Lamborghini Miura P400 SV - Giallo - Échelle 1:18

Lamborghini Miura P400 SV
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Lamborghini Miura P400 SV
En Giallo Échelle 1:18
  • Maquette à l'échelle 1:18, d'une longueur de plus de 24 cm/9 pouces
  • Disponible dans les coloris de carrosserie Giallo, Arancia Miura ou Verde Miura
  • Chaque modèle est fabriqué et assemblé à la main par une petite équipe d'artisans
  • Fabriqué à partir de matériaux de la plus haute qualité
  • Plus de 800 heures de travail ont été nécessaires pour mettre au point ce modèle
  • Pièces conçues avec précision : pièces moulées, pièces photogravées et composants métalliques usinés par CNC

La Miura fut la première voiture de sport produite par Automobili Lamborghini et fut, sans doute, la première voiture de sport que le monde ait jamais vue. Lors de son lancement, elle suscita la surprise et l’émerveillement des spectateurs, ne ressemblant à aucune autre voiture de l’histoire de l’automobile. Ses lignes emblématiques tiennent en partie à l’emplacement du moteur V12 de 3 929 cm³ équipé de carburateurs Weber à double corps, monté transversalement derrière l’habitacle. Développant une puissance maximale de 385 chevaux-vapeur, la voiture était équipée d’une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports et disposait de suspensions avant et arrière indépendantes. Ce qui est peut-être le plus incroyable à propos de la Lamborghini Miura - et elle regorge de choses incroyables - c’est qu’elle n’était pas censée voir le jour. Cette voiture, qui tire son nom de la race de taureaux de combat la plus féroce et la plus redoutée d’Espagne, a vu le jour sous la forme d’un projet mené sur leur temps libre par le jeune directeur technique de Ferruccio Lamborghini et son adjoint, Giampaolo Dallara et Giampaolo Stanzani.

Lamborghini était déjà passé du statut de fabricant de tracteurs à succès à celui de constructeur de voitures de sport, réputé pour son génie mécanique et son obsession de l’excellence. C’était un homme qui avait un jour déclaré à Enzo Ferrari que ses voitures avaient des problèmes d’embrayage et qu’il avait la solution. Enzo lui avait répondu de continuer à produire des tracteurs et de ne pas se soucier de Ferrari. Au lieu de cela, Lamborghini construisit la 350 GTV, une biplace à moteur avant et traction arrière qui s’imposa rapidement en Italie. Le succès de la GTV a fait rêver Dallara et Stanzani, qui se sont inspirés d’icônes de la course automobile telles que la Ford GT et la Ferrari 250 Le Mans pour imaginer leur propre voiture à moteur central. Le problème, c’est que Lamborghini souhaitait se consacrer au perfectionnement des voitures de GT, et non à des aventures hasardeuses en course. Ils n’osaient pas aller plus loin que les croquis et les plans. Finalement, une nuit au début de l’année 1965, ils trouvèrent le courage de présenter leur idée à leur patron. À leur grande surprise, Ferruccio fut impressionné et donna son feu vert à ce projet qui semblait irréalisable. Le châssis prototype qui en résulta fut baptisé P400 et était équipé d’un moteur V12 de quatre litres monté transversalement. Le moteur, la boîte de vitesses et le différentiel formaient un ensemble monobloc, utilisant le même système de lubrification pour ces trois éléments principaux. Cette conception était d’une complexité absurde, mais c’était le seul moyen de faire tenir l’ensemble dans l’espace disponible tout en conservant un profil bas.

La P400 fut dévoilée sous la forme d’un châssis nu au Salon de l’automobile de Turin en 1965. L’étape suivante consistait à lui donner une carrosserie. Ferruccio fit appel au légendaire carrossier Nuccio Bertone et à son jeune génie, Marcello Gandini, alors âgé de vingt-cinq ans, pour embellir la P400. Gandini a travaillé d’arrache-pied tout au long de l’hiver 1965-1966 pour parfaire les lignes. Les délais étaient serrés : la première Miura fut achevée et chargée sur un camion à destination de Genève à peine un jour avant le salon. La voiture devint, presque du jour au lendemain, l’objet incontournable du garage de tout amateur fortuné. Initialement prévue en série limitée, le nombre impressionnant de commandes qui affluèrent à Sant’Agata contraignit Lamborghini à construire plus d’une centaine de Miura dès la première année. La Miura S, dévoilée en 1968, offrait davantage de puissance (370 hp contre 350 auparavant), des freins améliorés et une vitesse de pointe légèrement supérieure, à 280 km/h (174 mph).

La dernière Miura de série, connue sous le nom de Miura SV, a été lancée en 1971. Le changement le plus notable de la SV résidait dans la séparation du moteur et de la boîte de vitesses. De plus, quelques modifications esthétiques ont été apportées, notamment l’adoption de pneus plus larges, en particulier à l’arrière, et la puissance du moteur a été portée à 385 hp à 7 850 tr/min. Elle a fait ses débuts aux côtés du concept Countach, qui allait devenir le successeur de la Miura à peine un an plus tard. Bien que la Miura ne fût pas la première voiture de Lamborghini, elle fut la première à incarner ce qui allait devenir l’ADN de la marque : de gros moteurs bruyants montés derrière le conducteur, propulsant des coupés au style époustouflant. Ferruccio l’a peut-être mieux exprimé : « La Miura était pour moi comme une magnifique maîtresse. Inconfortable, très coûteuse, mais inoubliable. »

Ces modèles réduits parfaits à l’échelle 1:18 de la Lamborghini Miura P400 SV, disponibles dans les coloris de carrosserie Giallo, Verde Miura et Arancio Miura, ont été fabriqués à la main et finis dans nos ateliers, avec la collaboration et l’aide de Lamborghini concernant les finitions d’origine, les matériaux, les images d’archives et les dessins. Le recours à une numérisation extrêmement précise de la voiture d’origine nous a permis de recréer à l’échelle chaque détail avec une perfection absolue. De plus, le modèle a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des équipes d’ingénierie et de conception afin de garantir une exactitude totale de la reproduction. Chaque modèle réduit Amalgam à l’échelle 1:18 est livré dans un coffret de présentation noir de luxe et monté sur un socle en fibre de carbone ou en cuir, protégé par une housse anti-poussière en acrylique transparent. Le nom du modèle, le logo d’origine et le numéro d’édition figurent sur des plaques en acier inoxydable poli fixées à l’avant du socle.

Remarque : il s’agit d’un modèle « Kerbside » qui ne comporte aucune pièce mobile.