,7 litres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec ses passages de roues élargis, son aileron « ducktail » unique et son moteur six cylindres à plat hautement optimisé, la Carrera 2,7 RS offrait des sensations de conduite absolument exceptionnelles. À l’époque, ce moteur de 2,7 litres était le plus gros disponible sur une Porsche et développait 210 bhp à 6 300 tr\/min. Mais, bien que la 2.7 RS fût une excellente voiture de route, Porsche souhaitait se lancer en compétition ; la marque l’utilisa donc comme base pour développer un modèle de course pur et dur, la RSR (Renn Sport Rennen) de 2,8 litres. Il ne s’agissait pas simplement de voitures de série transformées, mais de véhicules développés exclusivement pour la compétition, conçus et construits de A à Z pour une utilisation en course à haut niveau, intégrant toutes les améliorations imaginables autorisées par le règlement de la FIA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur les 1 580 voitures RS construites, 55 sont devenues des voitures de course RSR 2,8 : leurs carrosseries ont été prélevées de la chaîne de production avant même que les moteurs et les transmissions n’aient été montés, puis transférées à l’atelier de course de Porsche, le « Werk 1 », pour y subir une refonte complète. Des élargisseurs d’ailes imposants, une suspension abaissée, une prise d’air centrale pour le refroidisseur d’huile et des jantes Fuchs ultra-larges ont été ajoutés, conférant à la voiture un look bien plus agressif, tandis que les freins s’inspiraient des composants utilisés sur la célèbre 917. La réduction du poids était une priorité majeure, à tel point que tout le caoutchouc a été retiré des articulations de la suspension et que l’habitacle a été dépouillé ; Porsche a ainsi pu alléger de près de 80 kg (176 livres) la RS Lightweight de série, déjà légère, tout en renforçant le châssis. Au cœur de la RSR se trouvait son moteur de course surdimensionné. L’objectif de Porsche était de s’approcher le plus possible de la limite de cylindrée fixée pour la catégorie des trois litres, et les efforts des ingénieurs ont permis de passer des 210 bhp de la RS à plus de 300 bhp, ce qui a permis à la RSR de passer de 0 à 62 mph (0 à 100 km\/h) en seulement quatre secondes. Ces voitures de course spécialement conçues n’étaient toutefois pas bon marché. Porsche les proposait au prix de 59 000 marks allemands, ce qui représentait pratiquement le prix d’une autre Porsche de plus que la 2.7 RS de série destinée à la route. Les 55 exemplaires ont pour la plupart été vendus à des écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa RSR s’imposait comme la 911 la plus légère, la plus rapide, la plus puissante et la plus agile à avoir jamais participé aux courses GT, et le modèle fit immédiatement ses preuves en remportant la première manche du championnat Work des constructeurs de 1973. Elle enchaîna ensuite en remportant les 24 Heures de Daytona, les 12 Heures de Sebring et la Targa Florio. La RSR remporta trois championnats internationaux et sept championnats nationaux rien qu’en 1973, dont six des neuf manches du Championnat d’Europe GT. Le palmarès phénoménal de la Porsche 911 RSR 2.8 a marqué le début d’une véritable légende, qui perdure encore aujourd’hui, dans les courses d’endurance GT.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:18 est une reproduction parfaite de la Porsche 911 RSR 2.8 de 1973, châssis n° 911.360.0328, qui a remporté la victoire avec Hurley Haywood et Peter Gregg lors des 24 Heures de Daytona, disputées au Daytona International Speedway les 3 et 4 février 1973. La Brumos Racing n° 59 et sa voiture sœur, la Penske Racing n° 6, étaient en réalité des prototypes : il s’agissait des premières carrosseries de 911 RS équipées d’un moteur, d’une boîte de vitesses et d’une suspension RSR expérimentaux, testés par Singer et Porsche avant d’être mis à la disposition des autres écuries. La voiture n’était pas encore homologuée par la FIA et a donc concouru dans la catégorie des prototypes, sans qu’on s’attende à ce qu’elle l’emporte face à ses rivales, des monoplaces spécialement conçues pour la course. En effet, la priorité de la direction était de ne pas endommager les voitures, afin de garantir une analyse et des essais appropriés après la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMalgré cela, la voiture était rapide et, surtout, incroyablement fiable. En effet, la n° 59 n’a passé que 24 minutes aux stands sur l’ensemble des 24 heures de course, ce qui témoigne clairement de sa robustesse et de l’endurance de son duo de pilotes. Alors que leurs rivaux tombaient les uns après les autres, y compris la voiture sœur Penske n° 6 qui a abandonné après 405 tours à la suite du dévissage d’un volant moteur, la n° 59 a continué sa course. Une frayeur s’est produite lorsque la voiture a percuté une mouette sur la ligne droite principale, mais grâce à une utilisation astucieuse du nouveau système de communication radio de l’équipe, Haywood a reçu l’ordre de rester en piste pendant que les ingénieurs cherchaient un pare-brise de rechange, qu’ils ont finalement trouvé sur une 911 dans le parking. À partir de là, tout s’est déroulé sans encombre et Haywood et Gregg ont décroché leur première victoire à Daytona, avec 32 tours d’avance sur leur plus proche concurrent. Gregg deviendra plus tard le deuxième pilote à remporter quatre victoires à Daytona, tandis qu’Haywood sera le premier à s’imposer à cinq reprises sur ce circuit, un record qui tient toujours aujourd’hui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers à partir d’images d’archives, ainsi que de spécifications détaillées concernant les couleurs et les matériaux, fournies avec le concours de Porsche AG et du Musée Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Porsche afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Porsche 911 RSR Brumos est limitée à seulement 100 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41094407028818,"sku":"M5913-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche911RSR1.8ScaleWeathered-BLACKBG-Front3.4.jpg?v=1734715915"},{"product_id":"bentley-birkin-blower-1930-le-mans-race-weathered-1-8","title":"« Bentley Blower de 1929 » - Le Mans 1930 - Birkin \u0026 Chassagne - Effets de vieillissement liés à la course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 30 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle que pilotée par Sir Henry « Tim » Birkin et Jean Chassagne lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1930\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 54 centimètres (21 pouces)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’un tirage de qualité archive représentant la voiture lors d’un arrêt au stand\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec un certificat d\u0026#x27;authenticité signé par Sandy Copeman, fondateur d\u0026#x27;Amalgam\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":41159416807506,"sku":"M5542-BE9-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/BentleyBlower1.8ScaleWeathered-PROMO-Front3.4.jpg?v=1728492782"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur du Mans 2025 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 83 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition « #83 Hypercar » s\u0026#x27;inspire de la voiture qui a permis à Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson de remporter les 24 Heures du Mans sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, mesurant plus de 63 cm \/ 24 pouces de long\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d\u0026#x27;une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d\u0026#x27;origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered», rendant hommage à la voiture n° 83 victorieuse des 24 Heures du Mans, pilotée par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson le 15 juin 2025. Limitée à seulement 83 exemplaires, cette série sera patinée sur commande dans notre atelier de Bristol par nos talentueux artisans afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi la ligne d’arrivée pour sceller la troisième victoire consécutive de Ferrari à La Sarthe. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur la piste. Les modèles seront patinés sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P marque la première incursion de Ferrari dans la nouvelle catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance FIA, où elle a remporté les légendaires 24 Heures du Mans trois années de suite. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari dans la catégorie d’élite des courses d’endurance pour la première fois en 50 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance de la FIA et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, tandis que le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les ailettes latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT, qu’ils repoussent encore plus loin. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage électronique (« brake-by-wire »). L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des particularités du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions montées sur les voitures de compétition GT, où le moteur est fixé au sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique des compétitions\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve de Formule 1 de Ferrari, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, la voiture n° 50 établissant d’emblée la référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’écurie japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota qui revenait en force pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième arrivage le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée dans la course au titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire très ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante en qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 s’est classée troisième ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, décroché par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar pour les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eLes 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, conduite vers une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place du classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive résolue de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter encore l\u0026#x27;intensité. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P en lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies de ravitaillement et de l’évolution des conditions. Après un arrêt au stand lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’entrée des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures signé Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari d’écurie privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une saveur particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat venait couronner un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered », vainqueur des 24 Heures du Mans 2025, est limitée à seulement 83 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42070615162962,"sku":"M6270-SC8-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC8-Front3.4.jpg?v=1764088859"},{"product_id":"ferrari-499p-2023-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 51 - Vainqueur du Mans 2023 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de l’Hypercar n° 51 pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 10 et 11 juin 2023\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 28 cm\/11 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une impression Giclée au format A2 de qualité archive représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de vieillissement appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer cette maquette\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous dévoiler une nouvelle édition «Race Weathered» à l’échelle 1:18, rendant hommage à la voiture n° 51 victorieuse aux 24 Heures du Mans 2023, pilotée par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi. Limitée à seulement 100 exemplaires, cette série sera vieillie sur commande dans notre atelier de Bristol par nos artisans talentueux afin de reproduire à la perfection la voiture telle qu’elle a franchi le drapeau à damier, scellant ainsi la première victoire au classement général de Ferrari au Mans depuis 50 ans. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur la piste. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a ramené la Scuderia Ferrari au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives aux légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari au plus haut niveau des courses d’endurance après un demi-siècle d’absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec le remportage du Championnat du monde d’endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d’endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari a puisé dans ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire mais essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les voiles latéraux, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se caractérisent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer davantage. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un moteur central-arrière et un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout associé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses dérivés routiers, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de compétition GT, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris le volant de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro Alessandro Pier Guidi et James Calado ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture sœur n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari a été dépassée par les deux voitures de Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et les deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et spectaculaire. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a présenté une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC en LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P allait briller : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant à Ferrari son onzième succès dans cette course. La n° 83 a remporté une victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, en repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et n° 83 se sont classés respectivement huitième et neuvième, séparés par seulement deux points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé la tête pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la première place. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l’Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 partant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux dernières étapes. La manœuvre décisive de la n° 51 est intervenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu\u0026#x27;à l\u0026#x27;arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une performance dominante lors des qualifications, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, assurant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications ont été loin d’être idéaux : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 s’est classée troisième ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs Hypercar d’endurance, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes Hypercar d’endurance, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio n° 51 composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a parachevé un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e24 Heures du Mans, les 10 et 11 juin 2023\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette de la Ferrari 499P est une reproduction parfaite, à l’échelle 1:18, de l’Hypercar n° 51 qui a été menée à la victoire par Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi lors des 24 Heures du Mans 2023. La victoire de Ferrari a marqué un retour dans la catégorie reine du WEC après 50 ans d’absence et a également coïncidé avec l’édition du centenaire des 24 Heures du Mans. Avant la course, Ferrari avait fait preuve d’un rythme impressionnant, ne se classant jamais au-delà de la quatrième place lors des trois courses précédentes. Cependant, elle n’avait jusqu’alors pas réussi à transformer ces performances en victoire, le champion en titre du WEC, Toyota, continuant à démontrer sa puissance. Au cours de la première séance de qualifications d’une heure, la Ferrari n° 50 pilotée par Antonio Fuoco a donné le ton, tandis que la Ferrari n° 51, pilotée par Pier Guidi, se classait deuxième. L\u0026#x27;équipe a monté des pneus neufs pour l\u0026#x27;Hyperpole, s\u0026#x27;attendant à une réaction de ses rivaux. Au contraire, les Ferrari se sont montrées encore plus performantes : Fuoco a battu le record de la catégorie Hypercar avec un temps au tour de 3:22.982 à huit minutes de la fin, malgré une Ferrari Kessel de la catégorie LMGTE Am qui l’a ralenti dans le virage à gauche d’Indianapolis et dans le virage d’Arnage. Pier Guidi s’était qualifié en deuxième position au volant de la n° 51 et avait conservé la pole jusqu’au tour de Fuoco. Il s’agissait de la première pole position de Ferrari au Mans depuis 1973, et ce doublé leur a assuré une position de choix pour la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 100e anniversaire de la plus grande course d’endurance au monde a assurément été à la hauteur des attentes. Au cours des douze premières heures de la course, la tête a changé de mains à de nombreuses reprises, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche et Peugeot s’étant toutes relayées en tête à différents moments, les premières phases de la course ayant été perturbées par deux fortes averses et de longues périodes de voiture de sécurité. Une série d’accidents et d’incidents de course a touché tous les concurrents avec des conséquences variables ; la Toyota n° 7 a abandonné après un accident, tandis qu’un dépannage a été nécessaire pour la Ferrari n° 51, Pier Guidi ayant perdu le contrôle de son véhicule en tentant d’éviter deux voitures qui étaient déjà entrées en collision. La voiture n° 50 a dû passer six tours aux stands pendant la nuit en raison d’une fuite au niveau du radiateur causée par un caillou projeté, ce qui a de fait mis fin à son Challenge pour la victoire. Au lever du jour, la course s’était transformée en un duel serré entre la Ferrari n° 51 et la Toyota n° 8, car un arrêt au stand lent pour la 499P, suite à la nécessité d’une réinitialisation complète du système, n’a laissé que quelques secondes d’écart entre les deux voitures à six heures de la fin. Les rivaux se sont échangé les meilleurs temps au tour jusqu’au moment décisif : Ryo Hirakawa a bloqué ses roues arrière et sa Toyota a percuté la barrière à Arnage, ce qui a nécessité des réparations et a, en fin de compte, créé une marge de manœuvre cruciale, la n° 51 ayant dû procéder à un nouveau redémarrage du système à seulement vingt minutes de la fin. Mais elle a tout de même franchi la ligne d’arrivée, totalisant 342 tours en 24 heures. Bien que la voiture n° 50, partie en pole position, ait dû se contenter de la cinquième place, les deux 499P ont effectué un tour d’honneur en formation, sous les applaudissements des supporters et salués par les commissaires. Comme le veut la tradition, les cloches de l’église ont sonné à Maranello, siège historique de Ferrari, pour annoncer la victoire de la 499P Hypercar n° 51 au Mans. Il s’agit de la dixième victoire au classement général du Cheval Cabré aux 24 Heures du Mans, qui vient s’ajouter à celles remportées en 1949, 1954, 1958 et de 1960 à 1965.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P « Race Weathered » vainqueur du Mans 2023 est éditée en série limitée à 100 exemplaires à l\u0026#x27;échelle 1:18. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à des fins d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42224784965714,"sku":"M6274-SC1-RWV","price":1535.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M6270-SC1-RWV-Front3.4.jpg?v=1764093652"},{"product_id":"porsche-911-r-1967-bp-world-record-race-weathered","title":"Porsche 911 R - Spécifications de la tentative de record du monde BP de 1967 - Aspect usé par la course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 67 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréée en partenariat avec Type 7\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eBasé sur le châssis 001R piloté par Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele lors des tentatives de record du monde d’endurance de Porsche à Monza, du 31 octobre au 3 novembre 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan de la voiture d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives originaux et spécifications des matériaux fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le prochain modèle de notre série de modèles à l\u0026#x27;échelle 1:18 reproduisant l\u0026#x27;aspect «usé par la course» : la Porsche 911 R châssis 001R, représentée telle qu\u0026#x27;elle était après son parcours record lors du «World Endurance Speed Record» de Porsche. Au volant de la 001R, Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele ont établi cinq records mondiaux de vitesse et 14 records internationaux de catégorie, parcourant 20 000 kilomètres à une vitesse moyenne de 209 km\/h. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCe modèle de la 911 R, méticuleusement patiné et créé en partenariat avec Type 7, est limité à seulement 67 exemplaires, chacun peint à la main et détaillé par nos artisans de Bristol afin de reproduire avec précision la saleté et les débris qui recouvraient la voiture à l’issue de ses quatre jours de course ininterrompue. Le savoir-faire artistique mis au service de cette édition Speciale de modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent pleinement à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. Le modèle de base a été développé en collaboration avec Porsche à partir des données issues d’un scan numérique de la voiture réelle. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné par Porsche Classic afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Les détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé son parcours record. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne référence pour les puristes dans l’histoire de Porsche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux modèles marquants de l’histoire de Porsche, la 911 R de 1967 occupe une place particulièrement influente. Conçue à une époque où le sport automobile connaissait une évolution rapide, elle est devenue l’expression la plus pure de la volonté de la marque de tester les limites du potentiel technique de la 911. Légère, sans fioritures et d’une efficacité redoutable, la 911 R a distillé la philosophie de course de Porsche sous sa forme la plus essentielle. Bien que seules quelques-unes aient été construites, l’impact de cette voiture fut profond : elle a façonné la conception que Porsche se fait de la performance, a inspiré les futures 911 de compétition et s’impose aujourd’hui comme l’une des versions les plus rares et les plus vénérées de l’histoire du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePousser la 911 au-delà de ses limites\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R est née de la confiance grandissante de Porsche dans la plateforme de la 911 au milieu des années 1960. Alors que l’entreprise continuait de concentrer ses efforts en compétition sur des prototypes spécialement conçus à cet effet, les succès remportés par des pilotes privés lors de rallyes et de courses de côte ont clairement démontré que la 911 recelait un potentiel bien plus grand. Ferdinand Piëch, qui venait de prendre la tête de la R\u0026amp;D, a défendu l’idée d’une 911 ultra-légère et ultra-spécialisée, conçue exclusivement pour la performance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’espoir de Porsche de faire homologuer la voiture pour les compétitions GT fut rapidement anéanti, et les exigences de production s’avérant trop élevées pour un modèle de niche, le projet fut revu à la baisse pour aboutir à une série limitée de 20 exemplaires destinés aux clients, auxquels s’ajoutèrent quatre prototypes. Malgré tout, la 911 R s’avéra immédiatement compétitive. Lors de ses débuts en 1967 au Mugello, elle décrocha une remarquable troisième place au classement général – derrière seulement deux prototypes Porsche – et devint rapidement une arme redoutable en rallye, en course sur circuit et en course de côte, démontrant jusqu’où la plateforme de la 911 pouvait être poussée une fois libérée des contraintes imposées aux voitures de série.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePhilosophie de conception et principales caractéristiques techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R a été conçue avec un objectif unique : une légèreté extrême. Une coque en acier dépouillée, des panneaux de carrosserie en fibre de verre, des vitrages fins et un habitacle épuré permettaient d’atteindre un poids à vide d’environ 800 kg, soit une réduction spectaculaire de 230 kg par rapport à une 911 S de série. À l’intérieur, tout ce qui n’était pas indispensable avait été supprimé et remplacé par des sièges Scheel légers, un tableau de bord simplifié et des mécanismes de vitres à sangle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn son cœur se trouvait le six-cylindres à plat de deux litres de type 901\/22, dérivé de la voiture de course 906 et développant 210 hp à 8 000 tr\/min ; un chiffre extraordinaire pour un ensemble aussi léger. Associée à une boîte de vitesses à cinq rapports, à une suspension de course, à des jantes plus larges et à un Tank de carburant longue autonomie de 100 litres, la 911 R offrait des performances rivalisant avec celles de prototypes spécialisés. Rapide, brute et sans compromis, elle incarnait la forme la plus aboutie de la philosophie de la 911 que Porsche avait créée jusqu’alors.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eMonza – Le marathon du record du monde\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la 911 R s’était déjà forgé une réputation de redoutable machine de compétition, son heure de gloire est survenue fin 1967 sur le circuit incliné de Monza. Ce qui n’était au départ qu’une conversation informelle autour d’une bière entre les pilotes suisses Rico Steinemann et Dieter Spoerry s’est rapidement transformé en un projet audacieux visant à reconquérir une série de records du monde d’endurance qui avaient échappé à Porsche. BP Suisse a soutenu cette tentative, Firestone a fourni les pneus, et une Porsche 906 a été initialement choisie pour les Challenges de 72 et 96 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’entreprise démarra sous de bons auspices, mais les virages inclinés en béton de Monza, particulièrement éprouvants, mirent rapidement la suspension de la 906 hors d’état de fonctionner, forçant l’arrêt de la course au bout de 20 heures. Ne disposant que de 48 heures pour reprendre la course conformément au règlement de la FIA, Porsche se mobilisa d’urgence. Les ingénieurs de Zuffenhausen ont dépêché trois 911 R : une comme voiture de record, deux comme sources de pièces de rechange. L’une d’entre elles a même dû rouler de nuit à travers la France après s’être vu refuser l’entrée en Suisse pour cause de bruit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa tentative de record a repris dans la soirée du 31 octobre, la 911 R s’avérant cette fois-ci bien mieux adaptée à la surface brutale de Monza. Les conditions météorologiques se sont détériorées, la visibilité est tombée à quelques mètres, les carburateurs se sont recouverts de givre et l’équipe a fini par manquer de pneus pluie, obligeant Firestone à rainurer à la main des pneus secs. Malgré tout, le rythme s’est maintenu : ravitaillements de 90 litres, nettoyage des pare-brise, vérifications de la suspension et interminables heures de conduite à plein régime sur les virages relevés, escarpés et faiblement éclairés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de quatre jours sans répit, entre brouillard, pluie, froid et une sollicitation mécanique quasi constante, la 911 R a tenu ses promesses. Elle a établi cinq nouveaux records du monde époustouflants et 14 records internationaux de catégorie, sur les distances de 15 000 kilomètres, 72 heures, 10 000 miles, 20 000 kilomètres et 96 heures, le tout à des vitesses moyennes supérieures à 209,23 km\/h. Et elle y est parvenue au volant d’une voiture qui, quelques jours auparavant encore, se trouvait dans l’atelier d’essais de Zuffenhausen, son moteur portant déjà les traces de 100 heures d’essais au banc d’essai à pleine charge. Il s’agissait là d’un exploit extraordinaire en matière de durabilité technique et d’endurance du pilote, d’autant plus que le châssis 001R avait déjà subi 100 heures d’essais rigoureux sur son banc d’essai, ce qui a consolidé le statut de la 911 R comme l’une des 911 les plus exceptionnelles jamais construites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe témoignage d’une légende\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 911 R de 1967 a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur le véhicule. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 911 R « Race Weathered » est éditée en série limitée à 67 exemplaires à l’échelle 1:18. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42278145458258,"sku":"M5915-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Porsche911R1.18ScaleWeathered-BLACK-Front3.4.jpg?v=1770409738"},{"product_id":"ferrari-sf-25-2025-australia-1-18-scale-hamilton-weathered","title":"Ferrari SF-25 - Grand Prix d'Australie 2025 - Modèle patiné - Lewis Hamilton - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 44 exemplaires célébrant les débuts de Lewis Hamilton en tant que pilote Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisée en partenariat avec le magazine Tempus\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de la Scuderia Ferrari HP n° 44 pilotée par Hamilton lors du Grand Prix d\u0026#x27;Australie Louis Vuitton, qui s\u0026#x27;est déroulé sur le circuit d\u0026#x27;Albert Park le 16 mars 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm\/12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’un tirage giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture pendant la course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol après des recherches approfondies\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux et des codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari HP\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter nos tout premiers modèles de Formule 1 à l’échelle 1:18, patinés pour reproduire les traces de course, créés en partenariat avec Tempus Magazine. Ce modèle de la Scuderia Ferrari HP SF-25, méticuleusement patiné, est limité à seulement 44 exemplaires et célèbre les débuts de Lewis Hamilton sous les couleurs du célèbre rouge Ferrari. Chaque modèle a été peint à la main et détaillé par nos artisans à Bristol afin de reproduire fidèlement la saleté et les débris qui recouvraient la voiture à l’issue du Grand Prix d’Australie 2025, disputé sous la pluie. Le modèle de base a été développé en collaboration à partir de données CAO confidentielles fournies directement par l’équipe d’ingénieurs de Ferrari. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné afin de garantir une représentation parfaitement fidèle, avant que les détails de patine ne soient appliqués avec précision par les artisans de notre atelier de Bristol à l’aide d’images d’archives, garantissant ainsi que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture de course de la Scuderia Ferrari HP pour la saison 2025 du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA, la SF-25 visait à s’appuyer sur la plateforme de son prédécesseur, la SF-24, vainqueur de nombreuses courses. Avec Charles Leclerc entamant sa septième saison au sein de l’écurie et l’arrivée très médiatisée de Lewis Hamilton, qui a fait la une des journaux du monde entier en quittant Mercedes après 11 ans pour rejoindre Maranello, la SF-25 visait à améliorer les performances de Ferrari en 2024, année où l’écurie avait terminé à seulement 14 points de McLaren, future vainqueur du titre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDéveloppements techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de l’événement de lancement « F1 75 » le 18 février à l’O2 Arena de Londres, la SF-25 était la 71e monoplace de Formule 1 construite par Ferrari. Bien qu’il s’agisse de la quatrième voiture de la deuxième génération de monoplaces à effet de sol introduites en 2022, elle représentait une refonte complète, utilisant des solutions techniques distinctes de celles adoptées par le passé. Le changement le plus visible a été le passage d’une suspension avant à tiges de poussée à une suspension à tiges de traction. Ce changement d’architecture visait à optimiser l’écoulement de l’air autour de la voiture et à offrir de nouvelles possibilités de développement aérodynamique, celles du modèle précédent ayant été largement épuisées. La SF-25 constituait une évolution à tous les égards par rapport à la voiture de l’année précédente, offrant une base solide pour de nouvelles améliorations. Elle a été conçue pour maximiser le potentiel de développement au cours d’une saison où, en raison de la stabilité du règlement entrant dans sa dernière année, on s’attendait à une compétition remarquablement serrée, avec des écarts entre les temps au tour se mesurant en millièmes de seconde. Bien que le groupe motopropulseur n’ait pas introduit d’innovations révolutionnaires, il a été optimisé davantage afin d’en tirer le maximum de performances. Le souci de la fiabilité restait une priorité constante ; au cours de l’hiver, malgré la réduction du nombre d’heures autorisées d’essais au banc d’essai, un travail considérable a été accompli pour analyser et affiner chaque processus en s’appuyant sur les enseignements tirés de la saison 2024, garantissant ainsi la robustesse de l’ensemble des composants.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eUne nouvelle livrée saisissante\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa livrée de la SF-25 a subi une transformation saisissante, mêlant à merveille des éléments du passé, du présent et de l’avenir, dans une déclaration de style, de puissance et de tradition. La teinte plus sombre du « 2025 Racing Red », avec sa finition mate, évoquait des décennies de course automobile, s’inspirant des tons intenses des premières voitures de la Scuderia. Une bande blanche audacieuse et angulaire ornait la voiture de manière proéminente, symbolisant le dynamisme et une vision tournée vers l’avenir. Au sein de la palette de couleurs principale, de fines rayures rouges et blanches brillantes apportaient un équilibre entre tradition et modernité, rappelant le souci du détail apporté aux vêtements et aux voitures que Ferrari produit au quotidien. Le contraste entre le blanc et le rouge rendait hommage à l’histoire et à l’identité de la marque, ainsi qu’à l’évolution constante du style Ferrari, véritable manifeste d’une sportivité raffinée et d’une esthétique intemporelle. Il convient de noter que les détails brillants de la carrosserie contrastaient avec les finitions mates sur fond brillant de l’Hypercar 499P engagée dans le Championnat du monde d’endurance, soulignant ainsi l’ADN de Maranello commun aux deux voitures qui ont concouru dans les championnats automobiles les plus prestigieux. Les jantes étaient également entièrement rouges, tandis que les numéros figurant sur les voitures de Charles et de Lewis étaient blancs, dans la police officielle de Ferrari, la « Ferrari Sans ».\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eCompte rendu de la course du Grand Prix d’Australie 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit de la Ferrari SF-25, patiné par les intempéries, reproduit fidèlement la voiture n° 44 pilotée par Lewis Hamilton lors de ses débuts au sein de la Scuderia Ferrari HP, à l’occasion du Grand Prix d’Australie Louis Vuitton qui s’est déroulé sur le circuit d’Albert Park le 16 mars 2025. Le premier week-end de Grand Prix du Britannique avec Ferrari s’est déroulé dans des conditions très changeantes lors de cette manche d’ouverture de la saison, où l’évolution de la météo et les interventions répétées de la voiture de sécurité ont déterminé l’issue de la course. Parti en huitième position sur la grille, Hamilton a couru de manière constante dans le top 10 durant les premières phases de la course, équipé de pneus intermédiaires alors que la piste s’asséchait progressivement. Il a su gérer la maniabilité de la SF-25 tout en conservant sa position dans un peloton du milieu de tableau très serré. Une intervention de la voiture de sécurité en milieu de course, provoquée par l’accident de Fernando Alonso, a conduit Hamilton à passer aux pneus slicks, ce qui lui a permis de tirer parti de la situation alors que la course entrait dans sa phase décisive.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUne averse en fin de course a bouleversé les dernières minutes : Ferrari a dans un premier temps laissé Hamilton en pneus slicks alors que les autres pilotes s’arrêtaient aux stands, une stratégie qui l’a brièvement propulsé en tête de la course. Alors que les conditions s’aggravaient, Hamilton est passé aux pneus intermédiaires et a repris la lutte pour les points avant le dernier redémarrage sous voiture de sécurité, provoqué cette fois par les accidents quasi simultanés de Liam Lawson et Gabriel Bortoleto. Dans les derniers tours, il a suivi son coéquipier Charles Leclerc pour dépasser Pierre Gasly après que le pilote Alpine a pris la large, avant d’être rattrapé par Oscar Piastri, qui remontait dans le classement. Hamilton a finalement franchi la ligne d’arrivée en dixième position, concluant ainsi une course d’ouverture exigeante qui a mis en évidence à la fois les opportunités et les complexités de la course dans des conditions variables.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari SF-25 est limitée à seulement 44 pièces « usées par la course » par pilote, à l’échelle 1:18. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42278146998354,"sku":"M6359-SC2-RWV","price":1535.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/FerrariF11.18Scale-Weathered-Front3.4.jpg?v=1770410577"},{"product_id":"mclaren-mcl39-2025-australia-1-18-scale-norris-weathered","title":"McLaren MCL39 - Vainqueur du Grand Prix d'Australie 2025 - Effets de l'usure de la course - Lando Norris - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 39 exemplaires célébrant la victoire de Lando Norris lors de la première course de la saison 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréée en partenariat avec Tempus Magazine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspirée de la McLaren n° 4 de l\u0026#x27;écurie de Formule 1 qui a permis au futur champion du monde de remporter la victoire lors du Grand Prix d\u0026#x27;Australie Louis Vuitton, disputé sur le circuit d\u0026#x27;Albert Park le 16 mars 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm \/ 12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une impression Giclée au format A2, de qualité archive, représentant la voiture pendant la course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol après des recherches approfondies\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisés à partir de plans CAO originaux et de codes de peinture fournis par l’écurie McLaren de Formule 1\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cul\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter nos tout premiers modèles de Formule 1 à l’échelle 1:18, patinés comme en course, créés en partenariat avec Tempus Magazine. Ce modèle de la McLaren MCL39, dont la patine a été soigneusement travaillée, est limité à seulement 39 exemplaires et célèbre la victoire en ouverture de saison de Lando Norris, futur champion du monde FIA de Formule 1 2025. Chaque modèle a été peint à la main et détaillé par nos artisans à Bristol afin de reproduire fidèlement la saleté et les débris qui recouvraient la voiture à l’issue du Grand Prix d’Australie 2025, disputé sous la pluie. Le modèle de base a été développé en collaboration à partir de données CAO confidentielles fournies directement par l’équipe d’ingénieurs de l’écurie McLaren de Formule 1. Le prototype a ensuite été minutieusement examiné afin de garantir une exactitude totale de la reproduction, avant que les détails de vieillissement ne soient appliqués avec précision par les artisans de notre atelier de Bristol,\u003c\/strong\u003e \u003cstrong\u003eà l’aide d’images d’archives, pour s’assurer que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePremière McLaren à remporter à la fois le championnat du monde des pilotes et celui des constructeurs au cours d’une même saison depuis la MP4\/13 de 1998 conçue par Adrian Newey, la MCL39 visait à s’appuyer sur les bases fructueuses de la MCL38, vainqueur du championnat des constructeurs l’année précédente. Pilotée par Lando Norris et Oscar Piastri, respectivement à leur septième et troisième saison au sein de l’écurie, la MCL39 a décroché le titre des constructeurs en un temps record ex æquo lors du Grand Prix de Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Lando Norris a remporté son tout premier titre de champion du monde des pilotes lors de la dernière course de la saison, devenant ainsi le premier pilote McLaren depuis 2008 à décrocher cet honneur.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’évolution d’une championne\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la MCL39 s’inscrit dans la lignée de la MCL38, qui avait régulièrement figuré parmi les monoplaces les plus rapides de la saison 2024, elle intègre des avancées techniques substantielles visant à préserver l’avantage concurrentiel de McLaren. Les radiateurs ont été repositionnés plus haut et plus en arrière, et la voiture a conservé la configuration de suspension à tirants avant et à poussoirs arrière, désormais améliorée par des mesures anti-plongée renforcées afin d’optimiser le contrôle de la garde au sol. Parmi les autres changements notables figuraient des entrées d’air redessinées au niveau des pontons, une carrosserie du capot moteur révisée et une nouvelle entrée d’air plus large pour le boîtier de filtre à air. Chaque composant a été optimisé pour offrir des performances maximales, et McLaren a continué à introduire des améliorations tout au long de la saison, renforçant ainsi l’adaptabilité et la vitesse de la voiture sur tous les circuits.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eDe subtiles modifications apportées à une livrée gagnante\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de l’événement de lancement « F1 75 » le 18 février 2025 à l’O2 Arena de Londres, la livrée de la MCL39 est restée largement fidèle à celle de 2024, conservant la palette de couleurs papaye emblématique de McLaren, rehaussée de touches d’anthracite et d’une pointe de bleu sarcelle. Parmi les mises à jour subtiles, on notait des numéros de pilote actualisés et un nouveau siège de course, tandis que des éléments du motif de camouflage géométrique présenté lors de la journée de tournage de pré-saison ont été intégrés aux combinaisons de course des pilotes. Une ligne diagonale venait intégrer l’anthracite à l’esthétique papaye, assurant ainsi une continuité visuelle avec l’héritage victorieux de l’écurie tout en conférant à la MCL39 une identité propre à l’année 2025.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eBilan de la saison 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa MCL39 s’est révélée extrêmement fiable et constamment compétitive entre les mains de Lando Norris et d’Oscar Piastri tout au long d’un calendrier complet de circuits exigeants. Norris a remporté la victoire d’ouverture de la saison en Australie pour prendre d’emblée l’initiative dans la course au titre, mais Piastri a répliqué en signant quatre victoires lors des cinq manches suivantes : en Chine, où il a mené un doublé McLaren, à Bahreïn, en Arabie saoudite et à Miami, où il a signé un deuxième doublé, pour prendre lui-même la tête du classement. Norris a ensuite renoué avec la victoire à Monaco, tandis que Piastri s’est imposé en Espagne, le duo continuant à se livrer une lutte serrée pour l’avantage au championnat.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe Grand Prix du Canada a été un moment décisif, les deux pilotes entrant en collision sur la ligne droite principale. Piastri a réussi à poursuivre la course, tandis que Norris, assumant l’entière responsabilité de l’incident, a dû abandonner en raison de dégâts irréparables - le premier abandon de McLaren de la saison. L’équipe a rebondi en signant quatre doublés consécutifs : Norris s’est imposé en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie, tandis que Piastri a remporté la victoire en Belgique. L’Australien a ajouté une nouvelle victoire aux Pays-Bas, bien que Norris ait subi le seul abandon mécanique de l’équipe cette saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn fin d’année, Max Verstappen (Red Bull), rival pour le titre, a atteint son meilleur niveau, remportant six des neuf courses restantes. Les performances de Piastri ont quant à elles légèrement baissé, à commencer par un accident en Azerbaïdjan - où Norris a terminé septième –, suivi de quatre courses sans podium. Malgré cela, McLaren a décroché le championnat des constructeurs à Singapour, alors qu’il restait encore six courses à disputer. Norris et Verstappen ont réduit l’écart sur Piastri au classement des pilotes, Norris ayant dépassé son coéquipier au Mexique et creusé son avance au Brésil. Une erreur de réglage a entraîné la disqualification des deux McLaren à Las Vegas pour infraction au règlement technique, ce qui a permis à Verstappen de rejoindre Piastri au classement général et de se retrouver à seulement deux courses derrière Norris. Lors des dernières manches, Verstappen s’est imposé au Qatar devant Piastri, tandis que Norris a terminé quatrième, préparant ainsi une confrontation à trois pilotes à Abu Dhabi. Verstappen s’est à nouveau imposé lors de la finale, devançant Piastri, mais Norris a décroché la dernière place sur le podium et a remporté son premier titre de champion du monde des pilotes avec seulement deux points d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la McLaren MCL39 a remporté quatorze victoires, vingt autres podiums, treize pole positions et douze meilleurs tours en course, totalisant 833 points et permettant à McLaren de décrocher un deuxième titre mondial des constructeurs consécutif ainsi que son premier titre mondial des pilotes depuis 2008. Norris et Piastri ont tous deux réalisé leur meilleure saison en Formule 1 à ce jour : le premier a remporté le titre de champion des pilotes avec 423 points, tandis que Piastri a terminé troisième du classement avec 410 points.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eCompte rendu du Grand Prix d\u0026#x27;Australie 2025\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette de la McLaren MCL39, réalisée selon les conditions de course, reproduit fidèlement la voiture n° 4 pilotée par Lando Norris jusqu’à la victoire lors du Grand Prix d’Australie Louis Vuitton, qui s’est déroulé sur le circuit d’Albert Park le 16 mars 2025. Norris a su transformer sa pole position en une performance dominante lors du Grand Prix d’Australie, qui marquait l’ouverture de la saison, une course marquée par des conditions météorologiques changeantes, de multiples interventions de la voiture de sécurité et des averses en fin de course. Après un départ avorté provoqué par le tête-à-queue d’Isack Hadjar lors du tour de formation, Norris a pris un bon départ et a conservé la tête à l’entrée du virage n° 1, repoussant les attaques de Max Verstappen (Red Bull) et de son coéquipier chez McLaren, Oscar Piastri. Une voiture de sécurité est intervenue presque immédiatement lorsque Jack Doohan a eu un accident avec son Alpine, et lors du redémarrage qui a suivi, Norris a creusé l’écart sur Verstappen, qui a lui-même fini par sortir large, permettant à Piastri de reprendre la deuxième place. Au 25e tour, l’avance de Norris sur Piastri s’élevait à un peu moins de deux secondes, tandis que Verstappen comptait déjà une dizaine de secondes de retard. Après avoir slalomé entre les retardataires, les McLaren ont pu reprendre la course sans encombre, même si Piastri a rapidement pris le virage n°6 trop large et perdu trois secondes. Un nouveau rebondissement s’est produit au 34e tour lorsque Fernando Alonso a été victime d’un grave accident, provoquant l’intervention d’une nouvelle voiture de sécurité et une vague d’arrêts aux stands. À la fin du 41e tour, Norris a parfaitement géré le redémarrage pour conserver son avance sur Piastri et Verstappen.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que la course entrait dans sa phase finale, une averse tardive au 44e tour a contraint les deux McLaren à quitter brièvement la piste et à rouler dans l’herbe au virage n° 12. Norris s’en est sorti indemne et s’est immédiatement arrêté aux stands pour chausser des pneus intermédiaires, tandis que Piastri s’est retrouvé, à son grand désarroi, la voiture à l’envers dans la zone de dégagement du virage n° 13. Verstappen est resté en piste deux tours de plus avant de passer lui aussi aux pneus intermédiaires, ce qui a relancé la pression sur le leader. Une dernière intervention de la voiture de sécurité, provoquée par les accidents de Gabriel Bortoleto et Liam Lawson, a regroupé le peloton pour une bataille finale tendue jusqu’au drapeau à damier. Norris a savamment conservé sa position lors du redémarrage, repoussant la charge de dernière minute de Verstappen. Dans les derniers tours, Norris a gardé son sang-froid et a franchi la ligne d’arrivée pour remporter sa cinquième victoire en carrière, marquant ainsi la première victoire de McLaren au Grand Prix d’Australie depuis 2012. Piastri a réussi une remontée tardive pour terminer neuvième, en dépassant Lewis Hamilton. Norris et McLaren ont ainsi réalisé un début de saison 2025 impressionnant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren MCL39 est éditée en série limitée à seulement 39 exemplaires à l’échelle 1:18, avec un aspect usé par la course.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42278147031122,"sku":"M6361-SC1-RWV","price":1535.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/McLarenF11.18Scale-Weathered-Front3.4.jpg?v=1770410810"},{"product_id":"ferrari-499p-2025-le-mans-winner-weathered-1-5-scale","title":"Ferrari 499P - Hypercar n° 83 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 2025 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:5","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 83 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;édition « #83 Hypercar » s\u0026#x27;inspire de la voiture avec laquelle Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes détails de patine ont été minutieusement appliqués par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:5, d\u0026#x27;une longueur de plus de 100 cm \/ 40 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eIl s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 499P, telle qu\u0026#x27;elle a remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 2025. Cette édition spéciale, limitée à seulement 83 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque détail des traces de course laissées sur la voiture telle qu’elle a été conduite vers la victoire par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, le 15 juin. Les modèles seront vieillis sur commande.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVoiture qui a permis à la Scuderia Ferrari de revenir au sommet des courses de voitures de sport, la 499P représente la première incursion de la marque dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance de la FIA, et a depuis permis à Ferrari de remporter trois victoires consécutives lors des légendaires 24 Heures du Mans. Lancée pour la saison 2023, la 499P a marqué le retour de Ferrari dans l\u0026#x27;élite des courses d\u0026#x27;endurance après un demi-siècle d\u0026#x27;absence. Ses performances en compétition ont atteint leur apogée en 2025 avec la conquête du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des constructeurs Hypercar et du Championnat du monde d\u0026#x27;endurance des pilotes Hypercar.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’ADN de la victoire\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eSi la voiture est indéniablement conçue pour mener Ferrari vers l’avenir, le nom « 499P » évoque l’histoire du constructeur de Maranello, un système de dénomination qui remonte à ses précédentes participations au Mans ; le « 499 » fait référence à la cylindrée de son moteur, tandis que le « P » signifie « Prototype ». L’Hypercar arbore également une livrée aux couleurs de la 312P de 1973, en hommage à la dernière participation de Ferrari aux courses d’endurance il y a un demi-siècle, rappelant ainsi une longue tradition de compétition qui est au cœur de l’ADN de la marque Ferrari. Les numéros de course des voitures ont été choisis pour des raisons similaires : le numéro 50 souligne la durée de l’absence de Ferrari dans la catégorie reine au Mans, et le numéro 51 a orné à quatre reprises une Ferrari GT victorieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eNouvelle motorisation hybride et technologie innovante\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePour définir la 499P, Ferrari s’est appuyée sur ses vastes ressources d’excellence technique, professionnelle et humaine qui incarnent la marque de Maranello, en confiant la gestion à Attività Sportive GT, sous la direction d’Antonello Coletta et la supervision technique de Ferdinando Cannizzo, responsable du département chargé de l’ingénierie et du développement des voitures de course sportives et GT. Le design, bien que contraint par des exigences aérodynamiques et d’agencement, reste indéniablement celui d’une Ferrari, ce qui n’est guère surprenant pour une voiture entièrement conçue et fabriquée à Maranello, peaufinée avec le soutien du Centre de style Ferrari sous la direction de Flavio Manzoni. Les caractéristiques techniques et aérodynamiques de la voiture ont été mises en valeur par des formes simples et sinueuses : une expression explicite de l’ADN de Ferrari. L’équilibre entre les lignes tendues et les surfaces fluides, exprimé dans un langage futuriste, pur et emblématique, définit une architecture claire et pourtant essentielle. La carrosserie sculptée favorise les flux aérodynamiques à travers les nacelles latérales, assurant le refroidissement des radiateurs dissimulés en dessous. Les passages de roues se distinguent par de larges persiennes et, associés aux blocs optiques, confèrent au nez du véhicule caractère et expressivité, avec de subtiles références aux traits stylistiques introduits pour la première fois sur la Ferrari Daytona SP3. L’arrière est l’expression ultime de la manière d’allier technologie, aérodynamisme et design ; un habillage subtil en fibre de carbone recouvre les différentes fonctions, laissant les roues et la suspension entièrement visibles. L’arrière se caractérise par un double aileron horizontal ; l’aileron principal et les volets supérieurs ont été méticuleusement conçus pour garantir l’appui aérodynamique nécessaire et atteindre des performances maximales. L’aileron inférieur intègre également une « barre lumineuse » qui enrichit le design arrière d’une touche à la fois affirmée et minimaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConstruite sur un tout nouveau châssis monocoque en fibre de carbone, la 499P intègre des solutions à la pointe de la technologie du sport automobile. La suspension à double triangulation de type « push-rod » offre une rigidité d’amortissement exceptionnelle, dont les avantages se font sentir aussi bien dans les lignes droites qu’en virage. Les systèmes électroniques s’appuient sur l’expérience acquise dans le monde des courses GT et la font évoluer vers de nouvelles innovations. L’Hypercar est équipée d’un groupe motopropulseur hybride, combinant un groupe motopropulseur central-arrière avec un moteur électrique entraînant l’essieu avant, le tout couplé à une boîte de vitesses séquentielle à sept rapports. Le V6 biturbo de 2,9 litres utilisé est le même moteur que celui de la 296 GT3 et de ses cousines de série, avec une puissance maximale de 500 kW (680 cv). À cela s’ajoute un système de récupération d’énergie (ERS) relié à l’essieu avant et alimenté par un système de freinage « brake-by-wire ». L’ERS développe 200 kW, et la batterie qui l’alimente bénéficie du savoir-faire acquis grâce à la vaste expérience de Ferrari en Formule 1. L’une des caractéristiques spécifiques du V6 de la 499P réside dans le fait que le moteur est porteur et remplit donc une fonction structurelle essentielle, contrairement aux versions équipant les voitures de GT de compétition, où le moteur est monté sur le sous-châssis arrière du véhicule.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eHistorique de la compétition\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 499P est gérée sur circuit par les techniciens et ingénieurs de Maranello, en collaboration avec le partenaire de course AF Corse, prolongeant ainsi un partenariat fructueux qui remonte à 2006. Pour la saison 2023 du Championnat du monde d’endurance FIA (WEC), les pilotes Ferrari GT Antonio Fuoco, Miguel Molina et Nicklas Nielsen ont pris les commandes de la voiture n° 50, tandis que les doubles champions du monde LMGTE Pro, Alessandro Pier Guidi et James Calado, ont été rejoints par le pilote de réserve Ferrari en Formule 1, Antonio Giovinazzi, au volant de la voiture jumelle n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes débuts tant attendus de la 499P devaient avoir lieu lors des 1 000 miles de Sebring, où la voiture n° 50 a d’emblée établi une référence en décrochant la pole position. Cependant, bien qu’elle ait pris la tête dès le départ, la Ferrari s’est fait dépasser par les deux Toyota Gazoo Racing, pour finalement terminer troisième, décrochant ainsi un podium pour le retour de Ferrari dans les courses d’endurance de prototypes. Au final, la 499P s’est souvent retrouvée devancée par les Toyota, qui ont remporté le titre pour la cinquième année consécutive, mais Ferrari est restée en tête des autres constructeurs. Après n’avoir manqué le podium qu’une seule fois de toute la saison, Ferrari AF Corse s’est imposée comme la seule véritable rivale de l’équipe japonaise, et ses deux voitures ont maintenu la lutte pour le titre jusqu’à la finale de la saison à Bahreïn. Le temps fort de la saison s’est toutefois produit lors des célèbres 24 Heures du Mans : la n° 50 s’est à nouveau qualifiée en Hyperpole, mais c’est la voiture n° 51, pilotée par Pier Guidi, Calado et Giovinazzi, qui a assuré un retour victorieux sur le circuit de la Sarthe après une course intense et dramatique. L’équipage de la n° 50 a finalement terminé troisième du championnat des pilotes, tandis que la n° 51 s’est classée quatrième, à seulement six points derrière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 2024, Ferrari AF Corse a introduit une troisième 499P : la n° 83, pilotée par les pilotes officiels de Ferrari Yifei Ye et Robert Shwartzman, ainsi que par Robert Kubica, champion FIA WEC LMP2 et vainqueur d’une course de Formule 1. C’est à nouveau au Mans que la 499P s’est illustrée : cette fois-ci, ce sont Fuoco, Molina et Nielsen, au volant de la n° 50, qui ont remporté la victoire au classement général, offrant ainsi à Ferrari son onzième succès sur cette course. La n° 83 a remporté la victoire au Lone Star Le Mans, au Texas, repoussant une Toyota très offensive pour s’imposer avec seulement 1,780 s d’avance, ce qui constitue le deuxième résultat le plus serré entre constructeurs rivaux de l’histoire du WEC. Dans un championnat de plus en plus disputé, réunissant neuf constructeurs différents, l’équipe est restée en lice pour le titre jusqu’à la dernière course de la saison, terminant finalement derrière Toyota et Porsche. L’équipage de la n° 50 a terminé deuxième du championnat des pilotes, tandis que les équipages des n° 51 et 83, séparés de seulement deux points, ont pris respectivement la huitième et la neuvième place.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 2025, les équipages des voitures n° 51 et n° 50 sont restés inchangés, tandis que Phil Hanson a remplacé Robert Shwartzman au sein de l’équipe n° 83. La saison a parfaitement démarré au Qatar, l’équipage de la n° 51 remportant l’Hyperpole. Elle a conservé l’avantage pendant les premières heures, jusqu’à ce qu’une série de pénalités la relègue dans le peloton, permettant aux Ferrari n° 50 et n° 83 de se disputer la tête. Finalement, Fuoco a réalisé un relais exceptionnel pour dépasser l’équipage privé et offrir la victoire à la n° 50. La n° 51 a fait preuve de résilience en remontant pour décrocher la dernière place sur le podium, marquant ainsi le premier triplé de Ferrari depuis les 1 000 kilomètres de l\u0026#x27;Österreichring en 1972. À Imola, la n° 51 a décroché la pole position pour la deuxième course consécutive, la n° 83 s’élançant en deuxième position. La n° 51 a dominé les premières phases de course, mais deux interventions de la voiture de sécurité ont maintenu la lutte pour la victoire totalement ouverte jusqu’aux derniers tours. La manœuvre décisive de la n° 51 est survenue dans les 30 dernières minutes, lorsque Pier Guidi s’est arrêté au stand pour faire le plein, gagnant ainsi de précieuses secondes et reprenant la course juste devant ses rivaux de BMW et d’Alpine. Il a tenu bon jusqu’à l’arrivée, remportant la victoire devant un public passionné de Tifosi, et offrant à la voiture n° 51 sa première victoire en WEC depuis Le Mans en 2023. La n° 83 a terminé à la quatrième place. À Spa, après une séance de qualifications dominée de main de maître, les voitures n° 50, n° 83 et n° 51 se sont alignées en tête de la grille de départ. Malgré une concurrence acharnée, notamment de la part d’Alpine, les n° 51 et n° 50 ont réalisé un doublé, offrant ainsi à Ferrari sa troisième victoire consécutive de la saison. Ferrari est arrivée au Mans en tant que favorite après ses récents succès, mais les résultats des qualifications n’ont pas été à la hauteur des attentes : les voitures n° 50, n° 51 et n° 83 se sont élancées respectivement en septième, onzième et treizième position. Cette fois-ci, c’est la n° 83 qui s’est imposée, offrant à Ferrari sa troisième victoire consécutive au Mans avec une troisième voiture différente. Kubica est devenu le premier pilote polonais à s’imposer au Mans, Ye le premier pilote chinois, tandis que Hanson est devenu le 35e pilote britannique à remporter la victoire à La Sarthe. La n° 51 a décroché la troisième place ; seules la Porsche n° 6 et une infraction technique commise par la n° 50 ont empêché la Scuderia de rafler les trois places du podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a finalement remporté son premier titre de champion du monde des constructeurs en Hypercar, souligné par un triplé dominant aux trois premières places du championnat du monde des pilotes en Hypercar, toutes occupées par des équipages équipés de moteurs Ferrari. Le trio de la voiture n° 51, composé de Calado, Giovinazzi et Pier Guidi, a décroché le titre mondial, suivi de près par les équipes des voitures n° 83 et n° 50. Le triomphe d’AF Corse lors de la Coupe du monde FIA des équipes Hypercar a complété un balayage impressionnant des honneurs Hypercar par les moteurs Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003e24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2025\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/5 reproduit fidèlement la Ferrari 499P Hypercar n° 83, menée à une victoire historique par Robert Kubica, Yifei Ye et Phil Hanson lors des 24 Heures du Mans, qui se sont déroulées sur le circuit de la Sarthe les 14 et 15 juin 2025. La voiture n° 83 d’AF Corse a permis à Ferrari de remporter sa troisième victoire générale consécutive au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFerrari est arrivée au Mans en tant que favorite, forte de la dynamique de ses trois victoires consécutives au Championnat du monde d’endurance FIA. La n° 83 occupait la troisième place du classement derrière les deux Ferrari d’usine, impatiente de rebondir après un résultat décevant à Spa-Francorchamps dû à des problèmes de turbo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course a débuté sous un ciel dégagé, la n° 83 se joignant à une offensive déterminée de Ferrari pour remonter depuis ses positions de départ en milieu de grille. Les premiers tours ont été effrénés, les Hypercars se disputant chaque centimètre de piste, avant que le trafic, au septième tour, ne fasse monter d’un cran l’intensité de la course. À la deuxième heure, la n° 83 avait réussi à dépasser ses rivales Alpine, Toyota, Cadillac, BMW et Porsche pour se hisser dans le top 4, derrière la Ferrari n° 50, la Porsche n° 6 et la Ferrari n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu après la quatrième heure, les Ferrari n° 51 et n° 83 ont dépassé de force la Porsche n° 6, plaçant ainsi les trois 499P dans la lutte pour la tête. Kubica, au volant de la n° 83, a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir dépassé les limites de la piste, mais il a réagi par un relais brillant à la tombée de la nuit, propulsant la n° 83 en tête tandis que la n° 50 se voyait infliger une pénalité de passage par les stands. Conduite successivement par Yifei Ye puis Phil Hanson, la n° 83 a effectué des relais plus longs que les voitures d’usine, conservant à minuit un léger avantage de moins de deux secondes sur la n° 51.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn blocage de roue de Hanson a permis à la n° 51 de reprendre la tête, mais une série d’incidents a rapidement frappé la voiture rouge, la reléguant à la huitième place et l’écartant de la lutte immédiate pour la victoire. La tête de la course a oscillé entre la Porsche n° 6, la Toyota n° 8 et la Ferrari n° 83 aux couleurs jaunes, au gré des stratégies d’arrêt aux stands et de l’évolution des conditions. Après un arrêt aux stands lent de la Porsche, Ye a dépassé la Toyota n° 8 pour ramener la n° 83 en tête, les Ferrari d’usine talonnant de près. Immédiatement après une période de drapeau jaune, la n° 51 a dépassé la n° 83 et s’est forgé une avance de 30 secondes, mais un tête-à-queue à l’entrée des stands lui a coûté près d’une minute et a redonné l’avantage à la n° 83, toujours talonnée de près par la n° 50 et la Porsche n° 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu terme de 24 heures de course acharnée, la Ferrari 499P n° 83 a tenu bon pour franchir la ligne d’arrivée en tête, grâce à un superbe dernier relais de quatre heures effectué par Robert Kubica. Avec 374 tours parcourus, la n° 83 a offert à Ferrari sa douzième victoire au classement général au Mans — la première victoire au classement général pour une Ferrari privée depuis 1965 — et a permis à Ferrari de conserver définitivement le trophée des vainqueurs, décerné aux constructeurs remportant trois victoires consécutives. Ce triomphe a également marqué plusieurs premières historiques : Robert Kubica est devenu le premier pilote polonais à remporter Le Mans ; Yifei Ye, le premier pilote chinois ; et Phil Hanson a célébré sa première victoire à La Sarthe, devenant ainsi le 35e pilote britannique — et le troisième à le faire avec Ferrari — à s’imposer lors de cette course légendaire. Pour Kubica et Ye, cette victoire revêtait une signification particulière, survenant après la déception d’avoir perdu la victoire en catégorie LMP2 dans le dernier tour en 2021. Pour Kubica, ce résultat a marqué l’aboutissement d’un parcours riche en émotions, après l’accident de rallye de 2011 qui l’avait privé de la chance de courir en Formule 1 avec Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 499P n° 83 est éditée en série limitée à 83 exemplaires à l’échelle 1:5.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection « 24 Heures du Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Discover the 24 Hours of Le Mans Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/24-hours-of-le-mans\"\u003eDécouvrez la collection \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42386995282002,"sku":"M6315-SC2-RWV","price":29995.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0005_M6315-SC2-RWV-EmotionalShootImages_29.jpg?v=1785399732"},{"product_id":"ferrari-312-t4-1979-us-east-grand-prix-villeneuve-weathered","title":"Ferrari 312 T4 - Vainqueur du Grand Prix de l'Est des États-Unis 1979 - Villeneuve - Modèle patiné à l'effet « course » avec des impressions uniques de Richard Kelley - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 12 exemplaires seulement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAccompagné de quatre tirages au format A2 de qualité archive représentant des photographies emblématiques prises par le célèbre photographe de Formule 1 Richard Kelley et sélectionnées par Mélanie Villeneuve\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eAuthentifié et certifié par un certificat signé par Mélanie Villeneuve\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle que pilotée par Gilles Villeneuve lors du Grand Prix de l\u0026#x27;Est des États-Unis, sur le circuit de Watkins Glen International, le 7 octobre 1979\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images\u003cbr\u003e d’archives\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour assembler et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:8, d’une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous avons le plaisir de vous présenter une nouvelle édition «Historic Formula 1 Race Weathered», reproduisant la Ferrari 312 T4 n° 12 de Gilles Villeneuve, victorieuse du Grand Prix des États-Unis de l’Est en 1979. Limitée à seulement 12 exemplaires, chaque pièce est vieillie à la main dans notre atelier de Bristol afin de reproduire fidèlement l’état de la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée après la victoire de Villeneuve sous une pluie battante. Nous sommes également ravis de vous annoncer que chaque modèle sera accompagné d’un certificat signé par Mélanie Villeneuve, ainsi que de quatre tirages au format A2 de qualité archive, issus de photographies exceptionnelles prises à l’époque par le célèbre photographe de Formule 1 Richard Kelley et soigneusement sélectionnées par Mélanie Villeneuve.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eÀ la découverte des tirages uniques de Richard Kelley\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eImmortalisant les moments marquants de la carrière de Villeneuve chez Ferrari, les photographies extraordinaires prises par Richard Kelley dans cette édition unique ont été soigneusement sélectionnées par Mélanie Villeneuve ; elles évoquent l’époque emblématique durant laquelle son père courait et l’esprit déterminé d’un pilote qui ne vivait que pour repousser les limites. Richard Kelley, le célèbre photographe de Formule 1, est revenu sur l’une des journées les plus remarquables et inoubliables de sa carrière en déclarant :\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e«Je me souviendrai toujours de Gilles Villeneuve, seul au volant de sa 312 T4, alors que la pluie approchait et qu’il s’apprêtait à remporter le Grand Prix des États-Unis de 1979.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe temps se détériorait, et tandis que les pilotes s’agitaient, se rongeant les ongles et parlant à voix basse à leurs ingénieurs, tous avaient les yeux rivés sur le ciel qui s’assombrissait. Alors qu’ils attendaient jusqu’au dernier instant pour boucler leur ceinture, Gilles était déjà assis calmement dans son cockpit, sa ceinture serrée presque au maximum ; l’énorme capot Ferrari d’une seule pièce reposait à côté de lui sur le tarmac.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eComme c’était souvent le cas avec les voitures de Formule 1 à l’époque, la « baignoire » en aluminium formant le cockpit de sa voiture n° 041 laissait ses pieds dépasser des roues avant et s’étendait à peine au-dessus de ses hanches. Le reste de son corps élancé serait « protégé » par ce capot en fibre de verre et par un panneau métallique riveté fixé à l’avant de la structure tubulaire triangulaire qui supportait le volant et les jauges.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eOn aurait dit que tous les passionnés de Ferrari de l’État de New York se bousculaient pour l’apercevoir, et pourtant, une sorte de « bulle » entourait Gilles alors qu’il était assis seul ; aucun petit groupe d’ingénieurs appuyés contre le châssis ne discutait de tactiques - aucun Mauro Forghieri ne l’exhortait à réussir son départ.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCe n’était tout simplement pas nécessaire.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eGilles avait écrasé l’ensemble du peloton lors des essais libres du vendredi, sous une pluie torrentielle ; il avait réalisé des temps de 22 secondes plus rapides que n’importe quelle voiture chaussée de Goodyear, et de 12 secondes de plus que son coéquipier et nouveau champion du monde, Jody Scheckter. Scheckter étant désormais champion, Gilles était libre de courir pour lui-même ; il enchaînait les tours à la limite, pour le simple plaisir.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eIl s’apprêtait à recommencer.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eAlors qu’il était assis dans un silence parfait, arborant son « visage de course » tandis qu’il enfilait délicatement ses gants, l’air commença à sentir la pluie. S’il était conscient de la détérioration des conditions, son visage ne trahit jamais ses émotions. Ce jour-là, il était clair qu’il conduirait de la seule manière qu’il connaissait : pied au plancher jusqu’au bout. On n’avait jamais à craindre que Gilles ne soit pas à la hauteur du Challenge, on craignait plutôt qu’il aille trop vite.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa pluie s’est mise à tomber 20 minutes avant le départ, et malgré une faible pression d’huile qui l’a contraint à ménager sa voiture jusqu’à l’arrivée, il allait s’imposer avec 48 secondes d’avance. »\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMélanie Villeneuve, fille de l’icône de la course automobile Gilles Villeneuve, a ajouté :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e« Ce fut un véritable plaisir de collaborer avec Amalgam sur cette édition très spéciale. Ces modèles réduits et les photographies de Richard Kelley capturent à merveille non seulement la voiture de mon père, mais aussi l’émotion, l’intensité et l’esprit de l’un des moments marquants de sa carrière.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCe projet est un merveilleux hommage à un moment décisif de la carrière de mon père, un moment où l’esprit de la course s’exprimait à l’état pur, magnifiquement préservé dans cette édition très spéciale de maquettes et de photographies. »\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLa première voiture à effet de sol de Ferrari\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eNouvelle version de la lignée 312 T de Ferrari, qui a connu un immense succès, la Ferrari 312 T4 était la principale voiture engagée par la Scuderia pour le Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 1979. La série T avait déjà remporté trois titres de champions du monde des constructeurs et deux titres de champions du monde des pilotes au cours des quatre saisons précédentes, mais à la fin de l’année 1978, elle devait faire face à son épreuve la plus difficile. La maîtrise par Lotus de l’aérodynamique à effet de sol avait bouleversé l’ordre des forces en présence, contraignant Ferrari à une phase d’adaptation rapide et inédite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 312 T4 fut la réponse apportée par Maranello, et ce fut un succès, puisque Jody Scheckter et Gilles Villeneuve menèrent l’écurie à la conquête des titres de champion du monde des pilotes et des constructeurs.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eConcevoir un compromis\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003ePour 1979, le directeur technique Mauro Forghieri reconnut que l’aérodynamique à effet de sol ne pouvait plus être ignorée. Le défi consistait à adapter une architecture qui n’avait jamais été conçue pour de tels principes. Les voitures de la série T étaient construites autour du large moteur 12 cylindres à plat à cylindres opposés horizontalement de Ferrari : puissant et fiable, mais fondamentalement incompatible avec les tunnels étroits sous le châssis exigés par une conception à effet de sol intégral.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 312 T4, très proche de la 312 T3 qui l’avait précédée, fut donc conçue comme un compromis pragmatique. La monocoque fut rendue aussi étroite que possible, mais l’encombrement du moteur empiétait sur l’espace où auraient dû se trouver, dans l’idéal, des tunnels Venturi pleinement développés. En conséquence, la T4 fonctionnait moins comme une voiture à effet de sol à part entière que comme une voiture à ailerons perfectionnée, ses performances aérodynamiques étant soutenues par de larges pontons soigneusement profilés pour abriter les radiateurs et les conduits d’admission.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDes modifications en profondeur ont été apportées afin de minimiser la traînée et de retrouver en efficacité. La géométrie de la suspension a été repensée, et les freins arrière ont été montés à l’intérieur du châssis pour réduire la masse non suspendue, améliorant ainsi à la fois la traction et la régularité. Alors que ses rivaux poursuivaient les extrêmes fragiles de la théorie aérodynamique, Ferrari s’est appuyée sur la robustesse mécanique, l’équilibre et les performances du moteur, des attributs depuis longtemps synonymes de la série T.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe plus remarquable fut la fiabilité de la voiture. Bien qu’elle ait été développée sous une pression intense et dans un contexte technique en constante évolution, la 312 T4 n’a connu qu’un seul abandon pour cause de problème mécanique tout au long de la saison, un exploit extraordinaire pour l’époque. Cette fiabilité à toute épreuve, associée à la puissance et à la maniabilité du 12 cylindres à plat, s’avéra décisive.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eFerrari de retour au sommet\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eFerrari a entamé la saison 1979 avec la 312 T3 sortante, ne marquant que trois points lors des premières manches en Argentine et au Brésil. Les débuts de la 312 T4 lors du Grand Prix d’Afrique du Sud ont marqué un renversement de tendance. Dans des conditions difficiles et changeantes à Kyalami, Gilles Villeneuve a devancé Jody Scheckter pour offrir à Ferrari un doublé décisif, signalant ainsi avec force que Maranello était de retour au premier plan.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette dynamique s’est poursuivie lors du Grand Prix des États-Unis Ouest à Long Beach, où Ferrari a de nouveau réalisé un doublé, Villeneuve devançant une fois de plus son coéquipier. La vitesse fulgurante du Canadien l’a brièvement propulsé en tête du classement des pilotes, mais la tournure du championnat est rapidement apparue clairement. La victoire de Scheckter à Spa, après s’être élancé de la septième place sur la grille, suivie d’un triomphe de la pole à l’arrivée à Monaco, lui a permis de creuser un écart décisif : le Sud-Africain comptait 10 points d’avance à la mi-saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVilleneuve continua à mettre la pression : ses podiums en France et en Autriche réduisirent l’écart à six points à quatre courses de la fin. À Zandvoort, cependant, une nouvelle deuxième place assurée par Scheckter lui permit d’accroître son avance, tandis qu’une crevaison dramatique alors qu’il était en tête mit fin au Challenge de Villeneuve et permit aux rivaux de Ferrari de revenir dans la course.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa saison a atteint son apogée, tant sur le plan émotionnel que sportif, à Monza. Devant une foule de Tifosi partisans, les 312 T4 ont signé un doublé impressionnant, Scheckter devançant Villeneuve, ce qui a permis de remporter le championnat du monde des constructeurs et a valu à Scheckter le titre de premier champion du monde africain. La saison s’est terminée en beauté, Villeneuve montant sur le podium lors de sa course à domicile au Canada avant de remporter la dernière manche à Watkins Glen, s’assurant ainsi la deuxième place au classement général.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu total, la Ferrari 312 T4 a remporté six victoires - soit plus que toute autre écurie - ainsi que sept autres podiums, cinq meilleurs tours en course et deux pole positions, totalisant 110 points (3 points supplémentaires ont été marqués par le châssis 312 T3). Si Villeneuve a égalé Scheckter au nombre de victoires absolues et décroché davantage de podiums, captivant souvent le public par son audace et sa vitesse, c’est l’accumulation mesurée de points par Scheckter qui s’est finalement avérée décisive. Ce fut la dernière Ferrari à remporter le championnat du monde jusqu’à ce que le règne de suprématie de Michael Schumacher commence trois décennies plus tard.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eVainqueur du Grand Prix des États-Unis (Est) de 1979\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1\/8 de la Ferrari 312 T4 est inspirée de la voiture n° 12 de Gilles Villeneuve, avec laquelle il s’est imposé lors du Grand Prix des États-Unis (Est) au Watkins Glen International Raceway, le 7 octobre 1979 - finale spectaculaire d’une saison déjà dominée par la Scuderia Ferrari. Au moment où le championnat faisait étape dans le nord de l’État de New York, Ferrari avait déjà décroché les titres Pilotes et Constructeurs grâce à Jody Scheckter. Cependant, la course elle-même revêtait encore une importance particulière pour la Scuderia : Villeneuve était engagé dans une lutte pour la deuxième place du championnat des pilotes, avec pour objectif de parachever un doublé Ferrari au classement général.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course s’est déroulée dans des conditions périlleuses, sur une piste détrempée par la pluie, ce qui a contribué à en faire l’un des Grands Prix les plus éprouvants de l’époque, seuls sept des vingt-quatre pilotes au départ ayant franchi la ligne d’arrivée. Dès le départ, Villeneuve fit preuve d’un contrôle de la voiture et d’un sens de la course exceptionnels : parti en troisième position sur la grille, il s’empara de la tête dès le premier virage malgré une météo qui ne cessait de se dégrader. À l’inverse, son coéquipier Scheckter fut contraint de se déporter largement dans l’herbe au virage n° 1, se retrouvant ainsi en queue de peloton et laissant à Villeneuve le soin de porter le Challenge de Ferrari en tête.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors que le chaos régnait derrière lui, avec de multiples incidents, des abandons et des conditions de piste en constante évolution, Villeneuve a progressivement creusé et géré son avance. Des choix stratégiques en matière de pneus et l’évolution du circuit ont permis à ses rivaux de le menacer brièvement, notamment Alan Jones au volant de sa Williams, qui a pris la tête au 31e tour avant qu’un arrêt au stand désastreux ne provoque son abandon, redonnant ainsi le contrôle de la course à Ferrari.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant ce temps, Scheckter a réalisé une impressionnante remontée, se frayant un chemin à travers un peloton décimé pour occuper brièvement la deuxième place, soulignant à la fois la résilience de l’équipe Ferrari et la résistance de la 312 T4 dans des conditions extrêmes. Cependant, sa course s’est terminée de manière dramatique à la suite d’une crevaison, laissant Villeneuve seul en tête pour défendre les couleurs de Ferrari. Dans les derniers tours, Villeneuve a donné une véritable leçon de maîtrise, alliant agressivité contrôlée et respect de la mécanique. À l’insu des spectateurs à ce moment-là, il avait dû composer avec une pression d’huile extrêmement basse pendant les 25 derniers tours, jonglant avec soin entre rythme de course et préservation de la voiture pour s’assurer que celle-ci tienne le coup tandis que ses adversaires tombaient les uns après les autres. Malgré cela, il a conservé une avance confortable, franchissant finalement la ligne d’arrivée avec 48 secondes d’avance sur René Arnoux (Renault) pour décrocher sa troisième victoire de la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe triomphe de Villeneuve a non seulement mis en évidence son extraordinaire talent dans des conditions défavorables, mais il a également scellé un doublé dominant de Ferrari au classement du championnat des pilotes de 1979. Ce résultat a marqué la conclusion idéale de l’une des saisons les plus fructueuses de la Scuderia et allait rester la dernière victoire de Ferrari au championnat des pilotes jusqu’à l’avènement de l’ère Schumacher, deux décennies plus tard.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui est des finitions d’origine, des matériaux, des images d’archives et des plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 312 T4 « Race Weathered » est éditée en série limitée à seulement 12 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter leur manipulation au strict minimum afin d’éviter d’altérer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42390421471314,"sku":"M0015-RWV","price":15010.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDITS_0012_Ferrari312T41.8Scale-BLACK-Front3.4.jpg?v=1778857712"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Race_Weathered_Hero.jpg?v=1790075569","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/race-weathered-models.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}