{"title":"Courses de voitures de sport","description":"\u003cp\u003eLes courses de voitures de sport ont donné naissance à certaines des voitures de compétition les plus innovantes, les plus belles et les plus influentes du sport automobile. Depuis les tout débuts de l\u0026#x27;automobile, les constructeurs, les ingénieurs et les pilotes se sont mesurés les uns aux autres à travers la compétition, utilisant le circuit comme terrain d\u0026#x27;essai par excellence pour tester la vitesse, l\u0026#x27;endurance et la fiabilité. Bon nombre des événements automobiles les plus célèbres au monde, de la Mille Miglia et de la Carrera Panamericana au Nürburgring, en passant par Sebring, Daytona et les 24 Heures du Mans, ont contribué à façonner l’histoire tant du sport automobile que de l’automobile elle-même. La collection « Sportscar Racing » rend hommage au riche héritage de cette discipline à travers une sélection soigneusement choisie d’éditions inspirées des voitures emblématiques qui ont marqué ces illustres compétitions. \u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"bentley-blower-1930-le-mans-1-8-scale","title":"« Bentley Blower de 1929 » - Le Mans 1930 - Birkin \u0026 Chassagne - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eTelle qu’elle a été pilotée par Sir Henry (Tim) Birkin et Jean Chassagne lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1930\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 54 centimètres\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLivré avec un certificat d\u0026#x27;authenticité signé par Sandy Copeman, fondateur d\u0026#x27;Amalgam\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249547948114,"sku":"M5542-BE9","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5542-BE9-Images_5.jpg?v=1780515539"},{"product_id":"bugatti-type-35","title":"BUGATTI Type 35T - Vainqueur de la Targa Florio 1926 - Patinée - Échelle 1:8","description":"\u003cp\u003eVéritablement la Bugatti de course la plus titrée de tous les temps, la Bugatti Type 35 a remporté le championnat du monde des Grands Prix en 1926 après avoir gagné 351 courses et établi 47 records en 1924 et 1925. La Type 35 s\u0026#x27;est révélée particulièrement performante à la Targa Florio, remportant cette course sicilienne pendant cinq années consécutives, de 1925 à 1929. La Type 35 était encore si performante en 1929 que William Grover-Williams en a conduit une jusqu’à la victoire lors du premier Grand Prix de Monaco, exploit réitéré en 1930 par René Dreyfus. Ce modèle reproduit la voiture victorieuse de Bartolomeo « Meo » Costantini, telle qu’elle a couru lors de la soixante-dixième édition de la Targa Florio en 1926, où Bugatti a dominé la course en signant un triplé. Ami proche d’Ettore Bugatti, Costantini a pris sa retraite de la compétition à la fin de l’année 1926 et a succédé à Ettore lui-même au poste de directeur d’écurie à plein temps.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle parfaite a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture originale nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti Type 35T est limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249550995538,"sku":"M5740","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/BugattiType351-8scaleWebEdits_0000_Mainwebimage.jpg?v=1775648961"},{"product_id":"bugatti-57g-tank","title":"BUGATTI Type 57G « Tank » - Vainqueur du Mans 1937 - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture avec laquelle Jean-Pierre Wimille et Robert Benoist ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1937\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 37 cm\/14 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’une portière côté conducteur et d’un capot moteur ouvrants, ainsi que d’une roue de secours amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 5 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournies par Bugatti\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSeuls trois « Type 57 Tank » ont été produits ; le premier a disparu peu après sa présentation au Salon de l’automobile de Paris en 1936, pour ne plus jamais être revu. Ce modèle s\u0026#x27;inspire du deuxième, le célèbre « Tank » 57G dérivé de la 57S, qui allait remporter le Grand Prix de France plus tard dans l\u0026#x27;année, piloté par Jean-Pierre Wimille et Raymond Sommer. Ils ont bouclé les 80 tours, soit 1 000 km, en 7 h 58 min 52,7 s, s\u0026#x27;imposant avec 50,6 secondes d\u0026#x27;avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD’autres succès ont suivi l’année suivante lorsque, pilotée par Wimille et Robert Benoist, la 57G s’est imposée aux 24 Heures du Mans après avoir bouclé 243 tours. C’était sept tours de plus que leurs plus proches rivaux, arrivés en deuxième position. Wimille remporta à nouveau la course en 1939 au volant de la troisième « Tank », la Type 57C. Malheureusement, le concepteur Jean Bugatti fut victime d’un accident mortel au volant de cette même voiture, quelques semaines seulement après qu’elle eut remporté la victoire au Mans. Le véhicule vainqueur au Mans, châssis n° 57335, est la seule « Tank » encore existante et est actuellement exposée au Musée automobile de la Fondation Simeone à Philadelphie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle parfaite a été réalisée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide du constructeur concernant les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans. L\u0026#x27;utilisation de fichiers CAO d\u0026#x27;origine et d\u0026#x27;une numérisation extrêmement précise de la voiture originale nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l\u0026#x27;échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Bugatti Type 57G « Tank » est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249551028306,"sku":"M5739","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Bugatti57gtankwebedit_0000_IMG_5465.jpg?v=1775654869"},{"product_id":"ferrari-250-gtb-goodwood","title":"Ferrari 250 GT Berlinetta Competizione SWB - Vainqueur du TT de Goodwood 1961 - Moss - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eCette célèbre 250 GT a été fabriquée en juin 1961 et a remporté la victoire avec Stirling Moss au Tourist Trophy de Goodwood en août 1961. Les 250 GT à empattement court, dont celle-ci fait partie, ont permis au Cheval Cabré de remporter des victoires dans le monde entier et de décrocher le Trophée des Constructeurs 1961 dans la catégorie GT. Entre 1960 et 1961, la 250 GT SWB était l’arme de course de prédilection de Ferrari. Elle a enchaîné les victoires, notamment au Tour de France et aux 24 Heures du Mans. *Cet exemplaire particulier est l’un des trois seuls modèles à conduite à droite et à empattement court, et sans doute le plus célèbre de tous en raison de ses couleurs de course bleu foncé Rob Walker et du numéro 7, qui rappelle sa victoire au Goodwood TT aux mains de Moss. Moss décrivait cette Ferrari agile comme « la meilleure voiture de GT au monde ». Elle a également été pilotée à l’époque par Graham Hill et Innes Ireland.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 GTB a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 GT Berlinetta (1961) - Vainqueur du TT de Goodwood 1961 - est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection sélectionnée par Porter Press.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554862162,"sku":"M5356-COM","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/13EDIT.jpg?v=1617186619"},{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans en 1962 - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1:18, d’une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces de haute précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO était le modèle qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports et d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d\u0026#x27;origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s\u0026#x27;est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a fait l\u0026#x27;objet d\u0026#x27;une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype aux lignes grossières et mal ajustées. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’est produite plus tard dans l’année, et Bizzarrini s’est retrouvé écarté du projet ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été équipés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style s’apparentait fortement à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la silhouette générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de fabrication du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle d’avant-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant au sein d’une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais aussi être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie, aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été rattrapée que par les AC Cobra très compétitives de Shelby (équipées de moteurs V8 de cylindrée bien supérieure) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires en catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 reproduit fidèlement le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet 24\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur rival le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs 1962 pour Ferrari, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total de 45 points. Ses rivaux les plus proches étaient Jaguar, qui n’avait totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249554993234,"sku":"M5903","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0569.jpg?v=1718787474"},{"product_id":"ferrari-250lm-1-18","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eVéhicule conduit à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du châssis n° 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d\u0026#x27;homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d\u0026#x27;autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit qui lui a donné son nom. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l’automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés s’étirant jusqu’à un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d’homologuer le modèle, ce qui obligea la voiture à concourir face à de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s\u0026#x27;est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a participé. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points décisifs à la conquête finale par Ferrari du Trophée international des prototypes GT, en s\u0026#x27;imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point d’orgue de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire, devançant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, aurait réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très recherchée, la plupart des exemplaires se vendant régulièrement aux enchères à plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis n° 6105 a été adjugé aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 LM est identique à celle qui a été pilotée jusqu’à la victoire par Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965.  Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient venus avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d’usine et les sept engagés privés de Ferrari étaient certes plus nombreux que ceux de Ford, mais ils étaient tous nettement en manque de puissance. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, à 12 secondes du meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire semblait acquise pour Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effondrer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et la voiture privée de l’Écurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir les voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une sollicitation intolérable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque était en cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au photo-finish, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge éclate à grande vitesse dans la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité de leur différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249555091538,"sku":"M5902","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5902-Ferrari250LM1.18Scale-Front3.4.jpg?v=1749208854"},{"product_id":"ferrari-250tr-sebring-1958","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur des 12 Heures de Sebring 1958 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire avec Phil Hill et Peter Collins lors des 12 Heures de Sebring, le 22 mars 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCoffre ouvrant et capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournis par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eIl s’agit de la voiture n° 14 qui a permis à Phil Hill et Peter Collins de remporter les 12 Heures de Sebring en 1958. Six de ces Testa Rossa ont pris le départ de l’édition 1958 de cette course légendaire, dont trois voitures d’usine et trois voitures privées. Conscients que Sebring est réputé (encore aujourd’hui) pour être un circuit très éprouvant, Hill et Collins avaient décidé avant la course de ne pas rouler à fond dès le début, afin de ménager à la fois les freins et la boîte de vitesses de la voiture. Ils occupaient la quatrième place au cours de la première heure, puis sont retombés à la cinquième place et y sont restés pendant les trois heures suivantes. Au cours de la cinquième heure, les deux Aston ont connu un problème de boîte de vitesses et, avant la mi-course, la voiture n° 14 a pris la tête. Avec 200 tours, 1 040 miles et une vitesse moyenne de 86,5 mph, c’est cette voiture qui a imposé la toute nouvelle Ferrari 250 Testa Rossa comme principale prétendante au titre du championnat des voitures de sport cette année-là, grâce à sa deuxième victoire consécutive dans la série.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 TR a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 avec l\u0026#x27;une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines disponibles pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557418066,"sku":"M5248-SEB","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9482.jpg?v=1628095857"},{"product_id":"ferrari-250tr-le-mans-1958-lucy-belle","title":"Ferrari 250 TR - Le Mans 1958 - « Lucybelle II » - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires seulement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConduite par Ed Hugus et son coéquipier Ray « Ernie » Erickson, elle a terminé à la septième place des 24 Heures du Mans les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour construire chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par les historiens de l\u0026#x27;Automotive Club de L\u0026#x27;Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur ces qualités, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu cours de cette année passionnante pour le géant de Maranello, la « Lucy Belle » fut engagée aux 24 Heures du Mans par le pilote privé Ed Hugus sous le numéro de course « 22 ». Pour vous donner une idée du contexte, la course de La Sarthe de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. Dans ce contexte où les équipes d\u0026#x27;usine affichaient des rythmes similaires, la Lucy Belle, pilotée par Ed Hugus et son coéquipier Ray « Ernie » Erickson, a décroché une honorable septième place au classement général. La Scuderia Ferrari, qui comptait un nombre record de 11 voitures engagées dans la course, composées à la fois d’engagements d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la victoire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8 de la Ferrari 250 TR a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Ferrari afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249557450834,"sku":"M5248-732","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5248-732_-_Ferrari_250_TR_Lucy_Belle_-_Front_3.4_71c92a41-de32-40de-81d1-bab601db3efb.jpg?v=1601650475"},{"product_id":"ferrari-375-plus-carrera-panamericana","title":"Ferrari 375 Plus - Vainqueur de la Carrera Panamericana 1954 - Maglioni - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eComme celle avec laquelle Umberto Maglioli a remporté la victoire lors de la Carrera Panamericana, du 19 au 23 novembre 1954\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de numérisations d’une voiture d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus importantes de l’illustre histoire de Ferrari, la Ferrari 375 Plus, a été conçue pour prolonger le succès de la 375 MM qui avait permis à Ferrari de remporter le premier Championnat du monde des voitures de sport de la FIA en 1953. Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et de Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer ses efforts sur le perfectionnement d\u0026#x27;une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie d’allumage par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un coffre fortement bombé destiné à accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) prévu pour les longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes en acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus remporta une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils eurent le temps d’établir un record du tour avant de se retirer. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia au volant d’une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune n’atteignit le drapeau à damier. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisée en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel haletant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’écurie d’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari, portant les numéros de châssis 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la vénérée Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le châssis 0384 AM a été vendu aux enchères lors du Festival of Speed de Goodwood organisé par Bonhams pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque), bien que cet exemplaire particulier ait eu un historique de propriété contesté et ait finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Ferrari 375 Plus est celui qui a mené Umberto Maglioli à la victoire lors de la Carrera Panamericana, du 19 au 23 novembre 1954. Il s\u0026#x27;agissait de la cinquième et dernière édition de cette légendaire course automobile mexicaine, ainsi que de la dernière épreuve du Championnat du monde des voitures de sport 1954. Ferrari avait déjà décroché le titre de champion, mais une victoire au Mexique lui permettrait de remporter le maximum de points pour la saison.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’agent américain de Ferrari, Luigi Chinetti, avait organisé un parrainage indirect consistant à trouver des clients privés pour acheter « les voitures d’usine ». Enzo Ferrari donna son accord, à condition qu’Umberto Maglioli pilote l’une des 375 Plus, le châssis 0392 AM. Chinetti avait organisé la vente de la voiture au propriétaire et pilote américain Erwin Goldschmidt ; Maglioli courut donc au volant de la voiture engagée par Goldschmidt. Le châssis 0392 n’était pas un inconnu sur les circuits, puisqu’il avait déjà participé à la Mille Miglia et au Mans, même s’il n’avait encore jamais franchi le drapeau à damier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa course fut une épreuve éprouvante comprenant pas moins de huit étapes et totalisant 1 910 miles de course (3 070 kilomètres), s’étendant de Tuxtla Gutiérrez, dans le Chiapas, à Ciudad Juárez, dans le Chihuahua. 150 voitures ont pris le départ, mais seules 85 ont bouclé les huit étapes. Maglioli a terminé la course en 17 heures, 40 minutes et 26 secondes, à une vitesse moyenne de 107,93 mph (173,69 km\/h). Il a devancé de 24 minutes ses plus proches concurrents, Phil Hill et Richie Ginther au volant d’une Ferrari 375 MM, et de 111 minutes la Porsche 550 Spyder de Hans Herrman, qui a pris la troisième place. Pour mettre cela en perspective, le vainqueur de la course inaugurale de 1950 avait mis dix heures de plus que Maglioli pour franchir la ligne d’arrivée. La performance de sa voiture était telle que l’avion léger transportant les journalistes couvrant la Carrera n’arrivait pas à suivre Maglioli, qui atteignait souvent des vitesses de 180 mph et plus. Cette performance phénoménale a clairement mis en évidence à quel point Ferrari avait perfectionné la 375 Plus à la fin de la saison 1954.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 375 Plus telle qu’elle a couru lors de la Carrera Panamericana de 1954 est éditée en série limitée à 199 exemplaires à l’échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558171730,"sku":"M5344-P54","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5344-P54-15-Ferrari1954375plusPanAmerica1.8Scale-Front3.4.jpg?v=1601650667"},{"product_id":"ferrari-375-plus-lemans-1954","title":"Ferrari 375 Plus - Vainqueur du Mans 1954 - González \u0026 Trintignant - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAvec laquelle José Froilán González et Maurice Trintignant ont remporté la victoire lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 12 et 13 juin 1954\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de scans d’une voiture d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures les plus importantes de l’illustre histoire de Ferrari, la Ferrari 375 Plus a été conçue pour prolonger le succès de la 375 MM qui avait permis à Ferrari de remporter le premier Championnat du monde des voitures de sport de la FIA en 1953. Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer ses efforts sur le perfectionnement d’une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie d’allumage par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un renflement prononcé du coffre destiné à accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) prévu pour les longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes en acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus a remporté une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils avaient auparavant établi un record du tour le plus rapide. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia avec une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune ne franchit la ligne d’arrivée. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisées en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel haletant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le Circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari, portant les numéros de châssis 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la célèbre Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le modèle 0384 AM a été vendu aux enchères lors du Goodwood Festival of Speed organisé par Bonhams pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque) ; toutefois, cet exemplaire particulier présentait un historique de propriété contesté et a finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Ferrari 375 Plus est celui qui a remporté la victoire sous le pilotage de José Froilán González et Maurice Trintignant lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 12 et 13 juin 1954. Cette course, marquée par de fortes pluies, fut un véritable thriller, considéré par beaucoup comme un affrontement entre la force brute et la science : la Ferrari 375 Plus face à la nouvelle Jaguar D-type de 3,4 litres, dotée d’une carrosserie épurée et aérodynamique. Jaguar avait livré les D-type directement depuis l’usine ; elles étaient si récentes qu’elles n’avaient même pas encore été peintes à leur arrivée. L’équipe britannique conserva la majeure partie de son effectif de pilotes de 1953 : les anciens vainqueurs Tony Rolt et Duncan Hamilton, Stirling Moss et Peter Walker, qui avaient terminé deuxièmes, ainsi que Peter Whitehead, associé cette année-là au pilote de F1 Ken Wharton. Ferrari alignait toujours une équipe de pilotes de haut niveau, malgré l’absence d’Ascari, de Farina et de Hawthorn : Umberto Maglioli, José Froilán González et Maurice Trintignant faisaient partie de l’équipe d’usine Ferrari de F1 de l’époque ; à leurs côtés figuraient Paolo Marzotto, l’ancien pilote Gordini Robert Manzon et Louis Rosier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors des essais, les Ferrari et les Jaguar se sont montrées d’un niveau supérieur au reste du peloton. Les Jaguar affichaient un avantage en termes de maniabilité, de freinage et de vitesse de pointe, mais les Ferrari disposaient d’une puissance et d’une accélération supérieures. La course a débuté sous des nuages menaçants, et les Ferrari ont rapidement pris la tête. Au bout de cinq tours, la première averse s’est abattue, annulant l’avantage de puissance des Ferrari. En moins d’une heure, l’écart entre les leaders et le reste du peloton s’élevait déjà à un tour entier. Les Jaguar ont toutefois riposté sous la pluie battante, Moss prenant la tête au 22e tour. La D-type de Wharton a été ralentie dès le début par un filtre à carburant bouché et, au cours des deux heures suivantes, les Jaguar ont souffert de ratés moteur, permettant aux Ferrari de creuser à nouveau l’écart. La pluie s’est calmée à la tombée de la nuit, ce qui a permis aux Jaguar de revenir dans la course, tandis que les Ferrari de tête subissaient leur premier abandon : la voiture de Maglioli\/Marzotto a dû abandonner en raison d’une boîte de vitesses cassée peu après 23 heures. La pluie est revenue et a causé des problèmes à l’équipe britannique : Wharton\/Whitehead ont connu des problèmes de conduite de carburant avant d’abandonner à leur tour en raison de problèmes de boîte de vitesses. Le duo a rejoint la D-type de Moss et Walker au stand des abandons, celle-ci ayant subi une défaillance totale des freins à 160 mph à la fin de la ligne droite de Mulsanne. Il a fallu deux miles de voie de dégagement pour que la voiture s’immobilise. Rolt et Hamilton, au volant de la D-type restante, se sont hissés à la deuxième place et se sont lancés à la poursuite de la Ferrari de tête pilotée par González et Trintignant. La Ferrari de Rosier\/Manzon occupait toujours la troisième place jusqu’à l’aube, moment où la boîte de vitesses de la voiture s’est bloquée en deuxième vitesse, la contraignant à l’abandon. À neuf heures de la fin, les grands rivaux ne disposaient plus que d’une voiture chacun et, alors que les nuages s’amoncelaient et que la pluie devenait une menace constante, les perspectives s’annonçaient prometteuses pour la D-type, plus aérodynamique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGonzález et Trintignant pouvaient se permettre de faire preuve de prudence, mais le moindre retard aurait donné l’avantage à la Jaguar qui les talonnait. Comme ils le redoutaient, la Ferrari a hésité lors du redémarrage après un arrêt ravitaillement de routine, ce qui a redonné espoir à l’équipe Jaguar. L’écart s’est toutefois réduit à seulement trois minutes ; cependant, dans sa précipitation, Rolt a effleuré le talus en sortant d’Arnage alors qu’il doublait une voiture plus lente, et deux minutes ont été perdues aux stands pour une réparation de carrosserie improvisée. À quatre-vingt-dix minutes de la fin, Trintignant conservait deux tours d’avance et a ramené la Ferrari pour un arrêt de routine. González a pris le relais, mais le V12 a refusé de redémarrer. Ferrari a perdu sept minutes pendant que les mécaniciens s’affairaient désespérément sur le moteur, avant de découvrir que la pluie avait imprégné le câblage d’allumage. Rolt était frénétiquement encouragé par son équipe de stands alors que la Ferrari était à l’arrêt, et lorsque González est reparti en piste, son avance n’était plus que de trois minutes. Alors que le circuit était désormais fouetté par le tonnerre et les éclairs et que la visibilité était réduite au minimum, Rolt fit un arrêt au stand et passa le relais à Hamilton pour l’assaut final contre la Ferrari en tête. Après avoir réalisé des temps extraordinaires dans ces conditions épouvantables, l’écart fut ramené à seulement 90 secondes. González était épuisé, n’ayant ni mangé ni dormi de tout le week-end, mais son équipe de stand l’encouragea à persévérer. À mesure que la piste s’asséchait, il put à nouveau exploiter toute la puissance de la Ferrari et franchit le drapeau à damier pour remporter les 24 Heures du Mans avec un peu moins de trois minutes d’avance, soit environ un demi-tour (un peu moins de 5 km) : il s’agissait de l’arrivée la plus serrée de cette course depuis 1933.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe vainqueur argentin s’était ainsi taillé une place à part dans l’histoire de Ferrari : trois ans plus tôt, il avait remporté la première victoire de Ferrari en F1 et, à présent, lors de sa dernière apparition à La Sarthe, il offrait également à la Scuderia sa première victoire d’usine au Mans. Ce modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 375 Plus telle qu’elle a couru aux 24 Heures du Mans de 1954 est éditée en série limitée à 199 exemplaires à l’échelle 1:8. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558204498,"sku":"M5344-L54","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF6039.jpg?v=1602260612"},{"product_id":"ferrari-512s-spider","title":"Ferrari 512 S Spider - Sebring 1970 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux basés sur des numérisations d’une voiture réelle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture et spécifications des matériaux d’origine fournis par Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eConçue et construite en seulement trois mois par une équipe dirigée par Mauro Forghieri, la Ferrari 512 S devait représenter Ferrari dans la nouvelle catégorie des prototypes sportifs de 5 litres pour les saisons 1970 et 1971 du Championnat du monde des voitures de sport. Pour obtenir l’homologation du modèle, il fallait construire 25 exemplaires, et Enzo Ferrari a cédé 50 % de son entreprise à Fiat afin de financer le projet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture était articulée autour d’un châssis semi-monocoque tubulaire en alliage léger, dérivé de la P4 et de la 612 Can-Am, équipée d’un moteur V12 de 4 993 cm³ monté en position centrale, à quatre soupapes par cylindre, capable de développer initialement 550 hp, pour une vitesse maximale de 340 km\/h. La carrosserie, conçue par l’ingénieur Giacomo Caliri, était réalisée en fibre de verre et conçue pour être aussi légère que possible. La 512 S fut construite à la fois en version à cockpit fermé et en version décapotable, et une carrosserie aérodynamique spéciale à « longue queue » fut créée pour ses courses au Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 512 S fit ses débuts lors de la course de Daytona de 1970, où elle décrocha la troisième place avec Mario Andretti, Arturo Merzario et Jacky Ickx au volant. La voiture remporta sa première victoire lors de la course suivante, les 12 Heures de Sebring, avec Ignazio Giunti, Nino Vaccarella et Andretti au volant de la version fermée de la 512 S, battant la Porsche 908 de Peter Revson et Steve McQueen. Tout au long du reste de la saison, le duel s’est poursuivi entre Ferrari et Porsche, qui courait principalement avec son prototype 917K, Porsche s’imposant généralement. Chris Amon et Merzario terminèrent cinquièmes aux 1 000 km de Brands Hatch, tandis qu’aux 1 000 km de Monza, des 512 S s’emparèrent des deuxième, troisième et quatrième places. Vaccarella et Giunti se sont frayé un chemin jusqu’à la troisième marche du podium lors de la Targa Florio et ont décroché la quatrième place aux 1 000 km de Spa. Ickx et John Surtees ont également décroché la deuxième place à Spa, avant de monter à nouveau sur le podium lors des 1 000 km du Nürburgring. Andretti et Giunti ont pris la troisième place, tandis qu’Ickx et Peter Schetty ont terminé cinquièmes aux 6 Heures de Watkins Glen. Tout au long de l’année, plusieurs écuries privées ont remporté des succès dans d’autres compétitions, comme Georg Loos et Helmut Kelleners aux 500 km de Zolder en Belgique et Gianpiero Moretti aux 200 miles de Fuji au Japon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUne version modifiée de la 512 S, baptisée 512 M, fit ses débuts à la suite des mauvais résultats de Ferrari au Mans, où les voitures n’avaient pu décrocher que les quatrième et cinquième places. Cette voiture, dotée d’une puissance supérieure et d’une aérodynamique plus avancée que la 512 S, a permis à Ickx\/Giunti de remporter les 9 Heures de Kyalami. Cependant, Enzo Ferrari n’a pas eu la patience de poursuivre le développement de ce modèle et a relégué la 512 M à un usage exclusivement réservé aux écuries privées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour la saison 1971, Ferrari reporta son attention sur les modèles sportifs de trois litres et se consacra bientôt à la Formule 1 pour les deux décennies suivantes. La 512 S et la 512 M continuèrent toutes deux à obtenir de bons résultats entre les mains des pilotes privés : la 512 S de l’écurie NART et la 512 M bleue de l’écurie Penske terminèrent respectivement deuxième et troisième à Daytona. Merzario remporta les 300 km d’Imola lors de la seule participation officielle de la 512 M en 1971.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8 de la Ferrari 512 Spider telle qu\u0026#x27;elle a couru les 12 Heures de Sebring avec Mario Andretti et Arturo Merzario au Sebring International Raceway, le 21 mars 1970. Considérée par beaucoup comme la plus mémorable des 12 Heures de Sebring jamais disputées, cette 12e édition de 1970 s’est avérée riche en rebondissements jusqu’à la fin. Porsche s’était imposée à Daytona sept semaines auparavant, mais Andretti avait décroché la pole position au volant de la voiture n° 19, offrant ainsi à Ferrari un avantage modeste mais précoce. Deux autres Ferrari d\u0026#x27;usine étaient engagées : la n° 21 pilotée par Ignazio Giunti et Nino Vaccarella, et la n° 20 pilotée par Jacky Ickx et Peter Schetty.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès un départ lancé, une première à Sebring, Andretti a conservé sa position jusqu’à la première série d’arrêts aux stands et de changements de pilote. Les quatre Porsche 917K engagées ont commencé à rencontrer des problèmes : l’une souffrait de problèmes électriques, une autre d’une crevaison. Une autre voiture a abandonné en raison de dommages irréparables au niveau de la suspension, laissant les trois Ferrari d’usine en tête alors que le soleil se couchait. Le vent a tourné pendant la nuit : la Ferrari n° 20 a souffert d’un joint de culasse défectueux, ce qui l’a contrainte à l’abandon après 151 tours, tandis que la voiture n° 21 était en proie à des problèmes qui ont nécessité un long arrêt au stand. Puis, Andretti a ramené la voiture de tête, la n° 19, aux stands en raison de problèmes de boîte de vitesses. Bien que Merzario ait réussi à remettre la voiture en piste en tête, la Porsche 917K n° 15 de Pedro Rodriguez et Jo Siffert gagnait rapidement du terrain. La fatigue des mécaniciens a commencé à se faire sentir, et la n° 19 est rapidement revenue aux stands, cette fois pour ne plus en ressortir. Porsche était en passe de remporter un nouveau doublé, avec la 917K en tête et la Porsche 908\/02 n° 48, sponsorisée par Solar Productions\/Gulf, pilotée par la star de cinéma et pilote Steve McQueen - qui courait avec une jambe plâtrée - et Peter Revson en deuxième position.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ une demi-heure de la fin, alors qu’il ne restait plus qu’une seule voiture en course et que la victoire au classement général était en jeu, le directeur de l’écurie Ferrari a pris un pari risqué : il a rappelé Giunti au stand dans la voiture n° 21 et l’a remplacé par Andretti, plus rapide et plus expérimenté. Partant avec un tour de retard, Andretti s’est montré fantastique, rattrapant rapidement son retard et mettant la pression sur les Porsche qui le précédaient. Soudain, la Porsche de tête est entrée aux stands en raison d’une défaillance du moyeu avant, avant de finalement abandonner à seulement quatre tours de la fin de la course, propulsant ainsi la 908 de McQueen et Revson en première position. Andretti a aussitôt dépassé Revson, mais est revenu une nouvelle fois aux stands, cette fois pour faire le plein, rendant ainsi la tête à la Porsche. À un tour de l\u0026#x27;arrivée, Andretti est revenu en trombe sur la piste et a rattrapé son rival, terminant le 248e et dernier tour avec seulement 22 secondes d\u0026#x27;avance après douze heures de course acharnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 512 S est limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249558892626,"sku":"M5635","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferrari_512S_-_M5635-00001.jpg?v=1601651180"},{"product_id":"jaguar-xkd-1957-le-mans","title":"Jaguar D-type - Vainqueur du Mans 1957 - Flockhart \u0026 Bueb - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que celle qui a permis au duo britannique Ron Flockhart et Ivor Bueb de remporter la victoire aux 24 Heures du Mans en 1957\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 55 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDisponible dans la livrée emblématique « Flag Blue » métallisée de l’Écurie Ecosse\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé de portes, d\u0026#x27;un coffre et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour assembler chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d’un scan d’une voiture d’origine - châssis XKD 501\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives, codes de peinture et spécifications des matériaux fournis par Jaguar Heritage\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eConçue spécialement pour remporter les 24 Heures du Mans, l’exemplaire Jaguar D-type a brillamment rempli sa mission, devenant l’une des voitures les plus dominantes de l’histoire du Mans. Victorieuse lors de trois des quatre éditions auxquelles elle a participé, la D-type a inspiré la légendaire voiture de route E-type et a finalement donné naissance à la XKSS destinée à la route.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite entre 1954 et 1956, la D-type partageait le même moteur XK à 6 cylindres en ligne et de nombreux composants mécaniques que sa grande sœur, la C-Type, mais sa structure était totalement différente. Sa construction monocoque, inspirée de l\u0026#x27;industrie aéronautique, et son efficacité aérodynamique marquaient une rupture nette par rapport au châssis à ossature spatiale et à la carrosserie aux lignes plus douces de la Type C ; elle fut considérée comme révolutionnaire à l\u0026#x27;époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors de sa première saison en 1954, la D-type, pilotée par Duncan Hamilton et Tony Rolt, manqua de peu la victoire au Mans, devancée par Ferrari d’un seul tour. L’année suivante, Mike Hawthorn et Ivor Bueb franchirent la ligne d’arrivée en tête, offrant à la D-type son premier titre au Mans. L’épreuve fut toutefois entachée par l’accident le plus meurtrier de l’histoire du sport automobile, qui non seulement poussa leur plus proche concurrent, Mercedes-Benz, à se retirer de la course, mais les conduisit également à se retirer complètement du sport automobile pendant au moins deux décennies. En 1956, Jaguar remporta une nouvelle victoire : la petite écurie Ecurie Ecosse, basée à Édimbourg, vit sa D-type, pilotée par Ninian Sanderson et Ron Flockhart, devancer d’un tour seulement l’Aston Martin qui la talonnait, pilotée par Stirling Moss et Peter Collins, jusqu’au drapeau à damier. Jaguar s’est retirée du sport automobile en tant qu’équipe d’usine à la fin de la saison, mais des équipes privées continuaient de représenter la D-type et l’Ecurie Ecosse s’est à nouveau imposée en 1957, scellant ainsi un triplé de la D-type, pilotée par les anciens vainqueurs Flockhart et Bueb. Leur victoire fut écrasante : ils ont terminé avec huit tours d’avance sur leur voiture sœur pilotée par Sanderson et John « Jock » Lawrence. Les D-Type ont dominé le classement cette année-là, sans connaître le moindre abandon et en occupant cinq des six premières places, consolidant ainsi leur place dans l’histoire du Mans comme l’une des voitures les plus titrées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est une reproduction parfaite, à l’échelle 1:8, de la D-type victorieuse au Mans en 1957, telle que pilotée vers la victoire par le duo britannique Ron Flockhart et Ivor Bueb. Il a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Jaguar concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Jaguar D-type XKD 1957, vainqueur du Mans, est limitée à seulement 99 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1\/8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection Porter Press, sélectionnée avec soin. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003ca title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: rgb(255, 42, 0);\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249563152466,"sku":"M5502-L57","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5502-L57-24JaguarXKD1957Lemans1-8marketingphoto_69.jpg?v=1729871622"},{"product_id":"mclaren-f1-gtr-harrods","title":"McLaren F1 GTR - Le Mans 1995 - Livrée Harrods - Troisième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 51 sponsorisée par Harrods de l’écurie Mach One Racing, qui a décroché la dernière place sur le podium lors des 24 Heures du Mans les 13 et 14 juin 1995\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 53 cm \/ 21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un capot moteur ouvrant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications techniques des matériaux fournis par McLaren Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eC’était peut-être inévitable, compte tenu non seulement de la raison d’être de McLaren, mais aussi du parcours professionnel et de l’expertise de Gordon Murray, que la McLaren F1 de série finisse par faire son entrée sur les circuits, même si Ron Dennis avait expressément écarté cette possibilité lors du lancement de la voiture. Murray n’avait pas non plus de tels projets. Il rêvait simplement de construire ce qui allait rapidement et largement être reconnu comme la voiture de série la plus exotique du XXe siècle, et à l’issue d’un processus de conception et de construction de trois ans, c’est exactement ce qu’il avait réalisé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTrès vite, cependant, les clients ont réclamé une version de course, et à l’approche de la saison GT 1995, le nombre de demandes a commencé à grimper. Après de nombreuses insistances, Murray a accepté de produire neuf châssis, dont certains à temps pour l’édition 1995 du Mans. La F1 s’inspirant directement de l’expérience de McLaren en compétition, peu de modifications spécifiques à la piste ont dû être apportées. La F1 GTR était en effet légèrement moins puissante que la version routière en raison de la réglementation limitant la puissance des voitures à 600 bhp. Les F1 GTR devaient également être équipées de arceaux de sécurité en acier, les rapports de direction étaient plus courts et les bagues en caoutchouc de la suspension avaient été supprimées. Le développement de l’appui aérodynamique s’est limité à une seule journée en soufflerie sous la direction de Murray, tandis que les jantes OZ Racing dissimulaient des disques et des étriers encore plus imposants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F1 GTR s’est rapidement inscrite dans les annales en remportant l’édition 1995 des 24 Heures du Mans face à des prototypes plus rapides et spécialement conçus pour la course. Sept F1 GTR ont pris le départ de la course, et cinq ont franchi la ligne d’arrivée : elles ont décroché les première, troisième, quatrième, cinquième et treizième places, une performance incroyable pour ce qui était essentiellement une voiture de série. Cette victoire a marqué plusieurs premières d’une importance capitale dans le sport automobile : McLaren avait remporté Le Mans dès sa première tentative ; la F1 GTR avait remporté l’épreuve dès sa première année de production, ce que même Ferrari n’avait pas réussi ; c’était également la première victoire au Mans pour un pilote finlandais et pour un pilote japonais, ainsi qu’une première pour un moteur BMW. Comme si cela ne suffisait pas, la F1 GTR remporta également le Championnat mondial GT 1995. Ces voitures n’étaient pas seulement rapides, mais aussi régulières. La voiture championne pilotée par Thomas Bscher et John Nielsen ne remporta que deux courses cette année-là, mais elle se montra néanmoins suffisamment fiable tout au long de la saison pour accumuler les points nécessaires à l’obtention du titre. La plus grande supercar de sa génération s’était transformée en la voiture de course sportive britannique la plus titrée de l’époque moderne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la McLaren F1 GTR représente la voiture n° 51 sponsorisée par Harrods de l\u0026#x27;écurie Mach One Racing, qui a décroché la dernière place sur le podium aux 24 Heures du Mans en 1995. Le châssis 06R a été vendu neuf à Moody Fayed, le neveu du milliardaire égyptien résidant en Grande-Bretagne, Mohamed Al-Fayed. Le parrainage provenait du grand magasin de renommée mondiale Harrods, dont Al-Fayed était propriétaire, et la voiture arborait une livrée distinctive jaune et verte. Le châssis 06R avait déjà participé à la série BPR de 1995 lorsqu’il a été engagé au Mans, piloté par le trio chevronné composé d’Andy Wallace, de Derek Bell et de son fils Justin Bell. À tous égards, l’édition de 1995 fut une course épique. Malgré des conditions météorologiques épouvantables - il a plu pendant 16 des 24 heures - et des problèmes de transmission, qui ont touché la voiture à seulement deux heures de l’arrivée, le trio a terminé à une incroyable troisième place, à un tour derrière le prototype Courage C34 de Mario Andretti, plus rapide et spécialement conçu pour la course, et à deux tours derrière les vainqueurs surprise de Kokusai Kaihatsu Racing, au volant d’une autre F1 GTR. Ce résultat fantastique a ouvert la voie à d’autres succès, puisque Andy Wallace allait remporter trois courses d’affilée dans la série BPR au volant de la 06R avant la fin de l’année.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de McLaren Automotive concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de McLaren afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren F1 GTR est limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 pour qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection Porter Press, sélectionnée avec soin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565413458,"sku":"M5249-GTH","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5249-GTH_Mclaren_F1_GTR_Harrods_1995_website_photos_2019.07.31_DSCF9519.jpg?v=1601653905"},{"product_id":"mclaren-f1-gtr-ueno-clinic","title":"McLaren F1 GTR - Vainqueur du Mans 1995 - Livrée « Ueno Clinic » - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa voiture n° 59 sponsorisée par la clinique Ueno, victorieuse aux 24 Heures du Mans en 1995\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 53 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d\u0026#x27;un capot moteur ouvrant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir des plans CAO, des codes de peinture et des spécifications des matériaux d’origine fournis par McLaren Automotive\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eC’était peut-être inévitable, compte tenu non seulement de la raison d’être de McLaren, mais aussi du parcours professionnel et de l’expertise de Gordon Murray, que la McLaren F1 de série finisse par s’élancer sur les circuits, même si Ron Dennis avait expressément écarté une telle possibilité lors du lancement de la voiture. Murray n’avait pas non plus de tels projets. Il rêvait simplement de construire ce qui allait rapidement et largement être reconnu comme la voiture de série la plus exotique du XXe siècle, et à l’issue d’un processus de conception et de construction de trois ans, c’est exactement ce qu’il avait réalisé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTrès vite, cependant, les clients ont réclamé une version de course, et à l’approche de la saison GT 1995, le nombre de demandes a commencé à grimper. Après beaucoup de persuasion, Murray a accepté de produire neuf châssis, dont certains à temps pour l’édition 1995 du Mans. La F1 s’inspirant directement de l’expérience de McLaren en compétition, peu de modifications spécifiques à la piste ont dû être apportées. La F1 GTR était, en effet, légèrement moins puissante que la version routière en raison d’une réglementation limitant la puissance des voitures à 600 bhp. Les F1 GTR devaient également être équipées de cages de sécurité en acier ; les rapports de crémaillère de direction étaient plus courts, et les bagues en caoutchouc de la suspension avaient été supprimées. Le développement de la force d’appui aérodynamique s’est limité à une seule journée en soufflerie sous la direction de Murray, tandis que les jantes OZ Racing dissimulaient des disques et des étriers encore plus imposants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa F1 GTR s’est rapidement inscrite dans les annales en remportant l’édition 1995 des 24 Heures du Mans face à des prototypes plus rapides et spécialement conçus pour la course. Sept F1 GTR ont pris le départ de la course, et cinq ont franchi la ligne d’arrivée : elles ont décroché les première, troisième, quatrième, cinquième et treizième places, une performance incroyable pour ce qui était essentiellement une voiture de série. Cette victoire a marqué plusieurs premières très significatives dans le monde du sport automobile : McLaren avait remporté Le Mans dès sa première tentative ; la F1 GTR avait remporté l’épreuve dès sa première année de production, ce que même Ferrari n’avait pas réussi à faire ; il s’agissait également de la première victoire au Mans pour un pilote finlandais et pour un pilote japonais, ainsi que d’une première pour un moteur BMW. Comme si cela ne suffisait pas, la F1 GTR remporta également le Championnat mondial GT de 1995. Ces voitures n’étaient pas seulement rapides, mais aussi régulières. La voiture victorieuse du championnat, pilotée par Thomas Bscher et John Nielsen, ne remporta que deux courses cette année-là, mais se montra néanmoins suffisamment fiable tout au long de la saison pour accumuler les points nécessaires à l’obtention du titre. La plus grande supercar de sa génération s’était transformée en la voiture de course sportive britannique la plus titrée de l’époque moderne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la McLaren F1 GTR représente la voiture n° 59 sponsorisée par la clinique Ueno, qui s\u0026#x27;est imposée aux 24 Heures du Mans en 1995 ; ce fut une victoire légendaire et surprenante face à des prototypes spécialement conçus pour la course et bien plus rapides. La voiture elle-même était un châssis de développement, baptisé 01R, engagé à la dernière minute pour l’écurie Kokusai Kaihatsu Racing, qui avait besoin d’une voiture après s’être vu initialement attribuer la 08R, celle-ci ayant finalement été utilisée pour remplacer une Gulf qui avait été gravement endommagée lors d’un accident aux 4 Heures de Jarama. À tous égards, la course de 1995 fut épique. Les conditions météorologiques étaient épouvantables - il a plu pendant 16 des 24 heures - mais le trio composé de Yannick Dalmas, Masanori Sekiya et JJ Lehto a impressionné, en particulier ce dernier dont le rythme implacable lui a permis d’enregistrer des temps au tour jusqu’à 20 secondes plus rapides que ceux de ses rivaux. La voiture n° 59 a franchi la ligne d’arrivée avec un tour d’avance sur le prototype Courage C34 de Mario Andretti, entrant ainsi dans la légende de l’histoire du Mans comme l’une des plus belles histoires. Depuis lors, la 01R est restée la propriété de McLaren et est fièrement exposée sur le Boulevard du McLaren Technology Centre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en œuvre dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de McLaren Automotive concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de McLaren afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa McLaren F1 GTR est limitée à seulement 199 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection sélectionnée par Porter Press.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"The Porter Press Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : la collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565446226,"sku":"M5249-GTU","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5249-GTU-SN33_6.jpg?v=1657109037"},{"product_id":"mclaren-m8d","title":"McLaren M8D - Saison Can-Am 1970 - Denny Hulme","description":"\u003cp\u003eDéveloppée par McLaren en vue de la Canadian-American Challenge Cup de 1970, la M8D a été construite pour la saison 1970. Il s’agissait de la quatrième version de la M8A et elle faisait partie d’une série de voitures qui ont dominé le championnat Can-Am pendant quatre saisons, de 1968 à 1971. La M8D a offert à l’écurie McLaren l’une de ses meilleures années en Can-Am, mais aussi l’un de ses moments les plus difficiles. À Goodwood, lors de la pré-saison, Bruce McLaren a tragiquement perdu la vie alors qu’il testait la M8D sur la ligne droite de Lavant. Une partie de l\u0026#x27;arrière de la voiture s\u0026#x27;était soulevée, provoquant un tête-à-queue à 170 mph ; la voiture a alors quitté la piste et a percuté un bunker servant de poste de signalisation. Cet homme, qui considérait que la vie se mesurait à l’aune des exploits accomplis et non pas uniquement en années, a laissé derrière lui un héritage considérable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSe remettant admirablement de cette tragédie, survenue à peine deux semaines avant le début de la saison, McLaren a ensuite remporté neuf victoires sur dix manches. Les pilotes Dan Gurney et Denny Hulme, tous deux au volant de M8D, ont remporté huit de ces victoires, tandis que Peter Gethin s’est imposé lors de la dixième, toujours au volant d’une M8B. Les six victoires de Hulme lui ont permis de remporter son deuxième titre, bien qu’il ait couru les mains encore bandées suite à un incendie survenu dans la M15 lors des 500 miles d’Indianapolis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa M8D se distinguait visuellement de la M8B, bien qu’elle en fût la successeure directe. Les nouvelles règles interdisant les ailerons montés sur jambes de force, qui avaient connu un grand succès en 1969, la solution adoptée par McLaren consistait en une paire d’ailettes arrière faisant office de déflecteurs pour canaliser le flux d’air vers un aileron large et bas, situé à huit pouces au-dessus de la carrosserie arrière. Son apparence distinctive valut à la voiture le surnom de « Batmobile ». Elle était moins efficace sur le plan aérodynamique sans l’aileron haut de la M8B ; c’est pourquoi, pour maintenir ses performances, l’équipe chercha à obtenir une puissance encore plus élevée. Un nouvel accord avec Reynolds Aluminium lui a permis d’accéder aux nouveaux blocs-moteurs Chevrolet en silicium-aluminium de cette société, dont les versions de 8 litres étaient censées développer 700 bhp. Par souci de fiabilité, un moteur légèrement plus petit, de 7,6 litres, a été choisi, développant 670 bhp.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la McLaren M8D a été fabriquée à la main et finie dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de McLaren concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:8 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249565577298,"sku":"M5448","price":13120.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5448-13-McLarenM8D1.8Scale-Front3.4.jpg?v=1609958915"},{"product_id":"mercedes-benz-sskl-1931-mille-miglia","title":"Mercedes-Benz SSKL - Vainqueur de la Mille Miglia 1931 - Rudolf Caracciola - Patinée - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 99 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAu volant de laquelle Rudolf Caracciola a remporté la victoire lors de la Mille Miglia les 12 et 13 avril 1931\u003cbr\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 53 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire la maquette\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de dessins originaux et de photographies d’archives fournis par Mercedes-Benz\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa Mille Miglia, ou course des mille milles à travers l’Italie, était une épreuve routière réputée pour sa difficulté et son prestige, remportée jusqu’alors par des Italiens au volant de voitures italiennes. Rudolf Caracciola a brisé ce schéma avec sa Mercedes-Benz SSKL de 1931, engagée en tant que pilote privé, car Mercedes-Benz n’était pas en mesure de lui offrir les ressources et le soutien de l’usine à cette époque. Assisté avec brio par son copilote, Wilhelm Sebastian, Caracciola remporta cette course spectaculaire de 1 000 miles, atteignant une vitesse moyenne de 101,1 kilomètres par heure sur le parcours aller-retour entre Brescia et Rome. Dans son autobiographie, Caracciola décrivait la Mille Miglia comme « 1 600 km sur des routes de campagne poussiéreuses, en passant par des gorges et des ravins… à travers d’horribles virages en tire-bouchon et des passages sinueux ; à travers des villes, des bourgs et des villages, puis à nouveau le long de routes parfaitement droites à une vitesse moyenne de 150, 160, 170 km… une nuit, puis une journée encore. »* La SSKL (Super-Sport-Kurz-Leicht, ou « super-sportive courte et légère ») était la dernière version de la voiture de sport à six cylindres suralimentée de Mercedes-Benz et fut construite exclusivement en tant que voiture de course biplace. Elle était équipée d’un moteur six cylindres de sept litres développant 300 chevaux-vapeur avec son compresseur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 de la Mercedes-Benz SSKL\u003cspan\u003e,\u003c\/span\u003e reproduisant fidèlement la voiture a\u003cspan\u003evec laquelle Rudolf Caracciola a remporté la Mille Miglia les 12 et 13 avril 1931,\u003c\/span\u003e a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Mercedes-Benz en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer à la perfection chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Mercedes-Benz SSKL est éditée en série limitée à seulement 99 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566429266,"sku":"M5546-MIL","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF2139.jpg?v=1737998711"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez \u0026 Kinnunen - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté aux règlements de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s\u0026#x27;inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient une puissance de 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant une amélioration correspondante des performances. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, finissant par ajouter des roues arrière plus larges et apporter quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur les circuits ne suffisaient pas, la voiture allait ensuite être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Porsche 917K est inspirée de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez et Leo Kinnunen, avec un relais assuré par Brian Redman, lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnants virages relevés à 31 degrés du Daytona Speedway, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé 1re et 2e de la course, Jo Siffert et Redman (au volant de sa propre voiture) occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles, avec 48 tours d’avance sur la Ferrari d’usine n° 28, troisième. Il s’agissait de la première course à laquelle participait l’emblématique Porsche 917K, et cette victoire marqua de fait le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC au cours des deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l\u0026#x27;aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Daytona 1970 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566888018,"sku":"M5288-D70","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-D70-62_-_Porsche_917K_Gulf_Daytona_1970_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601654701"},{"product_id":"porsche-917k-1970-le-mans","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1970 - Herrman \u0026 Attwood - Échelle 1\/8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture n° 23 qui a remporté la victoire aux mains de Hans Herrman et Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans les 13 et 14 juin 1970\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté d\u0026#x27;une portière et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, obtenues après numérisation d’un véhicule d’origine\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de 3,0 litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture furent développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’écurie de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire marqua le début effectif de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que l’un des nombreux autres à venir. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Porsche 917K s\u0026#x27;inspire de la voiture n° 23 menée à la victoire par le pilote allemand chevronné Hans Herrman et le pilote britannique Richard Attwood lors des 24 Heures du Mans de 1970. De fortes pluies ont donné lieu à une course d’usure au terme de laquelle seules sept voitures ont été classées parmi les arrivants, sur les 57 qui avaient pris le départ. La domination de Porsche a été totale, avec une voiture sur chacune des marches du podium ainsi que toutes les victoires de catégorie. Cette victoire fut d’autant plus savoureuse pour Herrman qu’il s’agissait de sa treizième tentative, d’autant plus qu’il avait manqué la victoire l’année précédente de seulement 120 mètres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Porsche pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917K Le Mans 1970 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 avec l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566920786,"sku":"M5288-L70","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-L70-26_-_Porsche_917_1970_Le_Mans_Winner_Red_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601654740"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm\/23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces usinées avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche présenta 25 exemplaires à la FIA à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l\u0026#x27;automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis finalement 5,4 litres, chacun offrant une amélioration correspondante des performances. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps avant de connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a réalisé un doublé dans la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l\u0026#x27;échelle 1:8 de la Porsche 917 KH s\u0026#x27;inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo favorable qui a perduré, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche furent les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche qui a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH Le Mans 1971 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnrichissez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est que l’un des nombreux modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566953554,"sku":"M5288-L71","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5288-L71-4-Porsche917LeMansMartini1.8Scale-Front3.4EDITED.jpg?v=1601654796"},{"product_id":"porsche-919-hybrid","title":"Porsche 919 Hybrid - Le Mans 2014 - LMP1-H n° 14","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu\u0026#x27;elle a couru au Mans en 2014 avec Romain Dumas, Marc Lieb et Neel Jani\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉgalement disponible sur commande avec la livrée de la voiture n° 20, telle qu’utilisée en course par Timo Bernhard, Brendon Hartley et Mark Webber\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 58 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l\u0026#x27;aide et la collaboration de Porsche AG\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eUn superbe modèle de collection à grande échelle (1\/8) de la Porsche 919 Hybrid telle qu’elle a couru au Mans en 2014 avec Romain Dumas, Marc Lieb et Neel Jani.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main à partir des données CAO originales fournies directement par Porsche AG et a fait l’objet d’un contrôle rigoureux de la part des équipes de conception et d’ingénierie afin de garantir une précision absolue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle est également disponible à la commande dans la livrée de la voiture n° 20 pilotée par Timo Bernhard, Brendon Hartley et Mark Webber.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines d\u0026#x27;exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249566986322,"sku":"M5798","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF5153_0034ff34-a651-42d6-a384-a580e865adc7.jpg?v=1602261465"},{"product_id":"ferrari-330-p4-1-18","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 23 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations de la seule voiture encore existante\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triomphe écrasant (1er, 2e et 3e places) aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut mise au point pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis de la 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567838290,"sku":"M5933","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5933-127_-_Ferrari_330_P4_0858GT_1.18_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601655233"},{"product_id":"ferrari-250tr-1-18","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire grâce à Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 21 cm\/8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d’une voiture d’origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 Testa Rossa est aujourd’hui l’une des Ferrari les plus recherchées au monde. La TR a été conçue à l’intention des clients Ferrari existants, dont beaucoup couraient alors avec le modèle 500 TRC. La 500 TRC était réputée pour sa maniabilité exceptionnelle et la 250 TR s’est appuyée sur cette qualité, en utilisant un châssis similaire comme base pour y intégrer un moteur V12 nettement plus puissant, équipé de six carburateurs à double corps. La 250 Testa Rossa a permis à Ferrari de remporter le championnat du monde des constructeurs en 1958.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour planter le décor, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là attira une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari, qui comptait un effectif record de 11 voitures en course, composé à la fois de voitures d’usine et d’équipes privées, a finalement remporté la course avec ce modèle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 Testa Rossa a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide des historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche, notamment en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, ce modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567871058,"sku":"M5908","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF5558.jpg?v=1714135395"},{"product_id":"1967-porsche-911-r-monza-1-18","title":"Porsche 911 R - Spécifications de la tentative de record du monde BP de 1967 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 001R piloté par Rico Steinemann, Dieter Spoerry, Jo Siffert et Charles Vögele lors des tentatives de record du monde d\u0026#x27;endurance de Porsche à Monza, du 31 octobre au 3 novembre 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 31 cm\/12 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConçu à partir de plans CAO originaux élaborés à partir d\u0026#x27;un scan d\u0026#x27;une voiture d\u0026#x27;époque\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins d\u0026#x27;archives originaux et spécifications des matériaux fournis par le Musée Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003eUne référence pour les puristes dans l’histoire de Porsche\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux modèles emblématiques de l’histoire de Porsche, la 911 R de 1967 occupe une place particulièrement influente. Conçue à une époque où le sport automobile connaissait une évolution rapide, elle est devenue l’expression la plus pure de la volonté de la marque de repousser les limites du potentiel technique de la 911. Légère, sans fioritures et d’une efficacité redoutable, la 911 R a distillé la philosophie de course de Porsche dans sa forme la plus essentielle. Bien que seuls quelques exemplaires aient été construits, l’impact de cette voiture fut profond : elle a façonné la conception que Porsche se fait de la performance, a inspiré les futures 911 de compétition et figure aujourd’hui parmi les dérivés les plus rares et les plus vénérés de l’histoire du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePousser la 911 au-delà de ses limites\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R est née de la confiance grandissante de Porsche dans la plateforme 911 au milieu des années 1960. Alors que l’entreprise continuait de concentrer ses efforts en compétition sur des prototypes spécialement conçus à cet effet, les succès remportés par des pilotes privés lors de rallyes et de courses de côte ont clairement démontré que la 911 recelait un potentiel bien plus grand. Ferdinand Piëch, qui venait de prendre la tête de la R\u0026amp;D, a défendu l’idée d’une 911 ultra-légère et ultra-spécialisée, conçue exclusivement pour la performance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’espoir de Porsche d’homologuer la voiture pour les compétitions GT fut rapidement anéanti, et les exigences de production étant trop élevées pour un modèle de niche, le projet fut revu à la baisse pour aboutir à une série limitée de 20 exemplaires destinés aux clients, auxquels s’ajoutèrent quatre prototypes. Malgré tout, la 911 R s’avéra immédiatement compétitive. Lors de ses débuts en 1967 au Mugello, elle décrocha une remarquable troisième place au classement général – derrière seulement deux prototypes Porsche – et devint rapidement un redoutable atout en rallye, en course sur circuit et en course de côte, démontrant jusqu’où la plateforme de la 911 pouvait être poussée lorsqu’elle était libérée des contraintes des voitures de série.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003ePhilosophie de conception et principales caractéristiques techniques\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa 911 R a été conçue avec un objectif unique : une légèreté extrême. Une coque en acier dépouillée, des panneaux de carrosserie en fibre de verre, des vitrages fins et un habitacle épuré permettaient d’atteindre un poids à vide d’environ 800 kg, soit une réduction spectaculaire de 230 kg par rapport à une 911 S de série. À l’intérieur, tout ce qui n’était pas indispensable a été supprimé, remplacé par des sièges Scheel légers, un tableau de bord simplifié et des mécanismes de vitres à sangle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn son cœur se trouvait le six-cylindres à plat de deux litres de type 901\/22, dérivé de la voiture de course 906 et développant 210 hp à 8 000 tr\/min ; un chiffre extraordinaire pour un ensemble aussi léger. Associée à une boîte de vitesses à cinq rapports, à une suspension de course, à des jantes plus larges et à un Tank de 100 litres offrant une grande autonomie, la 911 R affichait des performances rivalisant avec celles de prototypes spécialisés. Rapide, brute et sans compromis, elle incarnait la forme la plus aboutie de la philosophie de la 911 que Porsche avait créée jusqu’alors.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eMonza – Le marathon du record du monde\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eSi la 911 R s\u0026#x27;était déjà forgé une réputation de redoutable machine de compétition, son heure de gloire survint fin 1967 sur le circuit incliné de Monza. Ce qui n’était au départ qu’une conversation informelle autour d’une bière entre les pilotes suisses Rico Steinemann et Dieter Spoerry s’est rapidement transformé en un projet audacieux visant à reconquérir une série de records du monde d’endurance qui avaient échappé à Porsche. BP Suisse a soutenu cette tentative, Firestone a fourni les pneus, et une Porsche 906 a d’abord été choisie pour les Challenges de 72 et 96 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’entreprise démarra sous de bons auspices, mais les virages inclinés en béton de Monza, particulièrement éprouvants, endommagèrent rapidement la suspension de la 906, contraignant l’équipe à s’arrêter au bout de 20 heures. Ne disposant que de 48 heures pour reprendre la course conformément au règlement de la FIA, Porsche se mobilisa d’urgence. Les ingénieurs de Zuffenhausen ont dépêché trois 911 R : une comme voiture de record, deux comme sources de pièces de rechange. L’une d’entre elles a même dû rouler toute la nuit à travers la France après s’être vu refuser l’entrée en Suisse pour cause de bruit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa tentative de record a repris dans la soirée du 31 octobre, la 911 R s’avérant cette fois-ci bien mieux adaptée à la surface brutale de Monza. Les conditions météorologiques se sont dégradées, la visibilité s’est réduite à quelques mètres, les carburateurs se sont recouverts de givre, et l’équipe a fini par manquer de pneus pluie, obligeant Firestone à rainurer à la main des pneus secs. Malgré tout, le rythme s’est maintenu : ravitaillements de 90 litres, nettoyage des pare-brise, vérifications de la suspension et interminables heures de conduite à plein régime sur les virages relevés, escarpés et faiblement éclairés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu bout de quatre jours sans répit, entre brouillard, pluie, froid et une sollicitation mécanique quasi constante, la 911 R a tenu ses promesses. Elle a établi cinq nouveaux records du monde stupéfiants et 14 records internationaux de catégorie, sur les distances de 15 000 kilomètres, 72 heures, 10 000 miles, 20 000 kilomètres et 96 heures, le tout à des vitesses moyennes supérieures à 209,23 km\/h. Et elle y est parvenue au volant d’une voiture qui, quelques jours auparavant encore, se trouvait dans l’atelier d’essais de Zuffenhausen, son moteur portant déjà les traces de 100 heures d’essais au banc d’essai à pleine charge. Il s’agissait là d’un exploit extraordinaire en matière de durabilité technique et d’endurance du pilote, d’autant plus que le châssis 001R avait déjà subi 100 heures d’essais rigoureux sur son banc d’essai, ce qui a consolidé le statut de la 911 R comme l’une des 911 les plus extraordinaires jamais construites.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe témoignage d’une légende\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la 911 R de 1967 a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers selon des spécifications détaillées en matière de couleurs et de matériaux, ainsi qu’à partir des données CAO originales fournies directement par le bureau d’études de Porsche. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur le véhicule. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249567936594,"sku":"M5915","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/M5915Porsche911R1967BPWorldRecord1-18marketingphoto_10_EDIT.jpg?v=1723119646"},{"product_id":"ferrari-bb-lm-1979-le-mans","title":"Ferrari 512 BB LM - Le Mans 1979","description":"\u003cp\u003eCette maquette à l\u0026#x27;échelle réduite a été fabriquée à la main et mise au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l\u0026#x27;aide du constructeur en ce qui concerne les finitions d\u0026#x27;origine, les matériaux, les images d\u0026#x27;archives et les plans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise du véhicule d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"\u003eDécouvrez les vitrines d’exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569542226,"sku":"M5877-L79","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/5_res_c4b38a93-d1f0-4eb5-a2c7-cebe9030fe54.jpg?v=1601656331"},{"product_id":"ferrari-bb-lm-1979-daytona","title":"Ferrari 512 BB LM - Daytona 1979 - Échelle 1\/8","description":"\u003cp\u003eEn 1978, Ferrari avait commencé à développer une version de course de la 512 BB, une voiture qui présentait un fort potentiel de compétition. Ferrari a largement modifié quatre 512 en 1978, baptisées « BB LM » par la marque. Après une première tentative décevante au Mans en 1978, la carrosserie des BB LM fut remplacée par un nouveau modèle conçu par Pininfarina, plus long de 16 pouces (41 cm) et ne reprenant aucun des traits stylistiques d\u0026#x27;origine. Les phares escamotables furent désormais remplacés par des phares fixes intégrés au bouclier avant, tandis que l’arrière fut allongé jusqu’à la limite maximale autorisée par le règlement. La 512 BB LM devint ainsi un puissant mélange d’ingénierie italienne raffinée et de style « muscle car » américain. Neuf de ces BB LM révisées furent construites par Ferrari en 1979.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit de la Ferrari 512 BB LM à l’échelle 1:8 représente la voiture NART n° 68 telle qu’elle a couru aux 24 Heures de Daytona en 1979. Il présente une incroyable richesse de détails techniques sous le capot arrière ouvrant, avec une réplique exacte du moteur V12 Ferrari de 4,9 litres. L’habitacle de course dépouillé est visible à travers les portes qui s’ouvrent et révèle tous les détails les plus fins, y compris le câblage intérieur et l’extincteur d’urgence.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle réduit de grande qualité a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur en ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO originaux et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines d’exposition pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249569607762,"sku":"M5877-D79","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/6_res_4741128d-4dca-4486-b758-749633e80022.jpg?v=1601656359"},{"product_id":"bugatti-59t-parts-board","title":"BUGATTI Type 59 - Présentoir de pièces de modèle réduit","description":"\u003cp\u003eLa Type 59 fut la dernière voiture de course de Bugatti des années 1930. Conçue pour répondre à la nouvelle réglementation « 750 kg » qui devait entrer en vigueur en 1934, son moteur huit cylindres en ligne de 3,3 litres, de cylindrée accrue, avait une double fonction : il devait non seulement propulser la Type 59, mais également la future Type 57, une voiture de grand tourisme. La voiture était nettement plus basse que son prédécesseur en raison de sa suspension arrière en porte-à-faux et de son moteur à carter sec.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Type 59 était surpassée par ses rivales, l’italienne Alfa Romeo et les « Silver Arrows » allemandes que sont Mercedes-Benz et Auto Union, toutes deux bénéficiant du soutien financier de leurs gouvernements respectifs. Bugatti, en revanche, finançait ses engagements en course sur ses propres fonds. Le fait que ses voitures de Grand Prix « à l’ancienne » restaient relativement compétitives témoigne du talent d’Ettore Bugatti. La Type 59 réussit d’ailleurs à remporter un doublé au Grand Prix de Belgique à Spa, avec des voitures pilotées par René Dreyfus et Antonio Brivio, après que tous les favoris eurent abandonné suite à des accidents. Plus tard dans l\u0026#x27;année, Jean-Pierre Wimille s\u0026#x27;est classé premier du Grand Prix d\u0026#x27;Alger, une épreuve de moindre envergure, au volant d\u0026#x27;une Type 59.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette magnifique présentation montre les milliers de pièces du modèle Amalgam Bugatti Type 59 à l’échelle 1:8, fixées individuellement sur un panneau recouvert d’Alcantara noir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDimensions : 1 420 mm x 715 mm\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter qu’en raison de la grande taille de cette pièce et de la complexité de son expédition, des frais supplémentaires seront calculés et facturés séparément en fonction du lieu de livraison.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572032594,"sku":"M5543","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Parts-board-Bugatti-wide-2.jpg?v=1601657653"},{"product_id":"parts-board-ferrari-375-plus","title":"Ferrari 375 Plus - Présentoir de pièces de maquette","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eUne superbe présentation mettant en valeur les milliers de pièces du modèle Amalgam Ferrari 375 Plus à l\u0026#x27;échelle 1:8, fixées individuellement sur un panneau recouvert d\u0026#x27;Alcantara noir. Dimensions : 1 360 mm x 680 mm\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : nous avons inclus une image du modèle assemblé dans la galerie à titre de référence. Cette offre concerne uniquement le panneau de pièces.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003eL\u0026#x27;une des voitures les plus importantes de l\u0026#x27;illustre histoire de Ferrari, la Ferrari 375 Plus a été construite pour prolonger le succès de la 375 MM, qui avait permis à Ferrari de remporter le premier Championnat du monde des voitures de sport de la FIA en 1953. Confronté à la menace de ne pas pouvoir rivaliser avec les nouveaux modèles sophistiqués de Formule 1 à 8 cylindres de Mercedes-Benz et de Lancia, ni même avec les 250F à 6 cylindres de Maserati, Enzo Ferrari a préféré concentrer son attention sur le perfectionnement d’une gamme de voitures de sport de grande cylindrée. Le résultat allait être surnommé « Le Monstre » par le milieu automobile français et « The Fearsome Four-Nine » par les Britanniques. La 375 Plus a participé et s’est imposée lors des courses internationales les plus prestigieuses, offrant à Ferrari sa première victoire d’usine au Mans et s’inscrivant ainsi dans la légende des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn s’appuyant sur la 375 MM comme point de départ et en s’inspirant de la 375 de Formule 1, Aurelio Lampredi mit au point un moteur V12 de 4,9 litres véritablement puissant, d’une puissance nominale de près de 350 chevaux. Le moteur était équipé d’une seule bougie par cylindre avec deux aimants et était alimenté par trois carburateurs Weber-46 DCF\/3. De ce fait, la 375 Plus pouvait atteindre une vitesse d’environ 174 mph (280 km\/h), un exploit incroyable pour une voiture produite dans les années 1950.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePinin Farina et Carrozzeria Vignale ont conçu la carrosserie en aluminium, qui se caractérisait par des ailes affleurantes et un coffre bombé pour accueillir la roue de secours et le Tank de 190 litres (47,6 gallons) destiné aux longs trajets. Le nouveau châssis renforcé de la 375 Plus était constitué de tubes d’acier et, bien qu’il conservât la même suspension avant que ses prédécesseurs, la suspension arrière était équipée d’un nouvel essieu de Dion, de bras radiaux doubles avec des ressorts à lames transversaux et d’amortisseurs Houdaille. La nouvelle configuration de la 375 Plus offrait une stabilité, un équilibre et une tenue de route améliorés à vitesse élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 375 Plus remporta une victoire éclatante lors de sa première course à Agadir, au Maroc, pilotée par Giuseppe « Nino » Farina en février 1954. Bien que ce même pilote et cette même voiture aient dû abandonner lors du Grand Prix de Dakar la semaine suivante, ils eurent le temps d’établir un record du tour avant de se retirer. En avril, Umberto Maglioli et Nino Cassani ont pris le départ au Giro di Sicilia au volant d’une seule 375 Plus et, après seulement quatre heures de course, disposaient d’une avance de trois minutes et demie, avant que Maglioli, d’ordinaire si fiable, ne fasse un tonneau, mettant fin à tout espoir de victoire. Ferrari engagea quatre voitures dans la Mille Miglia en mai, mais malheureusement, aucune n’atteignit le drapeau à damier. Maglioli fut le plus proche de la victoire alors qu’il talonnait la Lancia de tête pilotée par Alberto Ascari, avant qu’une simple goupille fendue ne se détache, provoquant la panne de la boîte de vitesses. Cette déception ne fit que stimuler Ferrari, puisque, deux semaines plus tard, José Froilán González remporta une victoire écrasante lors de la course de voitures de sport organisées en marge du Grand Prix de Formule 1 à Silverstone, menant pratiquement de bout en bout et réussissant l’exploit de doubler à trois reprises le dernier des 27 participants. Vint ensuite les 24 Heures du Mans de 1954. González, désormais associé à Maurice Trintignant, s’imposa dans une course fortement perturbée par les conditions météorologiques. Ce fut un duel palpitant avec la Jaguar D-type de Duncan Hamilton et Tony Rolt jusqu’à la toute fin, donnant lieu à l’arrivée la plus serrée sur le Circuit de la Sarthe depuis 1933 : moins de 5 km (à peine un demi-tour). Au final, c’est Ferrari qui remporta pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux des courses de voitures de sport. Les redoutables « Four-Nines » ne furent plus engagées par l’écurie d’usine Ferrari, mais une série d’inscriptions provint du Mexique et des États-Unis pour la Carrera Panamericana, une course de cinq jours disputée au Mexique. Maglioli remporta une victoire écrasante, avec 25 minutes d’avance sur une 375 MM et près de deux heures d’avance sur une Porsche en troisième position, assurant ainsi le maximum de points au Championnat du monde des voitures de sport pour la marque italienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSeuls cinq exemplaires furent construits par Ferrari : les châssis n° 0384, 0386, 0392, 0396 et 0398, tous dotés du suffixe AM (America), ce qui rend la 375 Plus bien plus rare que la vénérée Ferrari 250 GTO. En juin 2014, le modèle 0384 AM a été vendu lors d’une vente aux enchères organisée par Bonhams dans le cadre du Goodwood Festival of Speed pour la somme de 10 753 450 £ (soit 18,3 millions de dollars à l’époque), bien que cet exemplaire particulier ait fait l’objet d’un litige concernant son historique de propriété et ait finalement été cédé dans le cadre d’un accord à l’amiable après deux ans de procédure judiciaire.\u003cem\u003e \u003cbr\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter qu’en raison de la taille importante de cette pièce et de la complexité de son expédition, des frais supplémentaires seront calculés et facturés séparément en fonction du lieu de livraison.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572098130,"sku":"M6106","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/375_Parts_Boad_Gallery.jpg?v=1601657711"},{"product_id":"porsche-917k-1970-daytona-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur de Daytona en 1970 - Rodríguez et Kinnunen - Échelle 1:18","description":"\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 a vu le jour à la suite d’un changement inattendu apporté au règlement de la Commission Sportive Internationale, qui constituait alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI annonça également la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient propulsées par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée (4,9, 5,0 puis 5,4 litres), chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement majeur pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 2 menée à la victoire par Pedro Rodríguez, Leo Kinnunen et Brian Redman lors des 24 Heures de Daytona en 1970. Sur les impressionnantes courbes inclinées à 31 degrés du circuit de Daytona, l’équipe sponsorisée par Gulf et dirigée par John Wyer, ancien directeur de l’écurie Aston Martin, a terminé première et deuxième de la course, Jo Siffert et Brian Redman occupant la deuxième place du podium. La voiture de tête n° 2 a écrasé ses rivaux, battant le record de distance de 190 miles et devançant de 48 tours la Ferrari d\u0026#x27;usine n° 28, troisième. C\u0026#x27;était la première course à laquelle participait l\u0026#x27;emblématique Porsche 917K, et cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K sur le championnat WSC pendant les deux saisons suivantes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret noir de luxe, accompagné d’une housse de transport protectrice. Chaque modèle est monté sur un socle en acrylique noir poli, protégé par un cache-poussière en acrylique transparent. Le socle contient un livret comprenant le certificat d’authenticité ainsi que des informations et des documents complémentaires sur la voiture. Le nom du modèle et le logo d’origine figurent sur une plaque en acier inoxydable poli fixée à l’avant du socle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie d’une gamme comprenant plusieurs modèles aux échelles 1\/8 et 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Link to Porsche 917K Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249572425810,"sku":"M6012","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M6012-075-Porsche917GulfNo2WinnerDaytona19701.18Scale-Front3.4.jpg?v=1624279502"},{"product_id":"ferrari-330-p4-le-mans","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDoté de portes et d\u0026#x27;un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour développer ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux créés à partir de numérisations du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d\u0026#x27;archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport ; elle s’est illustrée sur la scène internationale à l’une des époques les plus passionnantes de l’histoire de la marque. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà un grand succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté avec un triplé écrasant aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance brute et une force impressionnantes sur les circuits du monde entier, Ferrari s\u0026#x27;en tenait à sa formule de prototypes à moteur plus petit, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de renouer avec la victoire, Enzo Ferrari accorda au directeur technique Mauro Forghieri une grande liberté dans le développement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, et doté d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des voitures de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut conçue pour remplacer la transmission ZF de type 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour avant la victoire, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l\u0026#x27;échelle 1\/8 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se montrèrent d’abord prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt prit la tête pour la première fois, maintenant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, puisqu’une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford pendant la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de la Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée de Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans reste célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration et avec l’aide de Ferrari pour ce qui concerne les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 330 P4 est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249575047250,"sku":"M5964","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5964-1_-_Ferrari_330_P4_Le_Mans_1967_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1621336905"},{"product_id":"alfa-romeo-8c-2900-mille-miglia","title":"Alfa Romeo 8C 2900 - Vainqueur de la Mille Miglia 1938","description":"\u003cp\u003eLa 8C 2900 était vouée à la grandeur dès le départ, puisqu’elle avait été conçue pour la redoutable Mille Miglia italienne et les redoutables 24 Heures du Mans, et mise au point par le légendaire Vittorio Jano. Elle était équipée de la version 2,9 litres du célèbre moteur 8C d\u0026#x27;Alfa, dont la puissance était annoncée à 225 bhp, assistée par deux compresseurs et deux carburateurs Weber à flux ascendant. La carrosserie de ce modèle fut en grande partie réalisée par le maître carrossier de l’époque, Carrozzeria Touring, qui façonna les superbes ailes en forme de larme de la 2900 jusqu’à l’arrière effilé. Au cours de ses cinq années de production, cinq exemplaires, tous fabriqués en 1938, se sont distingués parmi la quarantaine de 2900 produites.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit à l’échelle 1:8 s’inspire de l’une des cinq voitures construites spécialement pour la Mille Miglia, le châssis n° 412031. La voiture n° 143, pilotée par Clemente Biondetti, a remporté l’édition 1938 de la légendaire course italienne, avec deux minutes d’avance sur une autre 8c 2900 pilotée par Carlo Pintacuda. Pintacuda était en passe de remporter cette course mythique après avoir affiché des vitesses moyennes incroyables dans les premières étapes, menant la course depuis la ville italienne de Piacenza jusqu’à Terni, mais, malheureusement pour lui, ses freins se sont bloqués et il a perdu sa position au profit de Biondetti pendant qu’il effectuait des réparations. Après douze heures épuisantes au volant, Biondetti s’est imposé comme un vainqueur méritant. L’Alfa Romeo 8C 2900 Mille Miglia reste l’une des voitures d’avant-guerre les plus recherchées de tous les temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de la CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité parfaite de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249575080018,"sku":"M5545-MIL","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5545-MIL-2_-_Alfa_Romeo_8C_2900_1.8_Scale_-_Front_3.4_Higher_52aa4680-0abb-45a0-8edc-e4806da98ecc.jpg?v=1601658917"},{"product_id":"ferrari-250-gto-3943gt","title":"Ferrari 250 GTO - 3943GT - Vainqueur de sa catégorie aux 1 000 km du Nürburgring 1963 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 1 000 km du Nürburgring, le 19 mai 1963\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 56 cm \/ 22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, la Ferrari 250 GTO était le modèle qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses éléments constitutifs. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, ainsi que d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti montée sur un châssis 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d\u0026#x27;origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT a été adjugé aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été vendu dans le cadre d\u0026#x27;une transaction privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, ainsi que d’un frein à main actionné par câble agissant sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de concevoir une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d\u0026#x27;essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s\u0026#x27;ensuivit plus tard dans l\u0026#x27;année, et Bizzarrini se retrouva écarté ; la mise au point de la carrosserie de la GTO fut alors confiée à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’a que très peu évolué au cours de la série de 36 exemplaires produits en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient été équipés de carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style était très similaire à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup évolué, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été significatives, des améliorations ayant été apportées tout au long de la période de fabrication du modèle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle d’avant-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie, aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été rattrapée que par les AC Cobra de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on compte des victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; des victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003e\u003cstrong\u003e3943GT\u003c\/strong\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eFabriquée fin 1962, la Ferrari 250GTO 3943GT a été acquise par Pierre Noblet, industriel français de la sidérurgie et pilote de renom. Peinte en rouge et ornée d\u0026#x27;une bande tricolore française, la 3943GT a participé à plusieurs courses avec un certain succès, parfois aux côtés de son ami proche et futur vainqueur du Mans, Jean Guichet. Les débuts en course de la 3943GT eurent lieu lors des 1 000 km de Paris vers la fin de l’année, où Noblet et Guichet se classèrent quatrièmes. Le duo ne pilotera pas la 3943GT pendant six mois, mais remportera une belle victoire aux 6 Heures du Dakar, terminant avec huit tours d’avance sur ses rivaux les plus proches. Une lutte serrée lors des 500 km de Spa-Francorchamps de 1963, où les quatre premiers ont tous terminé à moins d’un tour les uns des autres, a vu Noblet décrocher la deuxième place en pilotant en solo. Une semaine plus tard, lors de la première participation de la voiture aux 1 000 km du Nürburgring, Noblet et Guichet ont conduit la 250 GTO à la deuxième place au classement général, terminant dans le même tour que la Ferrari 250 P victorieuse et devançant leurs rivaux de catégorie de trois tours. Noblet continua à piloter la 3943GT en 1964, mais avec moins de succès.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 3943GT fut revendue à son compatriote français Robert Neyret, pilote de rallye semi-professionnel, qui continua à piloter cette Ferrari avec davantage de succès. Neyret s’imposa dans sa catégorie lors des 1 000 km de Paris de 1966, aux côtés de son compatriote Jacques Terramorsi, ainsi que lors de la course de côte du Mont Ventoux de 1967 et du Rallye Pétrole-Provence de 1967, avec Jean-Claude Syda à ses côtés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa voiture est restée en mains françaises après Neyret, jusqu’à ce qu’elle soit acquise par l’Américain Tom Price en 1983. Au cours des années suivantes, Price a régulièrement piloté et exposé la 250 GTO jusqu’à ce qu’il la vende à l’actuel propriétaire, Charles E. Nearburg, pour 26 millions de dollars en 2010. M. Nearburg a fait restaurer entièrement la 3943GT, qui a depuis été présentée lors d’événements des deux côtés de l’Atlantic, remportant de nombreux prix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l’échelle 1:8 du châssis de la Ferrari 250 GTO 3943 GT est inspirée de la voiture n° 46 telle qu’elle a couru lors des 1 000 km du Nürburgring de 1963, avec Noblet et Guichet au volant. Il a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide du constructeur concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture originale nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe châssis de la Ferrari 250 GTO n° 3943GT est limité à seulement 199 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de notre collection très exclusive 250 GTO.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"Link to Ferrari 250GTO Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/ferrari-250-gto-collection\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus sur notre collection Ferrari 250 GTO \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l’échelle 1\/8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une véritable voiture, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle figure dans la collection Porter Press, sélectionnée avec soin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"The Porter Press Collection\" style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : La collection de livres Porter Press \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249576390738,"sku":"M5376-3943GT","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5376-3943GT-2_-_Ferrari_250_GTO_Nurburgring_No46_1963_1.8_Scale_-_Front_3.4.jpg?v=1601659612"},{"product_id":"ford-gt40-1969-le-mans-winner","title":"Ford GT40 - Vainqueur du Mans 1969 - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu’elle a couru au Mans en 1969 avec Jacky Ickx et Jackie Oliver\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 50 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour fabriquer chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l\u0026#x27;aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/z11w9YTfF_c\" height=\"315\" width=\"100%\" allowfullscreen=\"\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" frameborder=\"0\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAu terme de 24 mois de recherches approfondies et d’un travail de développement intense, menés avec l’aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford ainsi que de Gulf Oil International, Amalgam Collection a dévoilé aujourd’hui les premières images de sa maquette extraordinairement détaillée de la Ford GT40. Basé sur le châssis n° 1075, ce modèle reproduit la plus célèbre des voitures de course de Ford, exactement telle qu’elle a remporté la victoire au Mans en 1969, pilotée par Jacky Ickx et Jackie Oliver. Mesurant près de 51 cm (20 pouces) de long, ce modèle est édité en série limitée à seulement 199 exemplaires.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre du sport automobile. Après avoir échoué à s’emparer de la célèbre entreprise d’Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré son intention d’écraser Ferrari au Mans. Il en a résulté une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a été développée de manière particulièrement improvisée. Malgré son immense fortune et ses capacités de production, Ford, en tant qu’entreprise, ne disposait que de très peu d’expertise en matière de course automobile. Ford a conclu un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l’ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni pour qu’il joue un rôle clé dans le projet. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l’équipe s’installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine achevée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le nom de « GT40 » est apparu plus tard et provient de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture achevée, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit 103 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Ses premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, malgré son incroyable réputation, se soldèrent toutes par des abandons. À la fin de l’année, Wyer, bien qu’il continuât à construire des GT40, confia la tâche de les piloter en course au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby remplaça le moteur de 4,2 L par un monstre de 7,0 L qu’il avait déjà utilisé avec brio sur la Cobra, associé à une nouvelle boîte de vitesses ZF. Dotée de ce nouveau groupe motopropulseur, la GT40 remporta sa première victoire à Daytona en 1965 avant de décrocher la deuxième place à Sebring. Le Mans fut toutefois un désastre, les cinq voitures engagées ayant toutes abandonné en raison de problèmes mécaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Un triplé à Daytona fut rapidement suivi d’une nouvelle victoire à Sebring. Cependant, c’était le titre du Mans que Ford convoitait. Ford mobilisa une véritable armée pour la course cette année-là : neuf voitures, plus de 100 membres du personnel et 21 tonnes de pièces de rechange. Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en occupant les trois premières places et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. La GT40 a enchaîné les victoires au Mans pendant trois années supplémentaires, s’imposant ainsi comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. Ferrari n’a plus remporté le Mans depuis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes 50 premiers modèles commandés seront accompagnés d’une reproduction artistique en giclée d’une magnifique photographie de Rainer Schlegelmilch prise au début des 24 Heures du Mans de 1969. La reproduction Giclée sera imprimée sur du papier d’art de qualité archive, avec un format d’image d’environ 30 x 83 cm (12 x 32 pouces).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l’échelle 1:8 de la Ford GT40 s’inspire du châssis n° 1075, vainqueur des 24 Heures du Mans en 1969. Pilotée par Jacky Ickx et Jackie Oliver, la voiture n° 6 a signé la victoire la plus serrée de l’histoire des 24 Heures du Mans, et l’une des plus marquantes de toute l’histoire du sport automobile, devançant la Porsche 908 de Hans Hermann de seulement 120 mètres (390 pieds) après 372 tours. C\u0026#x27;était l\u0026#x27;histoire classique de l\u0026#x27;outsider : Porsche avait déjà remporté le Championnat du monde des voitures de sport alors qu\u0026#x27;il restait encore trois courses sur les dix prévues, et faisait figure de grande favorite pour s\u0026#x27;imposer au Mans pour la première fois. Seize Porsche étaient en lice, soit plus d\u0026#x27;un tiers du peloton, et Porsche a effectivement mené pendant 90 % de la course. Cependant, la boîte de vitesses de la 917 en tête s’est cassée à 11 heures et la Ford d’Ickx et d’Oliver a pris la tête. La course s’est terminée par un sprint de trois heures, la Ford étant aux prises avec des problèmes d’échappement tout en étant talonnée par la Porsche 908 de Herrmann et Gérard Larrousse, qui devaient eux-mêmes faire face à des problèmes mécaniques affectant les freins et le moteur. Ickx savait que s’il menait à l’entrée de la ligne droite de Mulsanne, Herrmann le dépasserait, mais qu’il pourrait profiter de son sillage pour le repasser et conserver ensuite la tête pendant le reste du tour. Les voitures ont franchi la ligne d’arrivée alors qu’il restait moins d’une minute, et devaient donc effectuer un tour supplémentaire. La Ford n’avait jamais parcouru plus de 23 tours avec un seul Tank, mais elle devait désormais, soudainement, gagner un tour supplémentaire. Ickx a simulé un manque de puissance dû à un manque de carburant, laissant Herrmann le dépasser dès le début de la ligne droite de Mulsanne, avant de profiter de l’aspiration pour le dépasser à nouveau juste avant la fin de cette ligne droite de 5 km. Ickx a résisté à Herrmann pour franchir la ligne d’arrivée en tête, privant ainsi Porsche de la victoire une année de plus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePlus impressionnant encore, la voiture qui a franchi la ligne d’arrivée en vainqueur n’était pas un nouveau modèle conçu pour cette année-là. En réalité, il s’agissait du châssis même qui avait remporté Le Mans l’année précédente, piloté par Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi. Ickx a dédié la victoire de l’équipe à l’ancien vainqueur Bianchi, décédé plus tôt dans l’année. Ickx s’est également imposé après avoir entamé la course en menant une protestation solitaire contre le « départ du Mans » - suite au décès du pilote privé Porsche Willy Mairisse l’année précédente - en se rendant à pied jusqu’à sa voiture et en prenant tout son temps pour attacher ses ceintures.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ford GT40, vainqueur du Mans 1969, est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets?ref=IbYmpMy4O7M8\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, en personnalisant votre modèle à l\u0026#x27;échelle 1:8 afin qu\u0026#x27;il corresponde parfaitement aux spécifications d\u0026#x27;une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249577177170,"sku":"M5768-L69","price":19945.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF9860.jpg?v=1625842642"},{"product_id":"bugatti-eb110-lm-1994-le-mans","title":"BUGATTI EB110 LM - Le Mans 1994 - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré de la voiture pilotée par Alain Cudini, Éric Hélary et Jean-Christophe Bouillon lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 18 et 19 juin 1994\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 55 cm \/ 21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir des plans CAO originaux, des codes de peinture et des spécifications des matériaux fournis par Bugatti\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eLes plans ayant été élaborés dès 1989, l’EB110GT a été présentée au public à Paris en 1991, le jour qui aurait marqué le 110e anniversaire d’Ettore Bugatti, d’où le nom de la voiture. La voiture a été initialement conçue par Marcello Gandini, mais son design anguleux a été jugé trop radical ; Giampaolo Benedini a donc été chargé d’adoucir les lignes pour aboutir à ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’EB110.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette voiture de sport à moteur central abritait un moteur 12 cylindres de 3,5 litres à la pointe de la technologie, monté en position centrale et optimisé par quatre turbocompresseurs. Deux arbres à cames par rangée et 60 soupapes - cinq par cylindre - assuraient une réponse de l’accélérateur exceptionnellement rapide. Selon le modèle, le moteur développait entre 560 et 610 HP, transmis en permanence aux quatre roues, ce qui lui permettait d’effectuer le sprint de 0 à 100 km\/h en seulement 3,26 secondes. Cela en faisait la voiture de série la plus rapide de son époque, avec une vitesse de pointe de 351 km\/h. Bugatti a établi quatre records du monde avec l’EB110 : l’accélération la plus rapide, la voiture de sport de série la plus rapide, la voiture de sport à essence la plus rapide et la voiture de série la plus rapide sur glace. Même aujourd’hui, près de 30 ans plus tard, l’EB110 figure toujours parmi les voitures les plus rapides au monde. Les panneaux de carrosserie en aluminium sont collés sur un châssis monocoque en fibre de carbone ; l’EB110 a été la première voiture de série à intégrer cette technique. L’aluminium, la fibre de carbone et le plastique renforcé de fibres d’aramide ont été utilisés pour la carrosserie ; les jantes ont été moulées en magnésium et chaque vis était en titane. La voiture disposait également d’un système aérodynamique actif et d’une transmission intégrale, deux technologies encore très peu utilisées dans l’industrie automobile à l’époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEnviron 96 EB110 GT et 32 EB110 Supersport ont été produites jusqu’en 1995, soit un total d’environ 128 véhicules, dont deux étaient des voitures de course officielles d’usine développant une puissance de 670 HP. Celles-ci ont participé aux 24 Heures du Mans, à Suzuka et à la série américaine IMSA, notamment aux 24 Heures de Daytona. Ce furent les dernières voitures à quitter les portes de l’usine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle réduit de la Bugatti EB110 est une réplique à l’échelle 1:8 de la voiture qui a pris le départ des 24 Heures du Mans en 1994, marquant ainsi le retour de Bugatti au Mans après une longue absence de 55 ans sur ce circuit légendaire. Aux côtés de la Porsche « Dauer », la Bugatti s’est révélée la plus rapide lors des essais et a pris le départ de la course avec les pilotes Alain Cudini, le vainqueur du Mans Éric Hélary et Jean-Christophe Bouillon. Malgré une performance impressionnante, l’EB110 a dû faire remplacer ses quatre turbos au cours de la séance du matin et a chuté loin dans le classement. La course de l’équipe a pris fin dans les derniers tours lorsqu’un éclatement de pneu a projeté la voiture de Jean-Christophe Bouillon dans les barrières de la ligne droite de Mulsanne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle Bugatti EB 110 a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, en collaboration avec Bugatti qui a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, elle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception de Bugatti afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSublimez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, de nos socles ou de nos supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249577668690,"sku":"M5742-LM","price":11545.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/M5742-LM-BugattiEB110LM_2_e1ee97c6-ad84-43ae-881a-e5943dff5572.jpg?v=1604337185"},{"product_id":"ferrari-250-tr-1958-le-mans-winner","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire grâce à Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l’échelle 1\/8, d’une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision extraordinaire, issues de la numérisation d’un véhicule d’origine - châssis n° 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d’archives fournis par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eTriple vainqueur du Championnat du monde des voitures de sport, la 250 Testa Rossa est l’une des Ferrari les plus titrées de l’histoire. Elle figure aujourd’hui parmi les Ferrari les plus recherchées au monde, puisque seules 33 exemplaires, toutes versions confondues, ont été construits. La 250 TR a été conçue pour offrir aux clients qui couraient déjà avec la 500 TRC un moteur bien plus puissant sur un châssis similaire, afin de conserver l’excellente maniabilité du modèle précédent. Des rumeurs laissaient également entendre que la FIA imposerait une limite de trois litres aux prototypes, ce qui s’est effectivement avéré être le cas. En conséquence, c’est le V12 de trois litres conçu par Columbo, déjà utilisé sur la 250 Gran Turismo, qui a été retenu. Comme pour les autres voitures de course Ferrari, Enzo Ferrari exigeait une fiabilité absolue de la part de tous les composants, ce qui a donné lieu à une approche de conception quelque peu conservatrice, visant le succès en endurance grâce à la durabilité plutôt qu’à la vitesse pure. Cette décision s’est avérée gagnante, permettant de remporter de nombreux titres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle représente la voiture n° 14 qui a été menée à la victoire par Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans de 1958, permettant ainsi à Ferrari de remporter le Championnat du monde des voitures de sport. Pour replacer les choses dans leur contexte, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari comptait un effectif record de 11 voitures en lice, composé à la fois de voitures d’usine et d’équipes privées. La course a été marquée par quinze heures de pluie, dont trois de pluie torrentielle, qui ont donné lieu à treize accidents distincts, dont l’un a malheureusement coûté la vie au pilote amateur Jean-Marie Brussin. Gendebien et Hill ont conservé la tête pendant 22 heures et, lorsque Hill a finalement franchi la ligne d’arrivée, cela a marqué la toute première victoire au classement général des 24 Heures du Mans pour un pilote américain et un pilote belge, et a couronné la Scuderia Ferrari vainqueur des 24 Heures du Mans pour la troisième fois. Le duo a terminé avec une avance écrasante de douze tours sur ses plus proches adversaires, classés en deuxième position, et allait devenir, quatre ans plus tard seulement, le premier duo à remporter trois victoires au Mans. Malgré des conditions météorologiques exécrables pendant la majeure partie de la course, la distance parcourue par les vainqueurs, soit 4 101,926 km, leur aurait tout de même valu la cinquième place lors de l’édition de l’année précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l\u0026#x27;échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou présentoirs élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249577734226,"sku":"M5248-TR","price":18895.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSCF4684Centered.jpg?v=1601660708"},{"product_id":"jaguar-d-type-the-autobiography-of-xkd-504","title":"Jaguar D-type : L'autobiographie de la XKD 504 (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003ePorter Press - une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/jaguar-xkd-1957-le-mans\" title=\"Link to Jaguar D-Type at 1:8 scale\" target=\"_blank\"\u003e\u003cb\u003eEn savoir plus : la Jaguar D-type vainqueur du Mans 1957 à l’échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/b\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe ouvrage retrace l’histoire de l’une des Jaguar D-Type les plus intéressantes d’un point de vue historique : une voiture qui a couru plus que n’importe quelle autre D-Type. La longue et riche histoire de la XKD 504 est retracée dans son intégralité, depuis son rôle de voiture d’usine largement utilisée pour tester l’injection de carburant, jusqu’à ses deux saisons de course à travers l’Europe avec l’Écurie Ecosse, en passant par quatre années intenses de compétitions nationales au volant de laquelle se sont succédé Mike Salmon puis Peter Sutcliffe. Cet ouvrage offre un aperçu fascinant de tous les aspects de l’histoire de cette D-Type, illustré par une belle collection de photographies d’époque. Tout passionné de Jaguar appréciera ce nouvel opus de la série « Great Cars ».\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eContenu principal\u003c\/h4\u003e\n\u003cli\u003eSa vie en tant que voiture d’usine, notamment son rôle essentiel dans les essais et ses deux courses en 1956.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDeux saisons avec l’Écurie Ecosse, notamment une sixième place à la « Monzanapolis » de 1957, une cinquième place au Goodwood Tourist Trophy de 1958 et une participation à Sebring.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eEntre 1959 et 1961, Mike Salmon a pris le départ à 45 reprises au volant de la XKD 504, culminant avec une victoire lors des « Autosport Three Hours » à Snetterton.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePilotée jusqu’en 1962 par Peter Sutcliffe, qui a été victime d’un grave accident lors de la première sortie de la XKD 504 en 1963.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa carrière active de cette D-Type dans les courses historiques est également retracée, notamment sa longue période sous la propriété de Neil Corner, collectionneur averti et passionné de courses historiques.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePrès de 300 photographies d’époque, dont beaucoup sont inédites, accompagnées d’un portfolio de clichés pris sur place spécialement commandés pour l’occasion.\u003c\/li\u003e\n\u003ch4\u003eÉdition limitée\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eUna splendida edizione limitata reliata in pelle, con bordi dorati, e presentata in un astuccio in tessuto grigio. Per una nota di originalità, il numero di châssis è riprodotto in rilievo sulla copertina del libro. Limitato a soli 100 esemplari e firmato da Chas Parker, Norman Dewis e Philip Porter.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’auteur\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePhilip Porter est une référence en matière de Jaguar, surtout connu pour ses ouvrages primés consacrés à la Type E, notamment *The Definitive History* et *Ultimate E-type*, ainsi que pour la direction de deux clubs Jaguar à succès, le XK Club et l’E-type Club. Son coauteur, Chas Parker, a troqué une carrière dans l’astronomie pour se consacrer à l’écriture sur le sport automobile ; parmi ses cinq ouvrages figurent des histoires exhaustives des circuits de Brands Hatch et de Silverstone.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l\u0026#x27;ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteurs : Philip Porter \u0026amp; Chas Parker Date de \u003cbr\u003epublication : septembre 2015\u003cbr\u003eCaractéristiques : 285 x 235 mm, relié avec jaquette, 320 pages \u003cbr\u003eIllustrations : plus de 300 photographies, dont des photos en couleur\u003cbr\u003eLangue : anglais\u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International \u003cbr\u003eISBN : 978-1-907085-26-0\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579438162,"sku":"M6154","price":350.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/JaguarXKD504MainWebImage.jpg?v=1601661222"},{"product_id":"jaguar-lightweight-e-type-the-autobiography-of-4-wpd","title":"Jaguar Lightweight E-type : L'autobiographie de 4 WPD (édition limitée)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003ePorter Press - une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Jaguar Lightweight E-Type (LWE) - 'Car Zero' (2014)\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/jaguar-lwe-car-zero\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/jaguar-lwe-car-zero\"\u003e \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eEn savoir plus : la Jaguar Lightweight E-type \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" color=\"#ff2a00\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003etelle que recréée par Jaguar en 2014 à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCet ouvrage de la collection « Great Cars » retrace de manière exhaustive l’histoire de la plus importante Jaguar E-Type de compétition. Dirigée par John Coombs avec le soutien de l’usine et pilotée par certains des meilleurs pilotes de course de l’époque, cette voiture a pris part à la première course automobile de l’E-Type et est ensuite devenue le prototype de la Lightweight E-type entièrement en aluminium.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa carrière sportive de la voiture après l’ère Coombs est également abordée en détail, notamment- les exploits de Brian Redman, alors en pleine ascension, au volant de ce modèle en 1965, ainsi que ses succès récents au Goodwood Revival, où elle a remporté à deux reprises la course « TT Celebration » et a été pilotée par de nombreux pilotes de talent, notamment Dario Franchitti et Emanuele Pirro.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans cet ouvrage, l’auteur expert Philip Porter retrace en détail la carrière de cette célèbre E-type, en s’appuyant sur une grande variété de sources - notamment des documents d’usine - pour explorer non seulement les performances de la voiture course après course, mais aussi les aléas de son développement et de son évolution. Une belle sélection de photographies d’époque - chaque participation à une compétition y est illustrée - ainsi qu’une galerie de superbes images contemporaines viennent étayer ce texte fruit d’une recherche minutieuse. Il s’agit du récit complet d’une voiture de course des plus marquantes et du premier ouvrage de la nouvelle et passionnante série « Great Cars » - le prochain titre sera consacré à la Porsche 917, rédigé par Ian Wagstaff.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003ePoints clés\u003c\/h4\u003e\n\u003cli\u003eUne conception et une présentation soignées\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePremier ouvrage de la nouvelle série « Great Cars »\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRegorge de superbes documents d’époque, dont la plupart n’ont jamais été publiés\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL’histoire complète du prototype Lightweight E-type\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e4 WPD pilotées par de grands pilotes, notamment Graham Hill, Roy Salvadori, Dan Gurney et Jackie Stewart\u003c\/li\u003e\n\u003ch4\u003eÉdition limitée\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eUna splendida edizione limitata, reliata in pelle grigia con bordi dorati, e presentata in un astuccio in tessuto grigio. Per una nota di originalità, una riproduzione in rilievo delle targhe « BUY 1 » e « 4 WPD » decora la copertina e la quarta di copertina. Limitato a 100 esemplari e firmato da Philip Porter.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eL’auteur\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003ePhilip Porter est l\u0026#x27;auteur de plus de 30 ouvrages consacrés à l\u0026#x27;automobile. Il a commencé à participer à des courses de côte et à des sprints alors qu\u0026#x27;il était encore scolarisé, puis s\u0026#x27;est pris de passion pour les voitures de collection. Il a coécrit des livres sur la course automobile avec Sir Stirling Moss, Murray Walker et Martin Brundle. En 2005, il a fondé Porter Press International, qui est aujourd’hui l’un des principaux éditeurs mondiaux spécialisés dans l’automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Philip Porter Date de \u003cbr\u003eparution : septembre 2014\u003cbr\u003eCaractéristiques : relié, 320 pages, \u003cbr\u003e283 mm x 235 mm (format portrait) \u003cbr\u003eIllustrations : plus de 320 photographies, dont des photos en couleur\u003cbr\u003eLangue : anglais\u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International \u003cbr\u003eISBN : 978-1-907085-18-5\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579470930,"sku":"M6155","price":350.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Jaguar4WPDMainWebImage.jpg?v=1601661249"},{"product_id":"ford-gt40-1969-le-mans-winner-1-18","title":"Ford GT40 - Vainqueur des 24 Heures du Mans 1969 - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu\u0026#x27;elle a couru au Mans en 1969 avec Jacky Ickx et Jackie Oliver au volant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 8,8 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé avec l’aide et la collaboration du département Archives et Patrimoine de Ford, ainsi que de Gulf Oil International\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps, la Ford GT40 est née de la rivalité la plus célèbre de l’histoire du sport automobile. Après avoir échoué à s’emparer de la célèbre entreprise d’Enzo Ferrari, Henry Ford II est rentré aux États-Unis les mains vides et a déclaré vouloir écraser Ferrari au Mans. Le résultat fut une voiture destinée à vaincre tous ses adversaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eProduite pendant cinq ans, de 1964 à 1969, la GT40 a fait l’objet d’un développement particulièrement improvisé. Malgré son immense richesse et ses capacités de production, Ford, en tant qu’entreprise, ne disposait que de très peu d’expertise en matière de course automobile. Ford a négocié un accord avec Eric Broadley, propriétaire et concepteur en chef de la société britannique Lola Cars, et a renvoyé l’ingénieur britannique Roy Lunn au Royaume-Uni afin qu’il joue un rôle clé dans le projet. Sous la supervision du concepteur américain Harley Copp, l’équipe composée de Broadley, Lunn et de l’ancien directeur de l’écurie Aston Martin, John Wyer, a commencé à travailler sur la nouvelle voiture à l’usine Lola de Bromley. Fin 1963, l’équipe s’installa à Slough, au siège nouvellement créé de Ford Advanced Vehicles, sous la direction de Wyer. Bruce McLaren, de McLaren Automotive, fut engagé pour évaluer un prototype en août 1963, puis les travaux avancèrent rapidement, même si la voiture fut à peine terminée à temps pour son dévoilement. La première GT40, la GT\/101 (le nom de « GT40 » est apparu plus tard et provenait de la hauteur de la voiture : elle mesurait 40 pouces au sommet du pare-brise), a été dévoilée en Angleterre le 1er avril 1964, puis exposée peu après à New York. Le prix d’achat de la voiture achevée, destinée à la compétition, s’élevait à 5 200 £ (soit 103 000 £ en valeur actuelle).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes essais au Mans, quelques semaines plus tard, ont révélé de graves problèmes d’instabilité à grande vitesse ; la GT40 pouvait atteindre 200 mph (321 km\/h), mais avait tendance à décoller au-delà de 170 mph (273 km\/h). Ses premières sorties au Nürburgring, au Mans et à Reims, malgré son incroyable réputation, se soldèrent toutes par des abandons. À la fin de l’année, Wyer, bien qu’il continuât à construire des GT40, confia la mission de les piloter en compétition au légendaire ancien pilote américain Carroll Shelby. Shelby remplaça le moteur de 4,2 L par un monstre de 7,0 L qu’il avait déjà utilisé avec brio sur la Cobra, associé à une nouvelle boîte de vitesses ZF. Équipée de ce nouveau groupe motopropulseur, la GT40 remporta sa première victoire à Daytona en 1965 avant de décrocher la deuxième place à Sebring. Le Mans fut toutefois un désastre, les cinq voitures engagées ayant toutes abandonné en raison de problèmes mécaniques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL\u0026#x27;année 1966 marqua le début de la légende de la GT40. Un triplé à Daytona fut rapidement suivi d\u0026#x27;une nouvelle victoire à Sebring. Cependant, c\u0026#x27;était le titre du Mans que Ford convoitait. Ford mobilisa une véritable armée pour la course cette année-là : neuf voitures, plus de 100 personnes et 21 tonnes de pièces de rechange. Ford a battu Ferrari avec panache, dominant le podium en occupant les trois premières places et devenant ainsi le premier constructeur américain à s’imposer au Mans. La GT40 a ensuite remporté le Mans pendant trois années supplémentaires, s’imposant comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. Ferrari n’a plus gagné au Mans depuis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette maquette parfaite à l\u0026#x27;échelle 1:18 de la Ford GT40 est inspirée du châssis n° 1075, vainqueur des 24 Heures du Mans en 1969. Pilotée par Jacky Ickx et Jackie Oliver, la voiture n° 6 a signé l’arrivée la plus serrée de l’histoire des 24 Heures du Mans, et l’une des plus mémorables de toute l’histoire du sport automobile, devançant la Porsche 908 de Hans Hermann de seulement 120 mètres (390 pieds) après 372 tours. C\u0026#x27;était l\u0026#x27;histoire classique de l\u0026#x27;outsider : Porsche avait déjà remporté le Championnat du monde des voitures de sport alors qu\u0026#x27;il restait encore trois courses sur les dix prévues, et était le grand favori pour s\u0026#x27;imposer au Mans pour la première fois. Seize Porsche étaient en lice, soit plus d\u0026#x27;un tiers du peloton, et Porsche a effectivement mené pendant 90 % de la course. Cependant, la boîte de vitesses de la 917 en tête s’est cassée à 11 heures et la Ford d’Ickx et d’Oliver a pris la tête. La course s’est terminée par un sprint de trois heures, la Ford étant aux prises avec des problèmes d’échappement tout en étant talonnée par la Porsche 908 de Herrmann et Gérard Larrousse, qui devaient eux-mêmes faire face à des problèmes mécaniques affectant les freins et le moteur. Ickx savait que s’il menait à l’entrée de la ligne droite de Mulsanne, Herrmann le dépasserait, mais qu’il pourrait profiter de son sillage pour le repasser et conserver ensuite la tête pendant le reste d’un tour. Les voitures ont franchi la ligne d’arrivée alors qu’il restait moins d’une minute, et devaient donc effectuer un tour supplémentaire. La Ford n’avait jamais parcouru plus de 23 tours avec un seul Tank, mais elle devait désormais, soudainement, en effectuer un de plus. Ickx a simulé un manque de puissance dû à un manque de carburant, laissant Herrmann le dépasser dès le début de la ligne droite de Mulsanne, avant de profiter de l’aspiration pour le dépasser à nouveau juste avant la fin de cette ligne droite de 5 km. Ickx a résisté à Herrmann pour franchir la ligne d’arrivée en tête, privant ainsi Porsche de la victoire une année de plus.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePlus impressionnant encore, la voiture qui a franchi la ligne d’arrivée en vainqueur n’était pas un nouveau modèle conçu pour cette année-là. En réalité, il s’agissait exactement du même châssis qui avait remporté Le Mans l’année précédente, piloté par Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi. Ickx a dédié la victoire de l’équipe à l’ancien vainqueur Bianchi, décédé plus tôt dans l’année. Ickx s’est également imposé après avoir entamé la course par une protestation solitaire contre le « départ du Mans », suite au décès du pilote privé Porsche Willy Mairisse l’année précédente, en se rendant à pied jusqu’à sa voiture et en prenant son temps pour boucler ses ceintures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249579831378,"sku":"M6148","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF0518_96b4cd78-a9f0-428f-a7f2-663b805b1765.jpg?v=1705942354"},{"product_id":"mclaren-f1-gtr-the-definitive-history","title":"McLaren F1 GTR - L'histoire complète","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\"\u003ePorter Press - une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"McLaren F1 GTR - 1995 Le Mans\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/mclaren-f1-gtr-ueno-clinic\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la McLaren F1 GTR, vainqueur du Mans en 1995, reproduite à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca title=\"McLaren F1 GTR - 1995 Le Mans - 3rd Place\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/mclaren-f1-gtr-harrods\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la voiture de course du Mans 1995 sponsorisée par Harrods, à l\u0026#x27;échelle 1:8 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVingt-cinq ans après sa célèbre première victoire aux 24 Heures du Mans de 1995, la magnifique McLaren F1 GTR fait l’objet de cet ouvrage historique majeur en deux volumes. Dérivée de la McLaren F1 de série à trois places équipée d’un moteur BMW V12, la F1 GTR n’a vu le jour que grâce à la pression exercée par les clients sur le concepteur Gordon Murray pour qu’il produise une version de course. Avec 28 exemplaires construits en trois saisons, la F1 GTR a connu un succès fabuleux, remportant 41 de ses 131 courses et décrochant deux titres de champion du monde. Cet ouvrage somptueux retrace de manière exhaustive la vie de la McLaren F1 GTR : le tome 1 est consacré au récit course par course, tandis que le tome 2 présente l’histoire de chaque voiture et celle des pilotes qui les ont conduites, le tout illustré par plus de 775 photographies en couleur.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eContenu principal\u003c\/h4\u003e\n\u003cli\u003eConception et développement de la F1 GTR, avec notamment les réflexions de Gordon Murray, concepteur de la voiture et auteur de la préface de cet ouvrage.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1995 : outre la célèbre victoire de McLaren au Mans, les F1 GTR ont dominé la BPR Global GT Endurance Series, remportant 10 de ses 12 manches, John Nielsen et Thomas Bscher s’imposant de justesse comme champions au volant de la voiture sponsorisée par West de ce dernier.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1996 : une deuxième saison BPR triomphale a permis à Ray Bellm de remporter le titre de champion au volant de sa voiture sponsorisée par Gulf, aux côtés de James Weaver, tandis qu’une campagne dans le championnat national japonais a vu John Nielsen et David Brabham sacrés champions.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1997 : la F1 GTR a évolué vers la version « Long Tail » et une écurie financée par BMW a fait son entrée dans la compétition, remportant les cinq victoires de McLaren dans le nouveau championnat FIA GT, bien que les pilotes les plus rapides de l’écurie dirigée par Schnitzer, JJ Lehto et Steve Soper, aient manqué de peu le titre.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1998 : la F1 GTR Long Tail de Steve O’Rourke, pilote privé, a décroché une remarquable quatrième place au classement général et la victoire en catégorie GT au Mans, mais le championnat FIA GT était désormais dominé par Mercedes et les deux McLaren participantes ont été surclassées.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes dernières années au Japon : deux F1 GTR ont continué à courir au Japon de 1999 à 2005, remportant une nouvelle victoire, à Miné en 2001.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eHistorique des voitures : les 28 F1 GTR font toutes l’objet d’un historique détaillé de leur parcours, accompagné de photographies d’époque et récentes les montrant sous leurs multiples apparences, souvent avec divers changements de couleur et de livrée au fil des ans, ainsi que leurs adaptations à la circulation routière.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes personnalités : des responsables clés de McLaren et de l\u0026#x27;équipe partagent leurs souvenirs de première main, suivis des témoignages des pilotes qui ont remporté des victoires au volant des F1 GTR, depuis les champions du Mans Yannick Dalmas et Derek Bell jusqu\u0026#x27;aux multiples vainqueurs Ray Bellm, Thomas Bscher, John Nielsen, Andy Wallace, James Weaver, JJ Lehto et Steve Soper.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLimitée à seulement 1 000 exemplaires, numérotés et signés par l’auteur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMark Cole est un journaliste et commentateur de télévision qui a couvert la série BPR GT et le Championnat FIA GT pendant les quatre années où les McLaren F1 GTR ont concouru, assistant à toutes les courses en 1995, 1996 et 1997, ainsi qu’à la plupart de celles de 1998. Au cours de sa carrière, il a également occupé les fonctions de rédacteur en chef de la rubrique « club » du magazine \u003cem\u003eAutosport\u003c\/em\u003e, d’attaché de presse sur les circuits de Thruxton et de Silverstone, ainsi que d’attaché de presse pour le Championnat du monde des voitures de sport de la FIA. Il est commentateur sur Eurosport depuis 28 ans. Ses précédents ouvrages portaient sur Brands Hatch, les courses GT, la Ford GT40 et l’écurie John Fitzpatrick Racing. Il réside à Buckingham.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l’ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Mark Cole\u003cbr\u003ePublication : novembre 2020\u003cbr\u003eCaractéristiques : livre relié au format portrait 340 x 245 mm, 648 pages réparties sur deux volumes. Présenté dans un étui.\u003cbr\u003eIllustrations : 775 illustrations\u003cbr\u003een couleur Langue : anglais\u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003eISBN : 978-1-913089-15-3\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580093522,"sku":"M6175","price":450.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/McLarenF1GTR.jpg?v=1615390125"},{"product_id":"ultimate-ferrari-250-gto","title":"Ultimate Ferrari 250 GTO - L'histoire définitive - Édition limitée","description":"\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre l\u0026#x27;exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press – fine books curated by Amalgam - the full collection\"\u003e\u003cstrong\u003ePorter Press – une sélection de livres d\u0026#x27;exception par Amalgam – la collection complète \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/ferrari-250-gto-collection\" title=\"Ferrari 250 GTO Collection by Amalgam\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection complète des modèles Amalgam Ferrari 250 GTO \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e«Ultimate Ferrari 250 GTO»\u003c\/em\u003e explore l’histoire de cette famille emblématique de voitures avec plus de détails et d’autorité que jamais. Lancée en 1962 comme la dernière étape évolutive de la longue série des 250 GT, la GTO fut la dernière et la meilleure voiture de course GT de l’ère des moteurs à l’avant. Elle est restée au plus haut niveau pendant trois saisons, remportant un triplé de titres de champion du monde pour Ferrari. Depuis lors, les GTO ont conservé leur statut prestigieux, non seulement en raison de leurs exploits en course, mais aussi grâce à leur beauté exquise, à leur charisme indéniable et — pour ceux qui ont eu la chance d’en faire l’expérience — à leur maniabilité hors pair. En effet, la réputation illustre de la GTO en a fait la voiture la plus convoitée au monde, comme en témoignent les prix record régulièrement atteints pour les plus beaux exemplaires. Richement illustrée de superbes photographies, dont beaucoup n’ont jamais été publiées auparavant, cette somptueuse édition en deux volumes rend pleinement justice à cette voiture d’exception.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eContenu \u003c\/strong\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003e\u003cstrong\u003eprincipal\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cli\u003eLes prémices : le premier volume s’ouvre sur un examen approfondi des ancêtres de la GTO, suivi d’une étude de sa conception et de son développement, ainsi que d’une description technique complète.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1962 : entre ses victoires lors de ses débuts aux 12 Heures de Sebring et lors de la dernière course de l’année aux Bahamas, les exploits de la GTO sont présentés dans leur intégralité, non seulement au Championnat du monde, mais également lors d’autres compétitions à travers le monde, notamment les courses de côte européennes sinueuses et même des aventures en Afrique.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1963 : malgré les efforts de la concurrence, la suprématie de la GTO s’est renforcée au cours de sa deuxième saison, avec davantage de participants engagés dans un plus grand nombre d’épreuves, allant des classiques d’endurance telles que les 24 Heures du Mans aux courses de vitesse sur des circuits britanniques méconnus.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa saison 1964 : Ferrari a repoussé le fort Challenge des Cobras de Shelby American pour remporter son troisième titre, aidée en partie par une mise à niveau comprenant un nouveau design de carrosserie pour les nouvelles GTO, ainsi que pour quelques modèles existants.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa suite de l’histoire : cette section explique comment les GTO ont continué à concourir au niveau international et à remporter des succès occasionnels bien au-delà de leur apogée.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eHistorique des châssis : le deuxième volume est consacré à l’historique complet et individuel des 36 GTO, qui ont toutes survécu jusqu’à nos jours. Riche en nouvelles recherches et en perspectives inédites, ces récits comprennent des entretiens avec des propriétaires et des pilotes d’hier et d’aujourd’hui, des informations sur les restaurations et la participation à des épreuves, et bien plus encore, ainsi qu’un large éventail de photographies.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e« Ultimate Ferrari 250 GTO » est limité à seulement 600 exemplaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eL’auteur\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eJames Page a grandi dans l’univers du sport automobile grâce à l’implication de son père dans les courses de vitesse et les courses de côte, et a passé son enfance à dévorer les nombreux livres et magazines consacrés à l’automobile qui se trouvaient chez lui. Après avoir étudié le journalisme à l’université de Falmouth, période durant laquelle il a rédigé des comptes rendus de course pour \u003cem\u003eMotoring News\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003eAutosport\u003c\/em\u003e, il s’est brièvement orienté vers le monde du golf professionnel avant de rejoindre Future Publishing en 2005 en tant qu’assistant de production. Il a occupé le poste de rédacteur en chef adjoint de \u003cem\u003eClassics Monthly\u003c\/em\u003e (2007-2011) avant de rejoindre \u003cem\u003eClassic \u0026amp; Sports Car\u003c\/em\u003e, d’abord en tant que rédacteur en chef adjoint (2011-2014), puis en tant que rédacteur en chef (2014-2016). Aujourd’hui indépendant, il se consacre notamment à la rédaction d’ouvrages, dont l’un, intitulé \u003cem\u003e*Ferrari 250 LM*,\u003c\/em\u003e fait partie de la collection « Exceptional Cars » des éditions Porter Press. Il réside dans le Gloucestershire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eKeith Bluemel, consultant sur ce projet, est un expert de Ferrari de renommée mondiale dont l’œuvre comprend notamment la co-rédaction, avec Jess G. Pourret, de l’ouvrage \u003cem\u003eFerrari 250 GTO\u003c\/em\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l\u0026#x27;ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : James Page\u003cbr\u003eParution : printemps 2021\u003cbr\u003eCaractéristiques : livre relié au format portrait 340 x 245 mm, 600 pages réparties sur deux volumes\u003cbr\u003eIllustrations : 700 images, dont de nombreuses en couleur\u003cbr\u003eLangue : anglais\u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003eISBN : 978-1-913089-02-3\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580126290,"sku":"M6174","price":450.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ultimate250GTO-MainWebImage.jpg?v=1649699483"},{"product_id":"rofgo-collection-collectors-edition","title":"Collection ROFGO - Édition collector","description":"\u003ch4\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que ces livres en édition limitée sont fabriqués à la main sur commande. \u003c\/em\u003e\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage sera expédié depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s\u0026#x27;appliquer lors de l\u0026#x27;importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet ouvrage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Porter Press International afin de permettre le traitement de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porter-press\" title=\"Porter Press - fine books curated by Amalgam - the full collection\"\u003ePorter Press - des ouvrages d’exception sélectionnés par Amalgam - la collection complète \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Porsche 917K - 1970 Daytona Winner\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/search?q=917k+daytona\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la Porsche 917 victorieuse aux 24 Heures de Daytona en 1970 aux échelles 1:8 et 1:18 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca title=\"Ford GT40 - 1969 Le Mans Winner\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/products\/ford-gt40-1969-le-mans-winner\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" mce-data-marked=\"1\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez le prototype de la Ford GT40, vainqueur des 24 Heures du Mans en 1969 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe succès remporté par l’équipe Gulf-JW Automotive à la fin des années 1960 a profondément marqué un jeune passionné allemand du nom de Roald Goethe. Des décennies plus tard, avec l’aide d’Adrian Hamilton, Goethe s’est attelé à réaliser son rêve d’enfance : créer une collection de voitures de course ayant été sponsorisées par l’un des noms les plus célèbres du sponsoring automobile - Gulf Oils. Des voitures de sport aux monoplaces en passant par les GT du XXIe siècle, la collection ROFGO qui en résulte est un ensemble inégalé et véritablement évocateur de plus de 30 voitures.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eContenu principal\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eCet ouvrage offre un aperçu exclusif de l’une des plus grandes collections mondiales de voitures de compétition :\u003c\/p\u003e\n\u003cli\u003eChaque voiture de la collection, de la Mirage M1 à l’Aston Martin GTE, est présentée en détail par l’un des plus grands historiens mondiaux du sport automobile.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eL\u0026#x27;histoire complète de voitures emblématiques telles que la Ford GT40, la Porsche 917 et la McLaren M23 - ainsi que des curiosités moins connues comme la Mirage M5 de Formule Ford.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes témoignages de pilotes, d’ingénieurs et de directeurs d’équipe ayant participé à l’aventure de chaque voiture.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLoin d’être une simple collection statique, cet ouvrage explique également comment ces voitures sont entretenues et engagées dans les plus grandes compétitions mondiales de sport automobile historique.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes spécifications complètes et l’historique des courses de l’époque pour chaque voiture figurent dans les annexes détaillées.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 300 photographies, dont une séance photo spécialement commandée pour chaque voiture et de superbes images d’archives.\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition limitée\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSignée par le pilote \u003cstrong\u003eDerek Bell\u003c\/strong\u003e et l’auteur \u003cstrong\u003eDoug Nye\u003c\/strong\u003e, et reliée en cuir bleu et orange aux couleurs emblématiques de Gulf, l’édition collector ROFGO est limitée à seulement 30 exemplaires. Réalisés à la main par Ludlow Bookbinders, ces ouvrages numérotés sont magnifiques et constituent un véritable plaisir à posséder.\u003c\/p\u003e\n\u003ch4\u003eInformations sur l\u0026#x27;ouvrage\u003c\/h4\u003e\n\u003cp\u003eAuteur : Doug Nye\u003cbr\u003eDate de parution : 14 août 2020\u003cbr\u003eCaractéristiques : 240 mm x 300 mm (paysage), 304 pages \u003cbr\u003eIllustrations : Plus de 300 photographies, dont une séance photo exclusive de chaque voiture et des images\u003cbr\u003ed\u0026#x27;archives Langue : anglais \u003cbr\u003eÉditeur : Porter Press International\u003cbr\u003eISBN : 978-1-907085-67-3\u003c\/p\u003e","brand":"Porter Press International","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249580159058,"sku":"M6173","price":450.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/ROFGOCollectorsEdition.jpg?v=1615390131"},{"product_id":"jaguar-lwe-1963-le-mans-race-weathered","title":"Jaguar Lightweight E-type (LWE) - Le Mans 1963 - Cunningham \u0026 Grossman - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:8","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 5 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;un tirage giclée de qualité archive représentant la voiture au Mans en 1963\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 55 cm\/22 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 3 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 400 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une LWE d’origine et des codes de peinture fournis par Jaguar Heritage\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003eIl ne reste plus qu’un seul modèle de cette édition limitée à cinq exemplaires\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter un nouveau projet de modèle vieilli à l’échelle 1\/8 : une édition limitée spéciale de cinq modèles artistiquement patinés, représentant la Jaguar Lightweight E-type (XKE) telle qu’elle a été pilotée lors des 24 Heures du Mans de 1963 par le duo américain Briggs Cunningham et Bob Grossman, les 15 et 16 juin 1963. Chacune de ces cinq maquettes a été méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos artisans à Bristol afin de restituer chaque détail des traces de course qui ornaient la voiture réparée à la hâte après ses 24 heures de compétition acharnée sur le circuit de la Sarthe. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLes détails de vieillissement sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1963. Chaque modèle est accompagné d’une impression Giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionnée par Amalgam dans la collection Motorsport Images. Le modèle de base a été développé à partir de données fournies par Jaguar Heritage, qui a également examiné minutieusement le prototype obtenu afin de garantir une exactitude totale du modèle.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Jaguar E-type n’avait jamais été conçue pour la course. Sa carrosserie aux lignes fluides s’inspirait certes des profils aérodynamiques épurés des Type C et D-types de course, et son châssis monocoque ainsi que ses freins à disque avaient été perfectionnés sur les circuits du Mans, mais la suspension arrière indépendante innovante de l’E-type avait été conçue pour s’adapter aux routes secondaires, tandis que le moteur XK six cylindres en ligne de 3,8 litres avait été réglé pour offrir une conduite plus aisée à basse vitesse. La demande en E-type dépassant la capacité de production de l’usine Jaguar de Brown’s Lane, il n’y avait guère besoin que l’E-type participe à des courses. En effet, la production de voitures de série avait la priorité sur un retour au sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn 1961 cependant, la FIA créa une catégorie GT pour les voitures de sport de série, dans laquelle l’E-type s’inscrivait parfaitement. Faute de temps et de ressources pour construire de toutes pièces une voiture de sport dédiée à la compétition, Jaguar élabora un plan visant à construire une Lightweight E-type à l’aide de panneaux en aluminium et d’une version modifiée et allégée du moteur XK, dotée d’un bloc en aluminium à la place du bloc en fonte habituel. La conception de la Lightweight E-type s’inspirait en partie d’un premier concept unique, le « Low-drag Coupé », créé en 1962 par Malcolm Sayer, pionnier de l’aérodynamique chez Jaguar. Ce modèle utilisait des panneaux en aluminium pour réduire le poids ; ceux-ci étaient rivetés et collés à la monocoque afin d’améliorer la rigidité du châssis. L’aérodynamisme a été optimisé, avec un pare-brise fortement incliné et une silhouette arrière encore plus galbée que celle de l’E-type standard, tandis que l’habitacle a été dépouillé de tous les équipements de confort superflus. Toutes les vitres, à l’exception du pare-brise, furent remplacées par du plexiglas. En 1963, Jaguar s’engagea à produire une série limitée de Lightweight E-type, utilisant encore davantage d’aluminium dans la carrosserie et un bloc-moteur en aluminium allégé pour le moteur XK de 3,8 litres développant 350 bhp, spécialement conçu pour la course. Cette fois-ci, la voiture était dérivée d’une E-Type cabriolet, équipée de série d’un toit rigide de type coupé. L’arrivée imminente de la Lightweight E-type inquiéta tant son grand rival Enzo Ferrari qu’il fit immédiatement développer la Ferrari 250 GTO, plus légère et plus puissante. À l’époque, seules 12 des 18 voitures prévues avaient été construites. Jaguar décida de construire les six voitures restantes, en utilisant enfin leurs codes de châssis inutilisés, en 2014.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes deux premières Lightweight E-type spécialement conçues à cet effet furent expédiées aux États-Unis pour participer aux 12 Heures de Sebring de 1963. Ed Leslie et Frank Morrill se sont classés septièmes au général et premiers de leur catégorie pour Kjell Qvale, tandis que Bruce McLaren et Walt Hansgen ont terminé un tour plus loin, huitièmes au général et deuxièmes de leur catégorie pour Briggs Cunningham. Au Mans, plus tard dans l’année, trois voitures furent engagées. Des problèmes de boîte de vitesses et un grave accident ont anéanti leurs espoirs dès les six premières heures, mettant deux des trois voitures hors course, tandis qu’un retard de deux heures causé par un problème de frein a empêché la voiture restante de Briggs Cunningham de faire mieux que la neuvième place au classement général et la deuxième place de sa catégorie. Les résultats lors des épreuves hors endurance en 1963 furent bien meilleurs, Graham Hill remportant des victoires sur les circuits britanniques sinueux de Snetterton, Goodwood et Silverstone, où le couple du moteur XK six cylindres en ligne de 3,8 litres permettait à la Jaguar de sortir des virages plus rapidement que la Ferrari équipée d’un V12 de 3 litres. Bien que la Lightweight E-type n’ait jamais égalé les succès des Type C et D-type au Mans et à Sebring, cette voiture reste l’une des voitures de course les plus célèbres issues de la Grande-Bretagne d’après-guerre, méritant pleinement sa réputation de « GTO Killers » et devenant une véritable rareté parmi les classiques Jaguar.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 représente la Jaguar Lightweight E-type (XKE) n° 15, telle qu’elle a été pilotée lors de l’édition 1963 des 24 Heures du Mans par le duo américain Briggs Cunningham et Bob Grossman, les 15\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet 16\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ejuin 1963. Cunningham, qui avait piloté le prototype E2A de Jaguar lors de l’édition de 1960, avait fait faire ses débuts au Mans à l’E-type de série en 1962, décrochant la quatrième place et la victoire dans sa catégorie aux côtés de Roy Salvadori, devant une deuxième E-type pilotée par Peter Sargent et Peter Lumsden. L’année suivante, Cunningham était de retour, cette fois-ci avec trois Lightweight et le soutien officiel de l’usine. Cunningham faisait équipe avec Bob Grossman, tandis que ses autres pilotes habituels, Walt Hansgen et Salvadori, formaient respectivement des duos avec Augie Pabst et Paul Richards au volant des voitures n° 14 et n° 16. La voiture n° 14 a abandonné au bout d’une heure en raison de problèmes de boîte de vitesses, tandis que la n° 16 a été impliquée dans un terrible accident au bout de six heures, qui a malheureusement coûté la vie au pilote brésilien Christian « Bino » Heins. Heureusement pour Salvadori, il n’avait pas pu attacher complètement son harnais et a été éjecté par la vitre arrière lorsque la voiture a pris feu ; il a été grièvement blessé mais a survécu. La voiture n°15 de Cunningham et Grossman a persévéré, se hissant progressivement dans le top 10 au cours de la nuit. Cependant, dimanche matin, la pédale de frein s’est cassée alors que Grossman arrivait au bout de la ligne droite de Mulsanne. La voiture a percuté trois rangées de bottes de foin, dispersant les spectateurs, mais il a réussi à ramener la voiture aux stands. En récupérant des pièces sur la voiture n° 14, restée intacte, ils ont perdu deux heures mais ont pu reprendre la course. Grossman et Cunningham ont franchi la ligne d’arrivée en neuvième position au classement général et en deuxième position de leur catégorie. On ne peut que spéculer sur le classement que la voiture aurait pu obtenir sans cette défaillance de la pédale de frein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Jaguar Lightweight E-type « Race Weathered » - Le Mans 1963 est limitée à seulement 5 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre de démonstration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249581371474,"sku":"M5809-JGR-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/JS7RD3_4.jpg?v=1623921924"},{"product_id":"aston-martin-db4-gt-zagato-1961-goodwood","title":"Aston Martin DB4 GT Zagato - TT de Goodwood 1961 - Salvadori - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à 199 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes modèles sur mesure peuvent être réalisés selon les spécifications du propriétaire\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 53 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 5 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 500 heures de travail pour la fabrication de chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de données numériques d’une précision extraordinaire issues de la numérisation de la voiture d’origine, 1 VEV\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ciframe title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Y8uDM3YVPtg\" height=\"315\" width=\"100%\" allowfullscreen=\"\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" frameborder=\"0\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\n\u003cp\u003eL’ingénierie britannique d’Aston Martin, associée au design de carrosserie italien de Zagato : un partenariat puissant qui a donné naissance à de nombreuses voitures extraordinaires depuis les années 1960, mais aucune n’est plus belle ni plus précieuse que l’Aston Martin DB4 GT Zagato. Ce n’est pas sans raison que la valeur actuelle d’une VEV est estimée entre 10 et 15 millions de dollars américains. La discipline est la mère de la créativité, et la forme magnifique de la DB4 GT Zagato a été façonnée et forgée par le cahier des charges exigeant confié à Ercole Spada : il s’agissait de prendre chaque aspect des performances déjà exceptionnelles de la DB4 GT et de les porter à un niveau supérieur.  Avec une vitesse de pointe portée à 154 mph, cette voiture carrossée par Zagato gagnait trois miles par heure en vitesse de pointe, et passait de 0 à 60 en seulement 6,1 secondes. Il s’agissait véritablement d’une voiture de course homologuée pour la route, et quiconque a pu observer l’un de ces modèles de près a pu constater la qualité d’ingénierie digne de l’aéronautique dont elle fait preuve. En résumé, cette voiture incarne l’art automobile dans ce qu’il a de plus raffiné, et avec seulement 19 exemplaires construits, il n’est pas surprenant que sa valeur soit si élevée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePour en savoir plus sur l’Aston Martin DB4 GT Zagato, cliquez ici :\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e \u003ca style=\"color: #ff2a00;\" data-emb-href-display=\"petrolicious.com\" data-cke-saved-href=\"https:\/\/petrolicious.com\/articles\/ercole-spada-became-a-legend-at-23\" href=\"https:\/\/petrolicious.com\/articles\/ercole-spada-became-a-legend-at-23\"\u003ePetrolicious\u003c\/a\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" data-emb-href-display=\"www.astonmartin.com\" data-cke-saved-href=\"https:\/\/www.astonmartin.com\/en-gb\/models\/past-models\/db4gt-db4gt-zagato\" href=\"https:\/\/www.astonmartin.com\/en-gb\/models\/past-models\/db4gt-db4gt-zagato\"\u003eAston Martin\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" data-emb-href-display=\"drivetribe.com\" data-cke-saved-href=\"https:\/\/drivetribe.com\/p\/the-story-of-zagato-for-the-love-Y_10p00BQvCAHcLv6HDHRw?iid=GzX0kPxFSHenbWe3kseR5g\" href=\"https:\/\/drivetribe.com\/p\/the-story-of-zagato-for-the-love-Y_10p00BQvCAHcLv6HDHRw?iid=GzX0kPxFSHenbWe3kseR5g\"\u003eDrive Tribe\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" data-emb-href-display=\"www.hagerty.com\" data-cke-saved-href=\"https:\/\/www.hagerty.com\/media\/market-trends\/celebrating-100-years-of-zagato\/\" href=\"https:\/\/www.hagerty.com\/media\/market-trends\/celebrating-100-years-of-zagato\/\"\u003eHagerty\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" data-emb-href-display=\"www.classicdriver.com\" data-cke-saved-href=\"https:\/\/www.classicdriver.com\/en\/article\/cars\/could-aston-martin-become-most-expensive-british-car-sold-auction\" href=\"https:\/\/www.classicdriver.com\/en\/article\/cars\/could-aston-martin-become-most-expensive-british-car-sold-auction\"\u003eClassic Driver\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eAfin de recréer fidèlement la 1 VEV, nous avons eu l’honneur de pouvoir accéder au modèle d’origine pour en saisir chaque détail grâce à un scan numérique très précis, et réaliser une séance photo d’environ 1 000 clichés en haute résolution. Les références principales proviennent de photographies prises lors du Goodwood TT de 1961, les références secondaires étant issues d’autres courses de l’époque, ainsi que de la voiture telle qu’elle se présente aujourd’hui, après avoir été soigneusement restaurée selon ses spécifications d’origine en 2007.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConsidérée par beaucoup comme la voiture de route Aston Martin la plus convoitée de tous les temps, la DB4 GT Zagato est sans conteste l’une des voitures de sport les plus passionnantes et les plus belles jamais produites au Royaume-Uni. Elle a été dévoilée au Salon de l’automobile de Londres, à Earl’s Court, en octobre 1960, revêtue d’une carrosserie d’une beauté époustouflante et d’une grande légèreté, réalisée par le célèbre carrossier italien Zagato. Précurseurs de ce qui allait devenir sans doute l’Aston Martin la plus célèbre, la DB5, la DB4 GT et la DB4 GT Zagato ont joué un rôle crucial dans la définition de certains des codes stylistiques emblématiques encore utilisés aujourd’hui par Aston Martin. Seuls 19 exemplaires de cette voiture ont été produits, et cette rareté se reflète dans leur valeur élevée aujourd’hui : un modèle d’origine pourrait atteindre plus de cinq millions de livres aux enchères.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa DB4 elle-même a été lancée en 1958 sous les feux de la critique, tandis que la variante GT a été présentée à peine un an plus tard, Aston Martin étant impatiente de la faire courir sur circuit. C’est pourquoi le modèle GT a bénéficié de modifications spécifiques destinées à préparer la DB4 aux courses d’endurance. Un empattement raccourci, un habitacle nettement plus dépouillé et une carrosserie plus légère ont contribué à une perte de poids de 85 kg par rapport au modèle standard, tandis que le capot dissimulait une version puissante du moteur six cylindres en ligne de 3,7 litres, équipé de trois carburateurs Weber, d’un allumage à double étincelle, d’arbres à cames à levée élevée et d’un taux de compression de 9:1, ce qui portait la puissance à 302 bhp. De plus, le modèle était équipé d’un embrayage à double disque, d’une boîte de vitesses à rapports rapprochés, d’un différentiel Salisbury Power-Lok et de freins à disque Girling surdimensionnés. La vitesse maximale de la GT était de 151 mph (243 km\/h) et elle pouvait passer de 0 à 60 mph (97 km\/h) en seulement 6,1 secondes. C’était la voiture de série homologuée pour la route la plus rapide de l’époque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBénéficiant d’un soutien important de la part du constructeur, la DB4 GT fut largement engagée en course et remporta de nombreux succès grâce à de nombreux pilotes célèbres de l’époque. Malgré cela, Aston Martin estimait pouvoir aller plus loin, après avoir remporté l’édition 1959 des 24 Heures du Mans avec la DBR1 spécialement conçue à cet effet. C’est là qu’intervint le carrossier milanais Zagato. La conception esthétique de la voiture fut confiée à Ercole Spada, un nouveau venu au sein de la maison Zagato, alors âgé de seulement 23 ans. En moins d’une semaine, Spada eut transformé la DB4 GT, alliant l’essence même des formes d’Aston Martin aux lignes fluides de Zagato pour créer une voiture plus compacte et encore plus légère. De nombreux composants en acier furent remplacés par des équivalents en aluminium. Presque tous les éléments non essentiels disparurent, tels que les pare-chocs. Grâce à l’utilisation de Perspex et de composants en aluminium, 45 kg supplémentaires furent retirés du poids de la GT. L’avant reprenait le profil incurvé de la calandre emblématique d’Aston Martin et était suffisamment bas pour nécessiter deux renflements sur le capot afin de laisser de la place aux couvercles de soupapes. Le coffre abritait un énorme réservoir de carburant et une roue de secours, ce qui ne laissait guère de place pour autre chose.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Zagato a pris le départ de courses et a décroché un podium dès sa première apparition en compétition, pilotée par Stirling Moss. Trois Zagato ont pris le départ au Mans en 1961, dont les célèbres 1 VEV et 2 VEV de l’écurie Essex Racing Stable de John Ogier. La victoire du Mans de 1959 ne devait pas se répéter, les trois voitures ayant toutes abandonné. Le succès ne se fit attendre qu’un mois plus tard, à Aintree, lors d’une course annexe du Grand Prix de Grande-Bretagne : Lex Davison, au volant de la 2 VEV, parvint à prendre la tête dans le dernier tour, devançant une Jaguar E-type. D’autres succès suivirent sur plusieurs circuits britanniques, tels que Silverstone, Oulton Park et Brands Hatch.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de l’Aston Martin DB4 GT Zagato reproduit fidèlement le châssis DB4GT\/1082\/R, plus communément appelée « 1 VEV », exactement telle qu’elle a couru lors du RAC Goodwood Tourist Trophy de 1961, pilotée par Roy Salvadori pour l’écurie Essex Race Stable de John Ogier. Ce fut sans doute l’un des plus beaux moments de cette voiture : Salvadori s’était qualifié en troisième position à l’issue des essais libres avec un temps de 1 minute 36,6 secondes, devant ses coéquipiers Jim Clark et Innes Ireland, mais derrière Stirling Moss et Mike Parkes au volant de leurs Ferrari 250 GT SWB. Un départ légèrement plus lent a fait reculer la 1 VEV à la quatrième place, derrière Clark, à la fin du premier tour ; Salvadori a toutefois repris cette position peu après, le coffre de l’Aston de Clark s’étant ouvert tout seul, ce qui l’a contraint à rentrer aux stands pour résoudre le problème. Vers la moitié de la course, Parkes a été pénalisé d’un drapeau noir lorsqu’une partie de son carénage inférieur a commencé à traîner sur la chaussée après une sortie de piste derrière les buissons à Woodcote, permettant ainsi à Salvadori et à la 1 VEV de remonter à la deuxième place. Mais cela n\u0026#x27;allait pas durer, car Parkes a créé la surprise avec une manœuvre tactique lors de son quatrième et dernier arrêt au stand, réussissant à devancer à la fois Salvadori et Ireland pour reprendre la deuxième place. Bien que Salvadori ait tout donné durant les 15 dernières minutes pour rattraper son retard de sept secondes, l’Aston Martin, plus lourde, n’avait tout simplement pas la puissance nécessaire pour regagner du terrain et il a franchi la ligne d’arrivée pour décrocher la dernière place sur le podium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa « 1 VEV » avait à l’origine été construite et engagée en course aux côtés de sa voiture sœur, la « 2 VEV » (DB4GT\/0183\/R), par l’écurie Essex Race Stable de John Ogier. Les deux voitures étaient des versions allégées, destinées à la piste, dérivées du modèle Zagato. La « 1 VEV » avait initialement été achetée et engagée en course dans la teinte « verte » Aqua Verde Caliente « 1 VEV » ; elle semble avoir été vendue par Ogier vers le début de l’année 1968, date à laquelle elle semblait avoir subi au moins trois changements de couleur : « blanc » vers avril 1965, « bordeaux » vers avril 1966 et, ironiquement, « rouge Ferrari » en octobre 1967. La voiture est restée la propriété de M. Gregory jusqu’en 1990, période durant laquelle elle semble avoir subi plusieurs modifications de carrosserie au niveau des garnitures et des passages de roues, ainsi que des modifications intérieures mineures telles que l’installation d’une radio, avant d’être restaurée vers 1990 et vendue aux enchères. Malgré ces modifications, compte tenu de la durée des différentes propriétés et du fait que la voiture n’ait subi aucun accident majeur, elle est restée très fidèle à l’original. En 2007, sous la supervision attentive du propriétaire de 1 VEV, la voiture a de nouveau fait l’objet d’une restauration fidèle et approfondie, cette fois-ci aussi précise que possible, garantissant un retour à ses spécifications d’origine de 1961.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide d’Aston Martin concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. L’utilisation de fichiers CAO d’origine et d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, le prototype a fait l’objet d’un examen minutieux par les équipes d’ingénierie et de conception du constructeur afin de garantir une reproduction parfaitement fidèle. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL\u0026#x27;Aston Martin DB4 GT Zagato est éditée en série limitée à seulement 199 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1:8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou piédestaux élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https:\/\/amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eDécouvrez les vitrines pour ce modèle \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous proposons un service Tailor Made, personnalisant votre modèle à l’échelle 1:8 afin qu’il corresponde parfaitement aux spécifications d’une voiture réelle, mettant ainsi en valeur les caractéristiques déjà exceptionnelles de ce modèle en édition limitée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca title=\"Bespoke Models at Amalgam Collection\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/bespoke-one-off-models\" style=\"color: #ff2a00;\" target=\"_blank\"\u003eEn savoir plus sur nos modèles sur mesure \u0026gt;\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249581895762,"sku":"M5750-SC1","price":0.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF8131-1.jpg?v=1701705776"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d\u0026#x27;un scan numérique du châssis 917 d\u0026#x27;origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règlements de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport du Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-mce-fragment=\"1\"\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et 376 lb-ft de couple. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés, en option, de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis finalement 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf convaincants. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, c’est la version courte, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante et, au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter, une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est la voiture qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et celle qui allait établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur les circuits ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917 KH s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées parmi les arrivants. La Porsche de l’écurie Martini, en tête de ce groupe, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’une maquette « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle fait partie de la collection Porsche 917, qui comprend plusieurs modèles aux échelles 1:8 et 1:8.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249582026834,"sku":"M6015","price":1245.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSCF9360_1fe0d8a7-a37c-4326-b800-bbc47572158e.jpg?v=1705942084"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 22 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 59 cm \/ 23 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique d’une 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale de 22 Porsche 917 patinées, telles qu’elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 22 modèles, a été méticuleusement peinte à la main et travaillée dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de reproduire chaque trace de saleté et chaque dommage subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 22 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture dans les dernières phases de la course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors l’organe de compétition indépendant de la FIA. À l’issue de la saison de course 1967, il fut annoncé que tous les futurs moteurs de prototypes seraient limités à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle catégorie de voitures de sport, le Groupe 4, qui autorisait des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeait la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières 917 étaient équipées d’un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s\u0026#x27;inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée, de 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à queue courte et à queue longue de la voiture ont été développées, mais si la 917 à queue longue est une véritable merveille, la silhouette rendue célèbre par une série de victoires est celle de la version courte, mieux connue sous le nom de 917K, pour « Kurtz ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans a rapidement suivi, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui n’était que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K allait lui valoir sept victoires majeures. L’année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits en course ne suffisaient pas, cette voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Porsche 917 KH est inspirée de la voiture n° 22 qui a remporté la victoire grâce au pilote néerlandais Gijs van Lennep et au pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo favorable sur toute la durée de l’épreuve, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’événement à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête de ces voitures, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917 sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Porsche concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH Le Mans 1971 « Race Weathered » est limitée à seulement 22 exemplaires.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer une partie des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRehaussez votre collection à l’échelle 1\/8 grâce à l’une de nos vitrines, socles ou supports élégants, harmonieux et fabriqués à la main.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/display-cabinets\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez les vitrines adaptées à ce modèle \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres à l’échelle 1\/8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583468626,"sku":"M5288-L71-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Porsche917K-Martini-Weathered-Front3.4.jpg?v=1629401023"},{"product_id":"ferrari-250-gto-1-18-weathered","title":"Ferrari 250 GTO - 3705GT - Vainqueur de sa catégorie au Mans 1962 - Effets de l'usure de la course - Échelle 1:18","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 250 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Pierre Noblet et Jean Guichet lors des 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d\u0026#x27;une reproduction Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de l\u0026#x27;un de ses derniers arrêts au stand, sélectionnée dans les archives de Motorsport Images\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 24 cm\/9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisé à partir de nos propres données CAO, développées après numérisation du châssis d’origine 3987GT et avec l’aide des historiens de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter une nouvelle édition spéciale de modèles aux finitions «usées par la course» : la Ferrari 250 GTO à l\u0026#x27;échelle 1:18. Chaque modèle de cette édition limitée à 250 exemplaires s’inspire du châssis 3705GT, tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962 avec Pierre Noblet et Jean Guichet au volant. Chaque modèle a été méticuleusement peint à la main et retravaillé dans les moindres détails par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque trace de saleté accumulée en course, telle qu’on a pu l’observer lors de l’un des derniers arrêts au stand de la voiture n° 19. Chaque commande sera accompagnée d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture lors de cet arrêt au stand, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe savoir-faire artistique mis en œuvre pour ces 250 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques. Le modèle original a été développé à partir des données issues d’un scan numérique d’une Ferrari 250 GTO Série 1 d’époque, et le prototype qui en a résulté a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une représentation d’une exactitude absolue. \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eExpression ultime de la série 250 GT, le modèle Ferrari 250 GTO était la voiture qui incarnait le mieux la philosophie de Ferrari : atteindre le plus haut niveau de performances et d’esthétique. Son charisme légendaire ne tenait pas seulement à ses innombrables victoires en course, mais aussi à la combinaison unique de ses composants. Dotée d’un moteur V12 Columbo de 2 953 cm³ couplé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports, d’une carrosserie dessinée par Sergio Scaglietti et d’un châssis de 250 GT, la 250 GTO représentait l’apogée du développement de la 250 GT en version compétition, tout en restant une véritable voiture de route. Ces dernières années, des exemplaires d’origine ont battu à plusieurs reprises des records de prix. Le châssis 3413 GT s’est vendu aux enchères en 2018 pour 48,4 millions de dollars et, plus tard dans la même année, le châssis 4153 GT a été cédé lors d’une vente privée pour un montant estimé à 70 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 GTO était construite sur un empattement de 2 400 mm et, bien que son châssis ait été conçu selon les mêmes principes que celui de la 250 GT SWB dont elle était dérivée, elle utilisait des tubes de section plus petite, avec des renforts supplémentaires pour une rigidité torsionnelle accrue. Elle était équipée de freins à disque aux quatre roues, avec un frein à main actionné par câble agissant sur les roues arrière. Le moteur V12 de 3 litres était pour l’essentiel un moteur aux spécifications de la 250 TR, développant une puissance annoncée de 300 bhp, associé à une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports entièrement synchronisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premières phases de développement de ce nouveau modèle furent menées dans le plus grand secret, Giotto Bizzarrini ayant été chargé de mettre au point une voiture capable de rivaliser avec la Jaguar E-type et de la battre. Lors de sa première sortie à Monza en septembre 1961, avant le Grand Prix d’Italie, la 250 GTO se vit attribuer le surnom de « Il Mostro » (le Monstre), en raison de sa carrosserie de prototype grossièrement taillée et mal ajustée. Au cours des séances d’essais, Stirling Moss a réalisé au volant de cette voiture des temps bien supérieurs à ceux jamais atteints par un châssis similaire. Une « révolution de palais » s’ensuivit plus tard dans l’année, et Bizzarrini se retrouva écarté ; le perfectionnement de la carrosserie de la GTO fut alors confié à Sergio Scaglietti, qui en créa la forme définitive. La forme générale des carrosseries en aluminium conçues et construites par Scaglietti n’évolua que très peu au cours de la série de 36 exemplaires produite en 1962 et 1963, bien que les trois derniers exemplaires de la série, construits en 1964, aient reçu des carrosseries conçues par Pininfarina et construites par Scaglietti, dont le style était très similaire à celui utilisé sur la voiture de course sportive 250 LM à moteur central. Bien que la forme générale de la carrosserie n’ait pas beaucoup changé, les différences de détail au cours de la production ont quant à elles été notables, des améliorations ayant été apportées tout au long du cycle de fabrication de la voiture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDévoilée lors de la conférence de presse annuelle de pré-saison de Ferrari en janvier 1962, la 250 GTO était le seul modèle à moteur avant parmi une gamme de voitures de course à moteur central. Les nouveaux propriétaires devaient non seulement pouvoir s’offrir son prix de 18 000 dollars, mais également être personnellement approuvés par Enzo Ferrari. Lors de sa première sortie aux 12 Heures de Sebring, la 250 GTO, pilotée par Phil Hill et Olivier Gendebien, a terminé deuxième au classement général derrière une Ferrari 250 Testa Rossa. Elle remporta également haut la main la catégorie GT avec six tours d’avance, une performance impressionnante pour des débuts qui laissait présager la période de domination à venir. Ferrari allait ensuite remporter haut la main le Championnat international des constructeurs GT en 1962 et 1963. La 250 GTO allait réaliser le triplé en 1964 avec une marge plus étroite de six points, n’ayant été devancée que par les AC Cobra très performantes de Shelby (équipées de moteurs V8 de bien plus grande cylindrée) au cours de sa dernière année de compétition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParmi les nombreux succès internationaux de la 250 GTO, on peut citer ses victoires au Tour de France en 1963 et 1964, prolongeant ainsi la série de victoires de Ferrari à neuf années consécutives ; ses victoires dans la catégorie GT à la Targa Florio en 1962, 1963 et 1964 ; des victoires au Tourist Trophy de Goodwood en 1962 et 1963 ; ainsi que des victoires dans la catégorie GT au Mans en 1962 et 1963, et aux 1 000 km du Nürburgring en 1963 et 1964.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 représente le châssis 3705GT tel qu’il a couru aux 24 Heures du Mans les 23 et 24 juin 1962, piloté par Pierre Noblet et Jean Guichet. Le duo a remporté haut la main la catégorie GT, avec une avance considérable de douze tours sur son plus proche rival, une autre 250 GTO engagée par l’Équipe Nationale Belge, et seize tours d’avance sur le constructeur le plus proche. En effet, la voiture n° 19 a terminé deuxième au classement général, à seulement cinq tours des vainqueurs absolus, Olivier Gendebien et Phil Hill, au volant d’une Ferrari 330 TRI\/LM. La victoire de Noblet et Guichet a scellé la victoire de catégorie de la Scuderia au Championnat international des constructeurs de 1962, après cinq victoires consécutives de la marque en seulement cinq courses. Bien qu’il restât encore quatre courses à disputer, Ferrari ne pouvait plus être dépassée au classement. Ferrari a poursuivi cette série de victoires tout au long des manches suivantes, remportant le championnat avec un total maximal de 45 points. Son plus proche rival était Jaguar, qui n’a totalisé que 16 points.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:18 de la Ferrari 250 GTO a été fabriqué à la main et fini dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle d’une voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 GTO à l’échelle 1:18, avec finition « usée par la course », est limitée à seulement 250 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s\u0026#x27;agit d\u0026#x27;un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « usés par la course » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. La brosse présentée dans la galerie est incluse uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249583566930,"sku":"M5903-3705-RWV","price":1745.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/EDIT_0003_Ferrari250GTOWeathered1.18Scale-BLACK-Front3.4.jpg?v=1779365261"},{"product_id":"ferrari-330-p4-le-mans-weathered","title":"Ferrari 330 P4 - Le Mans 1967 - Deuxième place - Modèle patiné - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 21 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture sur le Circuit de la Sarthe en 1967\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 52 cm\/21 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eÉquipé de portes ouvrantes et d’un capot moteur\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDessins CAO originaux réalisés à partir de numérisations du seul exemplaire encore existant\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe prochain modèle de notre série emblématique de modèles de course patinés à l’échelle 1\/8 est la Ferrari 330 P4, telle qu’elle a été pilotée par Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes lors de l’édition 1967 des 24 Heures du Mans. Ce modèle minutieusement patiné, représentant le châssis n° 0858, est limité à seulement 21 exemplaires. Chaque modèle est peint à la main et détaillé par nos artisans à Bristol, qui reproduisent fidèlement les traces de course qui ornaient la voiture à l\u0026#x27;issue de cette épreuve éprouvante. Le savoir-faire artistique mis au service de ces 21 modèles illustre notre engagement à créer de magnifiques pièces artisanales qui restituent à la fois l’esprit et l’apparence précise de voitures de course emblématiques.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCe modèle a été développé à partir des données issues d’un scan numérique du seul exemplaire parfait de la 330 P4 encore existant, qui n’a subi ni accident ni modification majeure. Le prototype a été minutieusement examiné par Ferrari Classiche afin de garantir une précision absolue. Les détails de patine sont appliqués avec précision par nos artisans à l’aide d’images d’archives, afin de garantir que le modèle fini soit une réplique parfaite de la voiture réelle telle qu’elle a terminé la course en 1967. Chaque modèle est accompagné d’un tirage Giclée de qualité archive représentant la voiture au moment où elle a franchi la ligne d’arrivée, sélectionné par Amalgam dans la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’une des voitures de course Ferrari les plus vénérées de tous les temps, la 330 P4 fut l’un des derniers prototypes Ferrari à ressembler encore à une voiture de sport, s’imposant sur la scène mondiale à l’une de ses époques les plus passionnantes. Améliorant son prédécesseur, la 330 P3, qui connaissait déjà le succès, la 330 P4 a offert à Enzo Ferrari l’un de ses plus grands moments de fierté en remportant une victoire écrasante avec un triplé aux 24 Heures de Daytona en 1967. Alors que la GT40 apportait une puissance et une force brutes sur les circuits du monde entier, Ferrari s’en tenait à sa formule de prototypes à petit moteur, convaincue que cet ensemble alliant sophistication technique et maniabilité exceptionnelle finirait par surpasser le couple du constructeur américain.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFace à la puissance industrielle du programme GT40 de Ford, qui les avait battus au Mans en 1966, les ingénieurs de Ferrari avaient une tâche redoutable : vaincre les Américains tout en conciliant leurs engagements dans le Championnat du monde des voitures de sport, la Formule 1, la Formule 2 et leur activité de voitures de série. À ces contraintes s’ajoutaient des conflits sociaux et des pénuries de pièces détachées. Afin de relancer la série de victoires, Enzo Ferrari a donné carte blanche au directeur technique Mauro Forghieri pour le développement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’appuyant sur l’expérience acquise lors des courses avec la 330 P3, la P4 fut équipée d’un nouveau moteur V12 de quatre litres, radicalement repensé par Franco Rocchi, avec notamment l’introduction d’une culasse à trois soupapes inspirée de celles des monoplaces de Formule 1 de la Scuderia. L’alimentation en carburant était toujours assurée par un système d’injection Lucas, développant une puissance de 450 hp, soit 30 hp de plus que la P3. La P4 disposait d’un châssis plus court tout en conservant la silhouette de son prédécesseur, et un nouveau système de suspension améliorait la tenue de route. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports fut conçue pour remplacer la transmission ZF Tipo 593, jugée peu fiable, tandis que la voiture était également équipée de jantes Campagnolo en magnésium moulé et de pneus Firestone plus larges en remplacement des Dunlop.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe châssis 330 P4 remporta de nombreuses victoires, mais le moment fort incontestable fut le triplé obtenu à Daytona en février 1967. Deux P4 et une 412 P ont franchi la ligne d’arrivée ensemble, dans un finish serré, pour répondre à la victoire de Ford au Mans l’année précédente. On raconte qu’Enzo Ferrari a conservé jusqu’à sa mort une photographie du trio de tête lors de leur dernier tour de course, tant ce résultat comptait pour lui.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe superbe modèle réduit à l’échelle 1:8 est inspiré du châssis n° 0858, avec lequel Ludovico Scarfiotti et Mike Parkes ont décroché la deuxième place lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, le 11 juin 1967. Parties en septième position lors des qualifications, les Ferrari se sont d’abord montrées prudentes, pilotant dans les limites de leurs capacités pour tenir la distance. Après la première série d’arrêts aux stands, la Ford GT40 Mk IV pilotée par Dan Gurney et A.J. Foyt a pris la tête pour la première fois, imposant un rythme de course que les Italiens considéraient comme une erreur fatale. Ils faillirent avoir raison, car une collision en chaîne au Tertre Rouge élimina trois de leurs rivales Ford au cours de la nuit, propulsant la Ferrari n° 21 à la deuxième place. Malheureusement pour le duo, l’avance de Ford s’élevait déjà à cinq tours et, lorsqu’ils reçurent enfin le signal d’accélérer, il était trop tard. Ford remporta la victoire, mais Ferrari sauva l’honneur avec Scarfiotti et Parkes en deuxième position et la 330 P4 privée pilotée par Willy Mairesse et Jean Blaton en troisième position. Même un demi-siècle plus tard, cette édition des 24 Heures du Mans est toujours célébrée tant par les historiens du sport automobile que par les passionnés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis en finition dans nos ateliers, avec la collaboration et l’assistance de Ferrari concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. L’utilisation d’une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem data-mce-fragment=\"1\"\u003eLa Ferrari 330 P4 « Race Weathered » est limitée à seulement 21 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’altérer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. \u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584189522,"sku":"M5964-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/Ferrari330P41.8ScaleWeathered-Front3.4WEBEDIT.jpg?v=1645629046"},{"product_id":"porsche-917kh-1971-le-mans-weathered-1-18","title":"Porsche 917 KH - Vainqueur du Mans 1971 - Van Lennep \u0026 Marko - Effets de l'usure de course - Échelle 1:18","description":"\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 100 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eExactement telle que pilotée par Gijs van Lennep et Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans les 12 et 13 juin 1971\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans à Bristol à partir d’images d’archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa maquette est accompagnée d’une reproduction giclée de qualité d’archive signée Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1:18, d\u0026#x27;une longueur de plus de 22 cm \/ 9 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 800 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eModèle de base réalisé à partir d’un scan numérique du châssis 917 d’origine et des codes de peinture fournis par Porsche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous proposer une édition Speciale des Porsche 917K présentant des traces d\u0026#x27;usure de course, telles qu\u0026#x27;elles ont remporté la victoire aux 24 Heures du Mans en 1971. Cette édition unique, limitée à 100 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et détaillée par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course et des dommages subis par la voiture lors de sa course vers la victoire. Chacun des 100 modèles sera accompagné d’une reproduction giclée de qualité archive, réalisée par Rainer Schlegelmilch, représentant la voiture en pleine course, sélectionnée par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003c\/em\u003eSans doute l’une des voitures de course les plus emblématiques de l’histoire du sport automobile, la Porsche 917 est née d’un changement inattendu apporté aux règles de la Commission Sportive Internationale, qui était alors la branche indépendante de la FIA chargée des compétitions. À l’issue de la saison 1967, il fut annoncé que la cylindrée de tous les futurs moteurs de prototypes serait limitée à 3,0 litres, afin de réduire les vitesses atteintes sur les circuits d’endurance rapides, tout en incitant les constructeurs qui fabriquaient déjà des moteurs de Formule 1 de trois litres à s’engager dans les courses d’endurance. Consciente que peu de constructeurs étaient immédiatement prêts à relever le Challenge, la CSI a également annoncé la création d’une nouvelle série de voitures de sport de Groupe 4, autorisant des cylindrées allant jusqu’à 5,0 litres, mais exigeant la production d’au moins 25 exemplaires pour l’homologation. Porsche, qui travaillait déjà d’arrache-pied à la mise au point de sa voiture de course de 3,0 litres, la 908, a stupéfié le monde entier en dévoilant un deuxième prototype de voiture de course destiné à la catégorie Groupe 4 : la 917. Malgré les doutes de la FIA, Porsche lui présenta 25 exemplaires à peine trois semaines après les débuts de la 917 au Salon de l’automobile de Genève, en mars 1969.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes premiers modèles de la 917 étaient propulsés par un moteur 12 cylindres à plat de 4,5 litres, conçu par le célèbre ingénieur de Porsche, Hanz Mezger. Afin de réduire les coûts de développement, ce moteur s’inspirait largement de son homologue de 3,0 litres équipant la Porsche 908. Les moteurs de course de 1969 développaient 580 bhp et un couple de 376 lb-ft. Les modèles ultérieurs pouvaient être équipés en option de moteurs de plus grande cylindrée : 4,9, 5,0 puis 5,4 litres, chacun offrant un gain de performances correspondant. Le 12 cylindres à plat allait devenir la caractéristique la plus marquante de la 917.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le moteur connut un succès immédiat, la carrosserie et l’aérodynamisme de la voiture, eux, étaient tout sauf une réussite. Les premiers essais s’avérèrent inquiétants. La voiture dérivait fortement au freinage et se comportait de manière diabolique dans les virages à grande vitesse. Aucun des pilotes habituels de Porsche ne souhaitait la piloter en course. Mais les ingénieurs de Porsche ont persévéré, ajoutant finalement des roues arrière plus larges et quelques autres modifications qui ont fait de la 917 une machine plus maniable. Des versions à arrière court et à arrière long ont été développées, mais si la 917 à arrière long est une véritable merveille, c’est la version à arrière court, mieux connue sous le nom de 917K (pour « Kurtz »), dont la silhouette a été rendue célèbre par une série de victoires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 917K n’a pas eu à attendre longtemps pour connaître le succès. Lors de ses débuts publics aux 24 Heures de Daytona de 1970, l’équipe de John Wyer, sponsorisée par Gulf, a terminé première et deuxième de la course, la voiture victorieuse battant le record de distance de 190 miles. Cette victoire a marqué le début de la domination de la 917K au Championnat du monde des voitures de sport pendant les deux saisons suivantes. La première victoire au classement général de Porsche aux 24 Heures du Mans ne tarda pas à suivre, un événement mémorable pour la marque allemande, mais qui ne fut que le premier d’une longue série. Les triomphes de cette année-là se succédèrent rapidement et de manière retentissante ; au total, la première année complète de compétition de la 917K lui valut sept victoires majeures. L\u0026#x27;année 1971 ne fit pas exception, avec six victoires majeures couronnées par une nouvelle victoire au classement général au Mans. Plus tard dans l’année, le développement de la version Can-Am allait débuter : une voiture si dominante que la série perdit de sa popularité aux États-Unis, pour ne plus jamais revenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAujourd’hui, la 917K est considérée comme l’une des voitures de course les plus emblématiques de tous les temps. C’est elle qui a offert à Porsche sa première victoire au classement général lors de la course la plus éprouvante au monde, et c’est elle qui allait ensuite établir l’un des records de domination les plus impressionnants que le monde ait jamais connus dans les séries de courses de prototypes. Comme si ses exploits sur circuit ne suffisaient pas, la voiture allait être immortalisée au grand écran par Steve McQueen dans le film « Le Mans ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:18 de la Porsche 917K s’inspire de la voiture n° 22 menée à la victoire par le pilote néerlandais Gijs van Lennep et le pilote autrichien Helmut Marko lors des 24 Heures du Mans de 1971. Avec l’interdiction imminente des cylindrées supérieures à 3,0 litres, cette course s’est transformée en véritable chant du cygne ; un circuit long et rapide, associé à une météo clémente, a donné lieu à la course la plus rapide de l’histoire de l’épreuve à ce jour. Il n’y eut pas beaucoup d’accidents cette année-là, mais de nombreuses voitures furent retardées ou contraintes à l’abandon en raison de problèmes mécaniques ; seules douze voitures furent donc classées comme ayant franchi la ligne d’arrivée. La Porsche de l’écurie Martini, en tête du peloton, termina avec deux tours d’avance sur sa rivale, la Porsche de John Wyer, et avec une avance incroyable de 29 tours (386 km) sur la Ferrari classée troisième. Ces deux Porsche ont été les premières voitures à parcourir plus de 5 000 km au Mans, un record qui allait tenir pendant 39 ans, consolidant ainsi la domination de la 917K sur cette époque du sport automobile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle a été fabriqué à la main et mis au point dans nos ateliers, en collaboration avec Porsche, qui nous a apporté son aide concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les plans. Le recours à une numérisation numérique d’une précision exceptionnelle de la voiture d’origine nous a permis de recréer parfaitement chaque détail à l’échelle. De plus, il a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une fidélité totale de la reproduction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Porsche 917 KH 1971, vainqueur du Mans, avec finition « Race Weathered », est limitée à seulement 100 exemplaires à l’échelle 1:18.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eRemarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles patinés d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de patine du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait faire disparaître certains des effets de patine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e--------------------------------------------------------------\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe modèle n’est qu’un exemple parmi plusieurs autres modèles aux échelles 1:8 et 1:8 de la collection Porsche 917.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" title=\"Link to Porsche 917K Collection\" data-mce-href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/collections\/porsche-917-collection\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color: #ff2a00;\" data-mce-style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003eDécouvrez la collection Porsche 917 \u0026gt;\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584681042,"sku":"M6015-RWV","price":1605.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/DSC_1743_9397dd60-5d67-4826-8d58-5203fad97e63.jpg?v=1705940661"},{"product_id":"ferrari-250-lm-1965-winner-weathered","title":"Ferrari 250 LM - Vainqueur du Mans 1965 - Effets de l'usure de course - Échelle 1\/8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 21 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLes détails de patine ont été minutieusement réalisés par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTelle qu’elle a remporté la victoire avec Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le Circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’un tirage giclée au format A1 de qualité archive représentant la voiture telle que photographiée par Rainer Schlegelmilch sur le circuit de la Sarthe en 1965\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 51 cm\/20 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d\u0026#x27;artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé de portes, d’un coffre et d’un capot moteur ouvrants\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 500 heures ont été nécessaires pour mettre au point le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eConceptions CAO originales réalisées à partir de numérisations du châssis 6321\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eImages d’archives et codes de peinture fournis par la Scuderia Ferrari\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eNous sommes ravis de vous présenter le dernier-né de notre série en constante expansion de modèles «Race Weathered» : la Ferrari 250 LM, telle qu’elle a remporté la dernière victoire de Ferrari en prototype au Mans en 1965. Cette édition unique, limitée à seulement 22 exemplaires, sera méticuleusement peinte à la main et finie avec soin par nos maîtres modélistes afin de restituer chaque détail des traces de course laissées sur la voiture lorsque Masten Gregory et Jochen Rindt l’ont menée à une victoire surprise sur le Circuit de la Sarthe. Chaque exemplaire de cette édition sera accompagné d’un tirage giclée au format A1 (portrait) de qualité d’archive, réalisé par Rainer Schlegelmilch et représentant la voiture dans les dernières étapes de la course, sélectionné par Amalgam parmi la collection Motorsport Images.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eVeuillez noter que l’image ci-dessus représente le modèle « neuf ». Dès que nous disposerons d’images du premier modèle patiné terminé, nous mettrons cette page à jour en conséquence. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa Ferrari 250 LM occupe une place de choix au panthéon des légendes du Cheval Cabré. Bien que la FIA ait contrecarré les projets de Ferrari visant à dominer la catégorie GT en refusant d’homologuer la 250 LM, la contraignant ainsi à concourir directement contre d’autres prototypes, celle-ci a tout de même remporté un succès considérable, avec une longue liste de victoires à travers le monde. C’est au Mans que la voiture a connu son heure de gloire, en remportant une victoire quelque peu inattendue sur le circuit dont elle porte le nom.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePrésentée au Salon de l\u0026#x27;automobile de Paris en octobre 1963, la 250 LM était la version « Berlinetta » du prototype de course 250 P ; elle partageait le même châssis tubulaire à structure spatiale et le même train roulant, avec seulement quelques modifications mineures. Sa configuration à moteur central a permis à Sergio Scaglietti d’envelopper le châssis d’une carrosserie en aluminium aux lignes fluides et voluptueuses, avec des passages de roues arrière bombés descendant vers un arrière en « kammback ». La voiture ne mesurait que 44 pouces de hauteur et était équipée d’un moteur V12 de 3,3 litres développant 320 hp, ce qui lui permettait d’atteindre une vitesse maximale de 178 mph (287 km\/h).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ingénieurs de Ferrari avaient l’intention de produire ce modèle en tant que GT de route destinée à remplacer la très célèbre 250 GTO. Cependant, comme seuls 32 châssis avaient été construits entre 1963 et 1965, la FIA refusa d\u0026#x27;homologuer le modèle, ce qui obligea celui-ci à rivaliser avec de véritables prototypes tels que la Ford GT40 et réduisit ses chances de victoire. Néanmoins, la 250 LM a connu un succès considérable sur les circuits du monde entier, tant avec les équipes d’usine qu’avec les équipes privées. En 1964, elle s’est imposée dans dix des 35 courses auxquelles elle a pris le départ. Lors du Championnat du monde des voitures de sport de 1965, la voiture a apporté des points essentiels à la victoire finale de Ferrari au Trophée international des prototypes GT, en s’imposant aux 500 km de Spa avec un doublé, au Grand Prix du Mugello (où elle a raflé les trois places du podium) et à la Coppa Città di Enna, tout en décrochant d’autres podiums lors des 12 Heures de Sebring, du RAC Tourist Trophy, des 12 Heures de Reims et de la course de côte Bolzano-Mendola. Le point culminant de la carrière sportive de la 250 LM fut sans aucun doute l’édition 1965 des 24 Heures du Mans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM engagée par la North American Racing Team de Luigi Chinetti, pilotée officiellement par Jochen Rindt et Masten Gregory, a remporté une victoire légendaire en battant les Ford GT40, pourtant considérées comme favorites, et en menant un triplé Ferrari. La 250 LM de Pierre Dumay et Gustave Gosselin a terminé deuxième, devant Willy Mairesse et Jean Blaton au volant d’une Ferrari 275 GTB. La légende raconte qu’un troisième pilote, non répertorié, Ed Hugus, a réalisé un relais époustouflant au volant de cette voiture aux petites heures du matin, en remplacement de Rindt, qui avait disparu du circuit de la Sarthe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa 250 LM est aujourd’hui une voiture de collection très convoitée, la plupart des exemplaires s’adonnant régulièrement à des enchères pour plus de dix millions de dollars. En 2015, le châssis 6105 s’est vendu aux enchères pour 17,6 millions de dollars.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette superbe maquette à l’échelle 1:8 de la Ferrari 250 LM est celle qui a remporté la victoire avec Masten Gregory et Jochen Rindt lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 19 et 20 juin 1965. Cette course devait être la première véritable confrontation entre Ford et Ferrari. Les Américains étaient arrivés avec pas moins de six GT40, dont deux étaient équipées de moteurs colossaux de sept litres. Les trois voitures d\u0026#x27;usine et les sept voitures privées de Ferrari étaient certes plus nombreuses que celles de Ford, mais elles étaient toutes nettement moins puissantes. La voiture n° 21 de la North American Racing Team, pilotée par Masten Gregory et Jochen Rindt, s’était qualifiée à la onzième place, avec un retard de 12 secondes sur le meilleur temps, et ne semblait en aucun cas en mesure de se battre pour une place sur le podium, et encore moins pour la victoire. Cela semblait d’autant plus improbable que la voiture de la NART avait passé une demi-heure aux stands dès le début de la course pour remédier à un raté d’allumage qui s’est avéré n’être rien de plus grave qu’un condensateur défectueux.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFord a pris un bon départ, mais, au quart de la course, la situation était déjà devenue un véritable désastre pour les Américains et aucune de leurs voitures n’était encore en lice. La victoire était à la portée de Ferrari. Cependant, les voitures de l’écurie Ferrari ont commencé à s’effacer, les deux voitures des concessionnaires de Maranello et celle de l’écurie privée Ecurie Francorchamps ayant abandonné au cours de la nuit. Puis, l’équipe d’usine a commencé à connaître des difficultés. Les pilotes peinaient à ralentir leurs voitures et ont reçu pour consigne d’utiliser plutôt le frein moteur, ce qui a soumis leurs groupes motopropulseurs à une contrainte insupportable : deux d’entre eux ont succombé à une panne de boîte de vitesses, le troisième à un problème de moteur. On a découvert par la suite qu’un lot défectueux de freins à disque en était la cause.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ l’aube, la voiture n° 21 de Gregory et Rindt se retrouvait en deuxième position, à deux tours du leader, une autre 250 LM pilotée par un équipage bien plus lent, composé de Pierre Dumay et Gustave « Taf » Gosselin. La voiture n° 21 gagnait cinq secondes par tour sur le leader, laissant les spectateurs dans l’attente d’un éventuel finish au coude à coude, jusqu’à ce qu’un pneu de la voiture belge explose à grande vitesse sur la ligne droite de Mulsanne. Malgré des dégâts importants, Gosselin parvint à ramener la voiture aux stands, mais un temps précieux fut perdu à réparer les dégâts et la voiture reprit la piste derrière la voiture de l’écurie NART. Rindt et Gregory remportèrent la victoire sans encombre, malgré la fragilité du différentiel, terminant avec cinq tours d’avance.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eL’édition « Race Weathered » de la Ferrari 250 LM n° 21 est limitée à seulement 21 exemplaires. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum leur manipulation afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lors de la manipulation du modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de son achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles patinés, car cela pourrait effacer une partie des effets de patine.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249584713810,"sku":"M5538-RWV","price":25930.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC_1852.jpg?v=1670872544"},{"product_id":"maserati-300s-print","title":"Maserati 300S - Sérigraphie d'art de 100 cm - Compartiment moteur","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cstrong\u003eUne édition limitée à 200 exemplaires de sérigraphies d\u0026#x27;art réalisées par l\u0026#x27;artiste et photographe Alan Thornton. Alan a amené un magnifique exemplaire de la 300S dans son studio et l’a magnifiquement photographié en très haute résolution à l’aide d’un appareil photo grand format. Avec son équipe basée à Londres, qui utilise la sérigraphie manuelle, il a reproduit l’image sur du papier Naturalis, fabriqué en Angleterre, dans un grand format : 1,0 mètre de largeur et 0,7 mètre de hauteur. Alan a utilisé des couleurs d’accompagnement pour maximiser l’intensité de l’image. Le résultat est une estampe d’art imposante et d’une beauté incroyable, qui rend pleinement justice à l’élégance et à la virtuosité technique de cette beauté italienne.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 200 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\n\u003cspan\u003e1,0 mètre (39 pouces) de largeur sur 0,7 mètre (27 pouces) de hauteur\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLa photographie originale de la Maserati 300S a été réalisée en studio par l’artiste Alan Thornton\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSérigraphies d’art réalisées à Londres sous la direction personnelle d’Alan Thornton\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRéalisées à l\u0026#x27;aide d\u0026#x27;encres à base d\u0026#x27;eau, imprimées sur du papier Naturalis 400 g\/m², fabriqué en Angleterre\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCréé par \u003cspan style=\"color: #ff2a00;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003ca style=\"color: #ff2a00;\" title=\"Alan Thornton - Artist and Photographer\" href=\"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/pages\/alan-thornton\"\u003el\u0026#x27;artiste et photographe Alan Thornton\u003c\/a\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCette sérigraphie sera expédiée depuis le Royaume-Uni. Des droits et taxes locaux peuvent s’appliquer lors de l’importation vers des régions situées en dehors du Royaume-Uni. En achetant cet article, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre l’exécution de votre commande.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ciframe width=\"100%\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Z2GoP_EqkKY\" title=\"YouTube video player\"\u003e\u003c\/iframe\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette sérigraphie d\u0026#x27;art représente le moteur de la Maserati 300S. Largement considérée comme l’une des voitures de sport à moteur avant offrant la meilleure tenue de route de tous les temps, la 300S a d’abord été développée à partir du moteur six cylindres en ligne de 2,5 litres équipant la voiture de Grand Prix 250F, avant que les ingénieurs ne se rendent rapidement compte que celui-ci manquait de puissance par rapport à leurs concurrents de Ferrari et Jaguar. Le développement d’une version plus puissante fut alors lancé, aboutissant finalement à un moteur de trois litres capable de développer 245 bhp. Bien que plus longue à construire, la conception complexe et avancée du châssis tubulaire de la voiture était à la fois plus légère et plus résistante qu’un châssis conventionnel. La voiture bénéficiait d’une suspension à double triangulation à l’avant, avec des ressorts hélicoïdaux montés verticalement au-dessus des amortisseurs, tandis qu’à l’arrière, un essieu De Dion sophistiqué était installé, équipé d’un ressort à lames semi-elliptique transversal et d’amortisseurs hydrauliques. La boîte de vitesses transversale était montée en un seul bloc avec le différentiel, ce qui ajoutait un peu plus de charge sur les roues arrière. De grands tambours à ailettes conféraient à la 300S une puissance de freinage suffisante. L’équilibre et la maniabilité de la voiture lui valurent des éloges partout dans le monde et, pour de nombreux pilotes, tels que le grand Sir Stirling Moss, elle figurait parmi leurs favorites. Entre les mains de pilotes chevronnés, la 300S pouvait boucler un circuit plus rapidement que bon nombre de ses concurrentes de plus grande cylindrée. Pilotée par des pilotes prestigieux tels que Juan Manuel Fangio, Moss, Luigi Musso, Briggs Cunningham, Jean Behra, Roberto Mières, Masten Gregory, Piero Taruffi, Cesare Perdisa, Hans Herrman et Carroll Shelby, la 300S a connu de grands succès en compétition et s’est solidement imposée dans les annales de l’histoire des voitures de sport.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAmalgam Collection et Alan Thornton\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAmalgam est ravie de s’associer à l’artiste Alan Thornton pour présenter une collection de sérigraphies. De nature précise et technique, ces impressions isolent le sujet en le superposant sur le fond métallique caractéristique d’Alan, ce qui concentre le regard du spectateur sur les qualités sculpturales et organiques de voitures et d’avions emblématiques. L’obsession d’Alan pour la forme, la fonction et la beauté, combinée à sa passion de longue date pour tout ce qui touche à l’automobile et à la mécanique, s’inscrit parfaitement dans la mission d’Amalgam.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe procédé\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa sérigraphie est le procédé consistant à transférer une œuvre d’art réalisée au pochoir sur une surface plane à l’aide d’un écran en maille, d’encre et d’une raclette. À partir de la photographie, le sujet est composé et éclairé en tenant compte des étapes intermédiaires et du tirage final - chaque étape influençant considérablement le résultat final. En post-production, l’image est affinée et retravaillée afin de créer les variations tonales finales nécessaires à la séparation des couleurs, qui sont ensuite traitées en demi-teintes : ce procédé simule une image à tons continus grâce à l’utilisation de points ou de lignes, dont la taille ou l’espacement varient, générant ainsi un effet de dégradé. Pour chaque couleur, un acétate positif est transféré sur un cadre de sérigraphie recouvert d’une émulsion photosensible. Après exposition, lavage et séchage, le cadre est monté sur un plateau d’impression, puis l’encre de la couleur choisie est poussée à la main à travers le tamis à l’aide d’une raclette. Il s’agit d’un procédé artisanal hautement spécialisé, qui dépend du toucher, de la sensibilité et de la technique de l’imprimeur ; chaque tirage est donc unique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eManipulation de votre impression\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est préférable de confier la mise en cadre de vos sérigraphies artistiques à des encadreurs professionnels. Nous vous recommandons toujours d’encadrer votre impression dans un cadre-boîte sous un verre ou un acrylique anti-UV, ce qui lui assurera une protection maximale. Lorsque vous retirez votre impression de son tube, introduisez-y vos \u003cstrong\u003emains propres\u003c\/strong\u003e et tordez délicatement l’impression pour la réduire, puis tirez-la lentement en partant du centre. \u003cstrong\u003eNe\u003c\/strong\u003e tirez\u003cstrong\u003e pas\u003c\/strong\u003e brusquement sur un coin, car vous risqueriez de l’abîmer. Essayez de manipuler l’impression le moins possible et, lorsque vous le faites, veillez toujours à avoir les mains propres et à bien soutenir l’impression dans son ensemble, car le papier peut se salir ou se froisser. Évitez de laisser l’impression enroulée pendant une période prolongée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes tirages de la Maserati 300S sont limités à seulement 200 exemplaires. \u003cspan\u003eAucun cadre n\u0026#x27;est fourni\u003c\/span\u003e. En \u003ci\u003eachetant ce tirage, vous acceptez et consentez à ce que vos informations soient transmises à Alan Thornton afin de permettre l\u0026#x27;exécution de votre commande.\u003c\/i\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Alan Thornton","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40249585041490,"sku":"M6232","price":750.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/files\/Gallerydropshadowcollectionimage_b36a6c3e-f671-47fe-a984-a42167c79375.jpg?v=1697193435"},{"product_id":"ferrari-250-tr-1958-le-mans-winner-race-weathered","title":"Ferrari 250 TR - Vainqueur du Mans 1958 - Effets de l'usure de course - Échelle 1:8","description":"\u003cli\u003eÉdition limitée à seulement 14 exemplaires\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eInspiré du châssis 0728TR et de la voiture n° 14 qui a remporté la victoire avec Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans, sur le circuit de la Sarthe, les 21 et 22 juin 1958\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette accompagnée d’une impression Giclée au format A1, de qualité archive, représentant la voiture parcourant la voie des stands après sa victoire sur le circuit\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails de patine appliqués avec précision par des artisans de Bristol à partir d\u0026#x27;images d\u0026#x27;archives\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMaquette à l\u0026#x27;échelle 1\/8, d\u0026#x27;une longueur de plus de 49 cm\/19 pouces\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eChaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d’artisans\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉquipé d’un coffre ouvrant et d’un capot moteur amovible\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 4 000 heures ont été nécessaires pour développer le modèle de base\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePlus de 450 heures ont été nécessaires pour construire et vieillir chaque modèle\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDes milliers de pièces conçues avec une grande précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFabriqué à partir de données numériques d\u0026#x27;une précision exceptionnelle, issues de la numérisation d\u0026#x27;un véhicule d\u0026#x27;origine - châssis 0734\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCodes de peinture, spécifications des matériaux et images d\u0026#x27;archives fournies par les historiens de l’Automotive Club de L’Quest et de Ferrari Classiche\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProduit sous licence officielle des 24 Heures du Mans\u003c\/li\u003e\n\u003cp\u003eTriple vainqueur du Championnat du monde des voitures de sport, la 250 Testa Rossa est l’une des Ferrari les plus titrées de l’histoire. Elle figure aujourd’hui parmi les Ferrari les plus recherchées au monde, puisqu’à l’ensemble de ses variantes, seules 33 ont été construites. La 250 TR a été conçue pour offrir aux clients qui couraient déjà avec la 500 TRC un moteur bien plus puissant sur un châssis similaire, afin de conserver l’excellente maniabilité du modèle précédent. Des rumeurs laissaient également entendre que la FIA imposerait une limite de trois litres aux prototypes, ce qui s’est effectivement avéré être le cas. En conséquence, c’est le V12 de trois litres conçu par Columbo, issu de la 250 Gran Turismo, qui a été utilisé. Comme pour les autres voitures de course Ferrari, Enzo Ferrari exigeait une fiabilité absolue de la part de tous les composants, ce qui s’est traduit par une approche de conception quelque peu conservatrice visant le succès en course d’endurance grâce à la durabilité plutôt qu’à la vitesse pure. Cette décision s’est avérée payante, puisqu’elle a permis de remporter de nombreux titres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe magnifique modèle représente la voiture n° 14 qui a été menée à la victoire par Olivier Gendebien et Phil Hill lors des 24 Heures du Mans de 1958, permettant ainsi à Ferrari de remporter le Championnat du monde des voitures de sport. Pour replacer les choses dans leur contexte, la légendaire course des 24 Heures du Mans de cette année-là avait attiré une foule immense d’environ 150 000 spectateurs, venus assister à un duel passionnant et très serré entre Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Porsche. La Scuderia Ferrari comptait un effectif record de 11 voitures en lice, composé à la fois de voitures d’usine et d’écuries privées. La course a été marquée par quinze heures de pluie, dont trois de pluie torrentielle, qui ont donné lieu à treize accidents distincts, dont l’un a malheureusement coûté la vie au pilote amateur Jean-Marie Brussin. Gendebien et Hill ont conservé la tête pendant 22 heures et, lorsque Hill a finalement franchi la ligne d’arrivée, cela a marqué la toute première victoire au classement général des 24 Heures du Mans pour un pilote américain et un pilote belge, et a couronné la Scuderia Ferrari vainqueur des 24 Heures du Mans pour la troisième fois. Le duo a terminé avec une avance écrasante de douze tours sur ses plus proches adversaires, classés deuxièmes, et allait devenir, quatre ans plus tard, le premier duo à remporter trois victoires au Mans. Malgré des conditions météorologiques épouvantables pendant la majeure partie de la course, la distance parcourue par les vainqueurs, soit 4 101,926 km, leur aurait tout de même valu la cinquième place dans la course de l’année précédente.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Ferrari 250 TR « Race Weathered » est éditée en série limitée à seulement 14 exemplaires à l’échelle 1:8.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eManipulation des modèles « Race Weathered »\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eVeuillez noter que les modèles « Race Weathered » d’Amalgam sont extrêmement fragiles et nécessitent une manipulation prudente. Nous vous recommandons de limiter au maximum les manipulations afin d’éviter d’effacer les effets de vieillissement du modèle. Lorsque vous manipulez le modèle, veuillez respecter les instructions fournies avec le produit lors de l’achat. Le pinceau présenté dans la galerie est inclus uniquement à titre d’illustration de l’échelle du modèle. Nous vous déconseillons de nettoyer nos modèles vieillis, car cela pourrait effacer certains des effets de vieillissement.\u003c\/p\u003e","brand":"Amalgam Collection","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40278528032850,"sku":"M5248-TR-RWV","price":24565.0,"currency_code":"GBP","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/products\/DSC_2180JM.jpg?v=1679650724"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/2784\/4966\/collections\/Sportscar_Racing_Hero.jpg?v=1790079748","url":"https:\/\/www.amalgamcollection.com\/fr\/collections\/sportscar-racing.oembed","provider":"Amalgam Collection","version":"1.0","type":"link"}